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Wendy (Chance)
Bonjour. Bonjour à toutes et tous, désolée. On a eu un petit problème logistique avec Claire. Elle essaye de se connecter sur un autre lien. Si ça marche, je vous enverrai le lien sur le chat. Sinon, elle est par téléphone en direct avec nous. Donc, bienvenue dans ce live métier en coulisse. C'est vraiment les coulisses du coulisse. Pour découvrir le métier ce soir de Claire, qui est auxiliaire ambulancière. Bonjour ou bonsoir Claire, il est 18h00, peut-être que je peux dire bonsoir. Et merci d'avoir répondu à un grand oui, surtout pour donner 30 minutes de ton temps pour aider les autres aujourd'hui. Donc enchantée Claire et bienvenue. Claire, tu es là. Est-ce que tu nous entends ? Allô ? Oui.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Excuse-moi, c'est que j'étais en train de mettre l'application pour vous avoir en En vrai, on va dire.
Wendy (Chance)
Pas de souci. Donc, pour commencer le live, peut-être, je peux me présenter en attendant que tu installes tout ça. Sinon, on continuera par téléphone. Sinon, ce n'est pas très grave. Alors moi, c'est Wendy, je travaille J'ai chance et je suis heureuse de découvrir aujourd'hui ta voie professionnelle qui est celle d'auxiliaire ambulancière. Le but du live, pour un petit rappel, si c'est la première fois pour certaines personnes, c'est vraiment un live interactif. Donc, le but, c'est de d'interagir dans le chat et de poser toutes les questions que vous voulez à Claire. Moi, je vais les poser directement, comme ça, Claire fera sa présentation et répondra au fur et à mesure. Et peut-être qu'en attendant que Claire nous rejoigne en vidéo, est-ce que vous pouvez nous dire d'où vous nous écoutez ? C'est toujours plus sympa de savoir un petit peu d'où sont les auditeurs et savoir dans quel but vous écoutez ce soir le live. Est-ce que c'est par curiosité Est-ce que c'est parce que vous envisagez aussi peut-être cette voie professionnelle ou pour un proche ? Peu importe. En tout cas, bienvenue à toutes et tous. Et si je peux faire un mini contexte pour les personnes qui ne connaîtraient pas Chance, on est une communauté d'entrée professionnelle et une méthode pour permettre à chacun, chaque quel que soit son passé, de découvrir et de trouver sa place dans le monde du travail et donc, au final, dans la société.
Wendy (Chance)
Bonjour Pierre. On a plusieurs programmes d'accompagnement et d'aide au recrutement. Notre programme le plus connu, c'est le bilan de... Le bilan de...
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Votre appel a été mis en attente.
Wendy (Chance)
Pardon, excusez-nous. Le programme le plus connu, c'est le bilan de compétences, que peut-être certains et certaines connaissent déjà. C'est un programme qui permet de faire le point sur sa vie professionnelle et sur la direction qu'on veut lui donner. Et récemment, Chance a lancé une communauté communauté d'entraide altruiste qui s'appelle 3 minutes pour les autres. C'est vraiment une communauté gratuite et ouverte à toutes et tous que je vous encourage à rejoindre. Je vous donnerai le lien en fin de ce live. Et donc, Le principe de 3 minutes, c'est hyper simple, c'est que chaque semaine, on va recevoir une liste de dix personnes qu'on peut potentiellement aider et donc apporter un coup de pouce pro. Et ce n'est pas tout, c'est que ça marche dans les deux sens. Donc, si un jour on a besoin d'aide, on a besoin d'être aidé, on peut tout à fait aussi passer par cette initiative de 3 minutes pour les autres. Et donc là, on est en plein dedans. C'est une belle initiative altruiste, le live métier et le temps que Claire nous accorde aujourd'hui bénévolement. Elle nous accorde 30 minutes de son temps pour présenter la réalité de son métier et aussi répondre à toutes vos questions.
Wendy (Chance)
On décide de faire cette session de live métier en donnant la priorité aux métiers qui sont en forte demande et qui recrutent pas particulièrement. Donc, à la fin, il y a vraiment des opportunités à la clé. Et si vous souhaitez avoir... Si vous êtes vraiment intéressés par cette voie ou postuler, n'hésitez pas à nous contacter après ce live. Je vois qu'il y a déjà des personnes qui disent bonjour. On a des personnes de Lorient, de la Garenne-Colombe du Nord et Bergerac aussi. Alors, je Si c'est bon pour vous. Est-ce que Claire, tu nous entends bien ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
J'ai réussi à me mettre là où tu es en caméra, mais apparemment, tu m'as ou pas ?
