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Elodie Magliano, Coach professionnel & formatrice

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Charlène (Chance)

Bonjour à toutes et tous, ceux qui nous rejoignaient pour ce live métier avec Elodie, ici présente. Bonjour Elodie.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Bonjour Charlène et bonjour à toutes et tous. Je suis ravie d'être là.

Charlène (Chance)

Elodie va nous parler sur la prochaine demi-heure de son métier de coach professionnelle et formatrice. Pour la petite histoire, Elodie fait partie de nos coachs partenaires, avec qui on travaille chez Chance et qui accompagne nos différents talents. En attendant que tout le monde se connecte progressivement, je vais peut-être représenter rapidement Chance. J'imagine que si vous êtes là aujourd'hui, vous avez déjà une petite idée de ce qu'on fait, mais ça fait toujours du bien de faire un petit rappel. Chance, on est une communauté d'entraide professionnelle. Notre but, c'est que chacun trouve sa place dans le monde professionnel et ainsi trouve sa place dans la société. Parce que c'est directement lié, évidemment. On est surtout connu... On a créé et on anime différents outils pour justement trouver sa voie professionnelle. Notre outil le plus connu, c'est évidemment notre bilan de compétences, le parcours Chance. Pour la petite histoire, durant notre parcours, dans la phase d'exploration métier, on incite nos talents, les personnes qui font le parcours, à aller à la découverte de métiers, de domaines professionnels qui pourraient leur plaire pour vraiment se confronter à la réalité du terrain et du quotidien dans ces métiers-là. C'est justement ce que nous, on veut initier et proposer à travers ces live métiers.

Charlène (Chance)

C'est vraiment vous permettre de découvrir un métier, un domaine professionnel et de pouvoir poser toutes les questions que vous voulez, découvrir un peu l'envers du décor. N'hésitez pas à nous dire d'où vous nous écoutez. Ça fait toujours plaisir de savoir d'où viennent tous ces petits curieux. Je suis à Paris, rien d'original. Elodie, je ne sais pas où tu es, toi ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Je suis à Nice.

Charlène (Chance)

J'imagine que la météo n'est pas la même, du coup.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

On commence à avoir très chaud, nous.

Charlène (Chance)

Non, pas non. On attend. Angers, Toulouse, Nantes, Antibes. Trop chouette, on a pas mal de sudistes. Et sous la pluie de Normandie, voilà, même équipe, Gladys, courage. Je propose peut-être à Elodie de commencer se présenter, nous dire ce que tu fais. Et puis moi, j'aurais quelques questions aussi. Encore une fois, c'est un live qui va être interactif. Donc n'hésitez pas à poser vos questions, soit dans le chat, soit dans la partie questions.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Merci beaucoup, Sharen. Et bonjour. Merci de me donner la parole aujourd'hui. Je suis ravie de pouvoir partager sur mon métier parce que c'est un vrai métier qui fait ce temps. Je ne parle pas forcément de métier passion, mais en tout cas, moi, aujourd'hui, c'est effectivement une passion pour moi d'exercer. Donc, si je reviens vraiment un peu sur mon parcours, ce n'était pas du tout mon métier de base. Donc, j'ai fait une complète reconversion. Je suis passée par un bilan de compétences. Il n'y avait pas de chance à cette époque-là, malheureusement. Mais il n'empêche que je pense que le bilan de compétences, tout le monde devrait pouvoir, à un moment dans sa vie, pouvoir en faire un. Parce que c'est justement une vraie opportunité pour un peu se reconnecter, faire cette introspection et vraiment avoir cette idée de qui je suis, quelles sont mes valeurs, quelles sont mes envies, quelles sont mes aspirations et quels sont mes vrais centres d'intérêt et vers quoi j'ai envie d'aller aujourd'hui. Je pense que ça faisait des années, moi, que j'étais dans un métier qui ne faisait plus sens pour moi. Donc, à un moment, j'ai eu cette opportunité, que j'ai créée aussi, parce qu'on l'a créée, cette opportunité de me reconvertir.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

C'est là que j'ai choisi ce métier. Aujourd'hui, je suis coach professionnelle, j'accompagne des personnes dans leur évolution, reconversion, que ce soient des jeunes, des personnes en poste, des salariés, des demandeurs d'emploi, tout ce qui est vraiment évolution et reconversion pro. Beaucoup aussi de coaching carrière et sur vraiment toute l'orientation, sur comment on passe un entretien, comment être, la posture, la prise de parole. Je suis formatrice également et notamment, il y a des sujets qui me tiennent vraiment à cœur, qui sont la santé mentale en entreprise, la qualité de vie au travail. Et j'ai aussi des formations sur la gestion du temps et des priorités d'organisation pour avoir plus de sérénité. Donc, il y a quand même un lien entre ça.

