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Marine (Chance)
Bonjour à toutes et à tous. Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouveau live en métier avec Caroline. Bonjour Caroline.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Bonjour Marine. Bonjour à toutes et à tous.
Marine (Chance)
Merci d'avoir accepté de prendre 30 minutes de ton temps pour nous raconter ton parcours. J'ai trop hâte. Caroline, on ne s'est encore jamais vues. On avait déjà un peu échangé par message. Je connais un peu de loin le parcours de Caroline, mais j'ai hâte de connaître les coulisses. Bonjour tout le monde. Je vous voyais Camille, Magali, Laure, Jenny, Charlotte, Emilie. Beaucoup de monde nous demande pour t'écouter. Julie, public féminin pour le moment.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ouais, génial.
Marine (Chance)
Pour commencer, tu peux nous raconter dans les grandes lignes ton parcours et ce qui a fait que tu es arrivée jusqu'à aujourd'hui avec ton ou tes métiers.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Oui. J'ai démarré par 16 ans en CDI, en marketing digital. La caractéristique, c'est que pendant ces 16 ans, j'ai quand même fait sept entreprises différentes. J'étais plutôt quelqu'un, je le suis toujours, qui aime rajouter des cordes à son arc. Je Je ne souhaite pas forcément être experte sur une verticale, plus en horizontal sur un thème large et pouvoir le traiter avec différentes cordes. Et donc, j'ai travaillé à la fois dans des grandes entreprises, j'ai fait du conseil dans des plus petites entreprises. Donc, j'ai été chez Page One, j'ai été chez Orange Consulting. Et puis, vers la fin de ces 16 ans, j'étais dans des agences média. Donc, j'ai fait un peu toute la panoplie du marketing, de la production digitale. Donc, je suis tombée dans l'eau en 1997, en allant chez Ubisoft, éditeur de jeux vidéo. J'avais fait un grand tour au bout de 16 ans, entre marketing, média, produits, faire des sites Web, faire des sites des sites WAP, des sites PDA à l'époque. Au bout de 16 ans, j'avais deux grandes raisons d'avoir envie de changer.
Marine (Chance)
Je suis curieuse de savoir. Vas-y.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Je te les expose. En fait, les deux étaient hyper profondes. C'est ce que je dis souvent quand des entrepreneurs en air me viennent me voir et me sollicitent. Les miens étaient très profonds. Tous les conseils que je vais vous donner, et ce qui m'est arrivé, n'est pas forcément duplicable. Je vais forcément dire que ça a fait partie de mon succès, parce qu'aujourd'hui, ça fait 10 ans et je gagne très bien ma vie et tout va bien. Donc, mes deux motivations étaient profonds. D'un côté, il y avait un rejet. Un rejet de la façon dont j'exerçais mon métier. J'étais montée dans l'échelle Ascension sociale. Je pense que je m'étais fait quelques illusions au passage sur qu'est-ce que c'était qu'être membre d'un comité de direction. Pour moi, je l'associe souvent à une image, je caricature un peu, de mascarade. Moi, j'en avais marre d'être dans des comités de direction tous les lundis matins où tu démarrais en faisant un peu comme une revue du Lido. On était tous des pans et on affichait tous au combien on était des gens très, très super chouettes et qu'on avait des résultats de foufou. Donc pas d'esprit d'entraide, pas d'authenticité.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
C'était chacun un peu la revue du Lido. Je Je ne comprenais pas trop. En plus, on me reprochait d'être trop proche de mes équipes. Ils commençaient à y avoir un peu de... Ça grattait. La façon dont j'opérais mon management n'avait pas l'air de correspondre aux attentes des personnes qui étaient au-dessus de moi. Et puis l'autre argument et autre profonde source de motivation. J'étais séparée depuis un an, donc j'étais comme maman solo. Mon fils, il devait avoir huit ans à l'époque. Et alors une semaine sur deux, je l'avais. Si une semaine sur deux, je devais prendre des réunions à 18h00, ça me rendait évidemment dingue. Et donc je voulais avoir la liberté de mon planning pour qu'une semaine sur deux, si j'ai envie d'être à 18h00 chez moi pour voir mon fils parce que je le vois moins qu'avant, c'est possible. Donc, deux raisons très profondes, vraiment. C'est des raisons pour moi qui donnent la flamme, qui donnent une flamme. Je devais réussir. Je Je m'étais quand même donné six mois en me disant: Est-ce que le style de vie — parce que c'est bien gentil tout ça, mais ce n'est que dans ta tête — est-ce que le style de vie va vraiment te correspondre ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Et puis surtout, est-ce que tu rentres du chiffre d'affaires ? Je suis partie avec le chômage, je le précise parce que c'est très important quand même. Je remercie quand même Pôle emploi, parce que sans Pôle emploi, c'est quand même compliqué de se lancer en entrepreneuriat, parce que même si vous avez du succès, les premiers sous, ils ne vont pas tomber avant six mois. Parce que le temps que vous fassiez la première mission, que vous montiez la structure que vous faites et que le client vous paie, nous avons deux mois pour payer un fournisseur ou un partenaire, vous arrivez largement à six mois. Donc, si vous n'avez pas le chômage ou si vous n'avez pas six mois d'économie, c'est quand même un problème pour payer les factures. C'est un tremplin, en fait. Il faut considérer Pôle emploi comme ça. Il ne faut pas compter dessus, mais il faut se dire que tout ce qui va se passer les deux premières années, ça va vous permettre d'avoir ce matelas qui vous permet de vous lever le matin sans boule au ventre parce que vous savez qu'il y a de l'argent de côté et que même si vous ne faites pas le chiffre ce mois-ci, ce n'est pas grave, vous pourrez payer vos factures.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Voilà en gros les deux motivations profondes.
