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Carole Molla, Coach professionnel

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Transcription complète

Kenda (Chance)

Bonjour à toutes et à tous. Bonjour Carole.

Carole Molla (Coach professionnel)

Bonjour Kenda. Bonjour à toutes et à tous.

Kenda (Chance)

Trop contente de te retrouver pour ce live sur le coaching...

Carole Molla (Coach professionnel)

Partagé.

Kenda (Chance)

… Qui fait partie de la semaine En coulisse, où on découvre une cinquantaine de métiers. C'est hyper chouette. On arrive sur la fin, là. Il nous en reste trois à découvrir, dont le métier de coach professionnel avec toi. Je vois beaucoup de bonjour dans le chat. Il y a déjà 32 participants, c'est super sympa. Avant de commencer, on va attendre les retardataires, parce que c'est vrai que 16h30, c'est l'heure du goûter, donc en général, chacun prend son temps. J'aime bien demander d'où les personnes viennent. Je ne sais pas si je me suis présentée. Je suis Kenda, de chez Chance. C'est peut-être par là qu'il faut commencer. Donc, je suis Kenda. Et aujourd'hui, je vais donc interviewer Carole, qui est là pour nous de son métier de coach professionnelle. Donc, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas dès maintenant et je relaierai les questions qui passent dans le chat. Et donc, j'aime bien commencer par demander d'où les gens nous regardent, d'où les gens nous rejoignent. C'est toujours sympa de savoir, il y en a souvent des quatre coins de la France, voire des quatre coins du monde. Moi, personnellement, je suis dans le 95. Tu es où, Carole ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Porto-Vecchio, c'est ce que je viens d'écrire dans le chat.

Kenda (Chance)

Oui, Porto-Vecchio. Là, vraiment, c'est bien.

Carole Molla (Coach professionnel)

Je suis plus au sud. Qui dit plus au sud ? Qui dit plus au sud que moi ?

Kenda (Chance)

La Dordogne, Paris 91, Clermont-Ferrand, Yvelines, Valdoise aussi. Bonjour Audrey. Clermont-ferrand, Valdoise, Alsace. Pour l'instant, il n'y a pas plus au sud que toi. Toulouse.

Carole Molla (Coach professionnel)

En effet.

Kenda (Chance)

Il fait comment en Corse ? Il fait beau ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Il ne fait pas tout le temps beau encore. C'est un mythe. Il y a aussi, c'est bien pour la nature, on en a besoin. C'est la nature qui sait que c'est très bien.

Kenda (Chance)

C'est vrai, c'est important.

Carole Molla (Coach professionnel)

Je vois des noms que je connais dans... C'est sympa d'être soutenu par des gens qu'on a accompagné. C'est trop sympa.

Kenda (Chance)

C'est super ça. J'adore. Super. Je suis bienvenue à tous et à toutes. Ouais, vraiment trop sympa de tous vous avoir ici. On va pouvoir commencer. Tu m'entends bien ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Parfaitement. Toi aussi, c'est bon ?

Kenda (Chance)

Oui, c'est bon, parce que j'ai l'impression que parfois, ça coupe, mais ça doit être mon ordi. Pour commencer, Carole, est-ce que tu peux nous parler un peu de toi, de ton parcours, de comment tu en es venue à devenir coach professionnelle ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Mon parcours, j'ai commencé par une licence de sociologie, mue par le mot et par ce qu'il y avait derrière bien sûr, mais voilà. Des études passion, on pourrait dire, même s'il n'y avait pas de stratégie derrière. Je me suis arrêtée là. Je n'aimais pas les statistiques qui étaient aussi qui était aussi partie intégrante de la socio. Et puis, j'avais envie de travailler, j'avais envie d'être autonome. Donc, je me suis arrêtée là et puis j'ai eu quelques expériences. J'ai eu un petit moment de flottement. On pourra peut-être en reparler dans cette demi-heure, on verra. Parce que je crois que les moments de flottement et les expériences qui ne sont pas forcément hyper concluantes sont souvent très signifiantes pour autant. Donc, quelques mois, un peu de flottement. Et puis, la décision de passer un brevet d'état d'éducateur sportif et de faire de ma passion d'alors mon métier. Et donc, j'ai enseigné le sport et la danse ensuite pendant quelques années. On n'appelait pas encore ça coach sportif, mais maintenant, on appelle ça comme ça. Ensuite, par les rencontres, je suis encore pharmaceutique et j'ai décidé de passer un autre diplôme qui m'a permis de travailler dans le domaine de la pharmacie ensuite pendant des années et d'être délégué dans ce monde-là vers un poste de responsable de projet au niveau national où pendant quelques années aussi, j'ai fait des projets pour les patients en collaboration avec des grands noms de la médecine.

