Alexia Borg, Journaliste & Animatrice TV

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Carole (Chance)

Merci à tous d'avoir patienté. Enfin, voilà Alexia à bord. Merci beaucoup Alexia d'être parmi nous. On a une journée avec beaucoup de femmes très inspirantes qui vont parler de leur métier. Sans plus attendre, ce qui serait intéressant, c'est que tu racontes plusieurs facettes de ton job. Tu es animatrice télé sur BFM, tu es journaliste et tu produis des contenus aussi. Est-ce que tu peux nous raconter tout ça pour qu'on comprenne mieux ton métier ?

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

À la base, je ne suis pas du tout journaliste. C'est plutôt l'inverse. Je suis chef d'entreprise depuis huit ans. J'ai un cabinet de conseil en transformation digitale des ressources humaines. Je suis arrivée à la télé de façon pas classique, j'ai envie de dire, parce que je n'ai pas du tout fait d'études de journalisme non plus. Je fais une école de commerce. Mais pendant mes huit années d'entrepreneuriat, il s'est passé plusieurs choses, notamment mon public. Mon public était à l'époque, à l'époque et toujours, mais ce sont des DRH ou des Digital Learning Manager, mais surtout des DRH. Et en fait, à une époque, J'étais un petit peu gênée parce que les DRH n'étaient pas très à l'aise avec la tech et ne comprenaient pas beaucoup les bases de la tech. Donc, quand moi, j'allais vendre mes services de prestation de conseil en transformation digitale, je me rendais compte que mes interlocuteurs ne maîtrisaient pas une bonne partie du sujet. Donc, ce que j'ai fait, c'est qu'à un moment donné, j'ai créé un espèce de média, un petit site Internet pour vulgariser la tech à la base à mes clients, mais bon, pour tout le monde. Et je commençais à faire des petits articles.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Et puis, un jour, le Salon du Learning Technologies m'a dit: Écoute, c'est sympa ce que tu fais, mais pourquoi pas le faire en vidéo ? Et pourquoi pas dans notre événement, on te propose un stand gratuitement, puis vas-y, interview des exposants. Ça peut toujours être un format un peu sympa, un peu différent pour ton site Internet. Alors moi, je ne vous cache pas que la première année, c'était hors de question que je me mette devant une caméra. Je ne voulais absolument pas faire ça. Je ne me sentais pas légitime, je ne me sentais pas belle, je ne me sentais rien du tout. Donc, je me suis dit: Je vais recruter quelqu'un pour le faire. En l'occurrence, un homme de plus de 40 ans qui maîtrise très bien le sujet. Donc, j'ai fait appel à un animateur qui a très bien fait son job. Sauf que Il n'avait pas trop le fond. Il était très bien au niveau de la forme, mais il y avait des questions où il ne répondissait pas comme j'aurais voulu qu'il répondisse. Donc, je me suis dit: Allez, je prends mon courage à deux mains. L'année d'après, je le fais lui et moi.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Je l'ai enlevé à deux, comme ça, je m'entraîne un petit peu. Et j'ai tapé à la porte de BFM Business cette année pour dire: Regardez mon contenu, peut-être qu'il peut être intéressant. Alors la première année, on m'a dit: Oui, pourquoi pas ? Mais ça va être sur le Web, mais pas que le Web. C'était lapremière année, c'était carrément que les réseaux sociaux. On peut le diffuser sur les réseaux sociaux, donc il y avait un business model derrière ça et j'ai dit: OK, au moins ça. Et puis, j'ai quand même cette année-là interviewé la ministre du Travail, Muriel Pénicot. Donc c'était quand même un Pour un premier exercice, je commençais fort. Et puis, je me suis dit: En fait, c'est un exercice que je me sens très bien à faire toute seule. Donc, l'année d'après, je l'ai fait toute seule, toujours en partenariat avec BFM Business. Et j'ai continué comme ça mon activité de chef d'entreprise où je faisais un petit peu tout. J'avais mon média qui s'appelait à l'époque DLM News, donc Digital Learning Management News, dans lequel une fois par an, je faisais cette petite interview dans les salons. Et puis, je continuais mon activité de consultante.