Sommaire

Marine Armand, Coach en stratégie pour entrepreneurs

Vidéo Youtube

Transcription complète

Camille (Chance)

Bonjour à tous. J'espère que vous allez bien. Bienvenue dans ce live métier en coulisses pour découvrir le métier de Marine, qui est avec nous. Bonjour Marine.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Bonjour Camille. Bonjour à tous.

Camille (Chance)

Enchantée. Merci beaucoup d'avoir répondu oui pour donner 30 minutes de ton temps pour aider les autres. Bienvenue à tous. Je vois qu'il y a pas mal de monde déjà en ligne. On a plus de 20 ans participants. J'espère qu'on va avoir plein de questions. Avant de commencer, je me présente rapidement. Moi, je suis Camille, je travaille chez Chance et je suis heureuse aujourd'hui de découvrir le parcours de Marine. Aujourd'hui, le but de cela, c'est que ce soit vraiment actifs, donc n'hésitez pas à poser toutes vos questions dans le chat. Je pourrais les poser ensuite à notre invité. Et d'ailleurs, pour commencer, en attendant que tout le monde se connecte, je vous propose de nous dire dans le chat un peu d'où vous venez, où est-ce que vous êtes actuellement, est-ce que vous êtes là par curiosité, est-ce que vous envisagez cette voie professionnelle ou autre. N'hésitez pas. Bonjour Cécile, bonjour Florent, bonjour K. O. On a Florian qui est à Paris. Donc moi, actuellement, Je suis dans le Sud-Ouest de la France. Normalement, je suis à Paris, mais j'ai été rapatriée par ma famille. C'est la joie des mois de mai-juin en espérant qu'il y ait du soleil bientôt.

Camille (Chance)

On a une ancienne consultante stratégie. Génial. Bordeaux, mode. Trop bien.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Ok.

Camille (Chance)

Pas mal de monde. Toi, Marine, tu es basée où ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Moi, je suis à Lyon. J'allais dire, on va quadriller la France. Là, c'est bien, on a Nantes, on a l'autre côté.

Camille (Chance)

Trop bien. On a Nantes. Ok, super. Bon, c'est bien, on n'a pas mal de monde, on quadrille un petit peu. Ce que je vous propose, c'est de commencer. Pour commencer en introduction, Pour celles et ceux qui ne connaissent pas de chance, aujourd'hui, on est une communauté d'entraide professionnelle. On propose une méthode pour aider chacun à trouver sa place dans le monde du travail et donc dans la société. Pour ça, on a plusieurs programmes d'accompagnement. Le plus connu, c'est notre bilan de compétences que tu as fait, Marine. Dans cette méthode, à un moment donné, justement, on vous propose d'aller vous confronter à la réalité des métiers. Donc, pour enlever les fantasmes, les idées reçues, positives, négatives, qu'on peut avoir sur des voies professionnelles. Donc, c'est assez puissant, il faut le dire. C'est assez impressionnant ce qu'il y a à faire. L'idée, c'est qu'en entendant un ou une professionnelle parler de son métier, on se rend compte que si ça résonne, si ça nous enthousiaste, ça nous énergise ou si on ne se projette pas du tout. Donc, c'est assez cool pour mettre en situation. C'est à peu près ce qu'on propose, finalement. C'est live métier. L'idée, c'est d'explorer ensemble plus de 50 métiers.

Camille (Chance)

Aujourd'hui, on est avec Marine, qui est coach en stratégie pour entrepreneur. Marine, pour commencer, est-ce que tu peux nous de ton parcours et de la façon dont tu es arrivée à ce poste ou à ce métier, finalement ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Complètement. Rebonjour à tous. Moi, à la base, je n'étais pas forcément du tout prédestinée à l'entrepreneuriat. Je n'ai pas particulièrement d'entrepreneur dans ma famille. On a plutôt des parcours en entreprise classique. Du coup, moi, à la base, j'ai un diplôme d'ingénieur. Ensuite, j'ai été directrice d'une prépa médecine. Vous savez, c'est les trucs qui préparent les étudiants pour le concours de la première année. J'ai fait ça pendant sept ans. Ça a été hyper riche. J'avais beaucoup de responsabilités, beaucoup d'autonomie, donc ça a été très formateur. Il se trouve qu'au bout de cinq ans, je commençais déjà un petit peu à tourner en rond. Mais moi, j'ai mis deux ans avant de prendre la décision de faire un bilan de compétences. Et en fait, moi, ce qui s'est passé, c'est qu'il y a deux ans, quand je suis rentrée de vacances, ça faisait sept ans que j'exerçais ce métier-là, je me suis dit: Là, Marine, ce n'est plus possible. J'ai été prise d'une angoisse du 15 août infernale et en fait, je me suis dit: Là, ça fait déjà deux, trois ans que tu te dis que tu vas arrêter ce job parce que tu ne t'épanouis plus.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Donc, prends les choses en main. Et comme j'ai expliqué à Camille, moi, les décisions, ça ne fait souvent qu'un tour dans ma tête. Donc en une semaine, j'avais pris la décision que j'allais trouver la solution pour partir de ce job-là. Et c'est comme ça que j'ai découvert Chance. Et je pense qu'à force de chercher des bilans de compétences, j'ai trouvé Chance en sponsorisé sur Instagram et j'ai bien aimé la communication, j'ai bien aimé les programmes. Et c'est comme ça que je me suis retrouvée en bilan de compétences. Et dans le bilan de compétences, je ne dirais pas que je savais déjà que j'allais devenir entrepreneur. J'hésitais justement entre le consultant en stratégie en cabinet de consulting ou à mon compte. Et donc, ça a été un peu pendant tout le long du parcours, l'hésitation entre les deux. Donc, j'ai fait les fameux entretiens exploratoires aussi avec des gens qui travaillaient en cabinet. D'ailleurs, à la fin de mon parcours chance, j'ai fait trois mois de consulting en cabinet Donc l'entrepreneuriat me faisait encore peur à ce moment-là. Et en fait, ça ne m'a pas du tout, du tout plu. Je me suis dit: Ouh là, ce n'est pas du tout ce que j'ai envie de faire.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