Wendy (Chance)
Sur le lien Livestorm, c'est ça ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Sur le tout premier.
Wendy (Chance)
Non, on ne te voit pas, mais ce n'est pas grave, on va continuer comme ça. Est-ce que dans le chat, vous pouvez nous dire si vous entendez bien Claire, peut-être ? Comme ça, on s'assure que... Super. Merci beaucoup. Claire, est-ce que tu peux nous présenter un petit peu ton parcours, ton métier et ensuite, on échangera sous forme de discussions et de questions ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, il n'y a pas de souci. Je crois que ça fonctionne.
Wendy (Chance)
Nous, on ne te voit pas, mais ce n'est pas grave. On va continuer comme ça.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Du coup, je suis en double... J'ai ton téléphone et le lien aussi qui fonctionne.
Wendy (Chance)
D'accord. Je vais couper le micro du téléphone et comme ça tu me vois.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, si c'est possible. Super.
Wendy (Chance)
Je te laisse te présenter peut-être à toutes les personnes qui nous regardent et nous écoutent.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, il n'y a pas de souci. Vous m'entendez bien ?
Wendy (Chance)
Oui, tout le monde t'entend.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Super. Je m'appelle Claire Pau-Piolec, j'ai 29 ans. J'ai eu le métier d'ambulancière pendant quatre ans. Je m'entends parler, c'est normal. Je n'arrive pas à parler parce qu'en fait, il y a quelqu'un qui me répond dans le téléphone.
Wendy (Chance)
Tu peux couper le son peut-être de ton téléphone ou couper le son du live et garder que le son du téléphone. Il y a deux micros ou deux sorties de son en même temps peut-être.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Je n'entends plus personne. Tu me reçois ?
Wendy (Chance)
Oui, on t'entend.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Est-ce que tu peux juste garder pour ton téléphone ? Parce que sur Internet, ça fonctionne très mal.
Wendy (Chance)
D'accord, vas-y.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Ok, merci. Là, c'est bon. Désolée pour tout le monde, pour ce problème de réseau.
Wendy (Chance)
Ça arrive, c'est du direct. Il n'y a pas de souci.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est ça. Je disais que j'ai été ambulancière. Je viens d'arrêter il n'y a pas très longtemps. C'est pour ça que j'ai connu le parcours Chance et que je suis là aujourd'hui. Je vais vous parler de mon métier. Si vous avez des questions, déjà, que je peux y répondre. Parce que du coup, le métier est quand même assez complet. Il y a quand même pas mal de choses à dire. Donc, si vous avez vraiment des choses à me demander, et après, je vais sûrement enchaîner sur tout ça en vous expliquant un peu plus.
Wendy (Chance)
Est-ce que d'abord, tu peux nous présenter un petit peu de manière générique et générale le métier de Générique et générale.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est un métier où on est très proche des gens, où on peut faire autant de l'ambulance, du VSL. Le VSL qui est un peu comme, on va dire, le taxi Mais c'est que ce n'est pas conventionné pareil. Et puis après, on fait aussi de l'urgence, donc de l'UDAZU. Donc après, tout dépend des sociétés où est-ce qu'on est au niveau aussi départemental. Mais en tous les cas, on va toucher à trois véhicules différents et à trois façons de travailler différemment. Dont en premier lieu, il y a les ambulances normales qui dit avec Brancard, où on est en binôme. Là où ça va être beaucoup de sorties d'hôpitaux, des gens qu'on va ramener aussi chez eux, qu'on va emmener en consultation ou qui sortent des Il y a beaucoup de ça. C'est un métier où c'est tout le temps dans les hôpitaux, à être avec nos patients, à les aider dans leur démarche aussi au niveau des papiers. Il y a du papier, il y a beaucoup de conduite. Moi, je faisais des dépannages aussi. C'est-à-dire qu'une personne, elle est au sable d'Olon, il lui arrive un truc, elle va être à l'hôpital des Sables et en fait, elle habite à Montpellier.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
En fait, on doit effectuer le rapatriement. Donc, on peut partir aussi plus d'une journée. Et après, tout dépend effectivement de la société où est-ce qu'on peut être. Mais ça, ça peut nous arriver. J'en ai fait quelques-uns en quatre ans, en tous les cas. Après, il y a des gardes de nuit aussi. Donc, Nous, c'était souvent les week-ends où c'est du 12h00. Donc souvent, c'est la nuit jusqu'au lendemain matin, c'est des gardes qui se relaient. Voilà ce que je peux dire, c'est quand même assez complet sur le fonctionnement de ce qu'on peut faire dans les ambulances.
