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Clémence (Chance)
Bonjour à tous et à tous. Bienvenue dans ce live métier en coulisses pour découvrir le métier d'Alice. Je vais laisser aux uns et aux autres le temps de se connecter et ce sera l'occasion pour moi de te remercier encore une fois, Alice, d'avoir accepté de donner 30 minutes pour parler de ton métier et potentiellement aider tous ces gens qui se connectent petit à petit à y voir plus clair et voir dans quelle mesure ça pourrait eux-mêmes les intéresser.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Avec plaisir.
Clémence (Chance)
Je vais me présenter rapidement. Moi, c'est Clémence, je travaille chez Chance et je suis vraiment très contente d'en savoir un peu plus sur ce métier. D'ailleurs, dans les modérateurs, on peut choisir dans les métiers et c'est vrai que moi, j'ai fait ce choix parce que cette question de, notamment, la possibilité d'avoir beaucoup de liberté dans son angle du temps est quelque chose qui m'intéresse aussi personnellement. Et donc, je suis ravie d'être avec toi aujourd'hui. Alors, pour les uns et les autres qui nous rejoignent, sachez que ce live a vraiment pour but d'être interactif. Alors, n'hésitez pas à poser l'ensemble de vos questions. Je me ferai un plaisir de derrière les poser à Alice, les unes après les autres. Et peut-être qu'en attendant que les gens se connectent, vous pouvez nous dire d'où vous nous écoutez. Ça serait chouette de faire un petit tour de France, potentiellement. Tour ? Cool. Paris. Bonjour Paris. Salut Lille. Il y a une petite majorité de Parisiens parmi nous.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Quelques tours en jeu quand même.
Clémence (Chance)
C'est chouette. En intro et avant de rentrer dans le vif du sujet, pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore Chance, sachez que nous sommes une communauté d'entraide professionnelle et une méthode qui permet d'aider chacun et chacune à trouver sa place dans le monde du travail et donc dans la société. On a plusieurs programmes d'accompagnement, dont le plus connu qui est le bilan de compétences. Et d'ailleurs, dans cette méthode-là, on a toute une partie où on invite ceux qui font le bilan à se poser des questions sur les métiers qui pourraient les intéresser et d'aller se confronter à la réalité du métier en allant parler à des gens, à des professionnels qui exercent ce métier pour avoir justement les coulisses de ce que ça veut dire d'être agent immobilier chez IAD, par exemple, conseillère en immobilier chez IAD ou autre. C'est une étape super importante pour potentiellement enlever un certain nombre de croyances, un certain nombre de fantasmes qu'on pourrait avoir et se faire une idée claire et réelle et pragmatique sur la réalité du terrain. Paris, Paris, Strasbourg. À part à l'Est, super. Super. Je vous propose qu'on y aille directement. Alice, je te laisse la parole.
Clémence (Chance)
Pour commencer, peux-tu nous expliquer un petit peu ton parcours ? Comment est-ce que tu en es arrivée à ce métier ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Ok. Alice, j'ai 34 ans, je suis originaire de Tours et je suis toujours sur Tours. Un parcours qui, pour moi, à la base, était plutôt déjà planifié sur les 40 prochaines années. J'ai eu un bac d'UT Tech Deco. Je fais une licence banque et je rentre dans la banque et je m'épanouis dans la banque. Je fais tous les postes, du poste d'accueil chargé de clientèle, etc. La suite était écrite, puisqu'une fois qu'on dans ce domaine-là, on peut y rester quelques années. Sauf que je commençais à avoir du mal à retrouver le sens de ma mission qui m'avait été confiée. Et je me disais: Est-ce que je vais tenir encore 30 ans dans une entreprise où, certes, j'ai l'emploi qui est confortable. Je sais que j'aurai un salaire fixe, mais pas non plus des grosses perspectives d'évolution ? Et voilà. Donc, j'ai rencontré quelqu'un à la Caisse d'épargne qui est dans le live aujourd'hui, qui est ma meilleure amie, qui travaillait elle-même là-bas et qui part chez IAD. Donc, surprise de sa décision. Je l'observe pendant deux ans et retour de congé mat'. Je me dis: Ce n'est pas possible. Je n'ai pas l'impression d'avoir la rémunération et vraiment les récompenses de mon travail.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Et surtout, je vais rentrer à 19h00 pour voir ma fille un quart d'heure. Ce n'est pas du tout dans mon concept de vie. Donc, neuf mois après mon retour en entreprise, je démissionne. Je fais exactement un abandon de poste puisqu'à l'époque, c'était encore autorisé. On se met d'accord sur un abandon de poste et du coup, je me lance dans l'aventure qui est IAD. Pourquoi IAD ? Parce que ça, c'est important aussi. C'est surtout par rapport à ma reine et à mon amie Cécile. Je pense qu'elle aurait été dans un autre réseau à l'époque, parce qu'IAD n'était pas très connu il y a cinq ans. Je serais allée dans un autre réseau et heureusement, elle était dans le réseau qui nous offre le plus d'opportunités à aujourd'hui, à savoir être vraiment indépendant, pouvoir gérer son temps, gérer son planning et surtout, en plus, avoir des ouvertures sur des pays qui sont en train de se développer à l'étranger et d'avoir la possibilité aussi demain de très bien déplacer mon activité au Portugal ou en Espagne si j'en ai envie.