Carole Molla (Coach professionnel)

Et parallèlement, sur les dernières années où j'occupais ce poste, je me suis formé au coaching Ça a été à un moment comme une évidence, comme quelque chose qui, finalement, reliait toutes ces expériences. Je me suis disons que j'avais un parcours atypique. Et en fait, j'ai réalisé presque en un instant, je me rappelle de cet instant que derrière ce mot coach, comme beaucoup j'avais décrié pendant longtemps, il y avait quelque chose qui me parlait profondément et qui était peut-être en partie ce que je faisais déjà un petit peu. Je me suis formée au coaching en parallèle de ce travail-là. Et puis maintenant, je ne suis que coach professionnelle pour mon plus grand bonheur.

Kenda (Chance)

Super, quel parcours inspirant. J'en apprends encore, parce que je ne savais pas que tu avais été coach sportive et notamment professeur de danse. J'adore. Il y a Amélie qui dit que ça coupe un peu, Marine qui confirme. On continue d'essayer, on voit. Et si vraiment ça coupe trop, vous nous dites dans le chat et on essaiera de se reconnecter.

Carole Molla (Coach professionnel)

Je pense que- Connecter, reconnecter. Ok, ça marche.

Kenda (Chance)

Tant que tout va bien. Là, moi, je t'entends, ça ne coupe plus, donc on va essayer. Puis si jamais il y a quoi que ce soit, on va essayer. Magnifique parcours, dit Valérie. Oui, Je suis d'accord. Magnifique parcours, c'est hyper inspirant. Donc, depuis, tu es devenue coach. Et ça fait combien de temps, du coup, maintenant que tu exerces ce métier de coach ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Je suis diplômée depuis 2019. Mon diplôme, ma certification, donc entre quatre et cinq ans.

Kenda (Chance)

Ouais, OK. Et du coup, tu as fait quoi comme école ? C'est quoi ta formation ? Comment tu as choisi ton école ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Alors, comment j'ai choisi mon école ? Alors, comme souvent, je choisis beaucoup à l'intuition Je l'ai choisi très vite. Très vite en temps, on va dire. Je n'ai pas... J'ai passé deux, trois coups de fil. Je suis allé à une ou deux réunions. Oui, je vois que ça coupe. Votre connexion a été rétablie. Peut-être parce qu'il y a justement qui ne fait pas beau encore, c'est peut-être ça. J'espère que c'est confortable quand même. Écoutez, c'est OK ?

Kenda (Chance)

Écoute, pour l'instant, ça va parce qu'en fait, à chaque fois que ça coupe, ça reprend. Donc, pour l'instant, ça va. Mais c'est vrai que si vraiment ça continue, il faudra peut-être qu'on se déconnecte, qu'on se reconnecte. Mais bon, je pense que là, ça va.

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça marche, c'est OK. Merci. Je suis allée à une ou deux réunions de présentation aussi que font les écoles. Je les choisis et au feeling et au nombre d'heures, parce que c'est vrai que de mon temps, en tout cas, c'était assez hétérogène, les propositions. Il y avait vraiment une grosse disparité, déjà, de nombre d'heures et puis de format. Aussi, moi, j'étais intéressée par faire du présentiel, pas que, mais beaucoup. Ça me semblait indispensable. Je voulais que ce soit compatible avec mon travail d'ailleurs, d'alors, puisque j'étais encore en poste à plein temps en tant que salarié quand je me suis formée. Il fallait aussi que ce soit intégrable dans mon quotidien. J'ai beaucoup travaillé pendant une période, mais c'était mon choix.

Kenda (Chance)

Oui, absolument. C'était quoi ton école ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Mon école elle-même n'existe plus, mais elle était chapeautée par le groupe MHD, qui existe encore, qui est une école assez connue.

Kenda (Chance)

Je suis assez d'accord avec toi que faire des réunions de présentation, aller humer les lieux, se rendre compte par soi-même, je pense que c'est important. Il y a tellement d'écoles de coaching aujourd'hui, tellement de formations possibles que je pense que c'est vraiment important de le sentir. Est-ce que tu trouvais ça important d'avoir une certification RNCP ? Est-ce que tu penses que c'est important ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça me semble même indispensable si on veut travailler de ça. Je crois que les chiffres confirment qu'une partie importante des personnes qui se forment au coaching dans des écoles n'en font pas leur activité principale. Dans ce cas-là, si c'est pour une posture personnelle, une posture qu'on veut apprendre à adopter, qui est là pour compléter une fonction qu'on a déjà et qu'on veut garder, de manager, par exemple, je pense que dans ce cas-là, ce n'est pas forcément obligatif. Il souhaite ensuite travailler en faire sa mission professionnelle principale, travailler en entreprise, etc. Oui, en effet, ça me semble indispensable d'être diplômé. D'avoir un titre RNCP, donc certifier, et puis ensuite de se former en continu et puis d'être supervisé. Il y a quand même pas mal de prérequis pour faire ce beau métier.