Marine (Chance)
Écoute, merci beaucoup pour ce partage. J'ai trouvé ça hyper inspirant et je pense que beaucoup de gens se retrouveront dans tout ce que tu nous as partagé, que ce soit des événements de vie comme un divorce ou que ce soit des problèmes de valeurs ou de l'impression de faire partie d'une pièce de théâtre au boulot. Tout ça, ce sont des déclics, donc toi, tu en as eu plusieurs en même temps, ce qui donne l'élan pour oser se lancer. Est-ce que tu peux nous raconter maintenant la suite ? Ça fait comment devenir entrepreneur après 16 ans dans le salariat ? Comment tu as réussi à installer ton business, à créer ton offre, à trouver tes clients ? Et si j'ai compris de ce que j'ai perçu de ton histoire, petit à petit, en plus, à grandir tes tes arcs à ton... Enfin, tu as compris, quoi.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Les cordes à mon arc. C'est vrai que des fois, on inverse. Je vais rajouter une condition préalable aussi, c'est d'être entouré de personnes qui vont vous encourager dans ce projet. Donc, toutes les personnes qui ont des peurs pour vous et qui projettent leurs propres peurs sur vous, puisque vous savez très bien que quand on parle à l'autre, on parle d'abord de soi, pendant un petit moment, vous les voyez moins, ce n'est pas grave. Si c'est votre mari, votre conjoint, votre conjoint, c'est un peu plus compliqué, je conçois bien. Mais il faut vraiment... Et donc moi, à l'époque, j'avais cette chance, j'avais rencontré un nouveau compagnon. Je ne suis plus avec lui, mais pendant deux ans et demi, on s'est accompagné sur nos chemins respectifs. Et alors pour lui, l'entrepreneur, de toute façon, il avait déjà une structure depuis 10 ans, donc ce n'était pas un sujet. Super, tu lances ta boite. Je lui aurais dit que j'allais acheter une baguette, c'était pareil. Donc très bien. Ça, ça a aidé aussi. Et puis, pour démarrer, je pense que dans mes Les facteurs de succès, il y a eu le fait que j'avais un gros réseau, l'air de rien, que j'avais toujours entretenu de façon assez naturelle, parce que moi, j'adore rendre service.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Dès qu'on m'appelait, je sais pas pourquoi, ça Il y a 20, 25 ans que ça dure où on m'appelle toujours pour refaire le CV, pour dire: Est-ce que je peux l'envoyer ? Est-ce que tu peux me le mettre sur la bonne pile ? J'ai quand même fait sept entreprises, puis des entreprises un peu différentes. Je connaissais beaucoup de gens. À partir du mois d'avril 2013, quand j'ai commencé à savoir que de toute façon, j'avais terminé dans mon dernier CDI, j'ai commencé à parler tout simplement de ce que j'allais faire. Évidemment, rien ne s'est passé comme prévu, parce que sinon, ça ne serait pas drôle. Mon plan de départ, il était très clair. J'avais fait un Excel Il y a trois lignes, je vous rassure, ce n'est pas compliqué. Donc, j'avais dit: J'avais besoin de gagner beaucoup d'argent à l'époque. On ne va pas se mentir. Donc, il fallait que je fasse un chiffre d'affaires entre 150 000 et 180 000 € de chiffre d'affaires. C'est un gros chiffre d'affaires à réaliser. Si vous avez besoin que de 2 000 € net, 3 000 € net, si vous faites entre 80 000 et 100, 110 000 €, j'ai une structure, c'est une SASU, c'est OK.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ça va. Faire 80, 100 000 €, ça se fait ? Si vous devez passer la barre des 100, 120, ça commence à devenir quand même assez ambitieux. Il faut avoir des gros clients, il faut avoir un bon réseau de départ. J'ai parlé de mon projet à partir d'avril, mais tout simplement. Je vous le dis tout de suite, je n'ai pas fait de site web, je ne publiais pas sur LinkedIn et je n'en avais même pas de carte de visite. Et puis, quand j'en ai eu au bout de six mois, je les ai pas utilisés. Donc, j'ai fait du business. Moi, j'ai envie de vous dire normalement, je ne sais pas si on pourrait dire à l'ancienne, c'est-à-dire juste je parlais de mon projet à tout le monde. Et mon projet, il était assez simple. Je ne disais pas tout. La vérité, j'avais mis quoi dans mon Excel ? J'avais mis Je dois faire 150 000 € de chiffre d'affaires, donc je dois vendre 100 jours à 1 500 €. Bon, jusqu'ici, rien de neuf sous le soleil. Et dans 50% de ce chiffre d'affaires, je vais le faire en donnant des cours dans des écoles. Pendant un an et demi, il ne s'est rien passé côté école.