Clémence (Chance)
Des géographies qui t'intéressent ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Moi, pas spécialement. Par contre, des potentiels candidats, là, c'est très intéressant de se dire que même si la dimension internationale, moi, ce n'est pas forcément dans ma vision des choses, parce que je ne me verrais pas partir loin de ma famille, se dire: Demain, j'ai un filleul qui souhaite rejoindre l'équipe, mais qui a cet objectif dans quelques années. Au moins, il sait que chez IAD, il pourra se lancer sur l'international. Ou même si ce n'est pas lui, ça peut être encore l'un de ses filleuls par la suite.
Clémence (Chance)
Qu'est-ce que c'est qu'un filleul Pour moi d'abord et pour ceux qui nous expliquent.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Oui. En fait, chez IAD, le principe, c'est qu'on rentre forcément avec quelqu'un qui va être notre parrain, notre marraine et donc on va être son filleul. Mon mari, il aime bien l'expliquer. Il y a l'enfant, la mère, la grand-mère, l'arrière-grand-mère. En gros, on a forcément quelqu'un au-dessus de nous qui va vraiment être notre coach, qui va pouvoir nous accompagner dans notre lancement, puisque bien sûr, on ne vient pas conseillé en immobilier comme ça. Il y a beaucoup de travail, beaucoup de préparation. Et donc cette personne va nous former tout au long de notre parcours cours. Bien sûr, aujourd'hui, moi, j'ai beaucoup moins besoin d'elle, mais quand bien même, il y a encore des moments où sur des thématiques, sur des dossiers compliqués ou sur des moments où je ne peux pas être disponible parce que j'ai deux rendez-vous en même temps, je m'appuie sur elle ou sur quelqu'un de l'équipe pour qu'on puisse réunir toutes nos compétences ensemble.
Clémence (Chance)
D'accord. C'est intéressant ce que tu disais tout à l'heure sur le fait que tu retrouvais plus de sens au retour de ton congé mat dans ton entreprise. Peut-être un petit aparté sur ce sujet dans la méthode Chance, quand on parle de sens au travail, on ne parle pas nécessaire de sauver les animaux en voie d'extinction, pour vous faire un exemple un peu caricatural, mais par contre, on parle d'alignement entre quatre grands piliers qui sont la finalité, le pourquoi je me lève le matin, le métier, c'est-à-dire ce que je fais au quotidien, mes activités quotidiennes, l'environnement, la façon dont je m'y prends, le type de travail, type d'ambiance, le télétravail, ce genre de choses, et la flexibilité également. Et enfin, les impératifs, c'est tout ce qui est géographique, horaire et salaire. Dans ton cas, il semblerait que c'est sur la partie, notamment impérative, que tu as voulu changer et adapter au vu de ta nouvelle vie de maman, si je comprends bien.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
C'est ça. Déjà, il y a une question, je lui Je vais répondre. En effet, déjà, on a quand même une formation quand on arrive chez IAD, c'est-à-dire qu'on est soumis à la loi ALUH, c'est-à-dire qu'on doit valider quand même 42 heures de formation tous les trois ans. Là, par exemple, on avait jusqu'au 30 juin pour les faire, donc on a l'obligation de renouveler toutes ces formations et on a vraiment des formations techniques sur le bâti, sur le financement, sur la découverte client, la découverte d'un bien. C'est surtout beaucoup de rendez-vous en binôme où au départ, on va aller beaucoup suivre, certes son parent ou sa marraine, mais aussi d'autres collègues pour observer différentes méthodes de travail. Et pour répondre à ta question sur les quatre piliers, à aujourd'hui, moi, mes quatre piliers sont vraiment présents. C'est-à-dire que le métier, je n'ai pas de journée type. C'est-à-dire que j'ai des indispensables qui sont là toutes les semaines, comme bien sûr la prospection, aller rencontrer du monde, parler de mon activité, me faire connaître dans ma commune. Mais si, par exemple, comme je te disais avant qu'on commence le live, moi, le mercredi, j'ai mes enfants, c'est un choix.