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Vincent Pantalacci, Chef de Projet événementiel

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Alizée (Chance)

Bonjour tout le monde. Bienvenue dans ce live en coulisses organisé par Chance. Aujourd'hui, on est en compagnie de Vincent, qui a eu la gentillesse de libérer un petit peu de son temps pour vous parler de son métier chef de projet événementiel. C'est bien ça, Vincent, on est dans le bon live.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Ouais, c'est bien ça. Et merci beaucoup plutôt à vous pour l'invitation. Moi, c'est toujours un plaisir de pouvoir parler de mon métier. Donc, si ça peut être utile à certains, c'est avec plaisir.

Alizée (Chance)

Bon, bah top. Donc, on est ensemble pour 30 minutes. Moi, je m'appelle Alizée, je travaille chez Chance et je vais être l'intermédiaire entre vos questions qui seront posées dans le chat et Vincent, à qui je les poserai. En tout cas, bienvenue tout le monde. Alors, première question que je poserais d'emblée à Vincent en attendant de recevoir les vôtres dans le chat, c'est: comment en es arrivé à ce métier de chef de projet événementiel ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Moi, j'ai un parcours, on va dire, assez classique dans la communication. Donc voilà, j'ai commencé avec une licence Information et Communication à la fac, qui m'a permis de voir un petit peu les bases et les essentiels des qui était de la communication. Donc, suite à cela, je suis parti en école. Donc, j'ai fait une quatrième et une cinquième année qui était un petit peu généraliste également, parce que j'avais peur un peu de m'enfermer dans dans certaines spécialisations. Je sais que ça peut être compliqué quand on sait pas forcément encore ce qu'on veut faire, etc. Donc, j'ai fait une quatrième année marketing écom et une cinquième année marketing digital. Moi, c'est vraiment pendant mes expériences de stage et d'alternance que j'ai pu du coup toucher, on va dire, au métier qui vous intéresse aujourd'hui, qui est celui de chef de projet événementiel. Donc, j'ai fait mon premier stage en quatrième année dans une agence qui s'appelle Uziq, donc eux qui disposaient de lieux. Et en gros, moi, j'ai été chargé de relations presse et d'événementiel pour un des lieux. Donc, c'était un lieu culturel spécialisé dans la musique électronique, un milieu que j'aimais énormément. Donc, c'est comme ça que j'ai pu mettre le pied là-dedans.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Ensuite, en cinquième année, j'ai pu faire du coup... J'ai pu enchaîner avec une année d'alternance, toujours en agence événementielle et toujours une agence qui promulguait des projets, on va dire, à vocation culturelle. Eux, leur but, c'était de créer des modules artistiques et culturels qui permettaient de traiter des sujets et des problématiques RH. Là, on va dire que mon but, c'était un petit peu plus de vendre ce concept assez novateur à des entreprises Et du coup, là, j'étais un petit peu plus en amont. Il fallait que je trouve des entreprises, que je développe le projet, parce que c'est aussi ça. L'événementiel, ce n'est pas que de la production, que mettre en place les événements, c'est aussi les faire connaître et les faire vendre à un moment. Donc là, j'ai fait ça. Et ensuite, du coup, en cinquième année, j'ai pu faire une dernière expérience, là, vraiment bien plus dans la prod, toujours en agence événementielle, forcément, mais c'était une agence qui développait une grosse tournée pour un de leurs clients qui était une marque d'alcool. C'était une grosse tournée de cinq semaines dans toute la France avec 17 événements par semaine. Et là, vraiment, j'ai pu toucher à l'aspect bien plus prod, bien plus le côté un petit peu terrain, organisationnel de l'événementiel.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Donc voilà. Oui, très bien. Et du coup, juste actuellement, je suis toujours en agence événementielle. Une agence qui s'appelle Nino. C'est une agence spécialisée, on va dire, en attractivité. En gros, les entreprises font appel à cette agence pour traiter des sujets, on va dire, d'attractivité. Ça peut être de la communication 360, de la marque employeur, de l'achat d'espace, mais moi, du coup, je fais partie du pôle vraiment événementiel. C'est ça que je dis agence événementiel.