Charlène (Chance)

On a une première question, Élodie. Quel était ton métier d'avant ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Alors, si je reviens vraiment, ce qui pour moi me semble très loin, j'ai fait une maîtrise d'anglais et je voulais être professeur d'anglais. Et donc, j'ai orienté toutes mes études vers moi. C'était une vocation à la base, professeur, mais l'Éducation nationale n'a pas voulu de moi. Ou concours de circonstances, en tout cas, moi, je ne suis pas partie là-bas. Et après, parce qu'à un moment, il faut reprendre aussi un besoin de sécurité. Donc, j'ai travaillé, j'ai commencé à travailler dans différentes entreprises et j'ai été assistante juridique d'abord et j'ai exercé pendant sept ans dans un cabinet d'avocats. J'ai eu beaucoup de chance parce que j'ai été accompagnée par des professionnels, des avocats qui étaient très bien et qui m'ont permis d'évoluer aussi. Donc, Là, pendant sept ans, pour le coup, je me suis pas ennuyée, mais au fond de moi, j'avais cette petite voix qui me dit: C'est quand même pas ça. Puis, au bout de sept ans, dans le juridique, je me suis dit: J'ai aussi envie de connaître un peu le monde de l'entreprise, donc je suis partie. Là, j'ai été plutôt... J'ai aussi, en tant qu'assistante de direction, à son PDG et ma dernière expérience était assistante en RH.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

C'est vraiment là où dans ce métier-là, où j'étais auprès d'un DRH pendant plusieurs années dans une grande entreprise, je me suis dit: L'accompagnement, c'est vraiment ce que j'ai envie de faire. Ça fait vraiment sens pour moi. Néanmoins, ce n'est pas en entreprise que j'arriverai à le faire tel que moi, je veux le faire. J'aurais pu reprendre des études et vraiment me dire: OK, je me perfectionne vraiment dans les RH encore plus, etc. Mais je voyais que ça coincait à un endroit. On vivait à ce moment à Paris. Et j'adore Paris, même si j'apprécie le soleil du sud, j'adore Paris. Et on a choisi de déménager avec ma famille. Et donc c'est à partir de ce déménagement, je me suis dit: C'était le bon moment pour faire ma reconversion. Donc ça a été tout en même temps. Donc à ce moment-là, les peurs qui peuvent être liées justement à un gros changement qui arrive, je vois très bien ce que ça peut être, parce que je l'ai vécu, on a un peu tout chamboulé. Et finalement, quand on replace un peu et quand on prend le temps de s'organiser et de faire les choses bien, la reconversion, elle fonctionne.

Charlène (Chance)

Trop bien. Merci Elodie. Je poursuis sur les questions, parce que le temps passe. Bien sûr. Avec quel centre de formation travaillez-vous ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Si la question, c'est aujourd'hui avec les centres, vraiment avec qui je suis aujourd'hui. C'est un des points qui est important, je pense, quand on se lance. Moi, maintenant, j'ai obtenu ma certification en 2019 et c'est un point aussi qui est important. C'est à partir du moment où on veut se perfectionner dans le coaching, je pense que c'est bien de faire une formation professionnelle et qui va être avec une vraie certification qui est reconnue RNCP, parce que sinon, on a de tout et de rien. Je pense que tout ça, ça va être aussi amené à disparaître à un moment. Donc, être sûr, effectivement, que cette certification soit une vraie certification professionnelle. Au début, c'est important parce que c'est une des questions qui revient souvent de: Comment je vais trouver des clients ? Comment ça va se passer ? Et cetera. C'est vrai que d'aller travailler avec différents organismes de formation, Pour le bilan de compétences, j'ai notamment Chance, avec qui je travaille effectivement comme coach partenaire depuis maintenant 2020. Ça fait maintenant depuis quelques années. Et après, j'ai différents organismes. Là, par exemple, je travaille avec un organisme actuellement qui s'appelle les entreprises éphémères Et ça, c'est pendant six semaines, on accompagne, c'est en partenariat avec France Travail et on accompagne des chercheurs d'emploi pendant toutes ces six semaines à plein temps.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Il peut y avoir différents organismes. Après, je peux avoir d'autres organismes avec lesquels je pourrais citer, notamment pour l'accompagnement et de bien-être compétences. Et puis, je travaille aussi pour moi. Mais je pense que c'est au-delà de citer vraiment des noms d'organismes. L'important, c'est vraiment de se dire qu'au départ, ça peut effectivement être un vrai coup de pouce. Ça va être considéré comme de la sous-traitance, mais aussi pour justement trouver ses clients. En fait, c'est des noms, ce sont des marques et c'est important aussi d'avoir cette renommée-là et de se faire la main aussi avec ces organismes.