La boite était top. Je pense que je rêvais énormément de travailler pour ce cabinet-là et du coup, J'ai été inspirée par ce truc. J'avais besoin de retrouver un climat de travail qui me plaisait, des horaires qui me plaisaient, une flexibilité aussi. Donc, j'ai été inspirée par ça, mais pour le coup, je me suis retrouvée dans un truc où la mission, vraiment, la mission du quotidien ne me plaisait pas. Et là, je me suis dit: Marine, ça fait trois ans que tu tournes autour du pot. Tu as essayé la version salarié du truc. Donc maintenant, lance-toi. Et c'est comme ça que je suis arrivée à me lancer dans l'entrepreneuriat. Et j'étais aidée aussi par le fait que mon copain avait lancé sa boite deux ans avant. Ça faisait deux ans que je savais ce que c'était, deux ans que je le conseillais un peu au quotidien aussi, où je me suis dit: Les conseils que tu lui donnes, ça a l'air de marcher. Au-delà de ça, la vie qu'on a ensemble, la vie qu'il a, lui, le quotidien, moi, c'est quelque chose qui me parle. C'est ça aussi qui m'a inspiré à me lancer et à faire que je crée l'entreprise.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Du coup, il y a un an, ça fait un an et quelques jours aujourd'hui.

Camille (Chance)

Ok. Super, merci beaucoup. Et du coup, là, le pourquoi, c'est hyper clair. Actuellement, tu travailles avec des entrepreneurs. Tu travailles sur toute la France ou seulement à Lyon ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

J'ai eu ce truc aussi de quand j'ai quitté ma boite, je ne pouvais plus supporter l'idée de travailler entre quatre murs. C'était vraiment un énorme blocage pour moi. Je voulais pouvoir bosser de chez moi, de l'extérieur, etc. Aujourd'hui, je travaille 100% en visio. Je travaille avec des Lyonnais, même en visio, avec des gens qui vivent aussi dans d'autres pays. J'ai des Suisses et j'ai des Belges, donc ça, c'est trop bien. L'idée, c'était vraiment de pouvoir transmettre, mais de pouvoir avoir vraiment mon rythme de travail. Souvent, on dit: Je vais me mettre à mon compte comme ça, je ne serais plus chill, ce sera plus tranquille. Mais en fait, ce n'est pas une idée d'être plus tranquille, c'est juste une idée de: Si je veux travailler à 6h00 du matin, je travaille à 6h00 du matin. Si je veux travailler à 22h00, je travaille à 22h00. Si je veux aller chez le coiffeur en plein milieu de semaine plutôt que le samedi, je le fais. Donc, je dirais que c'est plus une question de flexibilité au quotidien que réellement de charges de travail. Parce que non, quand on se lance, il ne faut pas se mentir, on travaille beaucoup.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Je comprends tout à fait et ce n'est pas faux.

Camille (Chance)

Merci beaucoup. On a une première question qui est une question de Cécile qui te dit: Tu as fait le bilan de compétences en étant encore en poste ou est-ce que c'est suite au bilan que tu t'es lâchée, entre parenthèses, pour aller sur un poste de consultant ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Oui, super bonne question. Voilà, comme ça. Aujourd'hui, on dirait que je suis très à l'aise et tout, mais j'étais une énorme flippée parce que j'avais un poste de direction avant. Donc, j'avais un confort financier et matériel qui était quand même là. Et du coup, j'avais très, très peur de me lancer. J'avais très peur de changer de job. Je me souviens d'entretiens avec ma coach Chance où vraiment, elle m'avait fait faire un budget. Elle m'avait dit: Marine, écris toutes tes dépenses et rends-toi compte réellement de ce que tu dépenses et de ce que tu as réellement besoin. Et vraiment, moi, j'avais un énorme blocage financier au démarrage. Donc oui, j'ai fait le bilan de chance en parallèle de mon poste. Et quand ma candidature a été retenue pour le poste dans le cabinet de consulting, j'ai annoncé mon départ et ça s'est fait assez rapidement. Pour le coup, Mon entreprise a été assez cool là-dessus et ça s'est bien goupillé.

Camille (Chance)

