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Interviewer (Chance)
Bonjour à tous. Bienvenue pour ce nouveau live de la semaine des métiers de chance. Je vous invite à faire un petit message dans le chat pour qu'on vérifie que vous m'entendez bien. Bastien, je te laisse aussi faire un petit bonjour pour vérifier que tout le monde t'entend également.
Bastien Mahot (Commercial)
Bonjour, vous m'entendez ? Vous me voyez ?
Interviewer (Chance)
J'ai l'impression que c'est bon pour le moment. Super. Merci encore. Bonjour à Alexandre et bonjour à tous ceux qui sont en ligne avec nous. On va démarrer dans quelques minutes le temps de vérifier que tout le monde se connecte. Ça me laisse juste assez de minutes pour vous expliquer le fonctionnement. N'hésitez pas, ça sera une conversation entre Bastien et moi, mais je prendrai toutes vos questions pendant cet échange sur le métier de Bastien, sur l'univers dans lequel il travaille. Vraiment, ne vous limitez pas dans vos questions. Je vous invite à les poser soit dans le chat, soit sur la partie questions que vous avez à droite, que vous avez déjà repérer et je les poserai au fur et à mesure pour que vous soyez tous satisfaits des réponses que vous n'auriez plus à obtenir. Donc vraiment pas de limite là-dessus. On sera ravis d'y répondre. Je représente rapidement Chance. On propose des bilans de compétences aux particuliers et également aux personnes dans les entreprises. Et on organise cette semaine une semaine des métiers qui nous tient à cœur pour permettre à tout le monde, les gens qui font chance et en dehors de chance, de découvrir de manière très concrète des métiers grâce à des personnes comme Bastien qui consacrent du temps gracieusement et vraiment dans un souci d'entraide pour que vous ayez des découvertes vraiment par le meilleur des moyens en échangeant à d'autres personnes.
Interviewer (Chance)
Voilà, merci à tous et je vous partagerai également le profil de Bastien si vous voulez le contacter sur LinkedIn dans le chat sans problème à la fin de ce live qui va durer 30 minutes. Bonjour Bastien. Je te laisse te présenter, si tu le souhaites, en quelques mots pour qu'on puisse vous faire connaissance avec toi.
Bastien Mahot (Commercial)
Bonjour, enchanté. Déjà, ravi de pouvoir me prêter à l'exercice d'échanger, de partager un peu mon métier. Pourquoi pas te donner envie à certaines personnes de faire la même chose, en tout cas, ceux qui hésiteraient. Ce serait un vrai plus de pouvoir en tout cas vous aider, donc n'hésitez pas si vous avez des questions par la suite. Et oui, je suis commercial, moi, depuis une dizaine d'années maintenant pour Zephyr, aujourd'hui dans l'immobilier. On va y revenir un peu plus tard, mais voilà un métier qui est très passionnant et que j'ai hâte de vous présenter un peu plus en détails.
Interviewer (Chance)
Super. Est-ce que justement, tu peux nous expliquer un peu, est-ce que ton parcours est linéaire, toujours dans l'immobilier ou toujours commercial ? Qu'est-ce qui t'a amené où tu en es aujourd'hui d'un point de vue professionnel ? Et forcément, il y aura a priori un peu de personnel dedans, mais quel est ton parcours pour nous expliquer ton poste actuellement ?
Bastien Mahot (Commercial)
Rien de linéaire, au contraire. Ça, pour le coup, c'est clair que c'est un parcours qui s'est un peu fait sur le tas, si je puis dire, parce que je ne pensais déjà pas du tout devenir commercial au départ. Et je ne savais pas vraiment d'ailleurs ce que je voulais faire au tout départ. J'ai fait mes études jusqu'à mon bac à la Réunion et j'avais toujours très envie de partir un petit peu ailleurs. L'envie d'ailleurs voir d'autres choses, etc. Après mon bac, qui était un bac économique et social, donc assez classique, je suis parti faire des études de criminologie à Montréal. C'est pour vous dire à quel point quand on se cherche et qu'on sait pas, on teste. Et c'est très bien de l'avoir fait parce que j'ai affiné, j'ai regardé, j'ai testé, j'ai adoré Montréal, j'ai beaucoup aimé ces études-là, mais c'était pas vraiment pour moi et c'était bien de me rendre compte. Donc, j'ai affiné au fur et à mesure. Donc, j'ai fait qu'une année de criminologie. Ensuite, j'ai basculé dans les relations internationales pour m'intéresser un peu plus au sujet environnementaux, globaux, etc. Parce que je me sentais un petit peu limité dans la criminologie.