Alizée (Chance)

Oui, d'accord. Je vois. Merci pour ce petit panorama et pour l'historique. Je rappelle à toutes les personnes qui nous auraient rejoint pendant le début qu'on attend évidemment vos questions dans le tchat parce que Vincent, il est là avant tout pour vous, pour répondre aux questions que vous avez sur ce métier de chef de projet événementiel. Ça y est, il y a une question qui est apparue. Maria. On va rentrer directement dans le vif du sujet puisque Maria, elle te demande: Vincent, est-ce qu'on peut parler de tes horaires de travail ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Oui, bien sûr, c'est souvent une question qu'on se pose souvent sur ce genre de métier, donc je comprends parfaitement. C'est sûr que c'est des Un métier on va dire où il faut être passionné quoi. C'est sûr qu'on peut être amené à faire des horaires qui sont un petit peu plus que la normale. On peut être amené à travailler le week-end. Moi là par exemple, cette semaine, tout le week-end, je vais sur un événement au Mans. Jeudi, j'ai un événement qui va sûrement se terminer assez tard dans la nuit. Donc après, c'est pas tous les jours, c'est pas toutes les semaines. Il y a toujours des phases de production où là, on va faire des horaires un petit peu plus conséquentes, mais Sinon, sur toute la phase de préparation amont, on va dire que je fais des horaires assez classiques. Je commence à 9h00, je termine à 18h00, 18h30. C'est vraiment sur ces phases de grosses productions où là, oui, on peut être amené à déborder un peu et à faire des grosses horaires. Mais c'est toujours pour des événements qu'on est content de voir, de voir naître. Donc, voilà, c'est... Ça fait partie du métier.

Alizée (Chance)

C'est l'adrénaline aussi qui qui grandit au fur et à mesure que l'événement et la date approchent. Et toi, tu as plutôt des événements d'envergure assez similaires tout au long de l'année. Tu n'as pas, par exemple, deux grands temps forts dans l'année ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Si, j'ai des périodes de temps forts. Là, par exemple, cette année, je travaillais sur une tournée aussi, qui avait lieu dans toute la France, une tournée nationale. Là, oui, on va dire que j'ai eu deux, trois mois. Oui, c'était un gros temps fort de l'année, on dira.

Alizée (Chance)

Ok. Je vois qu'on a plein de questions, c'est trop bien. J'improvide pour vous rappeler de bien les mettre dans le petit onglet Questions. Je vous ai rappelé, mais en m��me temps, je ne l'ai pas mentionné. L'onglet Questions permet qu'on ait toutes les questions au même endroit et qu'on n'en rate aucune. Et ça y est, il y en a plein. Je déroule. Vincent, tiens-toi prêt. On a Nadège qui veut savoir en quoi consiste concrètement ton métier en termes de journée type.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Ok. Concrètement, moi, mon métier, il a trois phases. La première phase, ça va être moi, en tant que chef de projet événementiel en agence. Je précise, j'ai toujours travaillé en agence. Nous, en gros, on reçoit des briefs d'une entreprise qui a envie de créer un événement, qui nous donne un peu les grandes lignes, ce qu'elle a envie de faire, le budget qu'elle a. Là, nous, c'est la partie un petit peu créative, un petit peu sympa, où on réfléchit à plein d'idées avec notre studio de création, avec nos scénographes. On réfléchit à plein de choses. On fait une proposition sur un support de présentation. On fait une proposition budgétaire aussi, ce qui est très important. Et ensuite, on présente tout ça. Donc, si le projet est accepté, ça, c'est la première grande phase. Ensuite, il y a la phase où là maintenant, il faut le produire, il faut le mettre en place. Donc là, l'événementiel, c'est un domaine qui peut être assez chronophage. Ça peut prendre longtemps, ça peut prendre plusieurs semaines, plusieurs mois, ou Là, vraiment, on va créer tous les supports de communication, on va mettre en place toute la logistique, faire en sorte que les gens soient tous là au bon moment, trouver des prestas qui soient compétents, fiables, toute cette partie-là de production qui fait qu'on aura à la fin un événement de qualité, surtout sur lequel il n'y a pas de couac.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

