Jérémy Renard, Coach professionnel

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Transcription complète

Kenda (Chance)

Bonjour, bonjour Jérémy.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Bonjour Kenda et bonjour à toutes et à tous.

Kenda (Chance)

Et bonjour à toutes et à tous. Je suis Kenda, de chez Chance. Je vais animer ce live aujourd'hui, enfin aujourd'hui à 14h15, parce qu'il y en a plein d'autres dans la journée. Ça fait partie de la semaine En coulisse pour découvrir une cinquantaine de métiers à travers des rencontres comme celle qu'on a en ce moment avec Jérémy. Là, on est là pour le métier de coach professionnel aujourd'hui et Jérémy est coach partenaire de chance. Avant de commencer, puisque je vois qu'il y a huit participants, le temps que tout le monde arrive, en plus, on finit la pause déjeuner, etc. J'aime bien demander d'où chacun nous regarde, d'où chacun nous rejoint. Si vous pouvez nous mettre dans le chat d'où vous êtes, si vous avez déjà des questions, n'hésitez pas à poser vos questions parce qu'on sait qu'en général, il y a plein de questions qui fourmillent. Mais si vous pouvez déjà nous dire d'où vous êtes, ce sera super. Toi, Jérémy, tu es d'où ? Là, tu es où actuellement ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Dans les Yvelines, donc en région parisienne. Entre Paris et la Normandie, qui sont mes deux attaches.

Kenda (Chance)

Un temps de pluvieux comme moi.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Comme beaucoup, je pense, mais voilà. Parfait. Mais c'est le soleil intérieur.

Kenda (Chance)

Exactement, soleil intérieur. Ou sur le pull. Il y a Sarah qui dit qu'elle aussi, elle est de Normandie. Élodie de Savoie. Moi, Moi, personnellement, je suis à Aubonne dans le 95. Et oui, le soleil dans le cœur, c'est important parce que bon, après, on a eu un très beau début mois de septembre, donc on ne va pas se plaindre.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Exactement.

Kenda (Chance)

Ardèche. Anciennement Yvelines, donc il y a des personnes. 95 également. Bruxelles. Il Drache. Tu m'étonnes, je crois qu'il pleut partout. Marseille. On en a de partout, c'est super. Maintenant qu'on a fait un petit tour d'horizon des origines de chacun, est-ce que, Jérémy, tu peux commencer par nous donner ton parcours ? Comment tu es arrivé à devenir coach professionnel ? Est-ce que c'est une vocation ? Est-ce que c'est une reconversion ? Est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton parcours ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, évidemment, c'est notre question. Je vais essayer de faire court parce que c'est une longue histoire, le coaching, pour moi. C'est une vocation et une reconversion en même temps. Je vais m'expliquer. Originellement, je suis dans l'IT, donc quelque chose qui n'a rien à voir avec des fonctions de management, de direction dans l'IT, dans les sociétés, beaucoup du numérique. Même si j'en parlerai un petit peu parce qu'il y a un lien toujours aujourd'hui. Et puis, chance, c'est qu'il y a aussi une plateforme digitale, on en Je vais vous parler, qui est bien, formidable. Je viens de l'IT et notamment de la cybersécurité. Détail pas très important. J'avais toujours ce sens de l'humain, du management. Et très, très vite, dans mes deux premières années de consulting, j'ai fait du du management. Et j'ai senti qu'il y avait déjà ce sens de l'humain très présent en moi, mais je n'avais pas encore le mot de coaching à l'époque. On était encore en début des années 2000. D'ailleurs, même en France, on en parlait assez peu, encore, je trouve. Et ça a pris plus de formes et plus de mots quand j'étais moi-même coacher. Ça date, c'était il y a 12 ans maintenant.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Et finalement, ça m'a permis de mettre des mots sur ce qui m'attirait depuis déjà longtemps. Et depuis, ça fait son cheminement. Ça l'a poursuivi, en tout cas, jusqu'à me former au coaching et devenir coach professionnel depuis maintenant quelques années et dont le partenariat a fait que chance, entre autres. Voilà, longue histoire. Super.

Kenda (Chance)

Oui, une belle histoire. Je trouve que c'est chouette de pouvoir se dire qu'on vient de métiers tels que l'IT, telles que la cybersécurité et qu'on peut évoluer. Et c'est important. Dans ma formation, on m'avait dit qu'il fallait balancer, il fallait faire un équilibre entre high tech et high touch, l'humain et justement la machine. Et je trouve que ça fait un formidable de devenir coach.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, et c'est là où c'est... Ça pourrait être une autre question, mais c'est l'identité du coach. Là, on va beaucoup travailler sur l'identité des coachés en coaching, évidemment. C'est l'identité du coach et il y a autant de coach. Je dis toujours, il y a toujours de coach que de coachee que de coach, pardon. Parce qu'on a des histoires différentes, on peut venir de secteurs différents et c'est là où il y a toute une richesse, je trouve.