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Le COVID est arrivé, plus de salons, plus rien. Donc, je me suis dit: Comment je vais faire ? Je ne vais pas me laisser faire. En cas de COVID, je vais louer un petit studio, un petit plateau télé et je vais continuer à faire la même chose. Sauf que cette fois-ci, sur le plateau télé. Un petit studio. Et j'ai fait ça. Donc, j'interviewe comme ça chez les exposants dans le salon à un petit studio télé. Donc, on passe quand même un cran au-dessus parce que c'est quand même un peu plus sérieux. Et en même temps, je me suis beaucoup posée de questions sur moi. Il me se passait plein de choses dans ma vie et je me suis rendue compte à quel point j'aimais aider les gens. Mais je me suis dit: Est-ce que je les aide vraiment bien ? Je les aide à ma façon, mais comment je peux les aider mieux ? Et là, je me suis dit: Ça devient une évidence, il faut que je devienne coach certifié d'État. Vous allez dire: Non, encore un coach. Oui, mais tant qu'à faire, c'était juste pour à la fois moi apprendre, parce que j'adore apprendre, mais aussi pour quand la vie m'offre des situations où je peux aider, autant bien aider.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Donc, j'ai passé ce diplôme de coach certifié, RNCP niveau 2, qui a duré neuf mois. Ça a été très dur. J'ai fait une école de commerce, mais là, c'était quand même assez coriace. C'est Ce n'est pas une petite formation. Donc, j'ai eu une autre casquette. Je me suis dit: Tiens, j'ai plein de casquettes maintenant. Je joue la journaliste sur un plateau que j'ai moi-même loué pour contrer le COVID et ce qui n'a pas pu se faire en événementiel. Puis, c'est vrai que j'ai cette dimension de coach que j'aime beaucoup, mais je continue encore à faire du conseil dans la transformation digitale des ressources humaines. Le COVID, on s'est tous déconfinés et il y a eu un changement de de direction. Il y a eu un changement au niveau des ressources humaines à l'époque sur BFM business. Et quelqu'un m'a contacté pour dire: Écoute, ce que tu fais maintenant sur le Web depuis deux, trois ans avec nous, je pense que ça peut être intéressant de le faire à l'antenne. Et c'est comme ça que je suis passée, présentatrice télé, et je n'ai pas abandonné mes autres casquettes. Donc, c'est pour ça que je suis toujours coach, certifiée.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Alors, le coaching, je n'ai plus trop le temps de le faire de façon individuelle parce que j'ai un emploi du temps très chargé. Mais par contre, je le transforme en podcast. C'est-à-dire que toutes les interrogations que je vais avoir dans ma vie ou celles que je partage avec des personnes qui font encore appel à moi pour ça, je me dis: Je vais en faire un podcast. Je vais essayer de traiter le sujet avec des experts. J'ai eu l'occasion d'interviewer... Je vois son livre qui est là. Trop intelligent pour être heureux. Ce sont des... Puisque j'ai plein de livres devant moi. Des neurologues, des psychologues. En faisant ces podcasts, c'est à la fois toujours une thérapie pour moi, mais que j'essaie de partager pour apporter du contenu aux autres dans la partie développement personnel. Tout est lié parce que finalement, on parle de l'humain et dans mes émissions dans BFM business, Tech RH, ça reste RH, donc relations humaines, ressources humaines. On y apporte une dimension technologique, technique dans la partie RH et Tech RH, parce qu'effectivement, La technologie, elle fait aussi partie de mes activités. Quand je fais du conseil en transformation digitale, je parle beaucoup de technologie et pour moi, la technologie, ça reste un outil extrêmement puissant qui peut accélérer.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Et je ne veux pas être, Chance est très bien placée pour le savoir dans la psytech, mais effectivement, je crois beaucoup en la technologie pour accélérer nos prises de conscience et notre connaissance sur nous-mêmes. Ça peut être un super outil pour ça.