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Et les six premiers mois, je voulais faire de la formation en marketing digital. Vous avez vu, j'ai fait simple. 16 ans de CD en marketing digital, je fais de la formation en marketing digital. Je veux dire, il n'y a pas plus simple. Parce que mon métier me plaisait. Je vous l'ai dit, je suis juste partie pour des raisons, entre guillemets, politiques. Moi, j'adorais mon métier, j'adorais mon environnement. Le Web, c'est super. Donc, je suis partie avec ça. Et alors, je vous le dis, c'est des coulisses. J'ai le droit de tout dire. Vous me répéterai pas. Je suis partie en me disant: On vieillit très vite sur le marketing digital. Dès que vous êtes sur un sujet numérique, au bout de deux ans, trois ans, vous êtes complètement à la ramasse. Je m'étais dit: Je fais ça deux, trois ans, je laisse ma boite en veille, je retourne en CDI un an et demi, deux ans et après, je découvre ma boite. Je voulais faire alternance soloentrepreneur-CDI. Ça ne s'est pas du tout passé comme ça. Ça fait 10 ans que je suis solo-entrepreneur, je ne suis jamais retourné en CDI. Les Les trois premières années, pour vous dire un peu mon parcours, les trois premières années, j'ai vraiment fait de la formation en marketing digital, mais pas les six premiers mois.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Les six premiers mois, je n'ai eu que des missions de conseil. J'ai pris, j'étais hyper contente. J'ai eu une mission sur les réseaux sociaux, une mission de stratégie de transfert digital. J'étais un peu la balle de pingpong avec la Chief Digital Officer de chez Keolis. Et la troisième mission, c'était... Je devais refaire un argumentaire publicitaire de ma fille. Vous voyez ? Trois missions, c'était que du conseil. Les six premiers mois, c'est ça qui m'a fait vivre. Et donc, les six premiers mois, j'avais signé. Signé, ça ne veut pas dire que c'est sur votre compte en banque. J'avais signé, je crois, 50 000 €. Donc, je m'étais dit: C'est OK. Parce que je m'étais dit: Il faut que je signe entre 40 et 60 à peu près. Je voulais 60, j'avais 50. Je me suis dit: Ça va. Les six premiers mois, tu dois faire 150, mais si déjà les six premiers mois, tu arrives à faire 50, le trend, la tendance, ça devrait aller. Pour vous résumer mon parcours sur les 10 ans, ce n'était pas prévu que je sois là aujourd'hui pour dire entrepreneur en accompagnement au changement, conférencière et auteur. Ça, ce n'est pas du tout prévu.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
C'est venu en chemin. J'ai fait trois ans vraiment formatrice en marketing digital. Pourquoi j'ai réussi à ce moment-là ? Parce que clairement, j'étais time to market, comme on dit en anglais, et l'expression, elle est hyper juste. C'est-à-dire que j'étais une des rares qui commence à avoir de l'expérience. J'avais 39 ans à l'époque, donc j'avais déjà 15 ans derrière moi. Et à sortir du milieu, à me lancer en freelance, j'avais fait agence. En gros, toutes les régies publicitaires me voulaient. Genre: Comment ça se passe en agence, Caroline ? Raconte nous. Parce que les régies publicitaires étaient nos fournisseurs, donc ils voulaient savoir pourquoi parfois on choisissait M6, pourquoi parfois c'était TF1, etc. Comment ça se passait ? J'ai été former les régies publicitaires et elles étaient un petit peu en retard sur le digital pour qu'elles intègrent le digital dans leur plan. Donc, beaucoup ça les trois premières années. Et puis ensuite, il y a eu un point de bascule et une rencontre très importante. Alors que j'avais moi-même été chercher. Je suis allé revoir Emmanelle Vivier. J'avais attendu un an d'expérience. Je suis allé le voir l'été 2014 pour lui dire: Mon constat, c'est que les gens, ils sont surtout bloqués par le fait de changer, pas tant par le digital en tant que tel.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