Ok, super. Merci beaucoup. Et du coup, Florian te demande: Comment tu as décidé de te lancer dans le conseil aux entrepreneurs et pas sur un autre sujet ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Je t'avoue que je pense que ça s'est fait un peu naturellement, dans le sens où je me suis rendu compte... J'ai commencé à aider mon copain un peu au quotidien et je me rendais compte que c'était naturel pour moi et que les conseils que je donnais, je ne prenais pas 1000 ans à me dire: Oh là là, comment il pourrait faire ? Et cetera. Donc c'était quelque chose d'assez naturel et fluide. Je pense que c'est comme ça, au démarrage, que ça m'a orienté. Ensuite, je me suis dit: C'est ton copain, c'est bien. Sauf qu'on ne parle pas à son copain comme on parle à des clients. Donc, je me suis dit: Je vais tester ce que je fais avec d'autres entrepreneurs, peut-être sur d'autres sujets aussi, voir si les conseils que je donne peuvent marcher aussi bien avec des coachs, des thérapeutes, des agences de com. Et j'ai commencé à faire gratuitement. C'est un peu la version exploratoire, mais de l'entrepreneuriat, dans le sens où j'ai proposé à des gens de les coacher gratuitement l'été dernier pour me faire la main. Et le truc, c'est qu'au démarrage, quand je me suis lancée, ce qui res it de ma personnalité et de mon bilan, c'est en gros: tu es quelqu'un qui sait communiquer, qui est très carré, qui est très structuré et qui aide les gens à structurer leurs idées, leurs pensées.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Donc, au démarrage, quand je suis partie, j'étais un peu en mode: Je vais aider les entrepreneurs à sortir du brouillard mental, à leur faire des plans d'action. J'avais le côté très ingénieur, etc. En fait, ce qu'il y a de bien avec l'entrepreneuriat, c'est qu'il n'y a pas de limite. Donc, plus j'ai rencontré des gens et plus j'ai coaché de personnes différentes, plus je me suis orientée aussi vers ce que j'adorais faire. Et aujourd'hui, je suis moins sur le côté plan d'action/organisation et je suis plus sur: va être ta stratégie pour te faire connaître, trouver tes clients, faire grossir ton business, peut-être recruter des équipes etc.

Camille (Chance)

Ok, génial. Merci beaucoup. On a une question de Coline qui nous demande: comment est-ce que tu as commencé à trouver tes clients ? Est-ce que cela passe par de la communication digitale, du démarchage ? Comment est-ce que tu t'y prends ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Oui, en vrai, s'il y a un truc à retenir, le conseil, et ça marche encore aujourd'hui au quotidien, c'est de ne pas réfléchir mille ans, mais surtout d'agir. Quand vous avez une idée, ce n'est pas de partir bille en tête en se disant: Cette idée, je vais la développer jusqu'à ce qu'elle soit parfaite et après, je communiquerai dessus. C'est de communiquer sur cette idée dès le départ, dès son émergence, pour que vous ayez ensuite des réponses ou des retours et qu'on vous dise: OK, cette idée-là, elle est intéressante, donc je vais la développer. Sinon, c'est le coup, vous allez développer une idée qui n'intéresse que vous et qui, après, ne va pas être soutenue. C'est ce qui va faire que vous allez galérer à trouver des clients. Pour répondre à ta question de comment j'ai fait pour trouver mes premiers clients, au début, j'ai fait beaucoup de gratuits. J'ai fait des coachings gratuits. Moi, déjà, ça me rassurait. Ça me permettait d'avoir des avis. Donc, je récupérais des avis Google à chaque fois que je faisais un coaching gratuit. Ça m'a permis aussi de commencer à écrire sur LinkedIn. Moi, dès le début, je pense que je me suis lancée, je crois, autour du 10 juin.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Le 13 juin, j'étais déjà en train de commencer à communiquer sur LinkedIn sur ce que je faisais. Alors oui, ce n'était pas parfait. Je n'avais pas l'engagement et les interactions que j'ai aujourd'hui. Mais en fait, on en revient à l'action. Vous vous lancez dans l'entrepreneuriat, le but, c'est d'arriver à vous faire connaître pour qui vous êtes et pour ce que vous faites. Et donc, du coup, ça, il faut en parler quand même rapidement pour que les gens, déjà, vous identifient comme la personne référence sur tel ou tel sujet. Comment j'ai fait pour trouver mes clients ? Donner du gratuit. Ensuite, communiquer beaucoup et régulièrement, surtout plus régulièrement que beaucoup d'ailleurs. Au début, je faisais trois postes par semaine sur LinkedIn. Aujourd'hui, j'en fais cinq, mais parce que je me suis fait la main. Trois postes sur LinkedIn et ensuite de ça, créer du lien. C'est un peu comme dans la vraie vie que vous fassiez de toute façon de la prospection physique ou du digital. L'idée, ça va être de créer du lien avec d'autres personnes, avec d'autres entrepreneurs qui peut-être seront des partenaires demain, peut-être seront des clients, peut-être seront des gens qui vont avoir une activité connexe à la vôtre et vont vous amener par bouche à oreille aussi des clients.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Donc vraiment, c'est se créer ce réseau digital. Et ça, moi, c'est un truc que je ne savais pas du tout faire à la base. Moi, j'étais dans une entreprise bien physique et purement physique. Donc oui, ça s'apprend. On le fait sur le tas, mais en vrai, le conseil, c'est action et discipline. On répète, on répète, on répète et on améliore à chaque fois.

Camille (Chance)

Ok, trop bien. Merci. Et du coup, en C'est bien avec cette question, c'est s'il te demande si tu avais du réseau au départ.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Non. Ça, c'est vraiment le truc où moi, ça n'a toujours été. Je n'ai jamais eu de réseau. Quand je suis sortie d'ingénieur, je n'avais pas de réseau dans le monde ingé. Quand j'étais dans le médical, je n'avais pas de réseau dans le médical. Donc, à chaque fois, c'est un réseau à reconstruire. Alors oui, et deux, trois premiers mois, on a un peu ce décalage-là où en général en plus... Mon canal d'acquisition, moi, c'est LinkedIn, mais ça marche pareil avec Instagram dans le sens où Quand on a un réseau de base, ce n'est pas un réseau où il y a notre cible. Donc, il y a ce travail-là de changer son réseau où on voit tous les jours: Jacqueline a un nouveau poste, félicitez-la. Donc ça, c'est le réseau très corporate classique. Au réseau plus entrepreneurs où là, on a des gens qui sont comme nous dans les mêmes galères, des gens qui, potentiellement, écrivent des choses sur des sujets qui nous intéressent. En fait, c'est en activant ces relations-là que forcément, c'est la force des algorithmes aussi. Les algorithmes vont nous proposer des personnes dans la même veine et c'est comme ça qu'après, le réseau grossit.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Mais par contre, ça fait vraiment un effet boule de neige. Oui, au début, il faut être là, il faut beaucoup s'investir, il faut parler à beaucoup de gens, etc. Mais plus ça va, plus en fait, au lieu de gagner deux abonnés par jour sur LinkedIn, on va en gagner 10, puis 20, puis 30. Et en fait, c'est vraiment un effet boule de neige.