Carole (Chance)

En effet, on a rencontré Alexia dans le cadre d'une interview qu'Alexia a accordé à notre CEO pour parler de Chance. Ça a été une des premières journalistes à vraiment s'intéresser à ce que Chance pouvait apporter dans le monde du travail. Là, tu sais qu'en fait, dans nos live, on essaie de décrypter les dessous d'un métier. Là, on a dit, on s'est mis journaliste et animatrice TV, même si toi, tu es multi-casquettes, pour ceux qui auraient envie de comprendre un peu mieux. Ce n'est pas forcément des gens qui veulent être journalistes ou qui imaginent qu'ils peuvent un jour être animateurs télé, mais c'est plus de la curiosité. Donc Toi qui évolues maintenant dans un monde où tu côtoies des journalistes, tu es sur BFM, tu es animatrice, est-ce que tu peux me donner un peu les coulisses ? Quels sont les super bénéfices et les points très positifs que tu trouves à cette partie de ton métier qui est journaliste et animatrice télé et les points qui sont plus négatifs. Et on est entre nous.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

On est entre nous. Je ne sais pas combien de personnes sont connectées.

Carole (Chance)

Non, on n'est pas entre nous. La vérité, c'est qu'il va y avoir un replay.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Voilà, c'est ça. Ok. Les points positifs... Sachant que c'est quand même... Avant de répondre à la question, je dois quand même souligner que j'ai une émission par semaine, contrairement à certains journalistes qui peuvent, eux, avoir une émission quotidienne, donc trois heures par jour. C'est quand même une approche différente, même si le métier est le même. Pourquoi je vous dis ça ? Parce qu'on a des différentes façons de travailler. Ceux qui sont dans la matinale, par exemple, il y a une rédac' chef, il y a toute une équipe autour. C'est vrai que moi, sur par exemple, Tech RH, je choisis mes sujets, je choisis mes invités. De la que je préfère le plus, c'est quand je les accueille, c'est le moment de l'enregistrement et quand je sens que c'est une opportunité pour eux de venir et de venir partager un message qui leur qui leur est cher, qui leur est important, et de voir qu'il y a toujours un moment de grâce, un moment de magie sur le plateau où je sens que la personne, elle lâche complètement son mental sur les caméras, le stress, et on arrive à avoir une sorte de connexion où on est dans notre bulle.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Et en fait, par empathie, on arrive à rentrer dans cet espace où on sait ce qu'on doit dire, non pas parce qu'on doit le dire, parce qu'ils venus pour présenter leur boite ou pour avoir un avis, mais parce qu'ils sentent qu'ils se font porter par l'inspiration et ils finissent par oublier les caméras et dire beaucoup de choses sur une opinion, un avis qu'ils ont sur un sujet très précis. On peut parler sur des sujets de fond. Moi, j'aime beaucoup, c'est aller en profondeur et pas rester juste sur la partie actualité, mais aller sur le fond des choses. Quand j'arrive à le faire, quand face à moi, il y a des personnes qui, elles aussi, aime un peu avoir cet aspect un peu plus peut-être philosophique sur son thème et une prospective et une vision, là, il se passe quelque chose que j'adore. C'est quelque chose où je me dis: Waouh ! On a bien réfléchi, on s'est posé mutuellement les bonnes questions et on a avancé. On sent qu'on a avancé. Ça, c'est la partie géniale. Quand j'arrête et qu'on me dit: C'est trop court, ça, c'est génial aussi, parce que ça veut dire qu'on aurait envie de continuer et qu'on ait un peu resté sur notre fin.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Ça veut dire vraiment qu'on est allé... On a commencé à s'amuser, à prendre du plaisir à réfléchir. Ça, c'est super.

Carole (Chance)

Il y a Florent qui te dit: Je ressens beaucoup d'humanité lorsque je regarde Tech RH.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Merci Florent.

Carole (Chance)