Charlène (Chance)

Merci Élodie. Je poursuis. Quels sont tes domaines de compétences en tant que formatrice ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Les domaines de compétences. Après, moi, j'ai fait une formation pour être formatrice facilitatrice et j'ai fait aussi une autre formation pour de l'ingénierie pédagogique. Moi, j'aime beaucoup créer les contenus. Ça m'intéresse vraiment d'adapter vraiment les contenus, effectivement, en fonction du groupe. Après, dans ma formation en tant que coach, on avait eu, par exemple, une approche. Ce n'était pas une vraie formation, c'est-à-dire que je n'ai pas le titre, mais pour faire, par exemple, du co-développement. Je ne vais pas ressemer comme ça avec différentes formations ou en tout cas, je me forme aussi au quotidien à différentes méthodes et des outils qu'on peut trouver. C'est aussi un autre point qui est important, c'est que quand on fait sa formation en tant que coach, après, nous sommes souvent des on a envie d'apprendre et de continuer à beaucoup, beaucoup, beaucoup apprendre. C'est un métier qui le permet. Néanmoins, le conseil que je peux donner, c'est qu'à un moment, il faut oser. En fait, ce fameux syndrome de l'imposteur, de: Ça y est, je suis coach professionnelle. Est-ce que je peux faire mon premier coaching ? Ok, j'ai eu une certification en tant que formatrice. Est-ce que je peux faire ma première formation ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

C'est aussi sur le terrain, justement, qu'on va apprendre. Ces erreurs, on peut faire et c'est normal. C'est aussi un apprentissage. Je pense que c'est C'est important d'aller se frotter aussi à ça. C'est au fur et à mesure qu'on va aller se dire: J'ai envie d'avoir un autre outil, justement, l'ingénierie pédagogique, parce que j'aime bien animer des formations, mais finalement, j'aime bien aussi pouvoir les créer, donc je me forme aussi à l'ingénierie pédagogique. J'aimerais faire un peu plus de co Aujourd'hui, les bases que j'ai ne me suffisent pas, donc à un moment, je vais peut-être aller vraiment me former au co-développement. Je ne sais pas si ça a bien répondu à la question.

Charlène (Chance)

Tu réponds à plein de questions en même temps, puisque c'est vrai que c'est beaucoup de questions autour de la légitimité des formations que tu as faites, etc. Par exemple, je lis: Est-ce que tu as commencé à coacher avant de faire tes formations ? Mais j'ai l'impression que oui, en fait, tout s'est fait un petit peu par palier. C'est ça, tu t'es lancée avant d'avoir des formations très complètes et tu faisais ça en parallèle ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Oui, la première étape, ça a quand même été vraiment le coaching professionnel. Là, vraiment de l'individuel, je ne souhaitais pas... Au départ, je n'étais pas forcément directement dans la partie formation. J'étais plus que dans le côté individuel. Ça aurait pu être aussi du coaching collectif. Et au cours de ma formation que j'ai faite avec MHD, au cours de cette formation, on nous invitait, mais ce n'était même pas une invitation. C'était une obligation pour pouvoir passer la certification. Nous devions à ce moment-là, effectivement, coacher. On avait trois personnes et ça allait être les cas pratiques qu'on allait devoir présenter ensuite dans un mémoire pour pouvoir présenter notre certification. Donc oui, je me suis lancée dès que j'ai pu. Et ce fameux syndrome de l'imposteur, c'est pour ça que je dis, on peut tous l'avoir, mais là-dessus, moi, j'ai envie de dire, à partir du moment où on passe cette certification, il faut aussi comprendre que ce sont des professionnels qui nous donnent cette certification. Il faut faire aussi confiance à ces professionnels-là. S'ils vous ont certifié, c'est qu'eux, ils savent que vous êtes capable de faire. Il faut aussi s'en tenir ça et ne pas forcément se dire...