Camille (Chance)

Ok, merci beaucoup. Céline te demande ensuite si tu as fait des formations pour choisir cette voie.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Non, je n'ai pas fait de formation. Par contre, moi, je suis quelqu'un de très impatient. Je pense que vous aviez compris l'idée. Du coup, je voulais me développer vite. En plus, avec mon stress financier, donc l'impatience plus ça, j'étais quelqu'un qui était en mode: Là, je me lance. Dans six mois, il faut que ça marche. Je me mettais beaucoup la pression là-dessus. Donc, je me suis quand même lancée dans l'entrepreneuriat avec une bonne enveloppe pour pouvoir me payer les formations que j'avais envie. Par exemple, là, il n'y a encore pas très longtemps, je voulais m'améliorer sur la prospection, parce que moi, là-bas, je ne suis pas forcément commercial. Je sais faire, mais il y a des techniques qui sont plus pertinentes sur LinkedIn. Oui, j'ai pris un coach et tout de suite, le bon coach, c'est des coachs à 2 000 €, 2 500 €. Et ça, je pense qu'il faut en avoir conscience dans le sens où ce n'est pas... C'est possible de réussir sans investir beaucoup, mais à ce moment-là, ça va prendre plus de temps parce que c'est vous qui allez devoir vous forger votre propre apprentissage. Par contre, oui, si on veut aller vite, c'est un peu comme dans tout.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Quand on veut rentrer de soirée, on peut rentrer à pied et c'est gratuit ou on peut payer le taxi et c'est payant. Et c'est un petit peu ce truc-là aussi dans l'entrepreneuriat.

Camille (Chance)

Ok, merci beaucoup. Là, j'ai deux questions. On va faire une question en deux en un parce qu'on a beaucoup de questions et merci beaucoup pour ça à tous les participants. Daphné te demande ce que tu entends quand tu dis conseil aux entreprises et sur quel volet de l'entreprise exactement. Et Kyao te demande, et j'espère que j'ai bien prononcé ton prénom Kyao, si ce n'est pas trop compliqué de conseiller les entrepreneurs sans avoir entrepris soi-même auparavant.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Deux très bonnes questions. Sur quels volets ? En général, moi, les entrepreneurs qui travaillent avec moi, c'est des entrepreneurs qui sont déjà lancés, mais qui vivotent de leur entreprise et qui n'arrivent pas à se sentir complètement serein avec cette activité-là, dans le sens où généralement, c'est des gens 30, 40, 50 ans, donc ils ont une vie, ils ont des charges, ils ont une maison, une famille. L'idée, c'est qu'ils arrivent à en vivre confortablement. Ce qui pose problème en général à ces personnes-là, il va y avoir une partie sur leur offre, donc vraiment leur proposition de valeur, ce qu'ils vendent. Après, il y a la façon dont ils vont communiquer sur ce qu'ils font, parce que des fois, il y a un écart entre la qualité de ce qu'ils proposent et comment ils le présentent au monde. Là, on va bosser à la fois sur l'offre et sur la façon de la présenter. Ça, ça passe avec la communication sur les réseaux, mais ça passe aussi avec tout ce qui va être newsletter. J'ai des clients qui font des chaînes YouTube, j'ai des clients qui ont des podcasts aussi. C'est en fait créer tout ce réseau de communication pour faire connaître son activité et la présenter de la façon à ce que les gens aient envie de l'acheter.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Et après, on a toute la partie vente qui est finalement quand j'envoie un message de prospection, qu'est-ce que j'écris ? Comment je fais quand un client essaye de négocier ? Comment je fais pour satisfaire au maximum mon client une fois qu'on est en collaboration ? Comment je fais pour le fidéliser ? Là, on est plus sur une partie business à développer. Voilà un petit peu comment je les accompagne. On refond leur offre, on refond leur communication et après, on crée un système aussi pour ne pas qu'ils s'époumonnent tout le temps à aller chercher des nouveaux clients. Donc, on met en place, c'est un peu aussi ce que fait chance, pour que finalement, les prospects rentrent de façon un peu automatique et qu'après, il n'y ait plus qu'à les alimenter pour les amener à devenir clients. Et donc, K. O, est-ce que ce n'était pas trop dur de conseiller ? Alors, oui et non. Dans le sens où si, par exemple, il y a un an, si tu me demandais de coacher mes coachés d'aujourd'hui sur les aspects sur lesquels je les coache, j'en aurais été incapable parce que mon accompagnement a énormément évolué, parce que moi aussi, j'ai appris. Et donc, ce que je transmets aujourd'hui à mes coachés, c'est ce qui a marché pour moi.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