C'est juste que ça vient perturber toutes leurs relations aux autres, ça vient perturber leur pouvoir, leur ego, etc. Il y a quelque chose du côté du comportement que moi, j'ai appris naturellement depuis 97, à nager dans une piscine où tu n'as pas vraiment de bouée, tu te débrouilles un peu pour les trouver. Les gens n'étaient pas habitués. Ils partagent le même constat que moi. On bosse un petit peu un an vite fait sur deux, trois petits dossiers de formation. Et en 2015, il y a une bascule. Ils m'appellent pour une mission de conseil chez TFA, qui se transforme en plan d'accompagnement de transformation formation business et culturelle de TF1 qui se transforme dans le programme de trois jours qui s'appelle Connect, qui est un programme qui a formé quasiment l'ensemble des équipes TF1, donc il y avait quand même 2 000 personnes à l'époque. Nous, on en a fermé la moitié parce qu'après, ils ont divisé le marché en deux, peu importe. Mais moi, je suis devenue Je suis passée de formatrice en marketing digital à ingénieur pédagogique et finalement directrice conseil d'un programme de transformation des comportements, des façons de travailler et de l'appréhension du business.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ça, ça m'a occupé trois ans. Tf1, j'ai gardé de très bonnes relations. On a travaillé avec eux, donc au côté du Hub Institute. Emmanuel Vili avait fondé le Hub-Institut. Pardon, je ne l'avais pas précisé. De fil en aiguille, on a grandi ensemble. C'était 40% de mon business à la fin, enfin 30, 40 pour cent. C'était vraiment un gros client. Donc pour faire entre 150 et 180 000, il faut un gros client. Ou alors il faut plein de moyens. C'est quoi un petit client ? Un petit client, pour moi, c'est 5 000 €. Mais là, j'en ai un super. Je suis hyper contente d'avoir 5 000 €. C'est dans une institution culturelle parisienne, je suis très contente. Un gros client, on commence à être sur des tickets de 20, 30, voire 50 000 €. Ok ? Pour pouvoir faire vos 180 000 € de chiffre d'affaires. Et qui vous reste entre 6 000 et 7 000 € net. Parce qu'on doit gagner ça parce qu'on a pris des crédits, on a pris des défiscalisations, tout ça, tout ça. On a plein de charges. Donc, trois ans en formatrice marketing digitale, trois ans en bascule avec TF1, ingénieur pédagogique.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Et puis, vers la fin de ce cycle, j'ai voulu être aussi conférencière. Donc, on a lancé un livre avec Emmanuel. Je faisais aussi beaucoup d'événements bénévolement pour le Hub Institute. C'était une forme de partenariat, de partage de visibilité. Et on grandissait ensemble avec Emmanuel pour écrire le bouquin. Donc, on a sorti le Guide du futur de RH et du management en février 2020. Ce n'était pas la meilleure date. J'avais une vision. En 2020, je vais être conférencière. J'ai plutôt été visio-conférencière. Donc, j'ai monté des webinars. En 2020, je vous Je ne cache pas que je n'ai pas fait 150 000, 180 000 € de chiffre d'affaires. J'ai plutôt fait 110. Mais j'ai quand même eu des clients, j'ai bossé avec Oracle, j'ai bossé avec Indeed et je leur montais des programmes de webinaire RH. 2021, par contre, time to market, alors la future du travail à fond. Là, j'ai fait mon chiffre d'affaires de folie. Je n'avais même pas besoin de tef. Et puis 2022, ça s'est un peu retacé parce que les sujets n'étaient pas faciles à trouver. Et là, 2023, je sens que je suis plus dans le jeu. Aujourd'hui, j'ai rajouté à mon acte Conférencière/auteur.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ça veut dire aussi que je produis des contenus. Aujourd'hui, je produis des contenus que ce soit sous forme de podcasts, de vidéos, d'articles pour des marques. Là, par exemple, je travaille pour une plateforme de freelance IT sur des contenus plus Je viens en aide sur l'entrepreneur. Je travaille pour un livre blanc pour une grosse plateforme de recrutement sur l'intelligence artificielle et l'impact de l'IA sur le recrutement. Je fais toujours des conférences et de la facilitation. Mes thèmes préférés, c'est l'humain, on va simplifier. C'est l'importance de l'intelligence émotionnelle. Je travaille avec Upfield pour ça. Je vais intervenir à la CPAM du Bas-Rhin, je vais intervenir sur la vitalité, donc la Caisse primaire d'assurance maladie. C'est un mix de... Je dois avoir quatre métiers et en gros, chacun des métiers, il fait à peu près 25% de mon business. C'est de l'accompagnement au changement aussi. Ça peut m'arriver d'accompagner des équipes. Il est déjà 9h17, donc je vais m'arrêter pour les questions.