Kenda (Chance)

Merci beaucoup, Carole. Si je résume, c'est important effectivement d'avoir une certification RNCP, d'être reconnu, d'avoir peut-être une équivalence au niveau des grandes fédérations de coaching comme l'ICEF, la SF Coach, etc. Et de se faire superviser, puisque c'est important de suivre une déontologie quand on est coach, si j'ai bien compris. Il y a des questions dans le chat. Merci beaucoup. Il y a une question: Comment tu t'es fait connaître à tes débuts ? Comment tu as fait pour te faire connaître ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça, c'est un vrai sujet. J'ai eu la chance déjà de pouvoir pratiquer en interne quand j'ai été diplômée, déjà. Comme j'étais salariée pour une grosse structure qui m'avait soutenue dans ma démarche, qui me disait: Oui, on sent que tu es faite pour ça. Et donc qui m'ont permis... La connexion ! Qui qui m'ont permis déjà de pratiquer un peu en interne dès le début. Je vous ai rencontrés, vous aussi, assez rapidement. Ça fait partie chance, des rencontres marquantes aussi de ma carrière. C'était une chance, en effet, de vous rencontrer, de rencontrer une une boite qui partageait des valeurs. J'ai pu avec vous aussi pratiquer, parce que c'est un vrai sujet quand on est coach au départ et on devient coach en pratiquant, pratiquant, pratiquant. J'ai eu la chance de pouvoir pratiquer beaucoup rapidement. C'est par des rencontres pour vous répondre. C'est oui, des rencontres, la bonne posture d'accueil, le bouche à oreille. Après, c'est toujours un sujet quand on est coach, la bonne communication, à la fois faire cohabiter cette posture humble qui est un des piliers de notre posture et de notre métier, et en même temps, se faire voir juste ce qu'il faut.

Kenda (Chance)

Hyper inspirant. Merci pour ces réponses très authentiques. Oui, au début, finalement, c'est comme tout dans la vie, c'est une histoire de rencontres. Tu t'es laissée la possibilité et l'ouverture de faire ces rencontres et tu as développé, tu as acquis aussi, tu as développé ton expérience, tu as coaché, coaché, coaché. C'est ça qui t'a permis aussi de te faire connaître.

Carole Molla (Coach professionnel)

Oui, être dans une posture d'accueil aussi et puis de générosité, je crois, on reçoit pas ce qu'on donne. Aussi. Donc au départ, il faut: Oui, on est là, on est disponible. Ça faisait partie de ma formation: on pratique tout de suite, on met en pratique tout de suite ce qu'on apprend. Mais le De toute façon, je me rappelle quand je cherchais des cobayes. Mais quand ces cobayes sont contents, après, ça fait boule de nez et tout prend. Je crois que c'est être dans la bonne posture d'accueil. Je crois beaucoup à ça aussi. Ce n'est pas une démarche d'aller chercher les clients. Je crois que c'est vraiment autre chose dans la bonne posture d'accueil.

Kenda (Chance)

Oui, c'est ça. C'est ce que tu dis, c'est la bonne posture d'accueil entre le donner, recevoir, la générosité, parce qu'on reçoit ce qu'on donne aussi à hauteur de ce qu'on a.

Carole Molla (Coach professionnel)

Oui.

Kenda (Chance)

Ok. Merci beaucoup. Il y a d'autres questions. Comment se passent tes journées ? Est-ce que tu peux nous décrire une journée type ? Comment tu travailles ?

Carole Molla (Coach professionnel)

À l'échelle d'une journée, je ne sais pas si c'est assez représentatif, peut-être d'une semaine, parce que pour le coup, les journées ne se ressemblent pas et c'est ce que j'adore. C'était d'ailleurs quand je vous disais tout à l'heure qu'entre une et une autre de mes expériences professionnelles, il y a eu une période où j'ai fait des trucs qui n'étaient pas très concluants, mais je me rappelle très bien que j'ai fait des choses qui m'ont fait me dire: Ce que je ne veux surtout pas, c'est avoir des journées pareilles tous les jours de ma vie et me mettre derrière le même bureau au même endroit, de 8h00 à 18h00. Ce que j'aime déjà dans mon quotidien, c'est que les jours ne se ressemblent pas.

Kenda (Chance)

Comme je te comprends.