Wendy (Chance)
Et petite précision peut-être, Pierre demande la différence entre ambulancière et auxiliaire ambulancière.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Alors, la différence en fait, c'est que auxiliaire ambulancière, c'est une formation de 15 jours, trois semaines à passer. Moi, je l'ai passé à l'IFA, au niveau où il y a les infirmières et tout ça. Et puis après, ambulancier, tu as six mois de formation avec un diplôme au bout où il a plus de responsabilités. Donc, c'est-à-dire que si on est en ambulance, On a forcément un qui est auxiliaire ambulancière et l'autre qui est ambulancier. Une ambulance ne partira jamais sans un ambulancier. Ça s'appelle un DEA, en fait. Le diplôme, c'est le DEA. Et donc, du coup, c'est obligatoire parce que c'est lui qui va prendre toutes les décisions en accord aussi avec son partenaire qui est auxiliaire ambulancier. Mais c'est lui, en fait, s'il se passe quoi que ce soit, c'est lui qui prend la responsabilité, en fait. C'est ça, en fait, la différence. Et la différence, niveau pécunier, il n'y a pas grand-chose. Je crois que c'était 89 € quand j'y étais, la différence. Elle n'est pas énorme pour plus de responsabilités. Donc, propre à chacun de savoir ce qu'il veut faire. En sachant qu'en tant qu'ambulancier, Du coup, les portes sont beaucoup plus ouvertes, mais en tant qu'auxiliaire ambulancière aussi, il y a énormément de demandes.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Donc moi, pour moi, je ne l'ai pas passé parce que j'ai eu du travail directement.
Wendy (Chance)
Super. Merci beaucoup pour cette précision. Et est-ce que tu peux nous expliquer un peu plus concrètement, peut-être une journée type ou vraiment une projection des missions que tu pourrais avoir ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui. Par exemple, admettons, je commence à 6h00 du matin. Souvent, à 6h00 du matin, c'est la radiothérapie. C'est les gens qui sont au rayon et tout ça et qui font leur traitement. On va aller chercher chez eux, on les emmène à l'hôpital, on reste avec eux, on fait l'accueil, on reste avec lui jusqu'à temps qu'il passe, on l'attend. Des fois, ça dépend aussi des boîtes, ça peut arriver qu'on aille chercher quelqu'un d'autre entretemps. Tout dépend de combien de temps ça dure. Et tout dépend si on est en VSL ou on est en ambulance aussi, c'est complètement différent. On reste jusqu'à la fin Quand même, on va le rechercher, on demande aux infirmières, aux gens de l'hôpital et puis on repart, on le ramène chez lui. Là, c'est vraiment une consultation assez simple, on va dire. Après, on le ramène chez lui. Nous, on a un papier à remplir où on met notre plaque d'immatriculation de la voiture On met la date, l'heure, le patient, à quelle heure on est arrivé, à quelle heure on est reparti. C'est tout un tracé. Encore une fois, il y en a qui sont en papier et Il y en a aussi qui travaillent aussi avec un petit pad ou un téléphone exprès pour ça.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Tout dépend des sociétés, encore une fois. Après, on repart avec un autre patient. On a des sociétés qui vont nous donner un petit planning. Ça peut arriver souvent dans les grosses sociétés comme Jussieu, par exemple, où là, on nous donne un planning, nous dire à quelle heure, l'autre patient, etc. Moi, personnellement, j'étais dans une société où on fonctionnait encore par papier. On faisait notre course, on ramenait le patient chez lui et puis après, on revenait au local et mon patron me redonnait un papier pour me dire la marche à suivre. Ou sinon, il m'appelait en me disant: Il faut que j'aille à tel endroit. Il me donnait ça au téléphone et moi, je notais, on a toujours un calepin sur nous. On allait directement enchaîner. Par exemple, une matinée est passée. Le poste du repas, des fois, on est à 30 minutes ou une heure. Si c'est 30 minutes, on compte un panier repas. On a payé le repas et on déduit 30 minutes. Encore une fois, toutes les sociétés ne sont pas pareilles au niveau des repas, au niveau des heures, des horaires du midi. Il y en a qui payent les repas, d'autres non, d'autres les 30 minutes ou les 1 h sont décomptées, d'autres non.