Bastien Mahot (Commercial)
Donc, je voulais étendre tous ces sujets-là. Ça a duré encore deux ans. En me cherchant énormément, je me suis rendu compte que c'est pareil, c'était pas forcément ma voie. Donc, déjà, on se repose plein de questions Je suis retourné en métropole, j'ai quitté Canada. Et à partir de là, j'ai énormément hésité. Qu'est-ce que je voulais faire finalement ? Où est-ce que je devais me tourner ? Et c'est en faisant des rencontres, en parlant avec beaucoup de personnes, notamment ma famille, pas mal de gens qui aujourd'hui me sont très chers, qui m'ont un petit peu orienté dans ce métier-là, finalement. C'est un métier qui est arrivé justement un petit peu face à moi, parce que je me rendais compte que j'avais besoin de contacts, énormément de contacts avec des gens. Donc, j'ai décidé tout de suite de m'orienter un BTS, NRC, relations clientèles, pour être justement tout de suite dans le bain. C'était une alternance en deux ans. Je trouvais ça génial parce que tout de suite, on était et avec de la formation pour comprendre un peu mieux les ficelles du métier, mais surtout être sur le terrain. Et donc là, à partir de là, ça a été vraiment un coup de cœur.
Bastien Mahot (Commercial)
Alors, c'est jamais évident parce qu'on se forme beaucoup. Et donc là, j'ai travaillé, notamment avec une entreprise qui vendait des photocopieurs. Là, ça a été le porte-à-porte, la chemise, le costard. On va toquer chez les gens, on se forme énormément, on se prend des bâches, on recommence. Il y a des moments très bas, il y a des moments très hauts. On est un petit peu sur les montagnes russes et ça m'a énormément plu. Et à partir de là, je me suis dit: Je vais en faire mon métier toute ma vie. Et c'est vrai qu'en cherchant par la suite un petit peu des opportunités de boulot, je me suis retrouvé, après les photocopieurs sur le marché des caisses enregistreuses. Ce n'est pas toujours les produits les plus sexy, mais ça reste extrêmement formateur. Du coup, j'ai comme ça travaillé pendant deux ans dans une startup qui s'appelle Sealer System. Extrêmement formateur, encore une fois, parce que beaucoup d'appels, de prospection, de suivi, de relance, on gère tous nos dossiers de A à Z. Donc, pour le coup, j'ai tout appris là-bas, finalement. Et après, dans les startups, ça va quand même très, très vite. On avance très vite, on apprend beaucoup.
Bastien Mahot (Commercial)
Donc, en général, une année, c'est un peu comme trois ans, finalement, dans une startup. Et du coup, j'ai Au bout de deux ans, j'ai changé un petit peu de fusil d'épaule. Je suis parti vers cette fois-ci une entreprise qui s'appelle Go Keter, qui était marketplace sur la food. On aidait les entreprises à justement commander des plateaux repas, etc. Donc, c'était un petit peu comme une conciergerie, un peu à la Deliveroo, mais uniquement pour entreprises. Et le Covid est arrivé, donc on a dû fermer cette entreprise parce que beaucoup plus dur de livrer des plateaux au pas quand les gens ne sont pas là. Et cette fois-ci, je me suis encore une fois réorienté vers quelque chose qui me plaisait beaucoup plus, c'est-à-dire les les projets des gens, les gens eux-mêmes. Et donc l'immobilier, parce que finalement, quand on parle d'un bien et d'un changement de vie, l'immobilier, c'est ce qui s'y prête souvent le mieux. C'est des vrais changements pour les gens. Et donc, on a affaire à des projets de vie passionnants, des échanges hyper intéressants qui est encore une fois très formateurs. Même encore aujourd'hui, après 10 ans quasiment de métier commercial, j'apprends tous les jours.
Interviewer (Chance)
Merci. Effectivement, ça a l'air super. Ça me soulève beaucoup de questions. Première, et je garde la suivante pour la suite. On peut avoir l'idée que commercial, on sait tous ce que c'est. On y a tous été plus ou moins confronté dans notre vie. Et pourtant, quand tu nous parles des photocopieurs du porte-à-porte et de l'immobilier avec des projets de vie, qu'est-ce qui a fait que quand tu faisais du porte-à-porte, tu t'es dit: C'est ce métier-là qui me donne envie ? Et d'en arriver, j'imagine, est-ce qu'il y a des choses qui sont restées entre les deux d'un point de vue quotidien, compétences ou est-ce que tu y voyais déjà une façon d'évoluer vers autre chose ?
Bastien Mahot (Commercial)
C'était surtout, on va dire, le côté très challengeant. Le fait de rencontrer également des gens systématiquement, d'avoir affaire à de nouvelles personnes tout le temps, ça permet de changer de regard très souvent, d'évoluer en permanence dans son métier, se remettre en question, prendre beaucoup de recul. Et en fait, on se rencontre beaucoup avec soi-même dans ce métier de commercial. On apprend beaucoup à se connaître. Et c'est cet aspect-là que j'ai trouvé vraiment passionnant dans mon métier, c'est finalement développer les relations, comprendre comment interagir avec tous les gens qui nous entourent, être beaucoup plus dans le contact, comprendre, s'intéresser aux gens. Et ça, c'est ce qui m'a donné encore une fois envie de continuer, de devenir meilleur. Et pourquoi pas un jour, de monter mon entreprise axée là-dedans. Mais en tout cas, c'est ce qui m'a vraiment plu dans le métier de commercial.