Kenda (Chance)

C'est vrai. Je vais mettre dans le chat que le Les gens n'hésitent pas à nous poser des questions, à te poser des questions. Bien sûr. Parce qu'on est là pour ça. En attendant, moi, j'ai une question. Aujourd'hui, quelle serait une journée type pour toi de coach professionnelle ? C'est quoi ta journée des types ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui. Le cœur, je dirais, c'est effectivement le coaching lui-même, puisque si on fait du coaching, c'est vis-à-vis de coacher, que ce soit soit des particuliers, ce qu'on va appeler le coaching en one-to-one de particuliers, comme on le retrouve dans Chance, ou du coaching d'entreprises. Là, on va plutôt être soit parer du one-to-one avec des managers, par exemple, avec des dirigeants, ou aujourd'hui, ça se démocratise et ce n'est plus que réservé à des dirigeants, des managers de hautes fonctions. C'est là où ça prend plus de place et c'est tant mieux. Ou ce qu'on va appeler du coaching d'équipe. Là, on va intervenir sur des sessions. J'ai un exemple concret. Je crois qu'on a eu quelqu'un de à Marseille. J'ai eu l'occasion, justement, de mes tout premiers coachings d'équipe, c'était à Marseille. J'étais beaucoup de trajets, mais j'étais heureux de le faire, pour justement intervenir dans un comité de direction d'une société de la santé, pour le coup, mais très IT, qui justement, on intervenait en Codir. Donc, j'intervenais en Codir. Donc, ça peut être pour et pour un point à ta question, Kenda, du coaching lui-même, parce que c'est le cœur de l'activité, en individuel ou en équipe, ou aussi ce qu'on appelle du coaching d'organisation.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

C'est-à-dire là, on va regarder comment on va permettre la performance dans une entreprise, etc. Mais il y a tous les à-côtés que l'on ne voit pas, qu'on ne connaît moins, qui est toute la communication. Donc, je passe pas mal de temps aussi sur les réseaux sociaux. Se trouver par l'identité, ça passe par la communication. Ça, c'est quelque chose que vous pourrez retrouver aussi plutôt sur LinkedIn. Je commence à me mettre sur Instagram. Je débute s'il y a des experts d'ailleurs. C'est peut-être moi qui aurait des questions pour vous. C'est quand même de la communication. Et puis c'est surtout le coach, s'il y a un entrepreneur. Quelque chose que l'on voit peut-être moins, mais c'est tout ce qui suppose un entrepreneur. C'est la partie peut-être un peu plus administrative, la partie plus commerciale, d'avoir une offre, parce qu'on peut faire du coaching de plein de manières différentes. Quelle est son offre ? Personnellement, je fais un focus sur la partie du coaching pour les entreprises du numérique et les cadres du numérique, ce qui ne va pas surprendre grand monde si vous m'avez écouté depuis le début, mais ça fait partie comment, justement, avoir mon identité. De la communication, de la gestion d'entreprise, du coaching lui-même qui est évidemment le cœur, du contact.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Je dirais que c'est... Après, c'est toute une organisation, évidemment, mais là, je reprends le détail, mais c'est tout ça, finalement. Des choses très variées, c'est ce qu'il faut retenir.

Kenda (Chance)

Très varié. Super. Tu dis que c'est à la fois une vocation et à la fois une reconversion, que c'est un métier qui t'offre vraiment beaucoup de possibilités et avec des journées très variées, à la fois des des coachings individuels et des coachings en équipe ou en entreprise. Donc, il faut avoir un peu l'âme d'un entrepreneur, il faut aimer aussi un peu le changement. Et tu as pu voyager, aller à Marseille, par exemple,. Quelle formation tu as fait, toi, et quelle formation tu recommandes pour toutes les personnes qui voudraient devenir coach ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Il y a aujourd'hui des formations qui sont reconnues dans le coaching. Pour le coup, j'ai trois diplômes, donc c'est une combinaison de tout ça. Mais pour être coach, déjà... C'est dans le désordre de mes passages, mais d'importance, c'est d'abord, effectivement, une formation de coach Certifiante, reconnue. C'est là où on ne va pas être de coaching professionnel, parce qu'on peut tous proclamer coach. En France, on peut tous proclamer coach, mais pas coach professionnel si on n'a pas toutes ces composantes-là. Et donc, évidemment, la formation de coaching, ça existe. Il y a des formations reconnues. Deuxième point, c'est d'être formé sur la partie entrepreneuriale. J'ai fait dans le désordre, peut-être, mais j'avais déjà un executive master à l'ESCP. Pas besoin d'aller faire une grande école, mais de se former à l'entrepreneuriat, c'est en général quand on vient de métiers très différents. Mon premier diplôme, pour le coup, c'est de l'IT, c'est un master d'IT, donc qui n'était pas du tout prédestiné à l'entrepreneuriat ni au coaching. Donc, à minima, ces deux formations-là me paraissent indispensables pour qu'on puisse exercer et vivre de son activité.