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Et par rapport à ce que nous, on croit savoir faire ou quoi que ce soit, c'est-à-dire qu'il y avait quand même des professionnels qui vous ont, je n'aime pas ce mot-là, mais jugés à ce moment-là et qui ont bien dit: Oui, cette personne-là, elle est apte, ça y est, elle a les compétences, elle a les aptitudes pour le faire. Donc, faites confiance à ces professionnels-là qui vous donnent la certification, parce qu'ils n'ont aucune raison de le faire juste pour vous faire plaisir.

Charlène (Chance)

Et selon toi, quelles sont les qualités essentielles pour être coach professionnelle et formatrice ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

On va beaucoup parler de bienveillance, on va beaucoup parler d'empathie, d'écoute active, cette fameuse écoute avec la reformulation. Moi, j'aime beaucoup placer l'individu, la personne que J'accompagne au centre de son accompagnement. C'est vraiment essentiel et de le rendre acteur. Le coach ne fait pas à la place. Le coach, c'est un révélateur de potentiel, c'est un révélateur du talent, mais il faut bien dire que c'est à la personne d'aller chercher ses ressources. Tout ça et le coach, il va accompagner, il va aider. Je pense qu'on est plus le côté guide et donc on n'est pas du tout en position haute, on n'est pas le sachant. Même, j'espère qu'aujourd'hui, en termes de formation, qu'aujourd'hui, c'est un peu désuet aussi cette façon de voir le formateur qui va juste en descendant comme ça et délivrer une information. Je pense que c'est vraiment sur, forcément, aimer les gens, aimer le contact humain et l'empathie avec attention. Ça, il faut vraiment être aussi alerte avec ça, pas trop d'empathie. C'est-à-dire qu'à un moment, il faut savoir prendre cette distance. C'est un métier où on peut aussi avoir à accompagner des personnes qui sont en difficulté. Il y a aussi cette authenticité et cette intégrité qu'il faut avoir vis-à-vis de ses valeurs et de son égo et savoir qu'à un moment, ça n'est pas de notre ressort, on n'est pas psychologue.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

À un moment, il faut savoir passer aussi le relais ou dire à la personne, et justement, c'est là aussi l'authenticité. Attention, là, ça n'est plus moi. Il faut que ça soit une autre personne, un autre professionnel qui t'accompagne.

Charlène (Chance)

Je trouve que ça fait une bonne transition vers une question suivante intéressante: est-ce que tu pourrais décrire tes tâches au quotidien ? Si tu devais nous détailler une journée type, comment ça se passe ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Je vais zapper la partie personnelle. Qu'est-ce qu'on doit faire chacun chez soi avant de commencer le boulot. Non, une fois que je commence... En fait, c'est hyper difficile parce que c'est justement ça, et c'est aussi ce que j'aime, c'est la variété, c'est que je ne peux pas forcément dire que j'ai une journée type. C'est comme si on nous disait: Est-ce que tu peux me décrire une séance de coaching ou qu'est-ce qu'on va faire la semaine prochaine ? On peut avoir plein d'idées et en fait, ça ne va pas forcément se passer de la même façon. En revanche, je peux dire, par exemple, si on est en microentreprise reprise, à chaque fin de mois, il va y avoir un moment où on doit faire sa déclaration à l'URSSAF. Donc ça, il faut que ça soit noté, effectivement, dans son agenda, c'est une obligation et il faut le faire. Après, sur mes tâches, elles vont être sur la préparation. Il y a énormément de préparation et ça, il ne faut pas l'oublier. On n'arrive pas devant une personne sans avoir préparé en amont quand même l'entretien qu'on va avoir, mais c'est là aussi où, finalement, dans les compétences, c'est peut-être aussi l'adaptabilité parce qu'on a ce que la personne peut avoir rempli, par exemple, si on l'a suivie en bien une compétence.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Et puis, quand on se retrouve face à elle, pour X raisons, sa journée ne s'est pas tracée de la même façon ou on ne va pas aborder ça. Il faut savoir aussi passer d'une chose à l'autre. Mais après, dans les tâches, c'est de la préparation et beaucoup d'individuels. Je fais du visio et du collectif en ce moment. Mais je ne peux pas dire sur des tâches de vraiment tous les jours qui vont se répéter parce que c'est beaucoup plus dans de l'accompagnement.