Interviewer (Chance)
Super. On a une question d'Élise qui parle de la formation pour devenir commercial. Elle demande s'il faut faire une école de commerce. Soit, tu as dit que tu as fait un BTS en deux ans. Donc, Question de double: est-ce qu'il faut suivre une formation impérativement pour devenir commercial ? Et si c'est le cas ou pas le cas, mais en tout cas, est-ce que toi, tu recommandes une formation plus qu'une autre ? Est-ce qu'il y a un minimum ? Là, elle cite une école de commerce, ce n'est pas ton cas, c'est un BTS de deux ans, donc c'est plutôt ce qu'on peut appeler une formation courte, mais comment la partie vraiment formation, on va dire classique, tu y arrives ? Qu'est-ce que je préconise ? Exactement.
Bastien Mahot (Commercial)
En soi, il n'y a pas vraiment de... Ça peut être adapté à chacun, mais c'est vrai que pour avoir testé aussi un petit peu l'aspect école de commerce, j'avais fait des concours pour l'INSEEC, etc. Je voulais quand même essayer de rentrer dans une école. En fait, je me suis très vite rendu compte que c'était beaucoup, beaucoup de théorique et assez peu d'applicables dans les écoles de commerce. Alors qu'une alternance, c'est tout de suite, on te baigne dans le métier. Tu as beau être junior, on te donne des responsabilités, de la confiance et on va te permettre de développer ton activité fois 100. En fait, c'est un accélérateur de et je trouve vraiment que sur l'aspect formation pure, le BTS aujourd'hui, c'est ce qui m'a vraiment le plus apporté parmi toutes mes études. Et ça n'a duré que deux ans, ce qui permet d'avoir en plus un diplôme qui est, encore une fois, pour un commercial suffisant. On n'a pas besoin forcément de sortir avec 5 ans d'études, même si on peut peut-être prétendre à d'autres postes. Finalement, j'ai pu tout de suite, moi, commencer, mettre un pied dans le métier de commercial avec ça et finalement, toujours trouver du travail assez facilement par la suite.
Bastien Mahot (Commercial)
Ma préconisation, ce que j'ai vécu et ce que j'ai adoré, c'était vraiment cette alternance pour vraiment vivre sur le terrain.
Interviewer (Chance)
C'est quelque chose que tu retrouves parmi tes collègues ? C'est un parcours plutôt classique ? Est-ce qu'autour de toi, vous avez fait une C'est intéressant, je pense, pour les gens de savoir dans une équipe commerciale, il y a de tout ou c'est un peu le même moule qu'on peut reprocher dans certains autres secteurs de se dire: On a tous fait les mêmes écoles.
Bastien Mahot (Commercial)
Non, il y a vraiment de tout. C'est vrai que dans les commerciaux, tu as pas mal de gens qui se sont reconvertis, qui à la base, étaient dans le service client, qui sont sortis d'école, qui ont peut-être même fait, je dis n'importe quoi, des études qui n'avaient rien à voir avec ça, des ingénieurs qui sont devenus commerciaux. Non, c'est vraiment un sacré mélange, un beau melting pot, en fait, le métier de commercial. Et il n'y a pas de voie. C'est-à-dire qu'on ne va pas dire: Il faut faire cette étude-là ou: Il faut partir dans ces études forcément pour devenir commercial. Je pense qu'on l'est tous un petit peu. En fait, on a un peu tous cette fibre en nous et libre à toi après de la développer. Et en l'occurrence, il faut mettre le pied à l'étrier avec quelque chose. Et selon moi, c'est vrai que commencer par des études comme l'alternance, c'est globalement ce qui est le plus recommandé. Maintenant, ce sera chacun sa vie, son aventure, mais il n'y a rien de commun à chaque celle, chacun sa vie et son histoire.
Interviewer (Chance)
Super. Est-ce que tu retrouves quand même quelques qualités ou compétences que vous avez en commun ? En tout cas qui peuvent se dire: C'est une voie qui peut me permettre de m'épanouir parce que nous, on appelle ça un flow. On est vraiment dans quelque chose qu'on apprécie, qui nous est naturel.
Bastien Mahot (Commercial)
Oui, en fait, c'est vrai que c'est beaucoup de gens qui ont énormément de volonté, qui persévèrent, qui ne s'arrêtent pas à des portes fermées, encore une fois, qui savent se remettre en question. Donc, c'est beaucoup de prendre du recul, justement, sur soi. Avoir, encore une fois, beaucoup de volonté. C'est pour moi persévérer, avoir de la volonté. C'est ce qui fera un bon commercial. Au départ, on se tous prit des portes. On n'est jamais bon commerciaux au départ, on le devient. Donc, il faut vraiment se donner à bras le corps, en fait, dans ce métier-là. Et tout ce que je peux retenir en commun de mes collègues et de tous ceux que j'ai rencontrés, qui m'ont partagé un peu ma vie de commercial et qui ont été, encore une fois, soit mes collègues, soit des rencontres, avaient en commun, justement, cette volonté de persévérer, devenir un peu la meilleure partie de soi-même et l'appliquer après aux autres pour les aider.