Kenda (Chance)

Ok. Donc, d'abord, une formation pour être coach professionnel, c'est les formations qui sont certifiées, RNCP ou qui sont certifiées. Ensuite, tu as dit une spécialisation et être formé à l'entrepreneuriat, parce que quand on est coach indépendant, il faut être entrepreneur, donc c'est important d'avoir une vraie formation. Toi, tu étais déjà formé à l'IT, donc de toute façon, tu avais une triple formation formation parce que c'était ta formation de départ, mais on peut aussi se spécialiser dans plein de choses quand on est coach.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, c'est une excellente question. On peut se spécialiser sur deux axes, je dirais, et les deux ne sont pas antinomiques. Soit sur un secteur parce qu'on affectionne... Vous avez compris ma double passion entre le digital et le coaching. Ça ne veut pas dire que je ne fais que du coaching en digital, etc, mais d'avoir le try-to pour des entreprises du numérique. Ça peut être un axe sur un secteur ou sur une cause que l'on veut défendre à travers le coaching ou sur une spécialisation du coaching. Je vais donner un exemple concret. Certains vont se spécialiser sur le coaching, sur la systémie, sur tout ce qui va être l'analyse transactionnelle, sur des des spécialités sur tout ce qui est les personnalités. Et là, il y a plein de façons de faire. Sur plutôt le coaching d'équipe. Et donc, après une première certification de coach qui permet de voir l'ensemble de tout ça, on peut évidemment pointer sur une, deux ou plusieurs spécialités les appétences.

Kenda (Chance)

Ok, super. Il y a une question dans le chat: quelle est ta formation à toi ? Tu as fait quelle école ? Comment est-ce qu'on peut choisir ? Comment tu as fait, toi, pour choisir ta formation ? Est-ce que tu avais plusieurs écoles dans le dans le viseur. Il y a beaucoup d'offres en termes d'écoles de coaching aujourd'hui. Comment s'y retrouver ? Qu'est-ce que tu conseillerais là-dessus ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Je vais donner un exemple qui n'engage que moi, mais je vais le donner très précisément. Précisément pour le coup, ma démarche logique. Quand j'ai choisi une école, mon premier critère, ça a été le niveau de RNCP. À l'époque, c'était en 2020, celle-ci, il n'y avait que deux écoles qui étaient RNCP niveau 7 Européen au niveau 1, qui est équivalent bac+5. Donc, c'était un de mes critères que l'on peut prendre ou pas prendre. Aujourd'hui, on est tous sur du RNCP 6, ce qui est pour moi déjà très bien, parce que d'ailleurs, c'est le nombre d'heures de formation. Quand on a des réunactivités, ce n'est pas toujours évident non plus. Donc, en tout cas, ça a été mon premier critère. Et comme il n'y en avait que deux, sur les deux, il y en avait une qui était du full distanciel et une où il y en avait du présentiel. Et donc, j'ai préféré faire celle où il y avait du présentiel. Et pour la petite histoire, elle s'est terminée, cette formation de présentiel, autour du 13 mars 2020. C'est une date qui va vous parler. On était la dernière session avant que ça repasse tout distanciel.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc, ça aurait presque fait sauter mon critère à quelque chose près, donc je l'ai sauvé. Donc, finalement, il n'en restait plus qu'une qui s'appelle Linkup Coaching. D'ailleurs, il n'y a pas très longtemps, j'ai eu l'occasion de faire une petite interview qui est sur YouTube pour expliquer un peu le parcours aussi avec Linkup Coaching. C'est celle que j'ai choisie, qui existe toujours, qui a peut-être un peu été modifiée depuis, mais j'ai orienté mon choix de cette manière-là.

Kenda (Chance)

Très bien, c'est très intéressant. Merci beaucoup pour ton partage et le partage de ta propre expérience. Je pense que ça en inspire plus d'un, plus d'une. Il y a Delphine qui précise que beaucoup d'organismes de certificateurs ont perdu leur titre C'est vrai. Est-ce que c'est primordial, malgré tout, que la formation permette l'obtention d'un titre RNCP ou est-ce qu'une formation reconnue par l'ICEF ou la SF suffit ? En fait, moi, je dirais, et tu me diras si tu es d'accord, que ça dépend. Ça dépend de ce qu'on veut exercer comme métier de coach. Moi, je dirais que si vraiment on veut travailler avec les entreprises et qu'on veut être coach professionnel, il est important d'avoir une certification RNCP, un titre RNCP. Je pense que c'est la première chose que les entreprises regardent. Ensuite, c'est important aussi d'avoir avoir une équivalence ICF ou SF Coach. C'est très important de pouvoir avoir un des statuts de chez ICF ou de la SF Coach. Et puis après, c'est l'expérience qu'on va en faire. Ça dépend. Moi, je connais plusieurs personnes qui sont coachs de vie et qui n'ont pas du tout le RNCP, etc. Par contre, je ne connais aucun coach qui travaille en entreprise sans le RNCP.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Je pense que même si les choses ne sont jamais complètement binaires, on n'est pas loin de ça parce que devant une concurrence dans les entreprises, on va avoir un critère à un moment donné qui fait que le RNCP ou quelque chose de reconnu va être demandé. Et effectivement, des coachs, quand ils vont être en individuel dans leur cabinet, jamais un client, on voit mal des clients où ça va être très rare de demander: Est-ce que vous avez un diplôme RNCP niveau X ou Y ? Je pense qu'ils vont regarder plutôt d'autres choses. Donc oui, je te rejoins Kenna complètement sur qu'est-ce que vous allez faire derrière ? Est-ce que vous allez vous fermer ou pas des portes derrière ? Pas forcément, mais c'est une question qui est assez importante à se poser quand même. À un moment donné aussi, c'est de se former, il y a quelque chose dont on n'a pas parlé et c'est d'ailleurs un des critères qu'on m'avait donné avant de choisir ma formation, c'est aussi de regarder les formateurs. Est-ce qu'eux-mêmes sont formés, certifiés, affiliés à des organismes comme ce que tu as cité, l'ICEF, l'EMCC, l'ESF Coach, qui est pour de citer les trois plus connus.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Ça peut être aussi quelque chose à regarder. Et puis regarder le programme, la consistance du programme. Et il y a quand même quelque chose qui me paraît important à une formation, c'est: est-ce que vous faites de la pratique ? Faire être sa première pratique, certifier son avoir fait en formation, ça me paraît quand même très compliqué. Je sais que je ne l'aurais pas fait. Je n'ai pas dit tout à l'heure, mais Linkup Coating et plein d'autres. Proposer 40 heures de pratique. On arrive avec déjà 40 heures de pratique avant de commencer. La pratique, pour moi, est aussi quelque chose d'important.