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Je vais faire des très grosses souvent le mardi, mais par contre, le mercredi, je peux rester à la maison, garder mes enfants. Je vais travailler, mais je vais très rarement avoir de rendez-vous physiques. Et très souvent en plus, les clients ont eux-mêmes leurs enfants le mercredi, donc ce n'est pas les plus grosses journées, on va faire des visites. C'est vraiment pouvoir s'adapter. On a aussi beaucoup de personnes qui ont, par exemple, des enfants en garde alternée chez IAD, ils savent très bien que les semaines où ils n'ont pas leurs enfants, ils vont peut-être se faire 50 heures de travail. Et par contre, les semaines où ils ont leurs enfants, ils vont essayer de peut-être travailler moins tard le soir et de reprendre quand, par exemple, ils au lit. Vraiment, on peut s'adapter à son planning et à ses contraintes. On ne demande à personne pour partir en vacances. C'est juste une organisation entre nous pour se laisser les dossiers. Mais c'est vraiment cette liberté que je cherchais et surtout aussi travailler avec des valeurs qui sont propres et Aujourd'hui, chez IAD, on a huit valeurs qui sont fondamentales, et notamment la bienveillance, l'humilité, le fait de pouvoir être fier de récolter le fruit de son propre travail.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
C'est-à-dire qu'en fait, on n'a pas de limite. Vraiment, il y en a qui, dès la en termes de rémunération, on va avoir des chiffres qui sont juste astronomiques parce qu'il n'y a pas de barrière. Après, chacun a ses horaires de travail, chacun travaille à son rythme. Il y en a qui ont des objectifs de salaire qui peuvent paraître peu pour uns et beaucoup pour certains. C'est nous qui déterminons nos objectifs et surtout, tu en parlais tout à l'heure, chez IAD, on travaille beaucoup sur le pourquoi et la vision des choses. Pourquoi je me lève le matin ? Pourquoi je fais ce travail ? Et qu'est-ce que je veux réaliser grâce à ce travail, à la fois sur de l'aspect financier, mais aussi sur de l'aspect confort de vie ?
Clémence (Chance)
D'accord. Tous ces éléments de liberté, confort de vie qui sont importants. Qu'est-ce qui en est du métier en tant que tel ? Qu'est-ce qui t'a attiré dans ce métier de conseiller en immobilier ? Et notamment, je reprends aussi une autre question de Célia, quelles sont les compétences et les qualités importantes à avoir pour s'habiller ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Je pense que quand même, les qualités importantes, c'est avoir un bon sens du relationnel, puisque la vente d'un bien immobilier, il y a toujours une histoire derrière. Ça peut être une succession, ça peut être une séparation. Il y a aussi bien sûr des moments joyeux ou quand la famille s'agrandit, mais c'est vraiment à chaque fois une vraie histoire qu'il y a derrière. Donc, je pense qu'il faut quand même s'intéresser à l'humain, avoir des compétences pas forcément commerciales, mais quelqu'un aujourd'hui de très timide peut y arriver, mais ça lui demandera beaucoup plus d'efforts. Vraiment juste s'intéresser au client. Après, on a vraiment une trame, on a une fiche découverte maison, découverte client pour être sûr de ne rien oublier. On est obligé de rentrer dans le détail de à qui appartient le bien, comment vous l'avez financé, combien est-ce qui vous reste à rembourser. Puisque tout ça va avoir justement aussi une importance sur leur projet d'après et potentiellement aussi les accompagner dans leur projet d'achat par la suite. Et vraiment, je dirais, c'est l'écoute, la préparation. C'est-à-dire qu'un rendez-vous, ça se prépare. On a plein d'outils pour aller regarder tout ce qui peut se passer dans la commune, d'aller sur le cadastre avant de faire des rendez-vous.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Et tout ça, on l'apprend bien entendu en formation et surtout en accompagnement terrain avec la personne de son équipe ou une personne qu'on va choisir à côté de chez nous pour être en binôme.
Clémence (Chance)
Pas mal dans l'intimité des gens, in fine, c'est un projet de vie, un projet immobilier.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Mais c'est ça et c'est très délicat. On ne peut pas vendre un bien immobilier sans nous-mêmes comprendre les tenants et les aboutissants, puisque c'est vraiment ce qui va nous différencier. On fait un accompagnement sur mesure.