La troisième phase, c'est l'événement en lui-même, je dirais. Là, c'est justement quand je parle des couacs, notre but, c'est de les éviter un maximum, mais c'est aussi de savoir les gérer s'il y en a. Là, c'est la phase où on se rend sur l'événement, où on On l'ordonne tout le monde, on fait en sorte que tout se passe bien et en cas de problème, on fait en sorte de les résoudre.

Alizée (Chance)

C'est à la fois une question de savoir anticiper ce qui pourrait mal se passer, mais en même temps d'être suffisamment adaptable pour bien pouvoir gérer.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça, je dirais que le maître mot, c'est vraiment- Le moment où ça se passe. C'est ça. Le maître mot, je pense, c'est vraiment de la rigueur au niveau de la phase, de la rigueur et de l'organisation au niveau de la phase amont où on prépare l'événement. Et sur la phase, vraiment sur l'événement en tant que tel, là, c'est vraiment la réactivité, le sang froid.

Alizée (Chance)

Finalement, c'est les forces requises, on va dire, les qualités, les qualités principales qui sont intéressantes d'avoir pour faire ce job. Et ça fait un très bon lien, je trouve, avec la question de Mélanie qui demande quelles sont les compétences principales attendues dans ce métier.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Les compétences professionnelles ? Ouais.

Alizée (Chance)

Tu vois, là, on parlait de sang froid, de rigueur. Ça, c'est plutôt un talent, une force qu'on va avoir. On est comme ça ou on ne l'est pas. Une compétence, ça va plus être, par exemple, de la gestion, de la finance, du commercial.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Ok. Moi, en termes de vos réelles compétences professionnelles que j'utilise, on va dire, quotidiennement, on va dire qu'il y a tout un aspect un petit peu commercial, suivi budgétaire, parce que nous, forcément, on propose des projets à nos clients qui nous ont donné un certain budget qu'il faut forcément respecter. Ça, c'est des compétences que j'utilise quand même beaucoup au quotidien. Il faut aussi avoir, je pense, des compétences assez marquées: communication, on va dire, tout ce qui est logiciel de création graphique, sans savoir le faire vraiment soi-même, mais avoir quand même un petit peu un regard là-dessus, car on est amené tous les jours à travailler avec ces personnes-là. Déjà, si on a l'aspect suivi budgétaire connaissance globale un petit peu de la communication et aussi un petit peu, je dirais rédactionnelle. Moi, je suis amené à quand même rédiger pas mal de choses, que ce soit des déroulés techniques, des des feuilles de route. Il faut quand même être à l'aise avec le fait de devoir écrire souvent.

Alizée (Chance)

Oui, je vois. Ok. Ça répond aussi à la question de Jenny qui demandait quelles sont les compétences les plus utiles que tu emploies pour être à l'aise dans ce poste. On a un peu clarifié ça. Merci Vincent. Magali te demande: Est-ce qu'il existe des formations spécifiques pour apprendre ce métier ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Il existe des formations spécifiques. Il y a beaucoup d'écoles de commerce qui proposent des quatrième, cinquième année spécialisations événementielles. Après, moi, je l'ai J'ai du mal à les recommander étant donné que je ne les ai pas faites, mais je pense que ça peut être utile, mais vraiment l'important, ça reste l'entreprise, ça reste le terrain. Un événement- L'expérience est plus importante que le diplôme, tu dirais, pour ce métier ? Je dirais que l'une est capitale, l'autre peut être une voie, mais ne l'est pas forcément si on n'a pas l'expérience professionnelle derrière. Je dirais vraiment que mon conseil, ce serait d'essayer de... Si vous voulez faire de l'événementiel, c'est d'essayer de travailler dedans.