Kenda (Chance)

Absolument. La pratique, c'est très important. J'allais dire aussi, il existe plein d'organismes qui ont justement cette certification. Je pense qu'il y a Linkup, il y a aussi Coaching Waze, il y a International Mosaïque. C'est les premières qui me viennent, mais il faut regarder. Et la façon, je pense, dont il peut être intéressant aussi de choisir, tu as raison, il y a la pratique, il y a les formateurs, mais il y a plein de formations d'écoles ou d'instituts qui proposent soit des réunions d'information des portes ouvertes, etc. Et on peut sentir un peu l'ambiance. Et c'est ça qui va peut-être permettre de choisir l'une ou l'autre, parce qu'au final, un diplôme, c'est un diplôme. Mais moi, je sais qu'il y a plusieurs personnes de mon entourage qui ont choisi comme ça, en allant dans l'une, dans l'autre.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Il y a peut-être la notion de feeling, à un moment donné aussi. Là, on va se retrouver, pour le dire avec d'autres mots, mais là, on va se retrouver par rapport au formateur, par rapport au programme, parce que ça coller la façon de faire un coaching, encore une fois, on coache avec son identité aussi. Donc, est-ce qu'à un moment donné, on se sent aligné avec ça ? On est là pour permettre à des personnes, à des entreprises d'être alignés avec leurs valeurs. Est-ce qu'il faut qu'aussi nous-mêmes, on puisse retrouver ça ?

Kenda (Chance)

Super. Là, On parlait de spécialisation, etc. Il y a Marine qui a posé une question qui nous demande, c'est un métier qu'elle envisage peut-être par la suite, peut-être: Est-ce qu'il n'y aurait pas trop de coach ceci, coach cela ? Aujourd'hui, est-ce que la demande suit ? Est-ce qu'il y a vraiment une Qu'est-ce que tu en penses par rapport à l'offre et au marché ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Alors, effectivement, il y a des chiffres qui aujourd'hui, c'est de plus en plus mesuré. Donc, on voit le métier de coach sur déjà ceux qui sont certifiés, mais qui ne le pratiquent pas ou qui le pratiquent en activité secondaire, en side business, comme on dit, ou en interne en entreprise. C'est un des postes que j'ai eu dans une entreprise du numérique, évidemment. Ça ne change pas. Et donc, effectivement, c'est-à-dire que oui, si on dit coach de vie ou coach professionnel, on va se retrouver quelque part un peu dans une masse. C'est là où il peut être intéressant de se dire: Où est-ce que j'ai envie de travailler et comment est-ce que je me différencie ? Et quand je parlais tout à l'heure de formation aussi entrepreneurial, pour aussi accompagner justement des coachs, mais aussi d'autres personnes sur ces sujets-là, on leur dit: Sur qui va être votre cible ? Avec qui vous avez envie de travailler et dans quelles circonstances ? Pour le coup, voilà quelque chose que j'ai appliqué quand je dis les entreprises numériques, ça ne veut pas dire que je travaille absolument que pour les entreprises numériques, mais c'est une spécialisation et du coup, vous en avez moins.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc oui, il y a beaucoup de coachs. Et en même temps, j'ai vu un article où on disait que si vous regardez, on comparait par exemple à des psychothérapeutes ou des psychologues, etc, le nombre, proportionnellement, n'est pas si énorme. Est-ce qu'il y a la demande ? Oui, évidemment, parce que tu es en entreprise qu'un individuel. Pour autant, c'est un métier qui mérite encore d'être un peu plus connu, mais on a des fédérations et on a aussi des syndicats qui sont comme la SFAPEC et la CIMAX, qui aujourd'hui ont de plus en plus de poids et font beaucoup de belles choses. C'est tout ça qui permet de défendre le métier et de permettre d'être plus connu. On a un petit train de retard avec les pieds anglo-saxons à ce niveau-là, mais ça va arriver.