Interviewer (Chance)
C'est hyper intéressant, effectivement, comme remarque sur la persévérance. Un caractère, en tout cas, que je reconnais dans pas mal de commerciaux que je connais, effectivement. On a une question de Jules qui te demande, et une question très pertinente, je trouve, actuellement, en termes de statut professionnel. C'est vrai que j'ai l'impression qu'on constate de plus en plus qu'il y a pas mal de commerciaux qui évoluent en tant qu'indépendants. Est-ce que c'est ton cas ? Jules demande si les commerciaux sont salariés ou travaillent en tant qu'indépendants. Peut-être que tu peux parler du milieu de l'immobilier si c'est particulier, de toi, de ton expérience, etc. Je te laisse voir comment tu abordes le sujet ?
Bastien Mahot (Commercial)
En fait, de manière générale, je parle vraiment de tous les secteurs en tant que commercial, c'est plutôt des salariés. En fait, on a plutôt tendance à avoir un fixe qui va être relativement bas, mais être en salarié et derrière, de me motiver avec des commissions. Mais depuis quelques années, c'est vrai que je vois pas mal de gens devenir indépendants en tant que commercial. Je ne rencontre pas beaucoup. C'est moins nombreux que ceux qui sont en tout cas salariés dans mon écosystème. Mais c'est vrai que dans l'immobilier, c'est l'exemple typique, justement, du contre-exemple. C'est-à-dire que beaucoup, beaucoup de gens se sont soit reconvertis dans l'immobilier, se sont lancés à leur propre compte. Et je prends par exemple l'exemple des mandataires immobiliers. C'est ceux qui travaillent à leur compte, vont dépendre de fichiers clients et vont eux-mêmes faire la prospection, les relances. Et s'ils ne vendent pas, ils ne mangent pas. Donc, c'est vrai, ça peut être très, très prenant de le faire de cette manière-là, parce que mine de rien, on a moins de sécurité, mais aussi on a plus de liberté. Donc, en soi, je le dirais qu'aujourd'hui, j'ai plutôt une majeure de gens que je connais et des commerciaux qui sont salariés.
Interviewer (Chance)
Super. Merci beaucoup. Olivia, elle demande justement par rapport à ce que tu évoquais, ton parcours non-linéaire qui, malgré tout, a trouvé une petite trace commerciale au bout d'un certain moment. Mais dans son cas, par exemple, d'être RH, comment est-ce que tu conseilles par rapport au CV ? Qu'est-ce qu'il faut mettre en avant dans un CV pour un profil qui veut se reconvertir dans une fonction commerciale et qui n'a pas d'expérience là-dessus pour passer ce filtre ? Tu le disais, on a tous un peu de commercial en nous. Je pense qu'on a tous, même dans un poste RH, un peu des compétences ou en tout cas des activités qui se rapprochent de de la prospection, etc. Quel est ton conseil, par exemple, toi, si tu as amené à recruter, les choses que tu regarderas en particulier sur un CV ?
Bastien Mahot (Commercial)
C'est une très bonne question parce qu'en plus, quand j'ai travaillé chez Tiller System, il y a quelques années de ça, j'avais une double casquette sur la fin de ma mission qui était de recruter des commerciaux. Donc, j'étais non seulement côté client, à vendre des caisses enregistreuses, mais en même temps, j'allais faire du sourcing tous les jours, j'allais repérer des profils, chercher des sales. Et en fait, mine de rien, c'est concrètement de la prospection commerciale. On est en contact avec des personnes, on leur explique, on pitch. Et je trouve vraiment que le métier de RH, dans certains aspects en tout cas, se rapproche beaucoup d'un métier de commercial. Et aujourd'hui, encore une fois, on ne va pas lire les étiquettes. En tout cas, c'est le cas chez nous, en tout cas chez Zephyr, on ne regarde pas vraiment le CV quand on veut devenir commercial. On va surtout voir l'envie, un petit peu cette manière de s'exprimer, de comment est-ce que tu vois les choses et quelles sont tes envies. Et on peut très bien prendre quelqu'un qui décide de se reconvertir, justement parce qu'il a toute la lumière qui est l'envie de devenir commercial. Et encore une fois, ça s'apprend.
Bastien Mahot (Commercial)
On peut pas devenir commercial comme ça en toquant et en disant je voudrais l'être. On l'apprend. Et donc, quoi qu'il arrive, quand tu rentres dans une entreprise, et même moi, le premier, si je change de main de domaine, je vais tout réapprendre. Je garderai certaines choses, c'est sûr, mais je veux dire, il faut certainement pas s'arrêter à des lignes de CV. Un commercial, après tout, c'est un humain qui a envie d'échanger avec des concrètement.
Interviewer (Chance)
Et du coup, dans le CV, tu essayerais de faire ressortir éventuellement des missions qui pourraient être communes, mais surtout les qualités que tu évoquais, la persévérance, en tout cas de démonter dans le métier qu'on a occupé, qu'on a mis en place les qualités qui sont attendues d'un commercial ?