Carole Molla (Coach professionnel)

Amen. On pourrait dire qu'à l'échelle d'une semaine, il y a des temps de coaching individuels qui aujourd'hui sont un mix, et j'adore ça, entre la visio qui permet d'accompagner des gens partout en France et même dans le monde. Ça, c'est un côté magique. Puis, pouvoir travailler en pantoufles ou en short en bas et en présentiel avec une énergie différente. Je trouve que les deux sont super. Il y a ces temps de coachings individuels. J'interviens aussi en collectif, en collectif, en visio, moins depuis que le COVID est terminé, donc plutôt en présentiel en collectif. Et parfois, je suis dans une salle de formation ou dans une entreprise pour animer un groupe, une équipe sur des thématiques. En l'occurrence, pour ma part, c'est de la communication interpersonnelle, c'est de l'organisation de la qualité de vie au travail, par exemple. Donc, il y a tout ce temps-là qui est, oui, on pourrait dire, le cœur de notre boulot, mais ce n'est pas que ça, en fait. Finalement, si on pense en temps chronos, c'est peut-être un quart de notre temps à coacher, effectivement, à vraiment être dans l'échange, dans l'interaction. Il y a aussi une bonne partie qui est de la préparation de tout ça.

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça a coupé un tout petit peu.

Kenda (Chance)

Ça a tout petit coupé.

Carole Molla (Coach professionnel)

On prend la préparation. Je vous disais qu'ormis le temps de coaching pur, L'entretien individuel, c'est aussi se remettre un petit peu avant dans l'énergie de l'interaction qu'on a avec la personne. En collectif, c'est aussi beaucoup de préparation, beaucoup de Beaucoup de travail, la connexion a été rétablie. Beaucoup aussi de travail de préparation quand on anime des ateliers d'ingénierie pédagogique, on pourrait dire. Il y a beaucoup de temps de formation aussi. Un coach se forme en permanence, donc il y a cette partie-là, par la lecture, par des formations qui sont toujours en cours. Donc ça aussi, c'est un temps non négligeable. Le temps de communication, le temps administratif aussi, on pourrait dire. Un peu de temps de transport. Voilà, tout ça, ça fait une semaine, une semaine variée.

Kenda (Chance)

Une semaine bien remplie. Ça donne envie, en tout cas. Moi, personnellement, j'adore, donc forcément, mais merci beaucoup pour le partage. Il y a une autre question de Véronique. Est-ce que Est-ce que tu travailles en indépendante ou est-ce que tu es rattachée à un organisme ? Est-ce que tu as déjà été rattachée à un organisme en tant que coach ou est-ce que tu as toujours été indépendante ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Non. Un organisme qui est une fédération. Moi, je suis rattachée à la fédération EMCC. Je suis dans des groupes projets aussi de cette fédération. Ça me semble pour plein de raisons, de formations, de partage, de représentation de notre notre fonction. La seule entité à laquelle j'appartiens, c'est une fédération. Ça a coupé, non ?

Kenda (Chance)

C'est bon ? Oui, ça a coupé il y a un petit peu longtemps, mais on a compris en tout cas que tu étais raté. Je sais que c'est un petit peu dur. Est-ce que tu crois que ça changerait quelque chose de te déconnecter, de te reconnecter en ta temps ? Ou alors est-ce que tu penses que c'est la connexion dual ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Dites-nous, les deux prochains commentaires vont être Prenez la décision pour nous. Est-ce que c'est supportable comme ça ou est-ce qu'on perd ? Ou est-ce qu'on change ? Oui, Amélie.

Kenda (Chance)

Ça coupe, oui, ça coupe. Peut-être, pourriez-vous couper votre caméra ?

Carole Molla (Coach professionnel)

On coupe un instant la caméra, peut-être. Ça va redonner un peu de pêche. Allez, allez. On essaye comme ça.

Kenda (Chance)

Oui, on essaye de couper les caméras. Tu disais que tu es rattachée à l'organisme EMCC ? Oui. Voilà. Donc, tu es rattachée à cet organisme et par ailleurs, tu es quand même...

Carole Molla (Coach professionnel)

Et par ailleurs, je suis indépendante. Je disais que la seule entité à laquelle je suis rattachée, c'est cette fédération, en l'occurrence pour moi, MCC, mais il existe aussi L'ICF et SF Coach, mais par ailleurs, je travaille en indépendante. Oui, tout à fait.

Kenda (Chance)

Super.

Carole Molla (Coach professionnel)

J'ai varié mes missions et je pense que tu auras compris, vous aurez compris que la variété aussi de mes missions est quelque chose qui m'anime particulièrement.