Kenda (Chance)

Ça vient, c'est pour Ça, c'est en plein essor. Il y a Cécile qui demande: Est-ce qu'avant de te lancer dans cette voie, est-ce que tu savais déjà ce que tu voulais faire, comment tu voulais exercer ce métier ? Est-ce que tu avais une idée déjà ? J'imagine que si tu étais dans l'IT, tu savais déjà un peu que tu voulais continuer un peu avec ce secteur-là. Est-ce que tu avais déjà une idée de positionnement ? Est-ce que tu savais déjà si tu voulais être entrepreneur ? Est-ce que tu avais déjà une idée avant de te lancer ? Est-ce que ça s'est dessiné Pardon, c'est la suite de la question: est-ce que tu as dessiné au fur et à mesure de la formation et des premières expériences ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Il y a un petit peu des deux. Je l'ai dit tout à l'heure que j'avais des otages en Normandie. Ce qui s'est passé, c'est que j'avais plein d'idées. J'ai plutôt plein d'idées. J'avais commencé par créer le magazine Coating aussi, qui est une de mes activités, il y a deux ans, et j'ai fait du coaching interne, et ensuite, j'ai fait du coaching individuel, et ensuite, du coaching d'entreprise. C'est plusieurs idées qui se sont... Au tout début, Je ne pensais pas forcément au coaching d'entreprise dès le début.

Kenda (Chance)

Tu es allé par étapes, en fait ? Tu as commencé en interne ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc, j'ai commencé plutôt en interne et je l'ai fait parce qu'il y a à travers un média qui est le magazine aussi et le coaching individuel, parce que le coaching, c'est vraiment de la pratique, encore une fois. Et ensuite, effectivement, avec ce côté plus entreprise, parce que c'est plus facile de adresser d'autres sujets. Donc oui, il y a eu quand même eu plusieurs étapes et ça, c'est en deux ans. Donc oui, ce n'est pas les idées qui manquent, mais elles se sont quand même affinées au fil du temps.

Kenda (Chance)

Et tu es toujours à la tête du magazine coaching ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, on en est au 22ème numéro. Ça a beaucoup évolué depuis, mais oui, c'est une belle aventure aussi que je garde. C'est un peu mon bébé.

Kenda (Chance)

Je comprends. Bravo. Je trouve que c'est... Évidemment, on ne se connaissait pas avant, mais je découvre plein de choses et j'imagine que les gens qui nous suivent aussi, c'est C'est super de se dire qu'on peut faire... En fait, on n'est pas restreint dans un rôle, on peut créer des choses. C'est super de se dire que tu as créé un magazine et c'est top de se dire qu'on peut commencer à exercer en interne ou alors directement partir en entrepreneur. Je trouve que ça vaut beaucoup de possibles. Est-ce que tu dirais que... Quelle compétence pour toi, il faut pour être coach professionnel ? Quelle compétence ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

C'est là où il y a beaucoup à apprendre. Il y a toutes les compétences, évidemment, je dirais, opérationnelles, techniques, sur les techniques de coaching, etc. Il y a des fondamentaux et c'est pour ça que j'insiste toujours sur la formation. Je n'aurais jamais imaginé faire mes premiers coachings sans formation. J'acc C'est un côté un peu strict, peut-être, un peu rigueur de l'IT et je veux bien l'admettre. Toutefois, voilà. Ça, je trouve que tous ces fondamentaux, je ne détaillerai pas de ça sur un programme parce qu'on va dépasser la demi-heure. Ça, c'est l'aspect technique. Après, il y a effectivement plutôt la posture. Il y a vraiment une posture d'écoute On parle beaucoup d'écoute active. Je ne ferai pas le débat sur c'est quoi l'écoute active, les différents niveaux d'écoute. Ce n'est pas le sujet d'aujourd'hui, mais ce sera notre light peut-être. L'empathie et pas la sympathie. Là, je ferai la distinction. Je trouve que voilà. Et surtout, quelque part, c'est quelle utilité, quel sens on met derrière le métier coaching ? Parce qu'il y a toujours un petit peu cette notion d'aider qui revient, mais on peut aider de plein de façons. Une infirmière aide, même le charpentier aide pour la maison, pour plein de choses.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc, qu'est-ce qui est le sens que l'on veut mettre derrière ? Personnellement, j'ai trouvé le sens de pouvoir identifier ce qui est vraiment le plus important pour les personnes et de le mettre en action. Et c'est ma façon de coacher. Mais c'est de trouver votre le voit en disant: OK, le coaching. Et c'est là, ça rejoint une question tout à l'heure: Oui, il y a plusieurs coachs, mais il y a un seul coach qui va te faire de cette manière-là. Et ça, c'est quelque chose qui s'est révélé et qui était peut-être ma façon de faire. Il y en a plein d'autres, peut-être même meilleures. Mais c'est identifier. On peut venir avec une demande et trouver la demande profonde de la personne et la mettre en action. Parce que dans des fonctions de consulting et de management que j'ai pu avoir, il y avait toujours cette mise en action et un peu le côté résultat, efficacité. Donc, c'est ces compétences, mais certaines sont propres parce que c'est ma façon de faire, de coacher. Et d'autres me paraissent quand même assez indispensables, comme encore une fois l'écoute, l'empathie et toute cette déontologie qu'il y a derrière, évidemment, qu'on ne peut pas nier non plus.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc, je vais le citer aussi.