Clémence (Chance)
Une question de Jérémy, quels sont les principaux défis que tu as rencontrés en démarrant en tant que conseillère immobilière ? Et d'ailleurs, est-ce que tu peux nous faire un petit mot sur quelle est la différence entre conseiller en immobilier et agent immobilier ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
En effet, tu t'es repris et c'est très bien. En fait, c'est juste que les agents immobiliers détiennent ce qu'on appelle la carte T. La carte T, c'est la carte transaction. Donc, c'est le directeur de l'agence qui la possède et donc ils sont agents immobiliers. Nous, c'est le directeur d'IAD qui détient cette carte T, qui nous la délègue. Donc, en fait, nous, on est conseillé en immobilier. C'est purement une histoire de papier. Ça ne change pas grand-chose, mais en effet, il y a des termes qu'on n'a pas le droit d'utiliser. On ne fait pas des estimations, on fait des avis de valeur. Voilà. Il y a pu y avoir pendant un moment un peu cette guéguerre entre vous n'êtes pas des agents immobiliers, vous êtes des conseillers en immobilier et en effet, on ne travaille pas du tout pareil. On a vraiment une approche client qui est totalement différente.
Clémence (Chance)
D'accord. Et en ce qui concerne la rémunération, est-ce qu'il y a un fixe minimum prévu, que ce soit chez IAD ou ailleurs ? Comment ça fonctionne ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Non, justement, c'est ça qui peut faire très peur. Et pour autant, je pense que vous avez la personne la plus prévoyante en face de vous. Bref, je peux mourir demain, j'ai toutes les assurances possibles. Je pense à l'après, je pense à ma famille, ma mutuelle. Et pour autant, je me suis quand même lancée. Pourquoi ? Parce que j'ai eu le Pôle emploi pendant deux ans. C'est-à-dire que les mois où on ne vend pas, on a notre Pôle emploi qui tombe. Et quand bien même on démarre très fort, les mois où on ne vend pas, on a quand même le Pôle emploi puisque c'est des droits qui nous ont été accordés. Et après, vraiment, ça va dépendre de la zone où on se situe. Par exemple, on ne va pas avoir les mêmes honoraires à Tours, à Paris et à Lille. Ça, ce qui est super intéressant aussi chez IAD, c'est que c'est nous qui créons notre grille d'honoraires. C'est-à-dire que, par exemple, si on veut commencer, qu'on a quelqu'un qui est en place et qui est déjà très présent, on peut très bien, stratégiquement, se mettre un tout petit peu en dessous au niveau des honoraires pour être affiché un petit peu moins cher que le concret.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Et vraiment, on a la main de pouvoir la modifier. Après, pour vous donner un ordre d'idée, l'avantage, c'est que chez IAD, on a 69% de la commission qui nous revient. C'est-à-dire que le siège en garde de 31% pour rémunérer à la fois la partie du siège et la partie des personnes qui vont nous accompagner, notre part, en haute marraine. Mais in fine, j'ai 69% qui Il me revient et après, j'ai juste à lui dire mon URSSAF. Un agent immobilier classique, en moyenne, il a 12%.
Clémence (Chance)
D'accord.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
D'où aussi la différence entre les agents immobiliers qui vont des fois avoir plus de 5 000 € que nous sur les honoraires parce que eux, derrière, ils ont des frais de structure, ils ont des frais de personnel que nous, aujourd'hui, on n'a pas et qu'on ne fait pas payer à nos clients. D'accord.
Clémence (Chance)
Super clair. Il y a quelques questions, il y a plusieurs questions sur, probablement, de personnes qui réfléchissent à une reconversion, sur probablement de personnes qui réfléchissent à une reconversion. Sur l'importance des chiffres, est-ce qu'il faut être à l'aise avec les chiffres ? Une question qui est un petit peu différente, mais qui est intéressante également, c'est: à quel point c'est transférable, l'immobilier, quand on vient de la banque, par exemple ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Quand on vient de la banque, le transfert est quand même très simple, puisque la découverte d'un client quand on va faire un prêt immobilier, c'est quand même la même. On va s'intéresser à l'intimité du client. Est-ce que vous êtes marié ? Est-ce que vous n'êtes pas axé ? Ces questions-là, c'est exactement les mêmes. C'est même un plus, puisque moi, je le vends aujourd'hui à mes clients. J'ai eu 10 ans de banque, j'ai fait des prêts immobiliers. Donc en plus, je peux vous garantir que les personnes qui vont visiter votre bien, je vais aussi faire une découverte du client qui vient pour être sûr que le bien qu'il visite, il peut l'acheter. Surtout à aujourd'hui où on a eu des gros écarts de taux sur les dernières années, où des personnes qui pouvaient acheter il y a un an ne peuvent plus acheter à aujourd'hui. Donc, il faut être à l'aise avec les chiffres, oui et non, puisqu'on a quand même des outils qui sont très performants chez IAD. En gros, on est franchisé, on paye une redevance tous les mois à IAD et derrière, on a tous les outils, on a un service juridique, on a une comptable, on a une gestionnaire.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Moi, les factures, ce n'est pas moi qui les gère. J'appuie Puis sur un bouton, ça arrive sur mon compte. Et au niveau des estimations, on a plein d'outils qui vont nous aider à vraiment aller affiner au plus juste notre estimation et montrer au client que l'estimation qu'on leur fait, il y a des erreurs comme tout le monde, mais qu'on est quand même au plus juste dans le marché.