Le côté négatif, est-ce qu'il y a un côté négatif, Alexia ? Dans la partie, on l'a animatrice et animateur télé ? Est-ce que ça te met une pression particulière à la télé ? Est-ce que tu penses que tu vas travailler différemment ? Parce que c'est en direct.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Non, ce n'est pas en direct. Justement, c'est en différé. Le côté négatif Ce que je dirais de moins bien, mais vraiment, ça ne concerne que moi, je ne peux pas parler au nom de la profession, qu'on se fasse clair. C'est Alexia qui vous donne cette info, mais pas la profession. Je ne pourrais pas avoir cette prétention. Par contre, effectivement, le fait de ne pas être journaliste de formation, moi, le côté négatif, c'est que ça me donne une forme de pression par rapport aux autres journalistes qui le sont, de me dire: Est-ce que j'ai bien fait ce travail journalistique ? Et qu'on me fait pas de retour. En fait, c'est ça, je pense, le gros souci. Ça, je pense que c'est visiblement, tout le monde dit que toutes les chaînes télé, c'est comme ça. Quand c'est bien, on vous le dit pas. Quand ce n'est pas bien, on vous le dit, mais mal. On vous dit juste que ce n'est pas bien. On vous dit pas comment vous améliorer. On n'est pas là pour vous faire monter en compétence. Ça, aucun Je n'ai pas un problème à vous le dire en tant que RH, mais ce n'est pas une culture, ce n'est pas un environnement de travail où on a la culture du feedback pour vous faire progresser.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Moi, j'ai eu une chance aussi d'avoir une productrice, Julie Cohen, qui a été extraordinaire avec moi et qui a pris le temps quand même de me faire des retours, mais parce qu'elle l'a bien voulu, parce qu'elle est gentille, parce qu'on s'entend bien. Mais je n'ai jamais eu vraiment une direction ou qui que ce soit au-dessus qui vienne me dire: Viens, on se pose. Alors là, tu aurais peut-être pu faire comme ça. Là, il ne faudrait plus faire ça. Ni à moi ni à personne. Pour en avoir discuté, je pense que le problème du journalisme, c'est que... Ça, je pense visiblement que c'est dans toutes les chaînes où on n'a pas entre journalistes cette bienveillance de faire un feedback et de se faire progresser mutuellement.

Carole (Chance)

Oui, donc il n'y a pas suffisamment de cultures de feedback et il n'y a pas de montée en compétence.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Ce n'est pas forcément... Après, c'est vrai qu'on fait tous le même métier, donc il faut aussi imaginer quel est l'intérêt de se faire progresser mutuellement si on est tous quand même sur le même métier. Je ne sais pas. Alors que sur une entreprise plus pyramidale avec des managers, qui eux veulent vous faire monter en compétence pour eux-mêmes monter, peut-être qu'il y a effectivement cette culture du feedback et cette culture de la montée en compétence. Mais comme on est tous au même... Avec forcément des journalistes beaucoup plus stars d'autres, avec beaucoup plus d'ancienneté. Mais même eux, ils n'ont pas le temps, ils n'ont pas que ça à faire que de faire un feedback aux petits jeunes qui arrivent.

Carole (Chance)

Et toi, quand tu nous as dit tout à l'heure que tu as ressenti peut-être un Est-ce que c'est une syndrome d'imposteur de ne pas t'avoir autorisé tout de suite à toi-même présenter, tu auras mis quelqu'un d'autre et finalement tu t'es- Attendez, je ne vous entends pas.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Excusez-moi.

Carole (Chance)

Au début, on parlait de cet épisode où tu as choisi de mettre quelqu'un d'autre pour présenter, c'est de ne pas le dire toi. Comment as-tu dépassé peut-être ce syndrome d'imposteur ou cette difficulté ?

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Déjà, je m'excuse, il y a mon chien qui est en train de devenir un peu foufou derrière moi. On n'entend rien du tout. Je n'entends rien ? Tant mieux. C'est une très bonne question. Je ne l'ai pas fait. Je me suis dit: Ce n'est C'est grave. Parce que finalement, le syndrome d'imposteur dans ce contexte-là, c'est de se dire: Qui suis-je, moi ? Pour prétendre à être capable de poser des questions, interviewer une ministre et à faire mon propre média et voire même à passer à l'antenne dans une télé nationale. En fait, à partir du moment où on commence à se dire: Je ne vais pas le faire parce que je ne m'en sens pas capable, qui on prive ? C'est égoïste, en fait, quelque part. Ça veut dire que je vais, moi, me dire que je ne vais pas donner la parole à certains exposants, à certaines boites, parce que j'estime ne pas être assez bien pour ça. Donc, c'est-à-dire que moi, je les prive à eux de ne pas se faire connaître parce que ma petite personne estime qu'elle n'est pas capable. Donc, je prive qui ? C'est eux que je prive. Donc, je me suis dit: Je vais arrêter d'être égoïste.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Oui, je ne me trouve pas bien à la caméra. Ok, c'est vrai, je ne me trouve pas... Et alors ? À qui je sers ? Je me sers à moi ? C'est pour moi que je fais ça ou c'est pour eux ? C'est pour eux.