Kenda (Chance)

Ok. Donc, Les compétences importantes, c'est que ce que tu dis, l'écoute, l'écoute active, être vraiment disponible pour écouter l'autre, l'empathie, savoir se mettre à la place des autres et pas forcément la sympathie, mais en tout cas l'empathie. Tout ce qui est aussi, tu as dit tout à l'heure, compétences, si tu es à ton compte indépendant d'entrepreneur, il faut avoir ces compétences-là aussi. Il y a aussi peut-être des compétences, comme tu le disais, de spécialisation. Toi, forcément, puisque tu accompagnes des personnes dans l'IT, c'est peut-être important que tu aies certaines compétences par rapport à l'IT. Comme les personnes qui accompagnent en reconversion, c'est important qu'elles aient peut-être des compétences, en tout cas des connaissances sur le marché, etc. Peut-être qu'il faut aussi une bonne communication, oral, un peu de leadership, ce genre de compétences, c'est important aussi.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, c'est intéressant ces précisions. C'est-à-dire que finalement, j'ai pris des raccourcis en parlant de tout ce qui est de l'entrepreneur, mais l'entrepreneur, c'est avoir sa vision, savoir ce leadership, c'est de communiquer, c'est la vente aussi, c'est d'abord savoir construire une offre. C'est vrai qu'il n'y a pas assez de consultances à être là-dessus, mais savoir construire une offre, parce que comme on va délivrer le coaching. Et puis, il y a aussi, d'une manière plus ce qu'on appelle les soft skills, c'est comment est-ce que cette capacité à s'ouvrir à d'autres façons de penser. C'est-à-dire qu'au-delà de l'empathie, est-ce qu'on peut se spécialiser, peut-être mieux comprendre certaines populations, mais en fait, c'est aussi des fois un piège. Parce qu'il faut arriver avec ce qu'on appelle la page blanche, avoir le regard neutre de la personne, parce que chacun a son monde et de pouvoir capter le monde de l'autre. C'est ça, pour moi, le coaching, qui est notamment différencier du mentoring, du consultant du conseil, etc. C'est de pouvoir laisser émerger la personne ses propres solutions. Ça, c'est le propre du coaching, ce que l'on appelle la maillotique, mais surtout de pouvoir adresser d'autres mondes, d'être ouvert quelque part, d'être ouvert et curieux du monde de l'autre.

Kenda (Chance)

Ok, très clair. Être curieux, ouvert et parfois se mettre dans cette page blanche ou de faire comme si on ne connaissait rien et comme si on ne connaissait pas la personne en face, comme si on ne connaissait pas. Oui, c'est très Très important. Merci beaucoup. Très inspirant. Il y a une question de Julia. J'ai lu plusieurs fois. Je ne suis pas sûre de bien comprendre, mais je pense que je vais essayer de retranscrire. Julia, si jamais ce n'est pas fidèle à ce que vous vouliez dire, n'hésitez pas à mettre dans le chat une petite note pour préciser. Julia dit qu'elle a commencé par du coaching spécialisé dans la création d'entreprises et aujourd'hui, du coaching de vie en lien avec les difficultés de la transition de salariat vers indépendance. Et quelle est la place de ce type de coaching sur le marché du coaching ? Est-ce qu'il y a de la place pour cette thématique-là ? Est-ce que tu penses qu'il y a de la place ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

De la façon que je comprends la question, parce que je peux aussi me Je me suis trompé dans la formulation et c'est possible que je me trompe, mais ça rejoint quand même quelque chose qu'on a dit assez souvent, le coaching de création d'entreprise, c'est quelque chose qui est indispensable pour le coach. Qu'est-ce qui y a de place ? Je dirais que c'est indispensable. Parce que le coach a deux métiers. Dans ma vie précédente, j'avais un métier, maintenant, j'en ai deux, qui est l'entrepreneur et donc création d'entreprise, mais ce qui va de là, parce qu'aujourd'hui, créer une entreprise, ça peut prendre un quart d'heure. On a la chance, en France, depuis quelques années, d'avoir ça fait des démarches. Mais je pense que Julia veut effectivement expliquer déjà tout ce qui est en amont. Est-ce que je choisis quel statut ? Comment est-ce que je vais faire les bons choix ? Et surtout faire vivre et pérenniser, parce que ce n'est pas juste la création, c'est aussi la faire vivre. La question, là où je m'interroge, est-ce qu'on On va parler de coaching de création d'entreprise ou plutôt de conseil de création d'entreprise. Est-ce que c'est sur la base d'expérience ou est-ce qu'on va faire réfléchir une personne sur comment elle voit son entreprise, à son image, par exemple ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Là, on pourrait avoir deux choses différentes. Les deux ont leur place, de toute façon, mais on va avoir une posture qui va être différente. Et puis, sur le coaching de vie, de toute façon, ça peut concerner tout le monde, pour moi, par définition. Là où je disais que les Anglo-saxons sont beaucoup moins timides et timoureux que nous, on a des grands noms comme Bill Gates qui dit que tout le monde devrait avoir de toute façon, un coach. Vous ne m'imagerez pas un sportif sans coach, qu'un entrepreneur, un coach, mais j'ai envie de dire tous les métiers, un coach de coach. Et là, on fait la différence avec le superviseur, on a des coachings de coach. Évidemment, c'est un métier, du coaching de coach. Je pense qu'on parle de ça.