Charlène (Chance)

D'accord, très clair. Merci Élodie. Du coup, quelqu'un me demande: Quel est ton statut libéral ? J'ai cru comprendre que tu étais en microentreprise. C'est ça ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Oui, tout à fait. Je suis en micro. Je n'ai pas eu besoin jusqu'à présent de changer. Ça ne veut pas dire qu'à un moment, ça n'évoluera pas, mais aujourd'hui, c'est un statut qui me convient et qui est très facile, notamment pour commencer. J'avoue que... Moi, maintenant, ce n'est plus vraiment un début, mais en tout cas, quand on se lance, j'avoue que la facilité pour s'inscrire et justement au niveau déclaratif, je pense que ce n'est pas mal.

Charlène (Chance)

Super, merci. Je pense que tu as déjà plus ou moins répondu à cette question, mais on nous demande si tu travailles majoritairement pour des entreprises ou si tu as aussi sollicité directement par des particuliers.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Les deux. Les deux. Et là-dessus, c'est l'un des gros points, j'allais dire, positifs quand on est aussi en indépendant, parce qu'on peut aussi dire ça, quel est l'intérêt d'être un indépendant ? Et on trouve tous du sens, mais c'est justement de choisir ses partenaires. Donc, je rebondis par rapport à ce que tu as dit, Charlène, par rapport à chance, ce n'est pas un hasard si je travaille avec chance aujourd'hui. C'est forcément, je me retrouve dans les valeurs. Et aujourd'hui, chaque partenaire que je vais choisir, c'est justement parce que je me retrouve dans les valeurs et j'ai pu mettre fin, parfois, à certains contrats de sous-traitance en me disant: Je ne me retrouve plus dans les valeurs. Et donc aujourd'hui, je dis que c'est C'est un luxe parce qu'effectivement, c'est un luxe de pouvoir choisir avec qui on travaille aujourd'hui. Mais c'est un vrai avantage. En fait, c'est pareil aussi sur des personnes que je peux accompagner. J'ai pu avoir des personnes qui m'ont appelé à certains moments et je savais que ce n'était pas mon domaine. Et donc Je préfère dans ces cas-là les orienter vers d'autres coachs ou d'autres personnes qui vont être plus à même les accompagner.

Charlène (Chance)

Très bien, très clair. Merci beaucoup. Attends, j'ai une question un peu plus détaillée C'est France Travail paye des prestataires pour les demandeurs d'emploi ayant des besoins d'accompagnement en réorientation professionnelle et évolution professionnelle. Comment les demandeurs d'emploi viennent vers toi ? Est-ce que tu ne les as qu'en accompagnement via des prestataires Saintes Partenaires de France ? Ou est-ce que tu les as en individuel aussi ? Et est-ce que ce sont à eux de payer leurs prestations eux-mêmes ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

France Travail va plutôt mettre en place, on va travailler avec des organismes qui... Il y a des dispositifs, différents dispositifs d'aide de retour à l'emploi qui peuvent exister. En fait, il faut savoir que les conseillers et France Travail ont aujourd'hui tellement, tellement, tellement de dossiers individuels à gérer qu'effectivement faire du vrai accompagnement au cas par cas, ça peut être compliqué. Ils peuvent travailler effectivement avec différents organismes. En revanche, pour une personne qui veut, par exemple, un de retour à l'emploi ou un bilan de compétences, j'avoue, c'est rare que France Travail finance parce que le coaching aujourd'hui n'est pas financé. Par exemple, s'il n'est pas pris en charge par le CPF. Il faut plutôt, dans ces cas-là, passer par des acteurs, effectivement, qui sont reconnus par France Travail, notamment pour le bilan de compétences. Je pense que Chance aujourd'hui est référencé comme étant un bon partenaire, mais il faut passer par là. Après, ce n'est pas forcément accepté. Pour tout ce qui est qui est dispositif de retour à l'emploi, là, il faut se renseigner auprès de son conseiller ou sa conseillère pour savoir ce qui existe dans sa ville et pour pouvoir intégrer comme ça ce dispositif.