Alizée (Chance)

Oui. Et j'en profite pour faire un petit aparté, puisque j'ai travaillé dans l'événementiel, moi, sans faire de formation dans l'événementiel. Je suis arrivé là parce que j'ai eu une opportunité et je confirme qu'une fois qu'on a l'expérience terrain, la suite est beaucoup plus facile, évidemment, comme dans beaucoup de métiers. Mais comme quoi, c'est reviens à ce que tu dis. C'est vraiment le terrain qui va nous former. On peut apprendre la théorie, mais c'est que la pratique, il faut l'avoir vécue, il faut l'avoir su gérer, etc.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça. En plus, c'est des métiers où il y a beaucoup de besoins, il y a beaucoup de postes différents, on peut faire tout plein de choses. Donc moi, je recommande grandement.

Alizée (Chance)

Oui, sinon tu ne serais pas là.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Exactement.

Alizée (Chance)

Et après, on a une question de Camille, terre à terre et importante quand même. Je pense qu'elle intéressera tout le monde. Non, pardon, mes yeux m'ont sauté. Je vais commencer par la question de Cécile. Quels sont les salaires proposés en agence ? C'était de cette question dont vous parlez. Pardon.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Je pense que tout à l'heure, tu n'étais pas à l'aise de donner plus de détails, évidemment, pourquoi pas ? Non, moi, ça ne me dérange pas d'en parler. Ce qu'il faut savoir en agence, c'est que je pense que ça peut énormément varier. Les façons de rémunérer les gens peuvent énormément varier par le biais que forcément, on travaille avec des des entreprises qui nous donnent des gros budgets pour un moment donné de l'année. Comme on disait tout à l'heure, il peut y avoir des temps forts, des temps faibles. Il y a des agences qui vont préférer rémunérer avec un salaire fixe qui est un petit peu moins important et après, proposer des variables sur les marges qui peuvent être réalisées sur les projets, par exemple. Ça, ça se fait beaucoup. Il y a d'autres agences qui, elles, vont dire: Non, nous, on donne des fixes assez élevés, on ne donne pas trop de variables. Donc, ça peut beaucoup varier selon les agences, selon les périodes de l'année. Mais je dirais qu'en moyenne, moi, je pense qu'un chef de projet événementiel dans une agence à Paris, du moins, donc j'ai et vraiment de parler de ce que je peux connaître un maximum.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Je dirais que je vais espérer entre 28 et 40 cas, peut-être, annuels.

Alizée (Chance)

Ok. Ok. Après, forcément, ce qui va varier, ça va être: est-ce que c'est une personne qui débute dans l'événementiel et est-ce que c'est une personne qui débute sa carrière tout court ? Parce que même si on a 35 ans et qu'on fait une réorientation et qu'on se redirige vers l'événementiel, on redémarrera jamais de zéro parce qu'on repart avec de l'expérience.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça, voilà. Je parlais vraiment de quelqu'un qui débute.

Alizée (Chance)

Très clair. Ok, mais ça donne une bonne idée, déjà. Super. Merci Vincent. La question de Camille, que j'ai un peu secouisée, pardon Camille, c'est: comment décrirais-tu le marché de l'événementiel ? Est-ce qu'il est tendu ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Le marché de l'événementiel, nous, on a connu une période très, très, très, très très très compliqué qui était celle du COVID, forcément. Où, forcément, on ne pouvait plus faire d'événement. Depuis cette période-là, moi en tout cas j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de besoins, beaucoup de demandes, parce que forcément pendant cette période-là, il y a énormément de personnes qui se sont dit: Bon, on sait pas si on va pouvoir réexercer un jour, on sait pas le temps que ça prendra. Donc il y a beaucoup de personnes qui ont quitté le milieu je pense. Et forcément, bah maintenant il faut trouver à les remplacer, il faut trouver du monde. Donc moi personnellement je pense que c'est un secteur actuellement où il y a des débouchés.