C'est des choses que j'ai testées moi et donc c'est des choses que je maîtrise à 100%. Typiquement, là, en ce moment, je suis en train de me former aux ads, donc à la publicité sponsorisée sur les réseaux. Je ne vais absolument coacher personne là-dessus parce que je ne me sens pas compétente sur le sujet, même si c'est un truc qui m'intéresse. Donc, à chaque fois, j'ai créé mes offres et mes accompagnements sur ce que je savais faire et ce sur quoi... L'entrepreneuriat, il faut être vraiment très à l'écoute de son marché. Ça veut dire qu'un jour, quelqu'un va vous dire: Non, mais c'est trop bien de bosser avec toi sur tel sujet. C'est un peu ce qu'on fait dans le parcours. Chance, c'est de mettre en relief ce que vous faites le mieux. Et en fait, après, Dans l'entrepreneuriat, c'est la même chose. Quand quelqu'un vous dit: Mais tu es trop forte pour faire ça, là, déjà, ça doit faire tilt dans votre tête. Ça veut dire que le mec, il a peut-être interrogé trois, quatre coachs différents, mais que vous, vous avez réussi à lui donner la clé qui va l'aider. Et moi, j'ai deux, trois sujets comme ça sur lesquels je suis plus forte que les autres.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Et donc c'est là-dessus que sont basées mes offres.

Camille (Chance)

Ok, super. Merci beaucoup. Est-ce que tu peux nous décrire une journée type en tant que coach Une journée type en tant que coach.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Moi, déjà, je suis toujours quand même très organisée, très cadrée. Tous les entrepreneurs ne sont pas comme ça, mais globalement, les entrepreneurs rentables qui réussissent ont quand même une routine. Le truc de l'agenda libre où je me lève le matin et je ne sais pas trop ce que je vais faire et ce sur quoi je vais focaliser mon énergie, c'est rarement rentable parce qu'on a des objectifs, mais ils ne se matérialisent pas dans le concret. Moi, à quoi ça ressemble ? 9h00, 10h30, je suis sur LinkedIn tous les jours. C'est mon canal d'acquisition, donc c'est là où je trouve mes clients. Donc c'est normal que j'y passe beaucoup de temps. Ensuite, en général, je cale un coaching client à 11h00. 11h00, c'est trop mon heure. Donc 11h00, en général, j'ai des coachings clients. En général, j'ai un à deux coachings clients par jour. J'essaie de ne pas avoir plus que moi, au-dessus de deux coachings par jour, je commence à être fatiguée vu que ça me demande énormément de concentration. Ça, en général, c'est ma matinée. Et l'après-midi, soit je prospect, donc je fais des petits calls de prospection de 20 minutes, soit je crée mes newsletters.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

J'ai une newsletter, ça me prend une journée par semaine de le faire, donc j'étale ça. Soit je réponds à mes clients parce que j'ai du suivi client par WhatsApp, téléphone, etc. Donc, je gère mes clients. Et après, je gère mon propre business à moi. C'est mes posts LinkedIn, répondre aux commentaires LinkedIn, interagir avec potentiellement des partenaires. Là, en ce moment, j'ai envie de faire des conférences dans des incubateurs. Là, la semaine prochaine, j'ai un créneau: contacter les incubateurs, travailler sur mes offres, retoucher mes pages de vente. Après, ça concerne vraiment mon propre business à moi.

Camille (Chance)

D'accord. Ok, merci beaucoup. Moi, j'ai une question de moi à toi. Quelles ont été tes rencontres marquantes du des rencontres qui, finalement, t'ont amené à cette réflexion-là et à faire ce métier ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Le premier truc dont je me souviens, c'est typiquement ma coach Chance. Je me souviens une fois, je lui expliquais un peu comment j'étais C'est ce que j'aimerais faire et tout. Elle me dit: Marine, tu es une débroussailleuse. Et sur le coup, ça m'interpelle. Et je me dis: Oui, elle n'a pas tort parce que depuis toujours, j'ai la faculté à d'un truc qui est un peu nébuleux, compliqué, à le simplifier et à en faire un plan d'action. Et en fait, déjà là, je me suis dit: OK, là, je tiens un truc. En fait, pour moi, ça, ce n'était pas si fou. Je me disais: Tout le monde est un peu comme ça. Ça va, c'est une compétence comme une autre et tout. Et en fait, je pense que déjà, le parcours chance, moi, c'est peut-être même en ça que ça m'a le plus aidé, c'est à prendre conscience finalement de ma spécificité, de mon unicité vis-à-vis de mes compétences. Parce que pour moi, tout ce que je faisais, c'était totalement à la portée de tout le monde. Ça, ça a été un premier truc. Et après, j'ai eu une deuxième rencontre quand je me suis lancée.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Les deux premiers mois, il y avait des jours, j'avais grave envie d'y aller. Je me disais: Tu vas te créer ta vie de rêve et tout. Et puis, le lendemain, je me disais: Non, mais Marine, tu ne réussiras jamais à retrouver le confort de ta vie d'avant, etc. Et en fait, j'oscillais tout le temps entre ces deux états-là et je me suis dit: Là, tu ne peux pas rester dans ce truc-là. Si tu continues d'osciller comme ça moralement, jamais tu vas justement te créer ta vie de rêve. Je me suis dit: Maintenant, tu vas être déterminé à créer cette vie de rêve. Et donc, je me suis fait accompagner. J'ai eu un coaching en extérieur. Je suis allé marcher sur les collines d'Annecy. C'était génial. Pendant quatre heures avec deux coachs, justement. Ça, ça m'a permis de recalibrer mon mental, mes croyances, tout ça, pour être 100% déterminée à réussir et à me dire: Tant pis, même si c'est dur, de me raccrocher à mon objectif et ce qui fait sens pour moi pour retrouver la motive, même les jours où c'est compliqué, parce que oui, il y en a.