Clémence (Chance)
Donc tu es dans le cœur de ton métier et l'administratif, finalement, est assez sous-traité.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Voilà, il y en a, bien sûr qu'il y a de l'administratif comme dans tout métier, mais on n'a pas besoin d'avoir un comptable. Tout ça, c'est vraiment géré. Le notaire paye IAD et nous, on refacture derrière. D'accord. Il y a une question qui me fait beaucoup rire parce qu'on revient de deux jours de cohésion. De dimanche soir à mardi soir, on était en cohésion d'équipe, donc notre petit team de 30 personnes. Bref, le milieu de requin, ça dépend vraiment dans quel contexte on va se lancer. On s'est retrouvé entre potes, content de se retrouver un dimanche soir alors qu'on est sur un temps de week-end. On est content de se retrouver le lundi parce qu'on a tous les mêmes valeurs. On est tous indépendants, donc on travaille tout seuls, mais on choisit de s'entourer avec les qui nous font du bien. C'est énormément d'entraide, énormément de soutien. On se donne plein de conseils quand on voit qu'il y en a plein de difficultés, on va avoir envie de l'aider, de lui dire: Tiens, est-ce que tu as essayé ça ? Pour moi, ça a marché. Au contraire, j'étais dans un milieu de requin quand même avant, puisqu'on travaille dans des grands groupes où forcément, il y a des choses qui se font par affinités, qui sont injustes.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Aujourd'hui, on est tous, chacun, chef de notre propre entreprise. D'ailleurs, le statut que tu utilises, Alice, c'est le statut d'autoentrepreneur ?
Clémence (Chance)
Quel est le statut ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Concrètement, tout dépend si les personnes Non, déjà parce qu'on peut être en plus en double activité dans notre métier, voire en triple. Il y en a beaucoup qui sont en double activité. Le départ, c'est de se lancer en autoentreprise, ça ne coûte rien. C'est des formalités qui sont hyper simples. Et après, on peut très bien choisir de passer en entreprise quand on commence soit à avoir un gros chiffre d'affaires ou parce qu'on a aussi beaucoup de charges. Vous voyez, moi, sur Tours, j'ai un rayon. Même si je vais à 30 minutes autour de chez moi, je ne dépense pas beaucoup en prêts d'essence. Il y a des personnes qui peuvent très bien avoir une zone beaucoup plus large et quand on passe en entreprise, c'est un choix, on peut faire passer tous nos frais dedans.
Clémence (Chance)
Il y a quelques questions également sur le marché qui, on le sait, n'est pas forcément simple dans les mots en ce moment. Quels sont un peu les grands chiffres à avoir en tête ? La prospection, comment ça se passe, le nombre de biens que tu vois versus le nombre que tu arrives à vendre, etc.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Déjà, c'est de se dire que le marché change. En gros, ça fait presque cinq ans que j'y suis tous les six mois. Moi, je me lance, super, je quitte un CDI, bam, confiné, plus de revenus. Je me dis mince, j'ai fait la pire bêtise de ma vie. Et le COVID se lève, on vit les trentes glorieuses, on rentre des biens, on les vend dans la journée. Les gens s'arrachent pour acheter de l'immobilier parce que tout le monde veut un petit bout de jardin. Donc, on a eu cette période-là. Après, elle est redescendue. Après coup de massue cet hiver, Les taux ont presque avoisiné les 4,50. Mais en fait, à chaque fois, c'est une situation économique qui va se réajuster parce que c'est quand même toujours plus intéressant d'être propriétaire que d'être locataire. Certes, les taux ont augmenté, mais les loyers ont flambé aussi depuis le COVID. Et c'est de se dire: La seule chose qui paye vraiment, c'est le travail. Je pense que je fais beaucoup plus d'heures. C'est même sûr qu'à l'époque. Sauf qu'en fait, je travaille différemment. Il y a des fois, je vais retravailler le soir après avoir couché mes enfants. Il y a beaucoup de choses aussi que je fais de par mon portable, de la veille concurrentielle, mes postes sur Internet, mes études sur Leboncoin.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Certes, je travaille, mais je suis dans mon canapé. Je peux très bien choisir de travailler tout en étant en week-end, mais ne pas être forcément sur tour. Toute cette liberté-là, elle est bien présente. Après, c'est C'est aussi de se dire: C'est mon entreprise, je la lance. Il faut sortir de chez soi. Il faut faire des actions commerciales avec ces commerçants, il faut aller faire du porte-à-porte, il faut se mettre sa doudoune iadée quand on va chercher ses enfants à l'école parce qu'au bout d'un moment, il commence à nous reconnaître. Vous voyez, là, ça fait deux ans et j'ai une énorme place dans l'Association des parents d'élèves et j'ai beaucoup de recommandations juste grâce à ça. Et je vends des biens qui sont à une minute à pied de chez moi. Donc c'est un confort qui est génial.