Kenda (Chance)

Absolument. Il y a une autre question. J'ai peur d'écorcher le nom, donc je vais juste lire la question. Est-ce que dans ta formation, il y avait l'aspect personnel du coaching ou uniquement le volet professionnel ? Est-ce que tu as appris, par exemple, à être coach personnelle, à être coach de vie, à être coach en développement personnel ? Ou est-ce que c'était seulement du coaching professionnel ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Non, dans ma formation, il y avait tout. Et c'est après, et peut-être que ça rejoint une autre question que j'entends derrière, que je me posais à l'époque, c'est comment on trouve aussi un peu sa vibration à soi, sa fréquence à soi. Il y a plein de manières d'être coach et il y a plein de coachs différents qui accompagnent plein de problématiques différentes. Ma formation, elle était généraliste. Elle me destinait à de l'accompagnement individuel et d'équipe. Voilà pour une réponse juste par rapport à la question qui m'est posée. Après, on trouve aussi chacun, selon son envie, sa couleur, sa vibration, son expérience qu'on a envie d'accompagner et puis son chemin aussi. Aujourd'hui, je ne fais plus beaucoup de coach de vie. Quand j'accompagne l'individu, c'est plus sur de la transition professionnelle, du souhait d'évolution professionnelle. Et après, je n'interviens plus en entreprise. Mais ce que je voudrais aussi préciser, c'est que les deux, pro et sont pour eux. Même quand j'accompagne un dirigeant sur un sujet de leadership, de management, on va forcément parler de son cœur. Donc, coaching pro et perso Pour moi, on peut faire du coaching perso sans faire de coaching pro, mais l'inverse, à mon avis, est beaucoup moins vrai.

Kenda (Chance)

Oui, de toute façon, quand on fait du coaching, ça touche toutes les sphères de la vie. Absolument. Super. Encore une question: dans le secteur du coaching et du développement personnel, le secteur du coaching et du développement personnel étant en plein essor depuis plusieurs années, comment tu fais pour développer ton réseau de clients, pour avoir de nouveaux clients, pour continuer à faire perdurer ton activité, pour la rendre prospère ? Est-ce que tu sens beaucoup de concurrence ? Est-ce que tu sens des difficultés à ce niveau-là ? Et quel serait ton conseil ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Déjà, mon conseil ce que je ressens vraiment, c'est de ne pas se laisser impressionner par les chiffres. Ça va ? Vous me dites si ce n'est pas terrible, je coupe ma caméra. C'est de ne pas se laisser impressionner par ces chiffres qui disent, je vous l'ai dit, ça fait plusieurs fois que j'entends que 10% des coachs diplômés gagneraient leur vie avec ou je ne sais pas exactement quels sont les critères. Je crois qu'il ne faut pas se laisser impressionner par les chiffres et écouter son cœur et sa voix, est-ce qui est juste pour soi et où est-ce qu'on se sent à sa place et dans sa vérité. Première chose. Je pense que son boulot et son cœur et qu'on est bien aligné, ça marche. Ça paraît peut-être un peu ésotérique de dire ça, mais je le crois profondément. Après, comment on développe son activité ? Moi, j'aime bien l'expression, la vieille expression qui dit: Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Et puis jeter des graines, semer des graines et puis voir où ça Parce que souvent, ça ne pousse pas là où... Ce n'est pas la plus grosse graine, là où c'est le mieux arrosé, que ça va pousser en premier.

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça peut être...

Kenda (Chance)

On n'a pas eu la On n'a pas eu la fin. Tu disais mettre des graines et ce n'est pas toujours là où on pense que ça a poussé, que ça pousse en premier. Et là, vous n'avez pas eu la fin.

Carole Molla (Coach professionnel)

Et là, qu'est-ce que je disais après ? Je ne sais plus ce que je voulais dire après, mais finalement, comment développer son...

Kenda (Chance)

Élargir quoi. Tu disais pas mettre tous les sous dans le même panier, donc avoir un spectre large, finalement.

Carole Molla (Coach professionnel)

Ça me paraît hyper important, déjà, parce que... Et puis tout ce que je vous dis, de toute façon, ça, c'est que c'est très personnel. Ça n'engage que moi, déjà, vraiment. Il n'y a pas une vérité, il y en a eu une milliard. Ça, c'est un de mes paradigmes fondateurs. J'ai perdu ce que je voulais vous dire à cet instant.

Kenda (Chance)

Par rapport à élargir le spectre, par rapport au fait... Voilà. Mais ce n'est pas grave. Je pense que tu as résumé les deux grandes idées qui étaient: un, le faire avec son cœur. Parce que ce n'est pas toujours... Ce n'est pas parce qu'un marché est en plein essor, ce n'est pas parce qu'il y a plein de demandes, d'offres, etc, qu'il n'y en aura pas pour soi. Si on le fait avec son cœur, on trouvera la juste place.

Carole Molla (Coach professionnel)

C'est ça.

Kenda (Chance)

Et tu disais aussi que c'était bien de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier et donc d'élargir ses horizons et de planter plein de graines. Ce n'est pas forcément cette compense qui va pousser en premier.