Camille (Chance)

D'accord. Trop bien. Merci beaucoup. Là, j'ai quelques questions qui sont très pratico-pratiques. Et moi, j'aime bien ce genre de questions. Ça représente vraiment la réalité du métier. On a Marion qui te demande si tu factures à l'heure tes clients et comment est-ce que tu as réussi à déterminer tes tarifs ? Et ensuite, on a Mélissa qui te demande au bout de combien de temps tu as réussi à en vivre. Oui.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Alors, surtout pas à l'heure. Si je vous donne un conseil, ne facturez jamais, jamais à l'heure. Parce que pourquoi ? Quand on est dans l'entrepreneuriat, vous n'allez pas travailler chacune de vos heures. Ce n'est pas comme quand on est dans le salariat où on peut se dire: Je suis payée 20, 30, 40 € de l'heure. Vous travaillez finalement chaque heure. Vous, quand vous êtes dans l'entrepreneuriat et que vous faites du coaching, vous allez peut-être Être en coaching en face à face avec le client, seulement 10, 12 heures par semaine. C'est déjà beaucoup, 12. Ce qui est inclus dans un prêt à l'heure, c'est votre préparation, c'est votre communication C'est finalement vos jours de congé, etc. Vous ne pouvez pas facturer à l'heure parce que sinon, dans votre tête, vous dites: Oui, je vais facturer 50, 60 € de l'heure. L'urssaf passe, il reste 25. Je vous assure que 25 € de l'heure, vous ne vivez pas. C'est un switch mental qui est complètement différent. Comment j'ai fixé mes tarifs ? En fonction de la valeur de mon accompagnement, et ça, c'est des choses qui se travaillent quand on crée une offre aussi, Bien sûr qu'on peut rapporter ça à l'heure.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

En fait, c'est juste de dire: Pour cette heure délivrée au client, combien de temps j'ai travaillé moi avant ? Et pas juste pour préparer sa séance, pour le trouver en tant que prospect, pour les rendez-vous qu'on a peut-être eu pour que j'arrive à le convaincre de travailler avec moi. Combien de temps j'ai bossé pour faire mes publications sur LinkedIn et sur Instagram pour attirer l'attention de ce prospect-là ? Et en fait, c'est ça qui est inclus dans tout votre accompagnement. Bien sûr, après, on a des coachs un peu gourous qui vont vous vendre des trucs à 500 € de l'heure, etc. Il faut se méfier, oui et non. Il y en a certains qui abusent clairement, il y en a d'autres. Moi, clairement, il y a des moments où j'ai été très mal, où j'ai été sur des problèmes qui m'obsédaient tous les jours. Je me souviens un jour d'avoir dit à la fin d'un coaching d'une heure: Cette nana m'aurait demandé 300 €, je lui aurais donné parce qu'elle m'a enlevé une épine du pied qui est telle qu'en fait, je peux payer 300 € pour pouvoir vivre ma vie de rêve à laquelle j'aspire depuis toutes ces années.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Le prix, c'est vraiment un truc qui se travaille avec l'offre, mais un conseil: ne facturez pas à l'oeuvre parce que sinon, vous allez vraiment devoir avoir une énorme charge de prospection. En plus de ça, vous n'allez pas gagner votre vie très vite ni très bien. Et au bout de combien de temps, du coup, j'ai gagné ma vie ? Je vais te dire, j'ai commencé en juin-juillet dernier. Premier chiffre d'affaires du mois de juillet, 100 € et des brouettes. Mais on est ravis de faire 100 € et des brouettes le premier mois, c'est génial. Et je dirais qu'à partir du mois de décembre J'ai commencé à avoir 2 000 et des brouettes de chiffre d'affaires. Et là, pour le coup, depuis mars, 4 000. Et là, sur juin, j'ai quasiment doublé. Donc, C'est beaucoup de travail, c'est possible. Par contre, ce qu'on disait un petit peu tout à l'heure avec Camille, je n'aime pas trop cette idée de se dire: Je me lance dans l'entrepreneuriat et du coup, je vais avoir mon rythme, ça va être un peu tranquille. Je ne vous cache pas que clairement, c'est ma première année, je bosse comme une folle. Ça m'arrive de bosser le week-end.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

En plus de ça, je suis quelqu'un qui travaille vite, donc ça m'aide. Mais je pense fondamentalement que si on prend les bonnes décisions dès le démarrage, qu'on se fait accompagner par les bonnes personnes. Je pense aussi que si je n'avais pas eu ce coaching à l'époque où j'oscillais entre: Je me sens bien, je me sens mal. En fait, c'est ce truc-là. Encore une fois, c'est l'action. C'est: Je suis face à un problème, je ne reste pas à m'empêtrer dans ce truc-là. C'est: OK, il y a un problème, je l'accepte. Quelle est ma solution ? On va finalement de problème en problème, mais tout le long de notre aventure entrepreneuriale. Mais l'idée, c'est d'être toujours dans cette dynamique d'action et de tester des choses. Parce qu'il y a des fois, on lance des trucs et ça ne marche pas. Mais en lançant un truc, même si ça ne marche pas, ça apprend toujours quelque chose et ça permet d'ajuster. C'est vraiment ça qui fait qu'aujourd'hui, oui, j'arrive à en vivre de mon activité. Si je me revois il y a un an, aujourd'hui, je suis beaucoup plus sereine. Je me dis: OK, c'est bon Marine, tu peux respirer, tu vas pouvoir retrouver ton rythme de vie.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Urssaf, pas Urssaf. Je n'ai pas trop peur que ça tombe dans tous les cas. Moi, en tout cas, c'est comme ça que je voyais l'entrepreneuriat. Je ne voulais pas me dire: Je veux être stressée tous les jours et me poser la question de comment je vais manger à la fin du mois. C'était le truc où je me disais: Je ne ferai pas plus de deux ans comme ça. Si je dois me poser la question de savoir ce que je vais manger à la fin du mois, de savoir si je vais pouvoir partir en vacances, etc, ce n'était pas du tout ma vision du truc. Donc oui, je me suis donnée énormément les moyens de rapidement me rassurer vis-à-vis de ça.