Clémence (Chance)
C'est super. J'ai une question également sur la formation Est-ce que la formation dont tu parlais tout à l'heure avec la loi Allure plus le parrainage avec enfants, parents, etc, suffit pour acquérir vraiment les bases de l'IMO ? Est-ce que tu as dû Est-ce que toi, tu as fait autre chose en plus ? Est-ce que tu as un conseil à donner là-dessus ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
La formation en e-learning, elle est très complète, même des fois trop complète. C'est-à-dire que si... Attendez, je ferme juste la fenêtre, s'il y a quelqu'un qui passe la La formation e-learning, elle s'appelle comment au cas où, pour ceux qui nous écoutent ? C'est interne à IAD.
Clémence (Chance)
C'est interne à IAD, OK.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
C'est vraiment les fondamentaux. On va pouvoir tout revoir. Il y a vraiment un module financement, un module juridique. Elle est bien, mais j'ai même envie de le dire, il faut le refaire régulièrement puisqu'au départ, on va tellement avoir d'informations que comme tout le monde, on ne va en retenir que 30%. Après, on a aussi des formations en présentiel. On a des pôles de formation IAD partout en France. On a des obligations de le faire en présentiel et ça valide aussi la loi ALUR. Pour aussi se retrouver en groupe, avoir des cas pratiques. Et après, la meilleure des formations, ça reste le terrain. Moi, concrètement, dans ma période d'abandon de poste qui finalement a duré quatre mois, pendant quatre mois, tous les jours, j'ai suivi ma ma reine dans tous ses rendez-vous, tous les notaires, les diagnostiques, la découverte client, l'administratif, la mise à jour. Tout ça, je l'ai suivi, ce qui fait que le premier mot où je me suis lancé, j'ai fait ma première plainte tout de suite.
Clémence (Chance)
C'est intéressant parce que c'est vrai que quand on entend conseil en immobilier indépendant, on imagine peut-être une vie relativement seule et ça a l'air de pas du tout être du tout. Pas du tout.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Je suis beaucoup moins seule qu'avant. Par contre, s'il y a des jours où j'ai envie de rester chez moi en pilou-pilou et faire de l'administratif, je peux, vraiment. Et si j'ai envie de voir du monde, je sais que j'aurai toujours un collègue qui sera OK pour aller faire du coworking. Et vraiment, ce qui est important, c'est de se dire que moi, j'avais vraiment ce raisonnement de salarié, de: Ouais, mais tu te rends compte, tu as la sécurité de l'emploi, tu as des tickets restaurant, tu as un comité d'entreprise. En fait, tout ça, on se le paye nous-mêmes et je trouve que c'est tellement satisfaisant d'avoir une rémunération à la hauteur de notre travail, mais surtout d'avoir un retour client qui est pour nous.
Clémence (Chance)
C'est chouette, ça donne envie de t'écouter. On se dit qu'il n'y a rien de négatif dans tout ça. Est-ce que tu n'as pas eu quand même des moments un peu de stress hors moments COVID où on imagine que...