Carole Molla (Coach professionnel)

Exactement. Exactement. Merci Kenda, ta super écoute que je reconnais bien là. C'est juste aussi de prendre un temps. Quand ça marche bien, il ne faut pas oublier de garder un temps toujours Je crois que ça a coupé là. Quand ça marche bien, il ne faut pas oublier de garder un temps toujours régulièrement pour redire... Oui, je sais ce que j'allais dire. C'était sur cette La liberté, chez moi, c'est une valeur et un besoin très important. Donc de pouvoir aussi, et c'est un vrai sujet pour un coach, de pouvoir garder sa liberté, de choisir ses missions, de choisir qui on accompagne et de pouvoir refuser. De l'importance, encore une fois, aussi d'en filigrane toujours, trouver le juste milieu entre jeux pratiques. Ce n'est pas parce qu'il y a beaucoup de clients qui viennent à moi et même que mon agenda est un peu trop plein Je suis là à une entreprise, une autre, une personne. Ma réponse était un peu brouillon, mais...

Kenda (Chance)

Non, mais c'est parfait, on a tout compris. En revanche, je pense que tu vas pouvoir enlever ta caméra parce que je crois que Je pense que ça sera mieux. Pardon, parce que moi, j'aime bien te voir et je pense que tout le monde aime bien te voir. Je trouve que tu as un regard qui est hyper apaisant, mais c'est comme ça. Le grosier- Choisir, il vaut mieux m'entendre. Oui, il vaut mieux t'entendre. À choisir, là, il vaut mieux Je suis d'accord. Donc oui, voilà, on a tout bien compris et c'est important de suivre ces valeurs aussi. Quand on fait de la prospection, c'est ce que tu disais, quand on va chercher dans un marché en plein essor, etc, c'est important d'être fidèle à ces valeurs, donc de pouvoir choisir des clients, aller vers des prospects qui soient aussi en lien avec ces valeurs. Donc ça, c'est très important. Pour toi, c'est la liberté. Regarder cette liberté, c'était important. Oui, tout à fait. Cécile demande: Est-ce que tu as pu trouver un niveau de rémunération équivalent voire supérieur, par rapport à ton emploi salarié ? Et combien de temps faut-il pour vivre de ce métier de coach professionnel ?

Carole Molla (Coach professionnel)

C'est toujours des questions tellement interindividuelles que... Il faut un certain temps. À chaque fois que j'ai changé de métier, j'aime bien cette expression de tuiler. Je prends le risque, attention, de remettre la caméra, parce que j'aime bien cette idée de... Vous voyez, quand je vous disais que je m'étais formée au coaching alors que j'étais salariée à plein temps. Ou de la même façon, quand je suis rentrée dans la pharmacie, j'ai continué à donner des cours de danse en filigrane. C'est-à-dire que pour moi, j'aime bien le truc de plutôt que arrêter d'un coup sec pour commencer quelque chose from scratch, on va dire, de rien du tout, il y a quelque chose qui est comme ça, il y a quelque chose qui arrive là et puis finalement, ça, ça va descendre et ça, ça va monter. Puis au bout d'un moment, on ne va plus faire que ça. Cette période-là, ça peut prendre des mois, voire un peu d'années pour le coaching professionnel. D'abord parce qu'encore une fois, il faut pratiquer beaucoup. Ça nous permet de trouver notre fréquence à nous. Trouver sa fréquence et trouver aussi là, on est super bon et donc différent des autres aussi, et donc de bien pouvoir travailler et donc de bien pouvoir gagner sa vie en faisant, entre guillemets, que ça.

Carole Molla (Coach professionnel)

Donc, je pense que ça prend un petit peu de temps, en effet.

Kenda (Chance)

C'est un super conseil, je trouve, que tu nous donnes. Pardon, tu étais en train de finir de parler.

Carole Molla (Coach professionnel)

Non, pas du tout. Tu me prends la caméra, du coup, je t'écoute.

Kenda (Chance)

Pas de problème. C'est un super conseil que tu donnes. Je trouve que de se donner l'autorisation de ne pas tout arrêter d'un coup, mais de garder en filigrane une partie de l'activité qu'on avait avant, c'est génial. Moi qui suis un peu tout ou rien, qui suis du genre à vraiment... J'aurais tendance à me dire que si je veux être coach, il faut que je plonge à temps plein, que je fasse que ça, que ça, que ça. En réalité, ce n'est pas incompatible de garder effectivement, par exemple, une profession à mi-temps ou à un quart de temps de professeur de danse, de professeur de théâtre, que sais-je, et de commencer ce nouveau métier. Ça, j'adore le fait de s'autoriser. Moi, ça me parle beaucoup.