Marine (Chance)
J'adore. Mille mercis, Caroline, pour ta générosité dans ton partage. Parce que déjà, j'adore, c'était une vraie histoire. On voit que tu sais faire les histoires. Donc j'attendsais la suite avec impatience. Merci aussi pour la transparence sur le business, sur le chiffre d'affaires, sur comment ça marche, qu'est-ce qu'il faut gagner pour espérer avoir ce niveau de vie. Je trouve que c'est hyper important parce que c'est des vraies questions. Quand tu veux quitter le salariat pour te lancer comme tu l'as fait. Je lis le témoignage de Jenny: J'adore cette dame, son dynamisme et sa pluralité de cordes à son arc. Une slasheuse, dit Salomé. Dans les coulisses, justement, il y a cette volonté pour les gens qui nous écoute et qui découvre des voix professionnelles, de raconter ce qui est bien, ce que tu adores. Je crois qu'on le perçoit à travers tout ce que tu nous as raconté, mais tu pourras le reformaliser. Ce que tu adores et ce qui te pèse plus dans ton métier pour pour pouvoir avoir un peu aussi la réalité de parfois, il y a des choses qui sont plus compliquées. Est-ce que tu peux nous éclairer un peu sur c'est quoi ce que tu adores vraiment et ce que tu trouves un peu plus pénible à gérer au quotidien ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Je vais le faire en deux minutes parce que je voudrais bien répondre à toutes les chouettes questions qu'il y a. Ce qui est pénible, ce qui est difficile, c'est les grosses ruptures de rythme. C'est-à-dire que parfois, vous avez dix clients en même temps et là, franchement, je suis au bout du rouleau. Et parfois, vous en avez zéro. Un rythme de croisière, c'est en ce moment, j'en ai six. Avec des tickets d'entrée de 5 000 € à 10, 15 000 €. Ça, ça va. Mais la rupture de rythme, elle est waouh. Quand vous vous retrouvez de tout à rien ou inversement, c'est dur. La solution, parce qu'il y en a, c'est d'apprendre à gérer son propre rythme et ne pas hésiter à faire du off. Parce que quand vous avez des clients, c'est juste vraiment énorme. Vous avez le droit, de toute façon, je me prends le droit. J'ai accepté ça, de me dire: Non, mais là, aujourd'hui, tu ne travailles pas. Tu as peut-être des clients en ce moment, mais là, tu n'as plus de jus. Parce qu'à la question qu'on me posait souvent au début: Est-ce que tu travailles plus ou moins qu'avant ? La question, en fait, elle ne se pose pas en ces termes.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ce n'est pas plus ou moins. C'est que juste chaque heure que vous travaillez, elle est hyper intense. Vous êtes toujours en front. Je suis toute seule. Donc, je suis en front systématiquement. Tout ce que je fais, c'est important. Il n'y a rien de dans ce que je fais. Ce n'est pas une critique versus le CDI, mais je ne sais pas si un peu de loin, j'ai envie de dire que quand vous êtes en CDI, ça dépend des postes, mais je dirais c'est 50/50. 50, vous devez tenir, c'est vous qui êtes en front. Il y a 50% du temps, vous êtes à une réunion, vous y assistez ou vous Vous recevez des emails, vous êtes juste en copie. Moi, je ne suis jamais en copie des emails. Ça, pour moi, c'est un des trucs qui a été difficile.
Marine (Chance)
Je vois qu'il y a une question de Camille: Bonjour Caroline, comment œuvrez vous pour poursuivre votre développement personnel et pour acquérir de nouvelles compétences ? Est-ce que vous suivez des podcasts, des formations, etc ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Je lis beaucoup. J'ai une coach aussi. Je ne vous ai pas dit parce que j'ai fait ma petite fière en disant: Pendant 5, 6 ans, j'ai fait du business sans LinkedIn, sans rien du tout. Mais par contre, en faisant quatre rendez-vous par jour, j'ai oublié juste de vous dire, et puis en faisant de la note de frais, j'avais une SASU, donc je facturais des notes de frais, versus autoentrepreneur où vous ne pouvez pas. Mais ça, on pourra en reparler en one-to-one si besoin. Il faut que j'arrête de faire une parenthèse, sinon on ne va pas... Je me reconcentre. Qu'est-ce que je disais ? Je disais, je disais, je disais.