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Si, bien sûr, on en a tous eu cet hiver. On en a tous eu en mois de novembre, quand on se voit que le marché s'est totalement arrêté, que les seuls biens qui en vendent, c'est les nanars qui sont là depuis un an et que... Il faut juste très bien gérer quand même sa trésorerie. Il faut revenir sur ce point-là. C'est-à-dire que quand on vend un bien, on a trois mois minimum pour être payé puisqu'on est payé le jour de la remise des clés. Des fois, on fait des ventes longues sur six mois, un an. Donc, on sait qu'on a vendu, mais les sous, on ne va pas du tout les toucher tout de suite. Pour moi, ce n'est pas une crise de ce qu'on a vécu cet hiver, c'est juste le marché qui est revenu à la normale. Avant le COVID, on ne vendait pas son bien en novembre, décembre. La COVID a enlevé toute saisonnalité sur la vente d'un bien immobilier. C'est de se dire: Attention, ne On ne peut pas se brûler les ailes, on gère notre réseau, on se dit combien est-ce qu'on veut avoir par mois. On a aussi beaucoup d'accompagnement sur la partie financière chez IAD.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
On a une étude quand on rentre chez IAD, qu'on fait avec nos filleuls. J'ai moi-même une équipe où je le fais avec eux. Ok, combien tu veux pour vivre ? Combien tu as de charges, sans rentrer dans le détail. Et c'est de se dire: Est-ce que si tu as 2 500 € par mois, tu es content ? Oui. Donc la première année, si tu as plus, tu mets de côté pour potentiellement les mois où tu peux avoir de la carence. Et moi, j'ai tenu l'hiver comme ça. D'accord. Par contre, il faut ranquiller, il ne faut jamais rien lâcher. Et bien sûr que oui, il y a des moments de doute, on reste indépendant. C'est-à-dire qu'on ne peut pas avoir de revenus pendant un mois. Mais déjà, le Pôle emploi qui dure deux ans ou un an, si les personnes ont essayé autre chose avant de se lancer, c'est hyper rassurant. Et puis après, il y a plein d'autres sources de rémunération. On est payé par les courtiers quand on envoie des dossiers. On a aussi nos apporteurs d'affaires qui nous emmènent du business qu'on rémunère. Et surtout, on peut développer son équipe et on touche aussi un pourcentage des ventes de notre équipe.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Et ça, c'est hyper C'est intéressant. Donc, concrètement, chez IAD, c'est aussi une entreprise de MLM où on peut, si on le souhaite, développer son équipe. On touche des récurrences tous les mois pour demain pouvoir avoir plus de temps pour accompagner nos filleuls et en contrepartie, vu que nous, ce n'est pas du temps qu'on met dans notre production, on touche une petite rémunération de nos filleuls.
Clémence (Chance)
Mlm, qu'est-ce que ça veut dire ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Multi-novel Marketing.
Clémence (Chance)
Multi-novel.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
En gros, c'est qu'on a une rémunération sur cinq niveaux. Aujourd'hui, quand je vends, ma marraine, elle touche des récurrences sur mes ventes. Quand ma fille, elle à moi vend, ma marraine touche des récurrences sur ma filleule. Et ça, il faut savoir que cette entreprise qu'on construit, cette équipe qu'on construit, demain, elle a une valeur financière et on peut très bien la revendre ou la léguer. Les enfants, quand ils seront majeurs, si je veux, je peux leur léguer mon équipe IAD et comme ça, ils prennent la suite. C'est juste assez dingue comme principe.
Clémence (Chance)
C'est impressionnant.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Pour moi, on coche toutes les questions qu'on peut avoir, IAD les coche toutes. En effet, la seule chose, c'est de se dire: Je quitte un emploi souvent de salarié pour me lancer dans l'indépendance. Mais concrètement, si on travaille, et c'est vrai, si on travaille, il n'y a pas de raison que ça ne fonctionne pas.
Clémence (Chance)
Dans ton équipe, par exemple, vous êtes combien à avoir eu Votre passé était dans un passé de salarié ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
C'est une majorité. Déjà, on est beaucoup de la banque, automatiquement. Ma marraine était elle-même de la banque, ma fille, elle était toutes de la même banque. La même famille. Oui, on était presque que des salariés. Il n'y a pas beaucoup d'indépendance Pendant, il y en a quelques-uns. On a beaucoup d'infirmières.
Clémence (Chance)
D'accord.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Parce que l'accompagnement, le contact, tout ça, elles le connaissent. C'est pareil, c'est des rémunérations de toute façon qui sont plutôt basses, donc c'est difficilement possible de gagner moins. La banque, c'est pareil, ce n'est pas un métier qui est hyper bien payé. Donc pareil, c'est difficile de gagner moins et le risque, vraiment, c'est de réussir.
Clémence (Chance)
Ce qui est sympa.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Ce qui est plutôt sympa.
Clémence (Chance)
On a encore quelques minutes. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions. Tu as parlé de Cécile, je crois, qui nous écoute également. Est-ce qu'il y a eu d'autres rencontres marquantes qui, in fine, t'ont poussé à faire ce choix ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Après, il y a vraiment toute l'équipe. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on est parties à 30 lundi, mardi. J'avais l'impression de faire une cousinade, d'être vraiment avec des personnes qui nous entourent, c'est devenu des amis. Il y a plein de personnes marquantes dans mon aventure qui ont impacté sur des choix de vie, sur des choix perso, sur des choix pro qui m'inspirent au quotidien. Notamment, on en a une dans l'équipe qui est une femme qui sait ce qu'elle veut, qui va faire des choix qui ne sont pas forcément toujours les plus simples. Et pour autant, sa vision et son pourquoi est tellement fort qu'elle les suit. Et moi, ça, ça m'inspire beaucoup de me dire que si on est sûr de ce qu'on veut. Iad, on apprend beaucoup à travailler sur le pourquoi je me lave le matin, pourquoi je veux faire ce métier, qu'est-ce que j'en souhaite et travailler sur la vision où on se fait un tableau des rêves. Et ce tableau des rêves, tous les matins, je le vois. Et certes, il y a du financier, mais il y a aussi beaucoup de moments où je peux me dire: Demain, mon enfant, il est malade, je peux m'arranger pour aller le chercher à l'école.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Demain, j'ai rendez-vous, c'est bête, médical. Je n'ai pas besoin de demander à mon employeur si je peux prendre une demi-journée alors que je n'ai qu'une heure de rendez-vous et je me prends une demi-journée sur mes RTT. Tout ça, on a le luxe de pouvoir le faire. Mais comme tout métier dans l'indépendance, et ça, c'est chouette.
