Fiche métier : directrice adjointe en fondation d’entreprise (programmes)

Résumé en 10 secondes

  • Piloter des programmes d’une fondation d’entreprise, avec un cap : l’empowerment des femmes.
  • Travailler au quotidien avec des associations et des ONG : écouter, construire, financer, suivre.
  • Allouer un budget annuel, avec des choix parfois difficiles.
  • Tenir la rigueur (conventions, reporting) sans perdre la qualité du lien humain.
  • Pour candidater, arriver avec des preuves d’engagement, pas seulement une envie de “sens”.

CIPA → Contribution ; Activités quotidiennes ; Interactions.

Mission & ce qu’on fait concrètement dans ce métier en fondation d’entreprise

Missions principales

  • Écouter les besoins d’associations de terrain (et parfois d’ONG internationales).
  • Construire des partenariats utiles : définir une action, un périmètre, un cadre.
  • Financer : allouer un budget sur l’année, décider des montants par structure.
  • Accompagner : aider au développement des projets, pas seulement “faire un chèque”.
  • Suivre : conventions, reporting, rigueur budgétaire, avec appui des fonctions dédiées.

Exemples de programmes cités

  • En France : soutien à des actions de socio-esthétique et socio-coiffure via des associations et des structures (hôpitaux, services médicaux mentionnés).
  • À l’international : financement de formations aux métiers de la beauté et de la coiffure pour des femmes en grande vulnérabilité, avec des ONG.

CIPA → Activités quotidiennes (projets, budget, suivi) ; Contribution (améliorer des quotidiens).

Compétences & qualités clés pour réussir

Compétences techniques (hard skills)

  • Gestion de projet (présentée comme centrale).
  • Gestion de budget : répartir, arbitrer, suivre.
  • Compréhension des cadres de suivi : conventions, reporting (sans être forcément spécialiste).

Qualités humaines (soft skills)

  • Bienveillance et écoute.
  • Posture partenariale juste : une association n’est pas un prestataire ; viser un dialogue “d’égal à égal”.
  • Curiosité et sens des enjeux : comprendre des réalités très différentes selon les territoires.
  • Capacité à décider quand les besoins dépassent le budget.

Outils / technologies

Non précisé dans le transcript. À clarifier : outils de gestion de projet, budget, reporting.

CIPA → Activités quotidiennes (compétences) ; Interactions (qualité du partenariat).

Conditions de travail (horaires, salaire, cadre)

Cadre de travail

  • Statut : cadre (pour l’exemple décrit).
  • Rythme : plutôt “standard” selon l’écosystème décrit (arrivées vers 9h/9h30, départs vers 18h/18h30), avec souplesse.
  • Disponibilité : reconnexion possible le soir ; parfois des sujets le week-end ou le soir.
  • Terrain : déplacements possibles pour voir les actions et rencontrer les bénéficiaires.

Télétravail : Non précisé dans le transcript. À clarifier.

Rémunération

  • Rémunération adossée à l’entreprise qui porte la fondation.
  • Ordre de grandeur cité pour un profil junior bac+5 : autour de 37–38k€ bruts/an (approximation indiquée).
  • Éléments variables cités : participation et intéressement (équivalent évoqué d’environ trois mois de salaire dans le cas mentionné).

Contraintes de rigueur

Les financements sont encadrés (conventions, reportings). Une raison est donnée : l’argent des fondations d’entreprise est défiscalisé, donc “quelque part de l’argent public”.

CIPA → Vie personnelle (horaires, revenus) ; Interactions (cadre de redevabilité).

Avantages — Pourquoi ce métier peut faire aimer le lundi

  • Impact concret : contribuer à “améliorer des quotidiens”.
  • Rencontres : associations, équipes de terrain, bénéficiaires.
  • Double confort : sens + conditions d’une grande entreprise (dans l’exemple cité).
  • Moments terrain très gratifiants : voir une personne retrouver une bulle de bien-être et de dignité.

Un exemple concret : la solution mobile

Un dispositif mobile (décrit comme une “caravane”) va dans des quartiers prioritaires et des zones rurales isolées. À l’intérieur : une socio-esthéticienne et des ateliers collectifs, sur huit places, pendant une heure. Objectif : permettre à des femmes qui ne prennent “jamais le temps pour elles” d’accéder à ce moment.

CIPA → Contribution (bénéficiaires) ; Activités (déploiement) ; Interactions (terrain + associations locales).

Inconvénients & points de vigilance (sans dramatiser)

  • Administratif : conventions, reportings, cadre budgétaire. C’est nécessaire, mais pas la partie la plus stimulante.
  • Choix budgétaires : frustration possible quand “tout le monde en a besoin”.
  • Charge émotionnelle : écouter des vies “très difficiles” peut peser.

Pistes de contournement citées : s’appuyer sur des personnes dédiées (administratif) et des juristes ; accepter que la rigueur protège aussi la mission.

CIPA → Vie personnelle (charge) ; Interactions (cadre, responsabilités).