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Donc voilà. Après, chaque entreprise est différente, donc il faut bien se renseigner aussi comment ça fonctionne, à savoir si ça vous convient ou pas. Donc, des fois, c'est un peu compliqué aussi de manger parce que tout dépend où est-ce qu'on est. On peut avoir nos repas en consultation. C'est-à-dire qu'on laisse notre patient à un rendez-vous. On sait que le rendez-vous va durer une heure à 30 minutes. Par exemple, souvent, on va appeler notre patron et lui dire: Il y en a pour une heure, qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je reste ? Est-ce que je vais chercher quelqu'un d'autre ? Ou est-ce que je prends ma pause repas si c'est le midi, par exemple ? C'est des journées où on ne sait jamais trop comment ça va se passer. On ne sait jamais trop quand est-ce qu'on va manger. Évidemment, on ne sait jamais trop comment on va finir non plus. C'est une journée où tu commences et tu ne sais pas quand tu finis. Aussi, je tiens à préciser sur les horaires. Moi, mon expérience, ça a été que À 19h00, 20h00, on m'appelle pour me donner les horaires du lendemain. C'est-à-dire que je n'ai pas d'horaire de la semaine.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Je suis prévenue la veille pour le lendemain matin. Au niveau des horaires, comme ça au moins c'est fait. Et puis après, je peux aussi changer. Là, le matin, j'étais en VSL, je mange et l'après-midi, je passe en ambulance avec un collègue, mon coéquipier. On part à deux, soit sur une intervention aussi UDAZU, parce qu'on peut avoir des urgences aussi l'après-midi. Les urgences, en fait, si vous voulez, c'est... On prend les urgences des pompiers qui ne peuvent pas intervenir parce qu'ils sont déjà pris sur la voie publique. Et en fait, nous, on va prendre tout ce qui est chez les gens, les établissements, les maisons de retraite, etc. Et en fait, ils vont nous appeler pour nous dire: Nous, on ne peut pas intervenir, donc on donne une ordre de mission C'est mon patron qui l'accepte ou pas. Donc, on peut partir à différentes heures de la journée en Udazu, même le soir, tard. Il n'y a pas d'heure non plus là-dessus. Ça peut On peut finir à 19h00 et à 19h05, il y a quelqu'un qui a appelé et il faut y aller au niveau des urgences, bien évidemment. On Je peux être aussi des fois accompagnée par les pompiers.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Moi, ça m'est arrivé dans certaines Udazus où je suis arrivée. En fait, on n'était que deux avec mon coéquipier et il fallait plus de personnes que ça. Parce qu'il peut y avoir aussi des endroits où c'est trop petit, où il y a des escaliers, où la personne a un poids lourd. Et donc du coup, à deux, ce n'est pas possible. Il suffit qu'il y ait beaucoup d'escaliers. Du coup, On peut aussi faire intervenir les pompiers en plus, s'il y en a qui sont en caserne, ou d'autres ambulanciers qui peuvent aussi nous rejoindre. Ça m'est déjà arrivé d'être quatre ou cinq sur une intervention où on n'était que deux au départ. Après, on peut repartir aussi en ambulance normale où on va chercher un patient à l'hôpital. C'est une sortie d'hôpital, par exemple, où là, on a aussi les sorties à effectuer au niveau des admissions. On a toujours, de toute façon, les sorties, les entrées, les papiers avec les infirmiers, récupérer les dossiers. À ne pas oublier que quand on est en ambulance, on fait également beaucoup de le portage de manutentions. Ça, dans la formation, vous l'apprenez, les différentes sortes de manutentions selon la pathologie de la personne, selon l'âge.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Vous apprenez aussi tout ça: le portage à deux, Le portage seul, le portage avec les draps. On apprend tout ça. On apprend aussi le brancardage, il y a le brancardage à deux. Il ne faut pas oublier que c'est un métier qui est quand même Il faut être fort. On va dire, il faut être fort, faire attention à ses positions. C'est un apprentissage de tous les jours, de toute façon. Après, bien évidemment, on travaille énormément, beaucoup avec le personnel soignant, à l'hôpital, que ce soit en intervention aussi, parce qu'on peut faire du Samu aussi. Donc, on est très proche du corps médical. Donc, voilà un peu ce que je peux vous dire. Super. S'il y a des questions parce que c'est quand même un métier où on fait beaucoup de choses. Donc, si j'ai oublié des choses, peut-être que vos questions, on va les faire ramener.