Charlène (Chance)

Merci Élodie, très clair. Je poursuis, il y a beaucoup de questions, dis donc, c'est intéressant. Comment est-ce que tu gères ton branding, ta com, ton image, etc. ? Et est-ce que tu sous-traites cette partie ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Non, je ne sous-traite pas. Et là, on va toucher aussi un point qui est important sur le point financier. C'est-à-dire que quand on est tout seul, effectivement, on doit un peu tout faire. Il faut aussi savoir à un moment déléguer quand on ne sait pas. Néanmoins, la délégation, elle peut être quand même payante. Donc, c'est sûr qu'on ne peut pas toujours tout faire et tout sous-traiter non plus. Donc moi, je la gère, j'utilise beaucoup les réseaux sociaux, mais parce que par rapport à mon activité, c'est vrai que LinkedIn est le réseau social vraiment professionnel où je vais toucher à la fois les entreprises que je vise ou en général, les particuliers, un peu Instagram. Donc, je pourrais en faire plus. Maintenant, C'est un vrai job. J'allais dire, si vraiment on veut le faire, ça prend énormément de temps. Ça pourrait être tous les jours. Je ne poste pas tous les jours parce que je pense que c'est inondé, n'est pas non plus la solution. Après, il faut savoir qu'au bout de, je crois, deux ans d'activité, il y a des organismes de formation qui travaillent notamment avec la BPI et qui proposent pour les microentreprises, microentrepreneurs ou autres autre statut, des formations gratuites, par exemple sur les réseaux sociaux, pour avoir quelques clés, justement, sur quand poster, quel format, comment être impactant, Comment se créer justement un calendrier finalement pour poster.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Ça peut être aussi une bonne manière, mais c'est vrai que ça va demander du temps. Dans la routine, quand on me demandait tout à l'heure quelle est un peu ma routine journalière, oui, sur mon agenda, à un certain moment, je vais marquer: Aujourd'hui, il faut que je poste sur LinkedIn ou il faut que je fasse un post sur Instagram, etc.

Charlène (Chance)

Je comprends très intéressant. On a une question: Y a-t-il beaucoup d'administratifs ? J'ai cru comprendre que non, parce que c'est vrai qu'en statut de microentrepreneur, comme tu disais, c'est une déclaration qui se fait tous les mois et c'est assez rapide. Tu m'arrêtes si je me trompe, mais il me semble que ce n'est quand même pas énormément de contraintes administratives.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Non, la déclaration à l'URSSAF, c'est vraiment très rapide. À partir du moment où on tient bien sa compta, on sait ce qu'on a encaissé et donc on sait ce qu'on doit déclarer. Il y a des logiciels pour la compta gratuits qui fonctionnent très bien et donc il n'y a pas de difficulté. Après, le plus gros administratif. Si on travaille avec certains organismes, ça peut être tout l'administratif lié à la formation. Ça, par contre, il peut y avoir. Mais ça, c'est vraiment en fonction des formations qu'on propose. Ensuite, ce qui va être C'est une fois par an où on a le fameux bilan pédagogique et financier, où là, tous les coachs ou tous les formateurs s'arrachent les cheveux. Ce n'est pas un bon moment, mais il faut le faire. En soi, aller en une heure... Et pareil, en fait, si on a bien, tu fais son suivi de tant de formations, tant de stagiaires, etc, en formation. Donc c'est un peu galère une fois par an. Ça demande pas des grandes compétences administratives, Ça demande de la rigueur, mais en même temps, c'est un métier qui en demande aussi.

Charlène (Chance)

Bien sûr. Tu parlais tout à l'heure de... On a commencé à aborder un peu le sujet des revenus quand tu parlais de la sous-traitance, notamment pour ta com, etc. Il y a une question qui est assez C'est intéressant. On demande si, ponctuellement, tu prends des contrats en CDD ou CDI pour compléter tes revenus ou si tu arrives à vivre aujourd'hui avec ton activité indépendante.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Non, je ne prends pas. Je ne prends pas parce que dès le moment où j'ai été certifiée, effectivement, j'ai pu travailler avec différents partenaires et avoir une régularité. Je ne dis pas du tout que je me suis bien payée dès le départ. Forcément, ça met un peu de temps. C'est aussi l'intérêt de travailler avec différents organismes. C'est sûr que le développement de son activité, parce que c'est ça, quand on est tout seul, c'est à la fois, il faut trouver le temps d'accompagner, parce que c'est quand même le cœur de mon métier, c'est ce que j'aime le plus faire. Et en même temps, il faut se dire: Je ne peux pas me reposer sur mes lauriers. Il faut penser à son développement d'année en année, pour se dire: OK, là, ça, ça fonctionne, mais qu'est-ce que je peux mettre en place maintenant, justement, pour avoir encore plus et pour proposer encore plus d'offres ? Peut-être faire une formation. Mais s'il faut une formation, il faut peut-être la financer. Donc tout ça, effectivement, c'est là où il faut avoir cette prévision. Et j'invite vraiment les personnes à faire quand même un business plan sur où est-ce que je veux être et qu'est-ce que je veux atteindre dans deux, dans trois ans ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Où est-ce que je me vois ? Comment je me vois ? Quel développement je vois ? Aujourd'hui, je n'ai pas besoin de prendre des CDD ou des CDI. Après, je travaille beaucoup. Je travaille beaucoup. Ça m'arrive de travailler pendant les vacances parce que je ne peux pas laisser des personnes... Quand on accompagne, je ne peux pas dire à quelqu'un: Non, moi, pendant quatre semaines ou trois semaines, là, je suis en congé. Donc, ton bilan de compétences, ton accompagnement, coaching, on le met en veille. C'est difficile. Après, quand on le fait pour soi et quand ça a un vrai sens et qu'on sait pourquoi on le fait, justement, et là, on touche à la finalité, ce n'est pas du tout pareil. La gratification, elle est immédiate ou quasi immédiate parce que justement, c'est pour soi. Et on a un retour, si ce n'est pas à court terme, c'est à moyen terme.