Camille (Chance)

Ok, trop bien. Merci beaucoup. Question hyper intéressante de Mathilde: Comment des entrepreneurs qui ne vivent pas de leur activité arrivent-ils à financer un coaching ? Est-ce qu'il y a des aides ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Non. En général, il y a très très peu d'aide. Il y a très peu de choses qui sont finançables avec le CPF comme chance. Comment ils financent ? En général, ils n'en vivent pas aussi confortablement qu'ils le souhaitent. Mais moi, justement, les personnes que j'adresse, sont des personnes qui en vivent suffisamment pour justement pouvoir investir. Et ça, ça rejoint un point un petit peu qu'on disait tout à l'heure, c'est que si demain vous vous lancez, il y a un moment où ça peut être un métier passion. C'est souvent qu'on a envie d'aider des gens et qu'on a envie de transmettre, mais ça reste un business. Donc, aider des gens qui n'ont pas l'argent d'investir, c'est très compliqué. On se rapproche plus de l'associatif et ça, il faut en avoir conscience. Dans le sens où là, moi, si j'allais Je ne sais pas si ma mission, c'était de sauver les boîtes qui crèvent, c'est hyper beau sur le papier. Pour autant, il y en aurait très peu qui arriverait à trouver un financement pour me payer. Il y a un moment où oui, malheureusement, il faut penser un minimum à soi parce que sinon votre activité, elle n'est pas pérenne et en fait, c'est vous qui vous retrouvez à abandonner.

Camille (Chance)

Ok, merci beaucoup. Je vois que Magali est en train de taper. On va prendre deux autres questions et après, on arrêtera les questions puisqu'on est un petit peu en train de dépasser le délai. Et merci pour ça, c'est génial.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Je reste dispo pour ceux qui veulent ajouter sur LinkedIn ou envoyer des messages.

Camille (Chance)

C'était juste un petit témoignage. Merci beaucoup Magali pour ce petit message, c'est adorable. Est-ce que tu as des livres qui qui ont permis de te former ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Des livres, oui. Déjà, moi, il y a les livres d'Alexandre Dana, qui est le fondateur de LiveMentor. C'est quelqu'un dans les rencontres aussi qui m'ont inspiré. En plus, j'ai eu la chance de le rencontrer en vrai et tout. Alexandre Dana, c'est le fondateur de LiveMentor, qui est une grosse école de formation pour entrepreneurs. Là, on n'est pas dans du coaching personnalisé, on est vraiment dans apprendre les bases dans l'entrepreneuriat. C'est une très bonne formation que j'ai suivie aussi. Lui, il a écrit deux livres. Il y a la méthode Live Mentor et il y a un truc sur le bien-être des entrepreneurs qui est plus orienté santé mentale. C'est deux super bouquins. Il y a des petits exercices dedans. Moi, j'adore tout ce qui est concret et pratique. Vous pouvez y aller. Après, pour tous ceux qui sont moins dans la réflexion de: Est-ce que je me lance ? Et cetera, mais plus: Je vais me lancer. Quelle va être mon offre ? Comment il faut ? Justement, sur les questions de tarifs, comment il faut que je me présente aux gens. Il y a le livre d'Alexandre Ormozy, qui est un entrepreneur américain et qui s'appelle Ten Million, juste 100 et un dollar offers.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Il est traduit en français. Ce livre-là, c'est vraiment la Bible de comment on fait pour créer une offre qui se vend régulièrement sans qu'on soit là à faire le vendeur de tapis et à s'acharner à trouver des prospects, des clients en permanence.

Camille (Chance)