Comment y accéder (parcours & étapes)

  1. Se renseigner : fondation d’entreprise orientée France ou avec volet international ? taille d’équipe ?
  2. Se former : Non précisé dans le transcript. À clarifier (formations dédiées non identifiées).
  3. Constituer des preuves : expériences liées (égalité, réinsertion, engagement social) et engagement concret dans la vie (professionnelle ou personnelle).
  4. Certifications / obligations : Non précisé dans le transcript. À clarifier.
  5. Candidater : postes possibles en interne comme en externe (estimé autour de 50/50 dans l’exemple cité).
  6. Réseauter : Non précisé dans le transcript. À clarifier.

3 questions à se poser (CIPA) avant de postuler

  • Activités : quelle part de terrain vs suivi/reporting dans le poste visé ?
  • Interactions : comment sont prises les décisions de financement ?
  • Vie personnelle : quelle souplesse réelle et quelles périodes de pic ?

CIPA → Activités (preuves) ; Interactions (décision) ; Vie personnelle (rythme).

Astuces de terrain (fidèles au métier)

  • Ne pas attendre “le job qui donne du sens” : montrer ce que vous avez déjà mis en place pour contribuer.
  • Travailler votre posture : viser un partenariat “d’égal à égal” avec les associations.
  • Ne pas surjouer : éviter le misérabilisme, garder une place juste.

CIPA → Interactions (posture) ; Activités (collaboration).

Retours d’expérience (repères concrets)

“Pauline Avenel-Lam (Directrice adjointe d’une fondation) : « Je ne savais pas trop, très sincèrement, ce que je voulais faire de ma vie… j’avais imaginé faire des relations internationales… À Sciences Po, je me suis rendu compte… qu’il y avait peu d’impact… Je me suis retrouvée… avec un master en communication… et… par hasard, chez L’Oréal… Très vite… [est venue] la question de l’engagement des marques… Je suis rentrée au sein de la Fondation L’Oréal… au départ en communication… et petit à petit… j’ai basculé… dans les équipes programmes… je me suis retrouvée… directrice adjointe… »”

  • Entrée à la fondation citée : 2018.
  • Évolution vers les équipes “programmes” : repère relatif “il y a un an et demi”.

CIPA → Contribution (recherche d’impact) ; Activités (évolution de rôle).

Évolutions & passerelles possibles

  • Évoluer en interne : passer d’une fonction (ex. communication) vers l’opérationnel programmes.
  • Monter en responsabilité : pilotage de piliers, direction adjointe, encadrement d’équipe.
  • Passerelle juridique : si vous êtes juriste, possibilité de viser un rôle juridique en fondation d’entreprise (mentionné comme un pont possible).

CIPA → Activités (pilotage) ; Interactions (plus d’interfaces) ; Vie personnelle (à clarifier selon niveau).

FAQ

Faut-il être spécialiste du juridique/fiscal ?

Non précisé comme requis pour un rôle de chef·fe de projet : l’exemple décrit dit ne pas avoir de formation juridique et s’appuyer sur une personne dédiée et des juristes. À clarifier selon l’organisation.

Est-ce qu’on recrute plutôt en interne ou en externe ?

Les deux. Une estimation donnée : environ 50/50.

Faut-il parler anglais ?

Ça dépend. Pour des projets France, plutôt non. Pour des programmes internationaux, oui.

À quoi ressemblent les horaires ?

Statut cadre, souplesse. Un rythme “standard” est décrit : 9h/9h30 → 18h/18h30, avec reconnexions possibles le soir et parfois le week-end.

CIPA → Vie personnelle (langue, rythme) ; Interactions (recrutement).

Ressources citées

  • Emmaüs (exemple d’association).
  • UNICEF (exemple de partenariat cité dans un parcours RSE).
  • LinkedIn (mentionné comme canal possible).

Tenir la ligne : aider vraiment, sans se prendre pour le sauveur

“Pauline Avenel-Lam (Directrice adjointe d’une fondation) : « C’est vraiment un travail un peu d’intermédiaire… réussir à être un financeur… mais pas que… ce n’est pas juste de faire un chèque, c’est aussi accompagner le développement des projets… Mes partenaires du quotidien, c’est les associations… Il faut… instaurer un dialogue constructif d’écoute… être dans une juste posture… pas… tomber dans du misérabilisme… Et… parfois… ce qui peut être difficile, c’est… d’avoir aussi ce sentiment… “Pourquoi je ne peux pas faire plus ?” J’ai des logiques budgétaires… »”

Un premier pas : prenez 30 minutes cette semaine. Choisissez une association près de chez vous, proposez un coup de main simple, ou lancez une action utile dans votre poste actuel. Vous testez vos moteurs, et vous construisez une preuve. C’est souvent là que le “petit battement de cœur” se révèle : quand vous vous sentez à votre place, dans l’action.

CIPA → Contribution (cause choisie) ; Vie personnelle (engagement compatible) ; Activités (preuves concrètes).

Faire le point gratuitement

Déjà plus de 38 000 personnes accompagnées par Chance

Des résultats concrets
92% ont construit un projet clair et réalisable à l’issue du parcours
Une communauté d’entraide
15 000 personnes prêtes à apporter expertise et contacts
Un rythme flexible 100% en ligne
70% des personnes font le bilan tout en étant en activité
Un accompagnement personnalisé
Un coach personnel choisi sur mesure parmi 350 coachs certifiés