Carole (Chance)

Donc, j'oublie.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Donc, je fonce. Et jusqu'à présent, ça a été ça. Je fais Je fais ça pour qui ? Je fais ça pour eux ? Il y a encore des fois où parfois, je me regarde et je dis: Ouah ! Oui, il faut que je mange moins de sucre cette semaine. Et après, je me dis: On s'en fout. Les gens, ils ne vont pas regarder que j'étais un un peu mal coiffée. Ou peut-être, ils vont regarder, mais so what ? Qu'est-ce qu'on retient ? On retient la personne qui s'est battue parce qu'elle a réussi à lever des fonds et parce qu'elle fait une co-blase assez noble, plus d'inclusion dans les sociétés ou parce qu'elle a trouvé le ché non manquant dans une partie des RH qui fait que ça peut accélérer le métier des RH. Donc, en fait, c'est ça, le syndrome d'imposteur, c'est qu'au bout d'un moment, il faut arrêter de se regarder.

Carole (Chance)

C'est une très belle leçon, justement, pour traverser ce syndrome d'imposteur et réussir à penser au bénéfice final, à l'utilité que ça apporte.

Carole (Chance)

C'est très intéressant. Juste, Il nous reste que quelques minutes, quand on est en problème de connexion au début. Je veux libérer l'antenne à l'heure. Je peux comprendre. On enchaîne les live aujourd'hui. Il y a d'autres interviews qui ont lieu tout à d'autres conversations qui ont lieu. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser maintenant pour qu'on ait une réponse d'Alexia. En tout cas, moi, je suis ravie qu'on a réussi à se connecter et à parler un peu plus en détail de lever une fourvoile sur ce métier de journaliste à une d'Atriste TV, même s'il y a plusieurs activités. La question qui est souvent posée et que Marine apporte ici, c'est une question qui est liée à la rémunération et au financement. Là, j'entends, on est dans une situation où tu as plusieurs métiers, conseil, coach, tu fais des contenus. Mais si on pense à la profession globale, sans que ça soit ta rémunération à toi du tout, mais la profession, comment rémunèrent-elles les journalistes ?

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

C'est vrai que moi, je suis vraiment un cas à part parce que déjà, je ne suis pas salarié de BFM business. Je facture mes prestations au mois, au nombre d'émissions. Donc, c'est vraiment un cas qui n'est vraiment pas commun. Je ne peux pas vraiment vous parler de par rapport à ça. En plus, si on a une casquette business-développement, tout ça peut être négociable. Mais de ce que j'ai entendu de la plupart des journalistes, le métier de journaliste n'est pas le mieux payé au monde. C'est même un métier que je trouve sous-payé par rapport à tout l'investissement que font les journalistes. Mais vraiment, je ne peux pas vous dire parce que ça dépend aussi des chaînes. Il y a aussi le métier d'animateur-présentateur et de journaliste. C'est encore deux choses différentes. Cyril Hanouna, il va gagner 500 000 € par an ou par mois. Je ne sais pas, mais il a un ou deux millions. Alors qu'un journaliste qui fait de l'antenne tous les jours, il peut être entre 5 et 4 et 5, 6 000 € par mois. Il y a des journalistes qui vont donner du vrai contenu et qui vont faire du travail remarquable de recherche et qui vont gagner 4, 5, 6 000 en fonction de l'ancienneté.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Mais il y en a qui vont être animateurs comme Cyril Hanouna et gagner plusieurs millions.

Carole (Chance)

Et c'est un autre monde.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

C'est un autre monde.

Carole (Chance)

Merci beaucoup de ta franchise et ton honnêteté aussi. Pour moi, de ta générosité d'avoir donné autant de visibilité à toutes ces boîtes et que tu continues à célébrer à chaque fois dans ton émission. Je vous invite tous à regarder l'émission d'Alexia. Tu peux nous rappeler juste l'horaire de l'émission pour que tout le monde- Oui, c'est ce samedi à 18h00 et le dimanche à 9h30. Merci beaucoup Alexia.

Alexia Borg (Journaliste & Animatrice TV)

Merci, désolée pour ce petit couac de démarrage. Désolée. Merci beaucoup. Merci, au revoir. Au revoir.

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