Ok, merci beaucoup. Hyper clair. Moi, j'ai quand même une question pour toi relative à Chance. Chez Chance, on estime que le sens professionnel, ça passe par le fait de trouver ses quatre piliers. Tu le sais, métier, finalité, environnement et impératif personnel. Aujourd'hui, quel sens est qu'est-ce que tu trouves à ta vie professionnelle ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Je trouve ça trop bien. Quand j'ai préparé le live et que j'ai vu un peu les questions qui étaient posées, je me suis dit: Mais oui, en fait, c'est aussi ce que je dis à mes clients. Il y a peut-être le lien entre ce que j'ai fait d'en chance et comment je travaille aujourd'hui avec mes clients ? Il est énorme dans le sens où il y a le sens qu'on donne à sa mission pure et dure et il y a le sens de l'entrepreneuriat pour soi. Et en fait, moi, bien sûr que j'aime aider mes clients, bien sûr que j'aime les aider à se développer, à se sentir plus confortables, parce que la plupart du temps, c'est des gens qui ont des grosses compétences, des grosses expertises et en fait, il leur manque juste de la structure et des méthodes pour les faire connaître. C'est des gens qui ont réellement envie d'aider les autres. Donc, j'ai très envie que ces personnes-là réussissent. Et ça, c'est le sens que je donne purement à mon travail. Pour autant, il y a aussi le sens que je donne à moi-même et à cette vie-là, dans le sens où aujourd'hui, à chaque fois que je travaille dehors, potentiellement assis sur un transat avec mon chien à côté, je me dis: Mais quand même, quelle vie tu t'offres ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Et c'est trop bien. Mon copain est entrepreneur aussi, mais quand on part tous les deux en milieu de semaine bosser dans le fin du trou du cul du monde pour être tranquille, on se dit: Là, on est loin du bureau classique. Il y a ce cadre de vie et ce côté impératif personnel où pour moi, c'était non négociable au moment où je suis sortie de chance et au final, un an et demi après, c'est encore le cas. Aujourd'hui, je me dis: Mais quelle chance tu as de, le matin, quand ça caille, de ne pas sortir de chez toi, prendre le métro, sentir la transpi et tout ? En fait, c'est des trucs, ça paraît hyper anodin, mais je pense que c'est important aussi au quotidien, après, quand on est entrepreneur, de s'en rendre compte et de se dire: Aujourd'hui, il fait beau, je vais pouvoir aller travailler dehors, c'est quand même super cool. En fait, c'est plus comme ça que je vois le sens de mon métier. C'est à la fois pour moi et pour mes clients et je trouve ça bien de mettre les deux ensemble. C'était ce qui était trop cool dans Chance aussi, ce n'était pas travail-travail, c'était tout l'ensemble du cadre.

Camille (Chance)

Merci beaucoup Je crois que ça répond également à la question de Cécile qui, du coup, te demandait un petit peu plus haut si tu avais un sentiment d'aboutissement, si tu avais atteint ce dont tu avais rêvé il y a un an. Je pense que ça répond à cette question. Dernière question, parce que je trouve que c'est une question intéressante et ensuite, on conclura ce live. Est-ce que tu as pu compléter ton démarrage d'activité par une activité salariale ?

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Non. J'ai pas fait ce truc-là parce que j'ai eu la chance, vu que ça faisait sept ans que j'étais dans mon entreprise, je suis partie avec une rupture conventionnelle Je suis repartie vraiment de zéro. Mais en soi, je pense qu'il faut aussi se laisser le temps. L'impatiente qui dit ça. Mais clairement, il y avait ce truc-là où au début, j'étais là: Mais je brasse, je brasse, je fais plein de trucs et tout et ça ne prend pas. Et en fait, quand on est impatient, c'est très dur. Mais un jour, quelqu'un qui m'a dit: Marine, en fait, là, dis-toi que tu plantes des graines et les graines, pour germer, il leur faut quelques mois. Et en fait, c'est exactement ce truc-là qu'il faut aussi se dire dans l'entrepreneuriat, c'est que oui, il faut passer à l'action. Il ne faut pas non plus être tout le temps à se lamenter: Mais c'est dur. Oui, c'est dur. Maintenant que tu le sais, passe à l'action. Et Oui, il y a des jours où... En fait, il y a des jours sans, mais avec le temps, juste, au lieu de dire: C'est un jour sans, je vais tout arrêter, je vais tout plaquer, je vais arrêter et puis je vais aller me morfondre.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

On se dit juste: C'est un jour sans, là. Et on laisse passer la journée, le Demain, ça va mieux.

Camille (Chance)

Ok, merci beaucoup. Merci à tous. On va conclure ce live et ces questions. Merci à tous pour vos questions. 30 minutes, on va dire, 40 minutes, ça passe vite. N'hésitez pas vraiment à poser vos questions directement à Marine. Marine, si tu souhaites et si tu es d'accord, évidemment, on transmettra ton adresse mail dans ce chat aux gens pour qu'ils puissent te poser des questions directement. N'hésite pas. Moi, je tiens à vous remercier de la part de chance et pour votre temps précieux, pour toutes les informations, Marine, que tu as partagées avec nous aujourd'hui. Je tiens aussi à vous partager l'initiative 3 Minutes pour les autres qu'on a lancé début mai, qui a pris un impact énorme, qui est cette vague de solidarité dans le monde professionnel. L'idée, c'est d'apporter un coup de pouce à une personne qui en a besoin. Je vais vous mettre le lien dans le chat. N'hésitez pas à vous inscrire. Ça prend trois minutes dans votre journée. Vous pouvez aider quelqu'un à évoluer dans son monde professionnel, à rencontrer des gens, à travailler son CV, à lui donner des conseils. Nous, on est là pour ça. Merci tout le monde pour votre présence.

Camille (Chance)

Merci Marine pour ton temps. Et c'est tout pour nous aujourd'hui. Je vous souhaite à tous une très, très bonne journée. Et Marine, je te dis à bientôt.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Oui, merci à toi en tout cas.

Camille (Chance)

Merci à tous.

Marine Armand (Coach en stratégie pour entrepreneurs)

Au revoir.

Envie d'éclairer votre projet ?

Le bilan de compétences Chance, 100% en ligne et financé par votre CPF, dessine une direction qui vous ressemble.

Déjà plus de 45 000 personnes accompagnées par Chance

Des résultats concrets
92% ont construit un projet clair et réalisable à l’issue du parcours
Une communauté d’entraide
15 000 personnes prêtes à apporter expertise et contacts
Un rythme flexible 100% en ligne
70% des personnes font le bilan tout en étant en activité
Un accompagnement personnalisé
Un coach personnel choisi sur mesure parmi 350 coachs certifiés