Carole Molla (Coach professionnel)

Oui, ça peut être plus confortable Ça nous permet aussi, moi, je me rappelle, on sait pourquoi on le fait. On peut faire des choses en se disant: Je sais que ça m'anime moins, mais je sais pourquoi je le fais. C'est encore OK de le faire parce que je sais que ce qui m'attend après, c'est ça. Donc, ça rend le truc OK, le même truc.

Kenda (Chance)

Je vois exactement, je bois tes paroles. C'est hyper OK de le faire parce que je C'est ce qui m'attend et j'adore ce côté vision et le côté encore rassurance d'avoir du terre à terre et du concret. J'adore.

Carole Molla (Coach professionnel)

Oui. Puis, Kenda, si tu me permets aussi, je trouve, et en accompagnant des talents pour Pour Chance, je trouve qu'aujourd'hui, de plus en plus, ça bouge. Ça bouge de plus en plus vite, le changement. C'est de plus en plus tout le temps. Je crois que ça a coupé. Je recoupe la caméra. Quand on réfléchit à notre métier de demain, ce n'est pas un métier, c'est une, mais souvent plusieurs missions professionnelles à laquelle on réfléchit. C'est comme deux trucs, on peut faire deux, trois trucs en même temps et puis on en enlève un, puis il en reste plus que deux, puis plus qu'un, puis on vient rajouter quelque chose. Voilà, c'est un peu ma vision aussi.

Kenda (Chance)

J'adore le fait de pouvoir être vraiment acteur/actrice de sa vie, de pouvoir ajouter des briques, enlever des briques.

Carole Molla (Coach professionnel)

J'adore. Oui, et puis des briques rémunératrices ou pas aussi. Notre métier, il n'est pas là pour nourrir tous nos besoins. C'est écrasant de se dire: Je veux trouver le métier qui nourrit tous mes besoins, que je kiffe à 100% et qui est parfait. C'est le domaine de la vie. Je ne poursuis pas du tout ça. Ce qui fait qu'on kiffe notre quotidien, ce n'est pas seulement notre métier, c'est aussi... Moi, j'ai toujours fait plus ou moins du bénévolat, de l'associatif J'ai plein de loisirs à côté, etc. Et puis, des fois, c'est un loisir et c'est aussi s'autoriser à ce que ce loisir devienne une profession, mais pas que. Il y a plein de briques.

Kenda (Chance)

Plein de briques, j'adore. Construisons, briques par briques, avec des briques par ci, des briques par là. On va faire une très jolie création de vie. Et ça bouge tout le temps. J'adore. Tu dirais qu'il faut quoi comme compétences pour ce métier ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Ce qui me vient là comme ça: la curiosité du monde de l'autre. Vraiment, on est un monde à part entière, chacun de nous. On est 8 milliards de monde et donc cette curiosité sincère et authentique du monde de l'autre. Cette capacité, cette envie aussi, la curiosité de l'être humain comme compétence. L'humilité aussi. C'est tellement bon de voir quelqu'un qui se sent mieux, qui se sent plus à sa place, qui vous dit: Mais c'est tellement mieux maintenant, etc., ce n'est pas nous, ce n'est pas moi. C'est un ensemble de choses qui a fait que cette personne... Ça coupe, non ?

Kenda (Chance)

Oui, donc je pense que...

Carole Molla (Coach professionnel)

Je recoupe avec le mot.

Kenda (Chance)

Je pense que tu as dit que Les gens, parfois, te disent: C'est grâce à vous et tu dis: Non, ce n'est pas que moi, c'est un ensemble de choses. C'est ça ?

Carole Molla (Coach professionnel)

Et ce n'est surtout pas que moi, c'est presque à peine moi, c'est même que lui. En tout cas, cette posture basse, c'est la base du questionnement socratique du coach, etc, la posture basse qui était familière. Mais ça se traduit vraiment par une humilité profonde et qu'il nous faut garder tout le temps, même quand on peut être gagné par un truc de waouh ! Quoi encore ? Cette capacité à se remettre en question aussi, qui va aussi avec l'humilité tout le temps, se remettre en question tout le temps sur sa pratique, sur ce qu'on fait. Tout le temps, tout le temps, tout le temps, même au fur et à mesure des années d'expérience, tout le temps, par la supervision, mais pas que. Cette capacité à se remettre en question. On n'est pas à l'abri d'être moins bien, d'être pas bon. Donc, tout le temps se remettre en question. Se remettre en question, c'est aussi se former en permanence aussi, vraiment. Je dirais ça. Il y a cet aspect bien sûr technique. On apprend des techniques, mais le coaching, c'est en aucun cas appliquer des techniques. Il y a bien d'autres dimensions.