Kenda (Chance)

Absolument. Je pense que tu as raison. En tout cas, je suis d'accord, il y a de la place. Il y a de la place et comme tu dis, comme aussi le l'état d'esprit anglo-saxon arrive de plus en plus en France, il va y avoir encore plus de place pour ça. Parce qu'effectivement, là-bas, tout le monde a un coach et c'est normal. Donc oui, effectivement. Mais tu as raison, il y a une vraie différence entre conseil et coaching. Quoi qu'il arrive, je pense que comme il y a de plus en plus d'entrepreneurs, c'est une place qui est là. Donc Julia dit merci. Je suis très bien. Je pense que pour aller plus loin, C'est possible aussi de trouver des chiffres sur tous les organismes l'IFOP, etc, l'INSEE, pour ne pas en citer qu'un, sur l'état du marché, sur la place des différentes spécialisations de coaching, pour voir s'il y a de la demande, il y a de l'offre, où ça en est au niveau du marché. Je pense que ça, c'est une espèce d'étude de marché ou de business case. Ça peut être aussi intéressant de le faire quand on a une spécificité comme ça.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Complètement. Oui, J'allais juste rebondir. J'avais évidemment des chiffres en tête, mais ça bouge tellement que je n'aurais pas de chiffres. Je n'aurais pas de faux chiffres ici. Mais tu l'as très bien dit, en faisant une petite étude de marché, il y a de plus en plus de chiffres, grâce aux organismes que l'on a cités. En plus, il y a des baromètres. Il y en a encore eu la semaine dernière. Vous trouvez des chiffres assez facilement maintenant et on peut avoir des données assez précises maintenant sur le coaching. Et puis, quand même, pour compléter la réponse, aujourd'hui, et pas que, parce qu'on parle beaucoup de la crise COVID, mais pas qu'en réalité de ça, c'était déjà émergent. La quête de sens, l'épanouissement. Aujourd'hui, on n'imagine pas juste avoir une vie professionnelle et dérouler sa vie professionnelle. On le voit bien chez Chance, notamment. Donc, c'est toutes ces questions, un plus, le le coaching, parce qu'on va sortir forcément du conseil. On est sur des sujets très spécifiques à la personne ou, même si je suis peut-être un peu biaisé dans ce que je vais dire, pour moi, ce coaching peut apporter des réponses efficaces.

Kenda (Chance)

Tout à fait aligné. S'il y a d'autres questions, n'hésitez pas, c'est le dernier moment. Allez-y. Moi, en attendant, j'avais une autre question: qu'est-ce que tu préfères dans ton métier et qu'est-ce que tu aimes le moins ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Qu'est-ce que je préfère ? Évidemment, c'est le cœur du métier, c'est de pouvoir coacher lui-même. Évidemment, une sensibilité particulière quand je sens qu'il y a un changement. Je pense que c'est un petit peu le graal de tout coach. On a pu contribuer parce que quand on dit en coaching, c'est le coaché qui fait le travail. Là, ça peut pas être un peu paradoxal, mais c'est le coaché qui fait le travail. Mais arrive un changement où il retrouve l'épanouissement, en tout cas quelque chose où il est aligné. C'est souvent ce qui ressort des coachings. Ça, c'est effectivement les moments préférés qui me motive au quotidien et à chaque fois différent. Donc ça, je n'ai aucune hésitation là-dessus. Ce que je peux moins bien aimer, je n'ai plus d'hésitation ici. Oui, des fois, il faut. Évidemment, il faut répondre à des appels d'offres quand on va répondre à des entreprises. Et ça peut marcher comme ne pas marcher. Et puis des fois, on a passé du temps, de l'énergie et puis ça ne donnera rien. Alors, ce sera peut-être pour une autre fois, mais c'est vrai que c'est un peu moins agréable. Plus je suis très dans l'optimisation un peu du temps, tout ça.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Donc oui, s'il y a quelque chose que je devais dire, ce serait peut-être cet aspect-là qui est l'oreille du jeu. C'est le jeu, mais c'est des fois un peu moins plaisant, tout à fait.

Kenda (Chance)

Merci C'est ça. Merci beaucoup. Encore une question. Pour l'instant, je n'en vois pas d'autres dans le chat, mais de ma part. En termes de fourchette de salaire, toi, particulièrement, tu es à peu près à combien ? Ça fait combien de temps que tu t'es lancé ? Et tu as quoi comme fourchette de salaire ? Une fourchette.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui. Effectivement, sachant que ça va beaucoup dépendre de: est-ce qu'on est sur de l'individuel, sur de l'entreprise ? On sait qu'on a des tarifs qui sont complètement différents entre l'un et l'autre. On a des qui vont démarrer très, très bas, quelques dizaines de milliers d'euros, jusqu'à beaucoup plus. Donc, c'est un peu compliqué pour moi de répondre, parce que j'ai plusieurs activités, en fait, entre le magazine et le coaching individuel en entreprise. Je n'ai pas à parler de toutes mes activités, on retrouvera sur LinkedIn s'il faut. Donc, ce serait un peu biaisé. Donc, c'est un peu difficile pour moi de répondre à cette question-là. Mais je dirais que je connais des coachs qui ne font qu'un demi-temps, donc ils vont gagner peut-être 10 000 € parce que c'est un demi-temps avec d'autres métiers, comme d'autres vont gagner des salaires à six chiffres. Donc, c'est des fourchettes forcément très larges. Je pense que tu connais aussi le métier de coach et tu connais des gens qui sont plutôt proche de l'un et proche de l'autre.