Bastien Mahot (Commercial)
Par exemple, moi, ce que je sais, ce que je mettrais en avant pour un commercial, c'est certes, il l'enverra son CV, il peut faire une demande, mais est-ce qu'il va nous le rappeler ? Nous dire: J'ai vraiment envie d'échanger avec vous, je veux venir, je veux faire un entretien, etc. C'est à ça qu'on va repérer un commercial, finalement. Ce n'est pas tellement, encore une fois, son CV. C'est la volonté qu'il va mettre après de se rapprocher de ce boulot-là, de se mettre dedans, de vouloir rentrer dans le milieu et finalement de casser un petit peu les barrières. C'est ce qu'on attend d'un commercial. C'est surtout ça.
Interviewer (Chance)
Merci beaucoup. Une autre question de Cécile qui demande: suivant les postes et les entreprises que tu as occupées, est-ce que tu as trouvé qu'on pousse les commerciaux à être en compétition, en concurrence, ou bien tu trouves que ça a évolué dans ce secteur-là ou dans ton domaine professionnel ?
Bastien Mahot (Commercial)
Ça reste quand même un milieu où on a envie un petit peu de créer cet engouement de venir au travail, de se challenger. Et parfois, quand on voit que son collègue fait une vente de plus, c'est intéressant, on a envie de se booster. Je dirais que ça le reste. Ça le sera toujours parce que ça reste des chiffres qu'on met sur un tableau parfois pour voir où on en est, mais c'est toujours très simple. Et si ça ne l'est pas, c'est que vous n'êtes pas au bon endroit. Une compétition, ça doit rester sain. Les collègues, ils sont là pour s'entraider. Moi, je n'ai jamais eu de collègues qui m'ont tiré dessus ou on me dit: Tu n'es pas bon ou alors: Je suis meilleur que toi. Non, ce n'est pas comme ça que ça marche. C'est vraiment si ça va pas ou si ça va très bien, comment tu vas faire partager ça aux autres ? Comment on va pouvoir t'aider ou comment tu vas partager justement tes good tips, tes bonnes pratiques, finalement, pour améliorer tout le monde ? Et donc, je dirais que oui, ça reste challengeant, ça reste un petit peu cette compétition, mais qui sera toujours très saine.
Bastien Mahot (Commercial)
Et encore une fois, si ça l'est pas, c'est que l'environnement, de base, n'est pas le bon.
Interviewer (Chance)
Oui, et surtout, comme aujourd'hui, on encourage, dans ce cas-là, quand on veut rejoindre une entreprise, à se renseigner en contactant les personnes en interne, aller regarder ce qui se dit sur l'entreprise, sur les réseaux sociaux, parce qu'effectivement, ça tient souvent plus d'une entreprise que du secteur ou d'un métier en particulier. Mais c'est intéressant de savoir qu'effectivement, il y a de la concurrence, mais qu'elle peut être saine et pas forcément être négative.
Bastien Mahot (Commercial)
Il ne faut pas hésiter à contacter les commerciaux d'une entreprise, pas leur poser des questions. Ils seront toujours très sincères. Leur but, c'est, encore une fois, de pouvoir soit t'accueillir de la meilleure manière, soit te dire: Attention, je vais changer parce que moi, ça me plaît pas. Voilà pourquoi. Et au moins, tu as tous les tenants et aboutissants.
Interviewer (Chance)
Super. On appelle ça des rencontres en métier, justement.
Bastien Mahot (Commercial)
Oui, voilà.
Interviewer (Chance)
Et Lise te demande: Qu'est-ce que tu préfères dans ton métier et qu'est-ce qui te plaît un peu moins ?
Bastien Mahot (Commercial)
Ce que je préfère, moi, c'est le fait d'échanger avec des gens, de découvrir des projets tous les jours et à chaque rendez-vous. À chaque fois, on découvre des projets, on s'intéresse à des gens, il y a plein de choses à découvrir et les questions ne sont jamais les mêmes parce que chaque projet de vie est unique. Alors, je prends mon métier qui est aussi assez particulier. Je parle de l'immobilier immobilier, chacun va vendre son bien, un projet de vie unique. Et donc ça, vraiment, rencontrer, partir un petit peu à la rencontre de ces informations, de ces personnes, de leur vie, c'est passionnant. Ça fait que chaque jour ne se ressemble pas. Ce qui peut être un peu plus un peu moins plaisant, c'est la pression des objectifs. Quand on est vendeur, il faut toujours avoir en tête que si on ne vend pas, on gagne un peu moins bien sa vie. Et ce qu'on veut d'un bon sales, c'est qu'il soit un peu en perpétuelle évolution ou en tout cas qu'il y ait un ou même que ça stagne et qu'il comprenne pourquoi ça stagne, comment s'améliorer, etc. C'est pour ça qu'on prend beaucoup de recul.
Bastien Mahot (Commercial)
Donc, ça peut être très dur parfois. C'est des hauts et des bas. Il faut l'avoir en tête. C'est un métier qui prend beaucoup d'énergie. Il faut être à 100% dedans. Et c'est vrai que parfois, les paires de base peuvent donner un gros coup au moral, mais un bon commercial, c'est surtout au moment où on le voit au plus bas et remonter, on comprend qui c'est qui a choisi le bon métier, finalement.