Marine (Chance)
C'était comment tu parlais de ta coach ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Oui, j'ai une coach et puis surtout, je suis apparu sur LinkedIn depuis quatre, cinq ans. Donc j'ai été voir ma coach parce qu'à un moment donné, vous, en tant que différencière, il faut être sur LinkedIn, il faut avoir un site web. Ça fait cinq ans que j'ai un site web. Mais j'ai été faire des séances avec ma coach. Hyper important. Sinon, en formation, je lis beaucoup aussi. Sinon, c'est seulement depuis deux ans que je fais des formations. Je n'ai pas ressenti le besoin de faire une formation pour être formatrice. Parce que j'en avais déjà un tout petit peu fait dans ma dernière entreprise et qu'apparemment, les gens étaient contents et que je pense que j'ai pour moi beaucoup d'empathie et j'ai pour moi le fait d'avoir fait 20 ans de théâtre. L'air de rien, la prise de parole, c'est un exercice dans lequel je suis assez à l'aise. Je trouve que pour moi, la scène, c'était un refuge. Donc, je n'ai pas ressenti le besoin. Cependant, depuis deux ans et demi, j'ai fait deux formations. D'ailleurs, j'en fais la publicité, elles sont super. Le value training avec Amélie Fenty, Valeur et Valeur. Mais ça, c'est vraiment deux fois deux jours, c'est très ponctuel, c'est votre mission de vie.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
J'étais un peu perdue. Je n'avais pas d'hésitation, mais j'ai rai. Ça m'a bien recadrée. J'ai ma mission de vie maintenant, donc je la relis quand je suis perdue. Et puis, j'ai fait l'élément humain. Grosses formations intenses, sept jours, quatre jours plus trois jours. Et là, vous travaillez sur votre estime de vous-même en collectif. C'est très récemment que j'ai fait des formations. Et si, j'avais fait une première formation, mais c'était drôle, c'était comment passer de vendre à se faire acheter ? C'était marrant.
Marine (Chance)
Super, merci beaucoup. Je vois qu'il y a J'avance parce qu'effectivement, tu as plein de questions. Je vois Julie qui demande: Quel principal conseil tu donnerais pour développer son réseau quand tu es une jeune entrepreneuse qui se lance et qui, du coup, n'a pas les 16 ans que tu avais quand tu te lancais ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
C'est une bonne Le seul, pour moi, moyen réseau, pour moi, c'est multiple. Ma première mission, je l'ai eue en avril 2013, alors que je démarrais en septembre. Pour moi, c'était hyper important d'avoir une mission le 2 septembre. Je voulais faire ma rentrée comme tout le monde. Pour moi, ça aurait été un échec. Ça partait mal si je n'avais pas de mission en septembre. Je l'ai eue parce que j'étais invité à un anniversaire. L'anniversaire de mon chéri, il avait 50 ans à l'époque. Il y avait un gars, là, on commence à discuter et il avait besoin de quelqu'un comme moi pour pour finir de finaliser une mission sur le réseau sociaux. Vous voyez ? Les réseaux sociaux, c'est quand même globalement aussi super important. J'ai eu aussi une mission parce que j'ai annoncé à tout le monde sur Facebook, à l'époque, j'étais sur Facebook, pas sur LinkedIn, que je partais. Et du coup, j'ai une personne qui me connaissait, qui m'a dit: Attends, viens chez nous en Seine. Et je dis: Non, je suis entrepreneur. Je mets ton CV au bon endroit parce que parfois, on prend des freelances. Et six mois après, j'ai eu un appel.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Donc, pour répondre à la d'une jeune entrepreneur, je dirais que le seul moyen, c'est évidemment sa vie personnelle. Donc d'aller dans toutes les soirées de Paris, si vous habitez à Paris, ou sinon ailleurs, et sinon d'aller au maximum d'événements et d'oser aller voir les gens OK, merci beaucoup.