Alizée (Chance)

Ok. Donc, vous avez bien entendu, j'espère. Il y a quelque chose à tenter. C'est ça. Et du coup, Léa, elle demande: Est-ce qu'on peut facilement être recruté par une agence si on n'a aucune expérience en événementiel ? Qu'est-ce que tu en penses, toi ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Oui, je pense qu'après, tout dépend. Comme on disait tout à l'heure, tout dépend s'il y a une formation, s'il n'y a vraiment pas d'expérience, je pense que c'est possible d'être embauché en agence, mais peut-être qu'au début, on peut être recruté sur des profils un petit peu plus terrain, un petit peu plus... Voilà, des des profils un petit peu plus chargés de production, des choses comme ça. Là oui, il y a beaucoup d'agences spécialisées un petit peu dans la création de salons, de choses comme ça, qui recherchent beaucoup ce genre de profil pour gérer des grosses équipes terrain. Donc ça, je pense que ça peut être une belle porte d'entrée parce que forcément, on est amené à gérer énormément de choses, à gérer des budgets, à gérer des gens. Et après, ça peut être une très bonne porte d'entrée pour une agence, je pense.

Alizée (Chance)

Oui, et puis il y a des grosses boîtes aussi dans le milieu. Je ne sais pas si on a l'air de les nommer, mais dans le doute, je ne le ferai pas, mais il y a des grosses boîtes qui gèrent des salons de très grande envergure. En gros, penser à des gros salons ou des gros événements que vous vous connaissez, allez sur le site internet et regardez par quelle grosse société ou grosse agence c'est organisé et puis ça pourra faire une recherche d'emploi derrière.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Je pense personnellement que ce qui peut être une bonne porte d'entrée cette année pour l'événementiel, c'est l'organisation des Jeux olympiques à Paris, où je pense qu'il va y avoir vraiment énormément de besoins. Ils vont chercher des gens motivés, qui auront envie. Je pense que ça peut être une très bonne porte d'entrée.

Alizée (Chance)

Mais on se le note. On se le note carrément, mais bon tuyau. Merci beaucoup. On s'en fout de partager. J'espère que vous avez tous bien retenu. Il y aura du boulot cette année. Et puis, ça fera une première belle expérience, même si c'est une première qui peut se valoriser pour la suite, évidemment.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Trop bien. C'est ça.

Alizée (Chance)

Alors, on a Nadège qui nous demande: Est-ce que tu es seul à gérer un événement ou est-ce que tu travailles en équipe ? Et si tu es en équipe, comment les différentes tâches sont réparties entre chaque personne ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est vrai que c'est une très bonne question. Je ne l'ai pas trop abordée. C'est vrai que moi, c'est des métiers dans lesquels j'ai toujours travaillé en équipe. Ça, c'est vraiment... Ça demande aussi... Il faut avoir des compétences à ce niveau-là dans le fait de réussir à travailler avec les gens, de faire en sorte que tout le monde se sente bien, à l'aise et qu'il n'y ait pas de problème, parce que oui, on travaille toujours en équipe. Moi, on est là actuellement dans l'agence dans laquelle je suis. On est organisé de manière à ce qu'il y ait une... J'ai en gros ma une plus un qui est un petit peu directrice de notre pôle, donc qui, elle, a une vision très stratégique des choses, qui m'accompagne sur énormément de points pour être pertinent, stratégique et proposer des événements qui matchent avec les clients. Ensuite, il y a moi, forcément, qui suis le chef de projet événementiel du pôle, qui, on va dire, gère tous les petits pépins quotidiens, produit les événements, produit les supports de communication quand on est en phase de présentation de projets, va sur le terrain, etc. Et ensuite, cette année, on travaillait également avec une alternante qui était en formation chez nous qui m'assistait au quotidien dans mes tâches.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Donc oui, on travaille... C'est souvent, même dans les autres agences que j'ai fait, c'est souvent des trinômes comme ça. Moi, c'est toujours comme ça que j'ai fonctionné, en tout cas.