Charlène (Chance)

J'ai l'impression que le bilan administratif et financier, dont tu as parlé, a levé un peu des coups de fonds. Tu peux rapidement expliquer ce que c'est et aussi nous dire en même temps ce que c'est lié, si tu as dû passer Qualiopi pour exercer ou pas.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Ok, je réponds à la première question. Qualiopi, non, pas pour l'instant, c'est en prévision. Qualiopi parce qu'en dessous d'un certain seuil, quand on est en microentreprise, on pas encore besoin. Maintenant, on a tous conscience que ça va tomber dessus. C'est par palier. Là, je pense qu'ils ont commencé à le faire et qu'à un moment, c'est sûr que ça va... Et c'est aussi un gage de confiance et de s'assurer que les formations qu'on délivre et qu'on a de la qualité. Donc, on sait qu'on va y arriver. Si ce n'est pas 2025, et je sais qu'à un moment, je le ferai. Le bilan pédagogique et financier, c'est un document administratif pour le coup, on est vraiment dans l'administratif. C'est du déclaratif et en gros, on doit déclarer le chiffre d'affaires qu'on a reçu et si on a travaillé avec tant d'organismes en sous-traitance et combien de stagiaires on a eu et pour combien d'heures. Et de leur côté, les organismes de formation avec qui on travaille font la même chose. Ils déclarent, ils disent: Nous, on a eu tant d'heures pour tant de prestataires externes, etc. Mais c'est du déclaratif et c'est là où parfois, c'est un peu...

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

On a beau suivre, on se dit: OK, mais est-ce que là, j'ai eu 50 stagiaires sur temps d'heure, est-ce qu'il faut m'appliquer tous les jours ? Est-ce que je fais un global ? C'est toujours ces questions. Après, on a de la chance, c'est qu'on a vu ça. Au moment où il a fallu le faire, ça a éveillé aussi plein de choses dans cette communauté. C'est ce que tu disais, Charlène, sur l'entraide. C'est que dans ces cas-là, on est tous pour dire: OK, on s'entraide. Toi, tu as mis ça. Effectivement, il faut remplir ça dans tel cadre, c'est bon. En fait, ça se fait facilement. Il ne faut pas s'arrêter à ça. Il n'y a pas trop de problème par rapport à ça.

Charlène (Chance)

Ça peut être impressionnant. Et puis après, une fois qu'on a pris la méthode et échangé avec ses pairs, je pense que ça aide beaucoup. On va finir sur les dernières questions. Il y a vraiment beaucoup de questions. Ça montre l'engouement. Deux dernières questions, je trouve qui se complètent pas mal. Il y a deux personnes qui ont demandé si tu avais besoin de te former à des méthodes de coaching spécifiques type PNL, par exemple. Ça, c'est ma première question. Et je pense que la dernière qu'on va prendre pour clôturer, c'est: Quel conseil tu donnerais à quelqu'un qui veut se lancer en tant que coach ? Ok.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