Interviewer (Chance)
Super. Ça amène, ça souligne avec une question de Cécile, justement, qui Est-ce que c'est difficile de maintenir une limite vie pro/vie perso ? Pareil, je ne sais pas si c'est lié au métier commercial ou peut-être au métier de l'immobilier, mais elle évoque des appels le week-end, le soir. Comme tu disais, l'immobilier, souvent, j'imagine, les gens sont disponibles à des horaires qui sont moins les horaires de bureau. Peut-être que ça a changé avec le télétravail. On n'est plus disponible maintenant sur des plages horaires un peu plus raccord avec une vie personnelle. Comment tu l'abordes, ce sujet vie pro/vie perso ?
Bastien Mahot (Commercial)
Déjà, il faut faire attention parce qu'avec le télétravail, effectivement, on a tendance un peu à déborder sur notre vie perso. Et si en tout cas, vous êtes amené à faire du télétravail, il faut toujours couper. Il ne faut pas se dire que parce qu'on est chez soi, on va devoir travailler plus parce qu'il faut justifier qu'on travaille parce qu'on a la maison. À partir du moment où tu fais une journée de commercial, tu Si tu ne travailles pas, on le saura. Tes rendez-vous ne sont pas faits. Donc, de toute façon, il ne faut pas tricher à ce niveau-là. Il ne faut pas que ça déborde déjà sur ta vie perso. Maintenant, je dirais qu'effectivement, ce qui peut être un peu plus compliqué, c'est qu'on pense toujours à ça. On pense toujours quand on va à la machine café avec les collègues, on se dit: Tiens, les commerciaux, ils sont encore en train d'aller fumer une clope. Alors que non, on parle de nos chiffres, on parle de comment on peut s'améliorer. Et un commercial parlera toujours de son travail. Donc c'est prenant, mais moi, par exemple, je suis l'exemple parfait de la personne qui, à 19h00, coupe, je ferme mon écran Je n'ai pas de téléphone pro à la maison.
Bastien Mahot (Commercial)
Je suis avec ma copine, on est derrière la télé, on pense qu'à ça, il n'y a pas d'autres choses. Le week-end, pareil, c'est mon choix. Je ne veux pas que les clients m'appellent. Sinon, je préfère être à fond toute la semaine qu'un peu à moitié le week-end, etc. Donc c'est un choix de vie, mais il ne faut pas que ça déborde sur le côté perso parce que sinon, sinon, tout de suite, ça devient trop prenant et nous dégoûter un petit peu du métier.
Interviewer (Chance)
Merci beaucoup. Effectivement, l'équilibre bi-pro et perso, c'est toujours un équilibre instable à trouver et une vraie discipline personnelle à avoir. Jules te demande justement qu'est-ce que tu vends comme services dans le cadre de ton métier en immobilier ?
Bastien Mahot (Commercial)
Nous, avec Zephyr, ce qu'on fait, c'est qu'on aide les gens vraiment à vendre leur bien, parce qu'on est axé sur les vendeurs, mais qui ont un petit peu en ce moment... Les difficultés, ça va de soi, mais surtout qui, parfois, ont été un petit peu dégoûtés du marché immobilier. Ils se rendent compte qu'ils ont des mauvaises relations avec les agents, les agences. Souvent, en tout cas, les gens se disent: Est-ce qu'il n'y a pas une alternative à ça ? Est-ce qu'il n'y a pas d'autres choses que les agences immobilières qui en mettent chez moi. Et nous, ce qu'on propose, justement, c'est d'être un peu l'agrégateur des agences. Donc, vous nous confiez votre bien à la vente et on va s'occuper de tout, d'aller derrière, consulter les agences immobilières, leur demander s'ils ont des acquéreurs potentiels sur tel ou tel secteur, peu importe où, finalement. On va essayer de se rapprocher de ces agences pour nous communiquer, encore une fois, tous les potentiels acquéreurs qu'ils ont et qui peuvent venir nous voir le bien, finalement. Et grâce à ça, un interlocuteur a accès à toutes les agences. Ce produit-là, il est très plaisant parce que vraiment, on simplifie la vie tant du côté des vendeurs que des agences.
Bastien Mahot (Commercial)
On vient en complément de leur travail, on ne remplace personne. Donc, c'est vraiment... En plus, chaque projet est unique, encore une fois. Donc, c'est C'est un service qu'on propose depuis à peu près maintenant trois ans et demi.
Interviewer (Chance)
Merci pour la précision. Encore une question un peu... Je vous avais prévenu que ça pouvait arriver. Cécile demande l'idée sur la tranche de salaire et tu parlais justement du variable et du fixe. Comment ça se répartit, ton fixe et ton variable ? Est-ce qu'il y a un standard dans le domaine commercial ou dans l'immobilier ? Est-ce que tu as du variable d'ailleurs ? Tu avais l'air de le sous-entendre.