Kenda (Chance)

Oui, absolument.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

C'est ça un métier difficile pour ça.

Kenda (Chance)

On peut appeler ça l'Ici, Jérémy Renard, c'est ça ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Voilà. Il y a peut-être des homonymes, mais bon.

Kenda (Chance)

Si je disais, on parle en mensuel ou en annuel, ça dépend. C'est C'est vrai qu'il y a des coachs qui… Globalement, quand on commence, il faut quand même deux ans pour vraiment faire rouler son… Quand on est entrepreneur, il faut à peu près deux ans pour faire rouler son entreprise, réactiver son réseau ou aller chercher des prospects, etc. Au bout de deux ans, la fourchette moyenne, c'est entre 30 000 et 60 000 € par an. C'est la fourchette moyenne. Mais après, comme tu dis, il y a des coachs qui font beaucoup plus, des coachs qui font moins en fonction des activités qu'on a par ailleurs. Comme tu dis, quand on un magazine, etc, c'est différent. Mais c'est juste pour donner une fourchette. Il y a encore une question de Delphine: Est-ce que tu as des temps d'échanges et de pratiques avec des pairs ou des temps de supervision ?

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Oui, absolument. C'est une excellente question. Je ferais la distinction entre intervision et supervision, donc des échanges entre pairs. Avec, effectivement, dans le cadre de Chance, il y a des temps d'intervision. Je Je suis aussi associé, je fais partie d'un collectif de coachs où on est une société de coachs et on a des temps prévus de supervision aussi. Donc c'est important, ça prend beaucoup, c'est pas meilleure formation pour moi. Donc oui, c'est Très important. C'est pour ça que j'aime beaucoup cette question aussi. Et donc la réponse, c'est: doublement oui, en fait. Intervision, supervision. Et je trouve que ça va de là à la formation. C'est même complémentaire. C'est le mot que je cherchais. C'est complémentaire commentaire, ça n'a pas mélangé et c'est important. On ne t'entend plus, Kenda. Je crois que tu as coupé le micro. On sentait l'énergie dans les propos, mais il manquait le son.

Kenda (Chance)

Moi, je suis un peu une boulette de l'informatique, donc peut-être qu'il faudrait que je me fasse coacher. Tu me diras si tu peux me prendre en coaching. Je disais merci beaucoup Jérémy, parce que c'est hyper inspirant et je pense que ça aide beaucoup. C'est très concret, en fait. On a des réponses vraiment concrètes et un métier où on te sent passionné. J'ai mis toutes les infos dans le chat. On arrive à la fin de ce live. Merci pour ta présence. Effectivement, il y a Cécile qui disait: Pour la fourchette, ça va être du simple double. Mais c'est vrai que c'est un métier où ça peut aller du simple double. Et comme pour tous les métiers de l'entrepreneuriat, on n'est jamais sûr, mais c'est pour dire que quand même, il y a une base qui est souvent assez stable. Oui, je dirais 30 000, 40 000, mais il faut faire des recherches. Je pense que c'est important de faire des recherches en fonction des spécialisations, etc.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Je pense qu'on pourrait affiner. En réalité, on pourrait même faire au-delà de ça parce qu'il y a C'est un peu doux, mais il pourrait y avoir des questions plus précises que c'est comme le coaching, comme on dirait, le milieu de la santé, si vous êtes infirmière ou neurochirurgien, on va parler de choses qui vont être très éparces. Finalement, c'est déjà sur quoi on s'oriente, du coaching individuel, du coaching d'entreprise et l'on pourrait affiner. Et puis globalement, et pas que sur cette question-là, ce serait avec plaisir. Donc déjà, c'était avec plaisir aujourd'hui. Et si j'ai vu qu'il y avait le lien de mon profil LinkedIn, du coup, vous pouvez me demander en contact et envoyer des messages. Je suis beaucoup assez présent sur LinkedIn. Donc, n'hésitez pas si certains ont des questions a posteriori. Et si sur ce type de questions ou d'autres, il y a un petit peu de contexte, j'essaie d'être le plus précis, concret possible. Mais s'il y a une situation particulière, ça permettra d'être encore plus précis. Et je regarderai qu'attention les messages. En général, j'ai mes petites règles tous les jours, je check mes messages, donc je ne suis pas trop loin à répondre.

Kenda (Chance)

C'est hyper généreux de ta part. Merci beaucoup en tout cas de proposer ça. Et merci pour ta présence, pour ton temps. C'était passionnant. Je n'ai pas vu la lumière passer.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Très bien. En tout cas, merci à vous.

Kenda (Chance)

Merci beaucoup. Merci beaucoup. Bonne journée à toutes. Au plaisir. Au plaisir de te revoir.

Jérémy Renard (Coach professionnel)

Partagé. Au revoir.

Kenda (Chance)

Au revoir.

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