Alizée (Chance)

D'accord. Et Chloé aimerait savoir quels sont les points que tu aimes le plus dans ton métier et ceux que tu aimes le moins.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Moi, ce que j'aime le plus, forcément, c'est Moi, en gros, j'ai commencé par faire du culturel. J'adorais. Il y a énormément de points culturels que j'aimais beaucoup, notamment les musiques électroniques. En gros, moi, ce métier, ça a toujours été un moyen d'allier, on va dire, le plaisir et le travail. C'est un peu cliché de dire ça, mais oui, ça m'a vraiment permis de développer des compétences professionnelles en étant dans des milieux que j'adorais, en rencontrant des personnes qui aimaient les mêmes choses que moi. Je dirais que c'est vraiment ça qui me plaît énormément, c'est le fait de pouvoir... Et puis, il y a un côté très concret en événementiel aussi qui me plaît beaucoup, contrairement à d'autres petits stages et tout que j'ai pu faire en communication, c'est vraiment qu'on le voit, le résultat de notre événement. C'est très concret. Ça, c'est un des points qui me plaît beaucoup aussi Après, les points que j'aime le moins, je dirais... Il y a le côté agence. Ce n'est pas que j'aime le moins, ce n'est pas que j'aime Moi j'ai toujours travaillé en agence, je connais très bien ça, mais le côté agence, il faut savoir si vous avez envie d'être en agence.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Il faut avoir un certain relationnel client, il faut réussir à faire passer ses Ces idées sans forcer non plus. Il faut vraiment avoir tout ce petit pan-là, on va dire, relationnel, qui des fois peut être assez compliqué. Et un autre point qui peut être assez contraignant, je dirais peut-être... Franchement, je n'en vois pas trop d'autres au quotidien dans mon...

Alizée (Chance)

Tant mieux si tu n'en vois pas trop.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

À part celui-là que j'ai dit, qui peut amener à... Mais sinon, non, ça ne va pas. Ok.

Alizée (Chance)

Trop bien. Déjà, merci en tout cas d'avoir donné ton avis sur ce qui est les plus et les moins dans ton job. Moi, maintenant, j'ai un challenge de temps parce qu'il reste encore des questions. Je vais devoir faire des choix, donc je suis désolée. Je vais prendre les questions qui, je pense, peuvent intéresser un maximum de personnes. De toute façon, tu m'avais laissé tout à l'heure l'info, Vincent, que tu es OK que je partage ton LinkedIn pour qu'éventuellement, individuellement, on puisse lui écrire sans te spammer, évidemment, car tu es un homme très occupé, car tu es chef de projet événementiel. Mais un petit message, c'est très sympa en tout cas.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Oui, bien sûr, je prendrai le temps.

Alizée (Chance)

Il n'y a C'est gentil comme tout. Je pense qu'il y a une question de Charlène qui... Elle reparle de quelque chose qu'on a déjà parlé, mais je pense que ça mérite de creuser. Elle demande si l'équilibre vie pro/vie perso n'est pas trop difficile dans ce métier. Je pense que c'est important.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Je pense que c'est C'est important. Je pense que tout dépend de la vie perso aussi. Moi, je sais que ça me pose pas de problème parce que je suis jeune, j'ai pas d'enfant. Donc, je n'ai pas trop de mal à faire concilier ce travail avec ma vie personnelle. Après, oui, je conçois que si demain, on a un peu plus de responsabilités dans sa vie personnelle, il Il va falloir faire des efforts, je pense, pour réussir à concilier les deux. Mais je pense qu'après aussi, moi, dans toutes les agences que j'ai faites, c'est aussi à la direction. Ils ont toujours fait en sorte de faire en sorte que les personnes qui avaient plus de responsabilités dans leur vie personnelle puissent les assumer sans problème. On peut être mis sur des événements qui ne sont pas forcément le soir, qui ne sont pas forcément le week-end. Ça dépend.

Alizée (Chance)

Ok, donc là où tu es, c'est fait en bonne intelligence.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Exactement.