Marine (Chance)
J'ai une question de Camille: est-ce que vous vous sentez seule parfois dans votre travail ? Est-ce que vous êtes dans des associations d'entrepreneurs ? Est-ce que vous arrivez à prendre des vacances ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Je Il y a eu un avant/après Covid. Avant, je passais 70% de mon temps dehors, soit chez mes clients, soit dehors. Je ne sais pas vous expliquer. Pourtant, je faisais mes 160 000 € de chiffre d'affaires. Je produisais, mais 30% de mon temps chez moi. Maintenant, ça ne vous aura pas échappé, tout le monde est en visio, donc toutes les réunions de travail, c'est chez moi. Ça, ça a été un peu dur à gérer. J'ai mis un an et demi à m'en remettre et à me dire: OK, ça ne va plus changer. Je me sens plus seule depuis ça. Avant, ce n'était pas le cas. Donc, pour les gens qui démarrent aujourd'hui, je pense qu'ils peuvent le ressentir. Pour contrer ça, un, c'est une forme de discipline. J'ai un peu de mal, mais j'essaye. Attention, cette année, j'ai encore pris une carte de 10 entrées à la piscine de bois colomb. Et sinon, effectivement, je travaille avec certains réseaux. Le Hub Institute, toujours. C'est toujours 30% de mon business. Upfield, qui va peut-être finir à 10% cette année. Donc, travailler avec d'autres entreprises qui vous portent. J'ai finalement là peut-être un bon tiers, si ce n'est pas 40% de mon business, qui est du business qui est par des apporteurs d'affaires, finalement, avec qui je travaille.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
En général, quand je travaille avec eux, je suis forcément en équipe. Je pars avec une équipe, je suis rarement seule. Sinon, non, je ne suis pas dans des associations d'entrepreneurs, ça, je n'ai pas fait. Là, récemment, je suis dans un groupe de co-dév qui a été initié par une podcasteuse et on est six. Et je vous avoue, c'est super sympa. C'est juste une fois toutes les six semaines. On se fait des visios, mais oui, c'est Le fait, l'air de rien d'avoir 14 000 abonnés, là, bientôt, dans deux abonnés, je suis à 14 000. J'ai ce sentiment d'appartenance.
Marine (Chance)
Après le live, c'est bon, car en réalité...
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Après le live, c'est ça. En fait, effectivement, il y a un sujet sur le sentiment d'appartenance. Moi, je n'ai pas trop de mal à être seule, mais ce n'est pas tant le sujet d'être seule physiquement, juste de se sentir appartenir à une communauté, de ne pas être un électron libre complètement paumé. J'ai toujours été habituée à être un électron libre dans les organisations. C'était d'ailleurs le problème des organisations qui, après, au bout d'un moment, ne savaient plus où me mettre. Et puis moi, je ne voulais pas aller dans la case qui me suggérait. Mais être électron libre complètement dans la stratosphère, ça devient un peu compliqué. Mais en fait, le fait d'avoir une tribu aussi sur LinkedIn, je me sens appartenir. Et puis j'ai des très bonnes relations avec pas mal de directeurs de ressources humaines, de managers. Donc voilà, des petits coups de fil de temps en temps. J'essaye de voir au moins une personne par jour, de toute façon, je vous le dis tout de suite. Et quand j'en vois trois, c'est la meilleure journée de l'année.
Marine (Chance)
Il y avait aussi la question des vacances, si tu arrives à en prendre.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Oui, complètement. C'est ce que je vous ai dit. Si, les vacances. Je ne sais pas, j'ai peut-être trois mois de vacances. C'est en coulisse. Attention, parce qu'après, je sais qu'en France, il y a des jalousies et tout ça. Ce que je vous dis, c'est qu' En fait, c'est très difficile d'expliquer à quelqu'un en CDI qui va peut-être rêver votre vie en disant: Tu as trois, quatre mois de vacances, mais c'est un truc de fou. Par contre, les autres mois, je veux dire, je suis C'est intense. C'est ça, c'est d'une concentration, ça vous vole une énergie de fou. Je prends une énergie de fou. Je ne travaille jamais 12 heures par jour, je ne peux pas. Quand je travaille 6 heures, c'est C'est six heures. C'est que de l'énergie de concentration immense parce que je vois si je suis en train d'écrire un article, je vois si je suis en train de préparer ma conférence. À part faire des notes de frais, c'est des petites tâches administratives, mais ça, ça me prend 5% de mon temps sur l'année.
Marine (Chance)
Il y avait une question de Charlotte, mais je crois que tu y avais un peu répondu, sur environ ta rémunération.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Oui, j'ai répondu. Il y a certaines années, on est dans les coulisses, on est bien d'accord. Je n'ai pas de problème à parler d'argent, mais je ne m'affiche pas parce qu'en France, on ne peut pas Franchement, en moyenne sur 10 ans, je suis à 4 500 en renaite. Là, j'ai fait toute une opération depuis deux ans parce que j'ai besoin de temps libre en ce moment pour J'ai besoin de réfléchir, j'ai besoin de me remettre en hermaux. Donc, j'ai vendu mon ancien appartement, j'en ai racheté un, mais l'un dans l'autre, comme cet appartement a moins de prétentions, du coup, j'ai beaucoup moins de charges. Donc, je ne suis pas obligée de faire 180 000 € de chiffre d'affaires. À 180 000 € au chiffre d'affaires, vous gagnez 6 000 € net, voire plus avec des dividendes en plus. En moyenne, sur 10 ans, je dirais 4 500 net. Net, net, net, net, après impôt, tout ça. Mais là, de temps en temps, en ce moment, je me paye 2 500 € net. Mais j'ai le même niveau de vie parce que j'ai beaucoup moins de charges qu'avant. Avant, j'avais 3 000 € de charges net.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Si je ne gagnais pas 6 000, oui.