Wendy (Chance)
Tu as bien mis l'accent, en effet, sur les horaires et aussi sur le côté qu'il faut être polyvalent, puisque j'ai l'impression qu'il y a différents types de missions Il faut être aussi souple. L'équilibre vie pro/vie perso, peut-être, c'est aussi une contrainte qu'il faut être conscient avant de s'engager dans un certain endroit.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, tout à fait. Il faut en être conscient, ça, c'est clair.
Wendy (Chance)
J'ai quelques questions, si tu permets. Alors, doit-on prévoir un travail de nuit ? On pose Pierre.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Un travail de nuit à côté ?
Wendy (Chance)
Je ne sais pas si c'était en plus ou alors est-ce qu'il y a des horaires de nuit ou c'est vraiment ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est un travail de journée. Mais en fait, il y a aussi les nuits, certains week-ends. Et en fait, ça, c'est tout dépend aussi où vous êtes géographiquement. Par exemple, nous, je sais que c'était le vendredi et samedi, la nuit. Il y en a qui faisaient du 8h00 au 8h00 le lendemain, 20h00-8h00 du coup. Après, il y en a, ils réenchaînaient juste derrière et ainsi de suite, en fait, tout le week-end. Il y a toujours des gardes le week-end et on bosse le week-end, mais c'est que deux personnes, en fait. Moi, c'était comme ça chez moi. Après, dans toutes les sociétés, c'est différent. Vraiment, j'ai pu échanger avec plein d'ambulanciers et dans toute société, c'est vraiment différent.
Wendy (Chance)
C'est une organisation propre à chaque fois.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, tout à fait. Il y a des plannings aussi, il y a des roulements. Ça dépend combien vous êtes dans la société, si c'est une grande, une petite. Il y en a qui ne font pas les urgences, il y en a qui ne font pas les nuits. Il faut vraiment demander dès le départ. Il faut être au clair avec tout ça.
Wendy (Chance)
Tout à l'heure, tu évoquais un petit peu quelques compétences, mais est-ce que tu pourrais nous en dire un peu plus sur les quelques compétences indispensables pour toi ?
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
En C'est l'empathie. Ça, c'est pour moi le plus important. Après, la capacité... Il y a des moments où c'est dur. C'est un métier qui est quand même dur. On s'attache aux gens Il y a des gens qu'on voit très souvent. Le relationnel est là. On crée aussi des affinités. Il faut être aussi accroché à ce que quelqu'un puisse partir du jour au lendemain, ce qui m'est déjà arrivé élevé, j'ai eu le cas. Il faut aussi être capable de gérer son stress en situation d'urgence où on peut même aller chercher une personne et en fait, ça ne se passe pas comme prévu. Donc en fait C'est beaucoup d'adaptabilité. Il faut être patient aussi. Organiser, oui. Et puis aimer travailler en équipe, en ambulance, en Udazu, tout ça. Ça, c'est primordial aussi. Après, les petits moments de VSL où on est tout seuls avec notre patient, c'est cool aussi. C'est complètement différent. On ne créait pas la même chose. En tout cas, Toutes ces valeurs, elles sont importantes. Je suis en train de réfléchir s'il en manque. Il en manque forcément parce que c'est un métier tellement plein, tellement riche que Elle écoute l'empathie, je crois que c'est le primordial et le sang froid.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Et aimer conduire aussi.
Wendy (Chance)
Oui, bien sûr. Je pense que la conduite, ça fait partie aussi d'une grande partie.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est clair. Il faut vraiment aimer ça.