Alizée (Chance)

Je vais donner mon point de vue aussi, qui date certes d'il y a 10 ans maintenant, ça pique. Quand moi, j'ai travaillé, c'est vrai que les personnes qui avaient plus de 35 ans, finalement, il n'y en avait pas tant que ça. Et rapidement, bizarrement, elles partaient sur des mobilités internes. Et je voyais que c'était vraiment surtout des jeunes trentenaires ou des vingtenaires. Parce que oui, à l'approche de gros événements, ça demande une implication, une souplesse, une disponibilité qui n'est pas évidente à avoir dès qu'on a acheté, par exemple, un bien immobilier qui est un peu plus loin d'une grande ville ou qu'on a des enfants à aller chercher à l'école ou à la crèche, etc. Donc moi, je l'avais vu, mais tant mieux si tu me dis que là où tu es, c'est fort bonne intelligence, c'est très encourageant.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça.

Alizée (Chance)

On a Charlie qui demande: Par rapport à cette question de vie, pro-vie perso, responsabilité familiale, est-ce que si on place les personnes qui ont des enfants sur des événements où c'est moins contraignant au niveau des horaires, est-ce que c'est les collègues avec... Non, j'ai mal compris la question. Je croyais que ce qu'il voulait dire, c'est: Est-ce que ce sont les collègues sans enfants qui gèrent le restitôt ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça le discours, tu as mis ? Oui, c'est sûr que là, Il faut que tu gères le reste. Oui, c'est juste qu'après, en agence, souvent... Moi, je n'ai fait que des agences à taille assez humaine. On essaye de se répartir les projets, tout ça, par rapport à nos impératifs à tous. On essaye de gérer ça en bonne intelligence entre nous pour qu'il n'y ait personne qui soit frustré. Aussi, ce qu'il faut savoir, c'est que... C'est peut-être un détail que je n'ai pas précisé, mais dans beaucoup d'agences que j'ai faites, Quand on est amené à travailler le soir, les week-ends, on cotisait aussi également, bien sûr, des jours de récupération. Après, ce n'est pas des jours qu'on peut prendre tout le temps, Ça se passe forcément. Si je suis en événement, que j'en ai un ou deux semaines après, je ne vais pas pouvoir prendre mes jours de récupération à ce moment-là. C'est quand même des choses qui sont importantes.

Alizée (Chance)

Oui, mais ceux qui ont des enfants, ils arrivent à gérer.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Oui.

Alizée (Chance)

Ok. Bon, intéressant. C'est noté. Camille demande si tu fais du télétravail. C'est une bonne question, ça. Vu que tu es sur le recrutement, sur toi. Très bonne question.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Alors moi, oui, j'ai la chance d'avoir deux jours de télétravail par semaine, positionnables quand je le souhaite. Après, bien sûr, c'est en fonction, comme d'habitude, des impératifs de la prod et des événements. Mais sinon, quand je n'ai pas de présence sur un événement en particulier, oui, je peux prendre mon télétravail deux jours par semaine.

Alizée (Chance)

Trop bien. C'est bien de couper la poire en deux comme ça. On a une question de Anne. Comment les aspects liés au développement durable, zéro déchet recyclage, sont-ils pris en compte et mis en place dans les événements ? Parce qu'on sait que ça génère beaucoup de déchets. Il peut rester des choses sur le terrain, tout ça. Donc, est-ce que ces considérations-là sont prises en compte et mis en place dans les événements ? Est-ce que l'agence va inciter ou est-ce que c'est les clients qui sont demandeurs ou est-ce que c'est les normes qui régulent tout ça, tout simplement ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

À l'heure actuelle, niveau normes, il n'y a pas énormément de choses qui sont mises en place. Souvent, là aussi, il faut que ce soit fait en bonne intelligence entre le client et l'agence. Nous, en tant qu'agence, on va toujours essayer de proposer des solutions qui prennent un maximum en compte les questions environnementales. Après, forcément, ça implique souvent des coûts supplémentaires et c'est là qu'il faut essayer de trouver une solution avec le client pour faire en sorte qu'on puisse mettre ça en place. Après, il existe un label, mais là, je vous avoue, je me rappelle plus exactement de l'intituler et j'ai peur de dire une bêtise. Mais il existe un label pour les agences qui peuvent faire la démarche, en gros, d'avoir ce label pour montrer qu'elles prennent un maximum en compte les questions environnementales sur des événements. Et c'est sûr que c'est un secteur qui est quand même assez polluant, on ne va pas se mentir. C'est des événements qui sont sur une courte durée, une courte période et qui génèrent énormément de production, de déchets, etc. Mais par contre, c'est vraiment une question qui est vraiment de plus en plus prise en compte. Maintenant, que ce soit sur tout ce qui va être production scénographique, même goodies, tout, on essaye toujours de proposer une solution alternative.