Bastien Mahot (Commercial)
Oui, absolument. De toute façon, il ne faut pas avoir honte de parler de son salaire, sinon on a un peu honte de ce qu'on fait. Donc moi, ce n'est pas le cas. Je suis très content dans mon travail. Donc sur l'aspect salarial, on prend un petit peu en grade chaque année, donc ça permet de renégocier son salaire en fonction des entreprises dans lesquelles on va. Moi, ma tranche, par exemple, de fixe va être d'environ 45 000 euros par an et par la suite, je vais être commissionné à chaque fois que je fais des transactions. Donc, le but, effectivement, et c'est pour ça qu'on est suivi sur nos chiffres, c'est d'aller toujours un peu plus loin, débloquer de nouveaux paliers, des accélérateurs et Une belle année, on va dire, ça peut être jusqu'à 100 000 € à peu près. Ça peut être variable aussi. Il y a des années 100, il y a des mois 100, il y a des jours 100. Il faut en avoir un peu compte, mais d'une manière générale, c'est à peu près 50/50 entre le fix et la partie variable.
Interviewer (Chance)
Merci en tout cas pour ta transparence sur le sujet. Lena te demandait, avant de devenir commercial, en plus, tu as un parcours qui n'était pas d'origine commerciale, est-ce que tu avais des idées reçues, une certaine vision du métier qui ne correspondait pas à ce que tu as découvert, un peu des aprioris ?
Bastien Mahot (Commercial)
Oui, complètement. D'ailleurs, ça revient un peu à la question de qui est-ce qui m'a donné envie de faire ce métier-là ? C'est que j'ai eu un père, un frère, une sœur, la famille qui étaient commerciaux. C'est vrai que de les voir tous un petit peu téléphone à la main, etc. Moi, j'appréhendais beaucoup cette partie-là et je m'étais dit: Je ne ferai jamais comme eux. Mais d'un autre côté, ça m'a donné finalement plein de raisons de me remettre en question. Ils s'y plaisent plutôt bien, ils sont très heureux, épanouisent, ils rencontrent plein de gens, etc. Et c'est la rencontre la plus importante que j'ai pu faire, c'est celle de Valentin quitteau, qui était mon directeur commercial chez Tiller et chez Zephyr, qui est venu me chercher pour venir chez Zephyr et qui m'a donné tout simplement toutes les cartes en main pour devenir un bon commercial, alors que dans ma tête, je me disais: Ce sont des vendeurs de tapis. Ils veulent simplement venir braquer un petit peu le client et dès que la transaction est faite, c'est terminé, il se passera plus rien, plus de suivi, on raccroche le téléphone et on passe au suivi. En fait, pas du tout.
Bastien Mahot (Commercial)
Pas du tout. Un commercial, c'est quelqu'un qui va s'impliquer dans toutes les transactions, qui va suivre ses clients. Et en fait, on peut le choisir d'être un commercial de ce type, un vendeur de tapis, on peut l'être, mais un bon commercial, c'est certainement pas un vendeur de tapis. Donc voilà, c'est ces rencontres-là qui vont me permettre de changer complètement de point de vue sur le métier. Et on peut avoir des a priori. Vraiment, c'est normal, le métier de commercial, ça reste quand même un métier qui est assez dur et qui a, on va dire, pas très, très bonne réputation dans l'absolu, mais qui pourtant, en fait, crée énormément de relations humaines. Et pour moi, qui est un des métiers les plus humains aujourd'hui.
Interviewer (Chance)
Merci. On le sent en tout cas que c'est vraiment un métier qui t'a bien correspondu. Ça rejoint bien la question d'Élise qui pose: Le métier que tu On l'a demandé à quelqu'un qui est plutôt introverti dans le milieu de l'immobilier, mais est-ce que commercial... Je complète, j'apporte ça encore en dehors de quel est l'autre métier, mais en tout cas dans le métier commercial, est-ce qu'un introverti peut s'y épanouir ?
Bastien Mahot (Commercial)
Ce n'est pas impossible du tout, bien sûr. En fait, on On est tous un petit peu introverti. On peut aussi casser justement cette barrière au fur et à mesure et devenir sales, c'est un bon moyen d'améliorer justement cette partie-là. Je sais qu'au tout départ, j'avais beaucoup de mal à bien m'exprimer, à aller vers l'autre, etc. Je l'étais également. Maintenant, il faut vraiment pas se dire: Parce qu'on est introverti, on aura du mal à l'être, à justement être extraverti, à devenir un commercial. Après, il faut tester. Je dirais que le mieux, vraiment, c'est d'essayer. On ne dira jamais à un sales qui a essayé un travail au bout d'une semaine et qui finalement arrête: qu'est-ce Qu'est-ce que tu es venu faire ici ? On dira: Très bien, tu as testé, ce n'est pas pour toi, tant pis. Mais il ne faut pas avoir peur de se dire que parce qu'on a plus de mal à approcher les gens, on n'y arrivera pas. C'est faux et souvent, vous vous impressionnerez vous-même, vraiment.