Wendy (Chance)
D'accord On a une question d'Isabelle sur la rémunération. Est-ce que tu aurais une fourchette ou aussi selon, entre auxiliaires, tu parlais de 99 €. Très bonne question.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Alors du coup, Il y a des sociétés qui fonctionnent à la quinzaine. C'est-à-dire que je ne sais pas, il y a peut-être une semaine, ils vont faire 35 heures et l'autre semaine, ils vont faire 45, 50 heures, je n'en sais rien. Du coup, dans la quinzaine, ces heures-là, elles vont être payées en plus. Quand ça dépasse 35 heures, c'est payé en plus. Il y en a qui fonctionnent à la semaine. Il y en a qui fonctionnent au mois. Moi, c'était à la quinzaine, par exemple, et j'ai eu des semaines où je faisais 25 heures parce qu'il n'y avait pas beaucoup de boulot et j'ai eu des semaines où je faisais 55 heures. Il n'y a pas de juste milieu. Souvent, c'est quand même entre 40 et 45 heures semaine. Moi, c'est ce que je faisais. Donc, en fait, plus tu vas faire d'heures, plus tes heures sup, tu vas en avoir. Donc, en fait, ça va beaucoup varier. Moi, j'ai des mois où je me suis fait 1 500, il y a des mois où je me suis fait 2000, il y a des mois où je me suis fait 17. Voilà, en fait, c'est tout dépend de la société.
Wendy (Chance)
Et Pierre nous demande si c'est forcément un métier à temps plein, mais je pense que d'après ce que tu viens de nous dire, plutôt- C'est un métier à temps plein, on ne peut rien avoir.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, ça, c'est clair et net.
Wendy (Chance)
Très bien, merci beaucoup. Il est 32. On va déborder peut-être un petit peu de cinq minutes si les personnes n'ont rien derrière et si ça te va aussi. Il n'y a pas de souci. Du coup, tu On parlait un peu des différentes personnes avec qui tu travailles en proximité. Je ne sais pas si tu peux encore...
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est ce que je disais: le personnel soignant, infirmier, les gens aussi à l'accueil. En fait, avec tout le monde. On a un relationnel avec tout le monde.
Wendy (Chance)
Avec les patients et leur entourage aussi.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Exactement. Avec les EHPAD aussi, avec les gens de la famille. En fait, ça touche à tout le monde. À partir du moment que c'est une personne, un patient, tous les gens qu'on va rencontrer vont être importants. Parler du patient, du dossier. On peut aussi parler de comment ça s'est passé le matin, quand cette personne, on l'a emmené, comment on l'a senti, comment on le sent. Parce que grâce aussi à la communication, nous, on a sauvé des vies juste comme ça en disant: Ce matin, je ne l'ai pas trouvé terrible. Et puis derrière, il s'est passé quelque chose. Mais grâce à ça, parce qu'on a dit le patient, comment se sentait et comment c'était, ils ont pu intervenir. Il y a des choses qu'ils ont vues en plus et donc ça permet aussi de sauver les gens. Donc la communication est vraiment importante. On va vraiment dans dans toute la sphère médicale. On va en radiothérapie, on va en consultation de tout médecin, on va faire les dialyses, les dialyses qui sont tôt le matin, donc souvent 6h00, 5h00. On a aussi des consultations qui sont beaucoup plus loin. Par exemple, moi, je fais du Les Sables d'Olon à Rennes.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est 2h30 de route. Allez. On sait que si on part pour ça, déjà la matinée, on a déjà fait notre taf pour le matin. Ça m'est arrivé de faire aussi des consultations sur Paris. C'est vraiment tout endroit, toute personne confondue qui est dans le corps médical et à côté. Voilà ce que je peux dire.