Alizée (Chance)

Ça veut dire qu'un client qui est demandeur, qui a des valeurs importantes à ce niveau-là, va pouvoir se diriger en priorité vers des agences qui possèdent le label et qui vont le mettre en avant sur leur devanture, en gros, que ce soit site internet, on se comprend.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça.

Alizée (Chance)

Ok, d'accord. Top. Nous, on arrive au bout, mais est-ce que tu as encore une minute pour une question qui vient d'arriver, qui est quand même sympa ? Ouais, top. C'est Camille qui veut savoir quelles sont les évolutions pro qui s'offrent ou s'offriront à toi ? C'est quoi la suite ?

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est une bonne question. La suite, en tant que chef de projet événementiel, ça peut être de devenir directeur clientèle, par exemple, au sein d'une agence, où là, on va être un petit peu moins dans l'aspect production et un petit peu plus dans l'aspect relationnel client, faire en sorte de trouver des nouveaux budgets, de trouver des nouveaux clients, de chouchouter ses clients. Ça, je pense que c'est une des suites un peu logiques du métier de chef de projet événementiel en agence.

Alizée (Chance)

Ou bien créer sa petite agence.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Ou bien créer sa petite agence.

Alizée (Chance)

Ce n'est pas forcément ce que tu veux faire, mais c'est une suite souvent empruntée, non ? C'est ça.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Oui, c'est ça. J'essaie surtout d'imaginer une potentielle évolution dans l'agence. Mais oui, sinon, carrément, je pense que ça peut même être une suite très logique. Une fois qu'on a appris le métier, qu'on a un petit réseau, etc. Oui, monter une structure, c'est tout à fait envisageable.

Alizée (Chance)

Monter une structure avec un label pour attirer des clients et faire des trucs pour les JO l'année prochaine, surtout.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est ça.

Alizée (Chance)

On va être top. Vraiment, merci beaucoup Vincent pour toutes ces réponses. C'est le type qu'on n'a pas pu prendre toutes les questions, donc je vais vous partager dans le chat le LinkedIn de Vincent. Tu avais le feu plus court.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

C'est LinkedIn. Ouais, c'est ça. Il faut que je mette à jour ma photo.

Alizée (Chance)

Je le mets tout de suite là dans le chat, le lien. Et donc, puisque toi, tu nous as apporté ton aide, Vincent, sachez que vous aussi, Vous pouvez aider. Comment ? Parce que Chance, en fait, c'est un grand espace d'entraide, c'est une grande communauté où vous avez l'occasion, souvent, de pouvoir apporter vos contacts, apporter votre connaissance d'un job, d'un secteur. Je vous mets le lien là, dans le chat. C'est sur chance. Co/entraide. C'est bien point co, pas point com. Vous pouvez vous inscrire à la communauté d'entrée de Chance. C'est ouvert à tous. Il n'y a pas de tarif à l'entrée. Ça peut aider n'importe qui et surtout, ça peut vous aider vous. Donc, on vous y attend nombreux. Le replay de ce live sera disponible ensuite si vous voulez le partager à des proches qui s'intéressent aussi au métier. Merci tout le monde. J'arrête le live et puis je laisse la scène disponible pour le prochain live qui aura lieu dans une dizaine de minutes puisqu'on en a toute la semaine. Merci Vincent. Merci tout le monde.

Vincent Pantalacci (Chef de Projet événementiel)

Merci. Au revoir. Au revoir.

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