Kenda (Chance)

Ok, donc je retiens curiosité, humilité et capacité à se remettre en question, essentiellement, et après, bien sûr, des techniques et la posture. On a le temps pour une toute dernière question. Si jamais vous avez une question qui vous brûle les lèvres, ne partez pas avec et c'est le moment. Sinon, on va pouvoir se laisser parce que ça fait déjà 33 minutes et je n'ai pas vu le temps passer, Carole.

Carole Molla (Coach professionnel)

Moi non plus.

Kenda (Chance)

Nous, je crois qu'on pourrait rester des heures ensemble.

Carole Molla (Coach professionnel)

Je suis très chou.

Kenda (Chance)

Et puis ta voix me berce, moi, ça me fait trop plaisir de te voir. C'est super chouette. Je crois qu'il va y avoir une petite dernière question. Moi, j'en ai encore plein, évidemment. Belle énergie, c'est top. Dit Dominique, très intéressant comme approche. Est-ce que c'est compatible avec une vie de famille Par exemple, une fin de journée à 17h00.

Carole Molla (Coach professionnel)

Oui.

Kenda (Chance)

Oui, moi aussi, je dirais que oui.

Carole Molla (Coach professionnel)

C'est très modulable, c'est ce que j'adore. Ça aussi, ça nourrit mon besoin de liberté parce que je passe parfois des dimanches à travailler sur un PowerPoint, sur une présentation, sur un truc, sur un atelier. Et si je n'ai pas envie de travailler un mardi à 15h00, je ne travaille pas un mardi à 15h00 et c'est OK. Donc, c'est compatible.

Kenda (Chance)

C'est très modulable et c'est complètement compatible avec une vie de famille. Et surtout quand on est à son compte, après, on fait vraiment en co-création avec sa moitié, avec les enfants et on s'adapte.

Carole Molla (Coach professionnel)

On voit compétences C'est sûr qu'une compétence aussi, c'est quand même un petit peu quand même le: On est entrepreneur aussi. Sauf si on est coach en interne, mais on est entrepreneur. Ne pas minimiser aussi tout ce que demande être un entrepreneur, c'est-à-dire une certaine autonomie, rigueur, aller vers. Il ne faut vraiment pas minimiser cette partie-là.

Kenda (Chance)

Oui, vraiment la compétence entrepreneur, entrepreneuriat avec la vision, la prospection et le fait d'aller vers, oui, c'est très important et de se mettre en action. Tout ça, c'est important. Tout le monde dit: Merci pour ces précieux conseils. C'est très agréable de vous écouter, mais moi, je dis tu. Très belle approche, etc. Et c'est vrai que tout le monde... Et aussi cette bienveillance. Et c'est vrai que je trouve que ça fait du bien de t'écouter parce que ça dédramatise le métier de coach quand même. Parce que bon, évidemment, le métier de coach en métier indépendant, et avec tous les sortes du marché en ce moment, on pourrait se dire: C'est inatteignable, c'est compliqué, etc. Mais en t'entendant, moi, j'entends surtout beaucoup de bienveillance pour soi-même, pour les autres et de se dire: On s'autorise à à créer notre vie, on s'autorise à être actrice de notre vie, acteur de notre vie. Et ça fait vraiment du bien. Donc merci. Merci Carole pour ces beaux messages. Et merci à vous tous d'avoir été présents si nombreux et nombreuses un vendredi aprèm. Je vous souhaite un très bon week-end. Je te souhaite un bon week-end, Carole.

Carole Molla (Coach professionnel)

Merci beaucoup. C'était un plaisir.

Kenda (Chance)

On se reverra. On se dit. Sans aucun doute.

Carole Molla (Coach professionnel)

Merci pour votre bienveillance à tous. Je sens une super énergie.

Kenda (Chance)

Oui, moi aussi.

Carole Molla (Coach professionnel)

Disponible pour ceux qui veulent se connecter. Par par LinkedIn et on peut continuer à votre disposition.

Kenda (Chance)

C'est hyper généreux de ta part. C'est vraiment très généreux. Donc, pensez au LinkedIn de Carole, au LinkedIn de Chance. Si vous aussi, vous avez à cœur d'aider, d'apporter votre expertise, n'hésitez pas aussi à vous inscrire à la communauté Chance, puisque c'est comme ça qu'on marche. On se donne des petits conseils, des petites adresses, des petits contacts, des contacts, des conseils, des expertises. C'est comme ça qu'on fonctionne. Chance, c'est vraiment une communauté. N'hésitez pas à vous inscrire. Je vais vous mettre le lien dans le chat. Très beau week-end à tous. À très bientôt.

Carole Molla (Coach professionnel)

Bon week-end. Merci, Kenda. Merci à tous. Au revoir. Merci encore de votre invitation. Au revoir.

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