Marine (Chance)
Ça mettait la pression.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Ça mettait pas mal la pression, mais c'était une bonne pression, ça va. Mais j'étais guerrière. Là, j'ai plus une âme paisible.
Marine (Chance)
J'ai une question de Julie sur comment tu as fait pour trouver la thématique de ta première conférence ? Comment tu l'as construite pour pouvoir la présenter au public ?
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Je faisais déjà beaucoup d'événements. J'avais au moins couvert 30 événements, déjà, avant de le faire. J'étais habituée à traiter que des J'ai des sujets, je les avais montés, les programmes, au Web, avec Emmanuel. Donc des sujets RH, j'en avais, mais pléthore. Donc ça allait de l'organisation apprenante en passant par l'intrapreneuriat, etc. Et alors c'est rigolo, je me souviens pas ma première, première conférence, je sais pas dire la toute première. Mais bon, ça devait être sur le futur du travail, en fait. Alors effectivement, non, mais mes premières conférences, pardon, mais si, bien sûr, c'était avec le livre. Donc j'ai écrit le guide du futur RH et du management qui est paru chez Aero la fin de l'année 2020. Donc mes premières conférences, de toute façon, il y a 12 chapitres dans le livre. Il y en a six que je maîtrise plus que d'autres parce qu'on s'est divisé le travailleur deux avec Emmanuel. Donc lui, il a pris l'intelligence artificielle, par exemple. Évidemment, j'ai pris l'intelligence émotionnelle et l'organisation apprenante, etc. Tous les thèmes que je traite, ils sont dans le livre. Le livre a été le support pour devenir conférencière et se facturer, on se dit tout, 5 000 € pour avoir écrit un livre.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Si vous n'avez pas à écrire de livre, le podcast aussi, ça peut aider, mais j'ai l'impression que c'est quand même moins reconnu que le livre. Et puis, chez Aerole, en plus, il y a deux gros éditeurs, c'est Aerole et Dunot. Donc là, ça assoit votre légitimité. Les gens, ils savent que vous avez des choses à raconter vu que vous avez écrit Ils sont de page à deux, donc après, vous avez deux, trois trucs à raconter. On avait à écrire un modèle en plus avec une matrice best. Donc, être DO-RH manager, business accélérateur, entrepreneur, socio-coach et techno-agile. Et le modèle, il tient toujours la route.
Marine (Chance)
Super. Merci beaucoup, Caroline. Je pense qu'on aurait adoré rester plus longtemps, mais on va devoir rendre l'antenne. Il y avait une question sur les formations que tu avais citées. J'avais noté value training d'Aveli Fentzy et il y en avait une, mais je ne suis pas sûre.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
C'est l'élément humain de William Shutz. Et si je voudrais quand même répondre: Comment trouvez-vous tous vos clients, Anaïs ? En fait, c'est eux qui me trouvent. Ce n'est pas prétentieux ce que je dis. Je produis tellement de contenu. J'ai produit des vidéos aussi. Les vidéos, c'est super important, notamment pendant le confinement. Je faisais une vidéo tous les deux, trois jours. Il y en a une vingtaine sur le site. Les gens m'ont repéré comme ça. Je suis recommandée aussi. Donc mes anciens clients qui ont changé, ils me recommandent. Aujourd'hui, je n'ai jamais fait de prospection à froid. Je n'ai jamais appelé quelqu'un, ni écrit d'email. En revanche, j'ai énormément de produits de contenu. Je me suis rendu visible les trois, quatre premières années en faisant quatre petits déjeuners par jour. Vous avez compris ? Coucou, je suis là maintenant, je fais ça et en utilisant mon réseau. Et après, c'est venu avec LinkedIn depuis cinq ans et les vidéos. Et mon nom a circulé.
Marine (Chance)
Génial. Merci beaucoup, Pauline. Tu as énormément de mercis dans le chat. C'était passionnant de t'écouter. Je pense que c'est OK si je dis que si les personnes ont d'autres questions, elles peuvent te retrouver sur LinkedIn en cherchant-Évidemment, avec grand plaisir.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
En cherchant-Au bout de 10 ans, on a à cœur de transmettre et de passer le flamme. Je le garde. Attention, je retourne en soleil, ce n'est pas du tout prévu, mais je le passe aux équipes, aux équipes de femmes et d'hommes qui veulent entreprendre.
Marine (Chance)
Merci Caroline pour nous avoir donné 30 minutes de ton temps. C'était passionnant.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Merci à vous toutes, à vous tous. Merci beaucoup.
Marine (Chance)
À bientôt.
Caroline Loisel (Entrepreneure en accompagnement changement, conférencière et auteure)
Au revoir. Au revoir.