Clémence (Chance)
Il y a une question d'Alexandra sur la prospection. Ça représente quelle part de ton emploi du temps et notamment au début ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Au début, ça doit prendre presque la totalité de votre emploi du temps, vraiment. C'est-à-dire que ce que je dis à toutes les personnes qui rentrent, tu n'as que ça à faire aujourd'hui. Au pire, tu as un mandat parce que tu as quelqu'un que tu connais qui t'a donné un mandat. Mais vraiment, au départ, c'est de se dire: Je vais rencontrer mes commerçants, je vais faire des actions commerciales, je peux faire de la pige, je peux faire du prospectus dans la boîte aux lettres, la prospection, c'est aussi aller regarder le bon coin pour avoir une idée. Il y a toujours plein de choses à faire, des clubs business, aller rencontrer le banquier de notre zone pour lui dire qu'on peut travailler aussi en Lui, il peut m'envoyer des clients et moi, je lui envoie aussi les dossiers de financement. Il y a énormément de choses à faire. Ce qui est bien, c'est qu'on a aussi des formations très précises sur la prospection pour nous aider à avoir vraiment des idées, parce qu'au départ, le champ est tellement vaste que ça peut être très déconcertant de se retrouver indépendant de: Je savais que je partais à 8h30, je savais que je rentrais à 18h00 et j'avais un poste très précis à réaliser quand j'étais salarié.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Des fois, se retrouver avec tout ce temps est déconfenant. Donc, justement, on aide aussi à calibrer l'agenda.
Clémence (Chance)
Parfait. Dernière petite question de Florian. Est-ce que tu aurais un grand conseil, ou plusieurs petits dans ce cas-là, pour commencer une reconversion dans ce domaine ?
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Concrètement, c'est d'essayer. C'est-à-dire que si vraiment vous avez du Pôle emploi ou que vous avez de la trésorerie d'avance, le coût d'IAD mensuel, pour tout vous dire, ce n'est même pas 200 € pour avoir un package de services qui est assez dingue. Aujourd'hui, si on veut créer tout seul son entreprise, entre le juridique, le comptable, c'est au moins 20 000 €. S'il y a un intérêt pour vous et que vous vous reconnaissez beaucoup dans tout ce que je vous ai dit, c'est de se lancer. Concrètement, jamais je ne pensais pouvoir gagner cette somme-là aussi vite. J'ai triplé mon salaire par rapport à l'époque.
Clémence (Chance)
Ça, c'est un assez joli mot de la fin. À propos d'essayer, d'ailleurs, je voulais en profiter pour non seulement te remercier, Alice, pour ton témoignage, mais aussi permettre à chacun d'entre vous qui nous écoutez d'essayer un produit qui s'appelle 3 Minutes pour les autres, qu'on a lancé il n'y a pas très longtemps et qui est très simple. L'idée, c'est de recevoir chaque semaine, le jeudi, une liste personnalisée de 10 profils à qui vous pourrez peut-être apporter un petit coup de pouce. Ça peut être une information, une ouverture de porte. Et dans l'autre sens, ça marche aussi. C'est-à-dire que vous aussi, vous pouvez demander à être aidé à l'ensemble de la communauté de Chance. C'est gratuit et c'est simple comme tout. Je vous mets le lien. N'hésitez pas et peut-être que si vous vous posez des questions, vous pourrez poster votre demande sur sur trois minutes pour les autres et Alice ou d'autres pourront peut-être aussi passer un peu de temps avec vous au téléphone.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Et en effet, oui, vous pouvez m'écrire sur LinkedIn sans aucun problème. De toute façon, moi-même, je développe mon équipe et pas forcément sur Tours. Pour vous donner un ordre d'idée, ma filleule, elle est sur Orléans. J'ai une autre filleule à Saint-Nazaire. Donc, si le métier vous intéresse, on pourra en parler plus en détail en privé avec grand plaisir.
Clémence (Chance)
Super. Un grand merci pour cette demi-heure ensemble, Alice et Anne. Très, très belle journée à vous tous.
Alice Ravinet (Conseillère immobilière)
Merci.
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