Interviewer (Chance)
Super. Merci beaucoup. Je pense que ça m'encouragera pas mal et c'est vrai que ça fait partie aussi des a priori qu'on peut avoir sur ce métier. Tu parlais un peu des rencontres marquantes que tu as pu avoir. Tu en as cité une. Est-ce qu'il y en a d'autres qui t'ont encouragé, soit dans ta réorientation, soit en complément de ta progression au sein de Tiller, puis chez Zephyr ? Nous, on pense que le parcours professionnel est semé de rencontres marquantes. Est-ce que tu en as d'autres qui ont pu être déterminantes pour toi ?
Bastien Mahot (Commercial)
Chacun de mes collègues m'ont apporté énormément. Je pourrais en citer des dizaines, vraiment des gens qui m'ont beaucoup apporté. C'est des petites discussions autour de la machine à café, c'est quand ça va moins bien: Tiens, tu as l'air Ça ne m'est pas aller très bien, pourquoi ? Etc. Et en fait, toutes ces choses-là font que ça ira mieux et ça permet de faire encore une fois d'évoluer un petit peu sur la manière de voir les choses, etc. Maintenant, les plus grosses rencontres que j'ai pu avoir ont toujours été mes boss, mes supérieurs qui m'ont toujours pris un petit peu sous l'aile en me disant: Voilà, tu es très bon là-dessus, mais là, ça ne va pas. Donc, comment est-ce qu'on peut améliorer les choses ? Et c'est ce que c'est ce qui m'a le plus apporté, encore une fois. C'est vraiment le temps qu'on consacre aux autres. Ça paraît rien parfois, mais une demi-heure par ci, une demi-heure par là pour prendre un peu de temps et parler aux gens, ça fait tout. Et donc, Valentin quitteau, encore une fois, m'a énormément apporté. Benoît de Gesset, Sébastien Parly, mes anciens boss de chez Nacota, les photocopieurs. Aujourd'hui, c'est Rémi Louis de chez Zephyr, Pierre-Henri, mon directeur commercial actuel, toutes ces personnes-là m'enrichissent en permanence.
Bastien Mahot (Commercial)
Et parfois, je suis même très admiratif de certaines parties de leur parcours et je m'intéresse à eux, je leur pose des questions et j'apprends énormément là-dessus.
Interviewer (Chance)
Je trouve ça génial. En plus, ça correspond à ce que tu disais. La question sur la compétition, la concurrence. On voit que finalement, vous apportez les uns aux autres, qu'il n'y a pas du tout cette notion un peu de se tirer dans les pattes ou autre. On le voit là, le fait que tu aies souhaité participer à cette échange, que toi aussi, tu es dans le rendre et faire progresser les gens, même que tu ne connaîtrais pas. La dernière question, avant de pouvoir se séparer de Jules, c'est: c'est quoi les possibilités d'évolution dans ton entreprise en termes de postes ?
Bastien Mahot (Commercial)
Chez Zephyr, c'est vraiment la culture de la transparence. Ça, pour le coup, ce qui est génial, c'est que tu peux tout à fait savoir à quel moment tu vas pouvoir évoluer. En fonction de ce que tu réalises, de tes prises d'initiatives, tu as une grille qui te permet de savoir à quel moment tu vas pouvoir évoluer et dans quelles conditions, quelle prétention salariale tu vas pouvoir avoir. Donc, tout est ouvert. Tu peux vraiment toi-même aller regarder ce que le collègue va devoir faire pour avancer. Qu'est-ce qui lui a permis à lui d'avoir ce poste et qu'est-ce qui, à toi, va te permettre d'en arriver à ce stade-là ? Et tu as tout simplement, après, des next steps que tu te mets toi-même, des objectifs que tu vas pouvoir franchir au fur et à mesure chez Zephyr et qui te permettront d'accéder, pour une fois, à toutes les évolutions dont tu rêves. Donc ça, pour le coup, c'est une des meilleures choses dans lesquelles j'ai pu évoluer, la culture transparente.
Interviewer (Chance)
Ça donne envie, en tout cas. Merci pour la transparence dont tu as fait preuve sur tout notre échange. N'hésitez pas, j'ai partagé ton profil dans le chat à tous ceux qui voudraient continuer l'échange avec toi. C'était vraiment hyper intéressant, aussi bien dans ton dans le domaine que sur ton métier en particulier. J'ai repartagé aussi à ceux qui souhaiteraient comme toi, participer à l'entraide de Chance, le lien vers la plateforme qui permet de trouver d'autres personnes qui sont à la recherche de ces rencontres qu'on appelle les rencontres métier. Si vous avez envie vous, de trouver des gens qui soient prêts à échanger avec vous ou alors vous-même d'être la personne qui parlera de son métier, pas forcément dans un live avec beaucoup de gens autour, mais en individuel, n'hésitez pas. Et puis, merci encore pour ton temps, Bastien. Vous aurez le live qui vous sera disponible par la suite. On vous les partagera. Il y a toute la semaine qui continue. Donc, n'hésitez pas, c'est vraiment un des temps précieux, j'espère, pour vous tous et toutes, pour en apprendre concrètement davantage sur un métier qui vous tenterait. Voilà. Bonne journée. Merci àci à toi aussi. Bonne journée.
Interviewer (Chance)
Bon appétit à tous et bonne fin de journée. Au revoir.