J'avais été informée, mais c'est pareil, c'était en surface sur la PNL quand moi, j'ai fait ma formation chez MHD parce que c'était très généraliste et on évoquait la PNL, que ce soit la Gestap, que ce soit la Process Com, que ce soit la PNL, tout ça, c'est par rapport à vous, vos appétences. Si vous avez envie de rajouter ces outils-là dans votre boîte à outils de coaching, il n'y a pas d'obligation. C'est par rapport vraiment à ce que vous aurez envie de faire et dans quoi vous vous retrouvez. Ça, c'est un choix très personnel et professionnel. Il faut oser, mais Il faut vous poser les bonnes questions. C'est-à-dire que quand on travaille en indépendant, c'est l'environnement, on est seuls. Donc, est-ce que j'ai envie de travailler seul ? Après, j'ai du contact. Donc oui, est-ce que ça va me suffire d'être, effectivement, si je suis coach professionnel, d'être juste en contact avec des personnes comme ça dans mes rendez-vous au quotidien. Ou, effectivement, la formation, c'est là où je retrouve un travail en équipe et donc ça me va très bien d'avoir ces deux façons de travailler. Il faut vraiment se dire, pour vous, quel est le plus important aujourd'hui pour vous ?

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

Qu'est-ce qui résonne le plus ? Qu'est-ce qui vous anime le plus ? Qu'est-ce qui vous fait vraiment vibrer ? Et comment vous allez l'atteindre cette finalité ? Il faut accepter, justement, dans les objectifs que vous allez vous poser, peut-être que ça va être par palier. Et peut-être qu'au début, vous allez garder une activité salariée, vous former et avoir votre microentreprise tout en étant salarié. Parce qu'il faut d'abord répondre à ce besoin de sécurité. Et puis, une fois que votre activité va vraiment démarrer, vous allez peut-être vous dire: OK, c'est le bon moment pour moi et ça y est, je me lance. Je ne vais pas dire qu'il y a une seule bonne façon de le faire. En revanche, cette fameuse stratégie des petits pas, c'est que si vous voyez tout de suite la montagne au bout en disant: Oh là là, mais je vais tout quitter, comme moi, ça a été le déménagement, je quitte tout, etc. Puis à un moment, j'ai tout posé, je fais: En fait, par quoi je commence ? Et je m'organise. Il faut aller lever parfois qui sont des vraies barrières internes et s'interroger sur si ça fait sens pour moi et si j'ai cette petite voix qui me parle depuis tant de temps.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

La vraie question, c'est: Pourquoi je n'y vais pas ? Qu'est-ce qui me retient aujourd'hui ? C'est là où se faire accompagner, c'est bien aussi pour savoir quels sont ses vrais freins et de quoi j'ai vraiment envie et à quoi j'ai envie de contribuer aussi plus tard et qu'est-ce que j'ai envie de garder, etc.

Charlène (Chance)

Merci beaucoup Élodie. Trois beaux mots de fin. Merci pour ton temps. Merci pour tous ces conseils très chers. Ça a éclairé pas mal de monde. Et merci à vous tous pour votre réactivité et toutes vos questions. Je sais qu'il y en a quelques unes qu'on a loupées. Mais justement, pour ne pas rester sur votre frustration, deux choses. Premièrement, cette session, elle va être disponible en replay. Donc si ça allait un peu vite, etc, vous pourrez Je vais la retrouver sur notre chaîne YouTube à partir de la semaine prochaine, je pense. Et sinon, vous allez recevoir le lien par mail. Et deuxième chose, je vous invite, pour ceux qui ont envie d'en savoir plus sur le métier de coach et toutes les personnes qui ont envie d'en savoir plus sur plein d'autres métiers, à rejoindre notre communauté d'entraide. Je vous mets le lien juste ici dans le chat. Il vous suffit de vous inscrire en cliquant sur Je deviens membre. C'est gratuit, ça va très vite, c'est très rapide. Et en fait, via notre 3 minutes pour les autres, qui est le lien avec notre communauté d'entraide, vous pourrez aider et vous faire aider en postant vos demandes.

Charlène (Chance)

Donc, si vous avez envie de rencontrer, d'échanger avec d'autres coachs, par exemple, ou d'autres métiers, vous pourrez en faire la demande via notre communauté d'entraide, sachant qu'on a beaucoup de coachs partenaires Chance qui font partie de la communauté et qui, je pense, ont envie de vous aider et de vous répondre. Merci à tous. N'hésitez pas à regarder nos autres live cette semaine. C'est en continu, c'est tous les jours. On sera ravis de vous apporter plein d'infos sur plein de métiers. Bonne chance à tous dans votre quête professionnelle. Merci encore Élodie.

Elodie Magliano (Coach professionnel & formatrice)

De rien. Avec plaisir. Merci Charlotte et bonne journée à toutes et à tous.

Charlène (Chance)

Bonne après-midi à tous. Au revoir.

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