Wendy (Chance)
Merci beaucoup. Je Je me pose une dernière question qui va englober plusieurs aspects. Est-ce que tu peux nous dire peut-être les deux, trois choses qui t'animent vraiment dans ce métier et peut-être vraiment les choses un petit peu plus difficiles ou si des personnes se sont intéressées, ce serait bien de partager toi- Mon expérience. Exactement. Parce que tu nous as confié que tu faisais le bilan de compétences aujourd'hui. Peut-être est-ce que c'est lié aussi Pour dire pourquoi.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Oui, tout à fait. Moi, j'ai arrêté ce métier parce que j'étais toute seule avec mon fils de un an. Je suis restée trois ans parce que c'était compliqué d'être toute seule financièrement. Donc, j'ai continué ce métier. Je l'adore ce métier, je l'aime toujours, même si je le pratique plus. Mais c'est qu'en fait, pour ma vie personnelle, c'était trop compliqué. J'étais la seule de ma société qui était seule avec un enfant en bas âge. Souvent, c'est soit des gens qui sont en couple ou qui sont seuls, mais qui n'ont plus d'enfant à charge. Là, c'est la raison pour laquelle moi, je suis partie. D'accord Après ce métier, il m'anime même encore parce que quand j'y pense, je suis vraiment contente de l'avoir fait. Pour moi, être dans l'urgence, ça m'a appris beaucoup de choses sur moi, à ma capacité à rester dans une bulle, dans une intervention qui peut être très délicate. Parce qu'il ne faut pas oublier que c'est un métier où on peut voir des personnes qui décèdent Moi, je suis tombée sur un AVC. Il y a des choses qui sont lourdes, donc il faut être préparée psychologiquement. Ça m'a appris beaucoup de choses sur moi, sur ma capacité à réagir à agir, à prendre sur moi.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
On est aussi, je pense, dans la première mire, un peu dans la psychologie, qui est quelque chose qui m'anime énormément parce que je pars dans les métiers de la thérapie actuellement. Avec mes patients, on discutait beaucoup sous tous les aspects. On créait vraiment quelque chose et pour moi, c'était très important de créer ces liens, d'apprendre des autres dans des situations qui ne sont pas évident, la cohésion d'équipe avec mon coéquipier et tous les gens de ma société Parce que du coup, on est amené à tourner à différents binômes. On n'est pas tout le temps avec la même personne et ça permet aussi de créer des liens super forts parce que quand les liens sont forts, ça change beaucoup de choses en ambulance et auprès des patients. Ça, c'est quelque chose qui m'a énormément animé et de travailler auprès des soignants aussi. Moi, ce que j'ai le plus aimé, c'est l'ambulance et les urgences. C'est vraiment les choses qui m'ont le plus fait vibrer. Même si le VSL, j'aime ça aussi. Le VSL qui est donc taxi, c'est complètement différent. Moi, je suis une personne qui a besoin de beaucoup plus d'actions, mais le fait d'avoir beaucoup d'actions quand on est en VSL après, ça permet aussi de se recentrer et d'être beaucoup plus avec soi au moment où on n'a pas nos patients et qu'on conduit.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Il y a moins de stress aussi, évidemment, vu qu'on n'est pas en ambule, c'est tout ça. Pour moi, je pense que c'est un métier de sens. C'est comme pompier, pour moi, c'est la même chose Je pense que c'est un métier d'engagement, c'est un métier de relationnel, de communication où il y a une partie de nous qui est vraiment dedans. Ce n'est pas: Je fais mon travail à moitié. C'est un engagement pour moi. Voilà ce que je peux dire.
Wendy (Chance)
Super. Merci beaucoup pour tout ce partage, Claire. Ça a été hyper intéressant et je pense qu'il y a eu beaucoup de questions. Avec plaisir. Je sais que Claire était pour que vous la recontactiez directement. Si vous avez d'autres questions, en tout cas, n'hésitez pas. On arrive largement à la fin de ce live, mais j'ai l'impression qu'on pourra en discuter encore plein.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Il y a plein de choses à dire.
Wendy (Chance)
C'est passionnant et vraiment, c'est un très beau métier. Donc merci vraiment de nous partager tout ça. Et merci pour ton temps. Désolée pour la logistique.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Avec plaisir, c'est les aléas de la vie.
Wendy (Chance)
C'est ça, on s'adapte aussi. C'est aussi une qualité. Pour conclure ce live, si vous êtes de votre côté au clair et motivé pour faire évoluer votre vie pro, peut-être vers ce métier, Vous pouvez notamment poser vos aspirations sur un lien que je vais vous partager, donc tout ce qui est recrutement. Et après, si vous avez encore des doutes ou si vous souhaitez avoir plus d'enseignements ou des témoignages, je vous mets aussi dans le chat le lien de l'initiative 3 minutes pour les autres pour apporter votre aide et demander votre aide si vous en avez le besoin. Je vous mettre tout ça dans le chat. Donc, merci beaucoup à tout le monde qui nous ont écouté et qui nous ont écouté et qui me l'a regardé. Je suis désolée. Merci beaucoup Claire encore pour tout ça. Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne soirée.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
C'est avec plaisir. Merci beaucoup.
Wendy (Chance)
Merci beaucoup. Bonne soirée.
Claire Popiolek (Auxiliaire Ambulancière)
Bonne soirée. Au revoir.
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