Vidéo Youtube
Transcription complète
Coline (Chance)
Bonjour tout le monde. Là, je crois que nous avons 13 personnes connectées. On va laisser le temps aux gens à arriver. Et puis, en attendant d'ailleurs qu'on démarre, si vous voulez nous partager dans le chat d'où vous venez aujourd'hui, d'où vous nous appelez, si vous voulez nous partager pourquoi vous êtes là aujourd'hui, n'hésitez pas. Ça nous fera bien plaisir. Ça fait un petit brise-glace pour démarrer. Et puis après, on va pouvoir se lancer dans la discussion avec Raphaëlle. Je vois qu'il y a quelques personnes qui sont en train de poser des questions. Si ça peut lancer, moi, j'appelle De Lyon, je suis De Lyon. Raphaëlle, rappelle-moi, tu es d'où ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Raphaëlle et moi, de Paris. De Paris. Je vous appelle De Paris, exactement.
Coline (Chance)
Génial, on a Olivia qui nous dit qu'elle est aussi de Lyon.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Bonjour Olivia, de Lyon aussi.
Coline (Chance)
On a Thomas, de Paris. Salut Thomas. En tout cas, bienvenue pour ce live. Chloé, bonjour de Paris. On est déjà pas mal nombreux entre Lyon et Paris. C'est super. On a 17 personnes qui arrivent. Trop bien. Les demandes, génial Élodie. Élodie, on espère que tu as plus beau temps que nous. On est en train de se plaindre un petit peu. Barbara de Normandie, salut. C'est trop bien. On est vraiment ravis de vous accueillir aujourd'hui. Je vais faire une petite intro en attendant que tout le monde se connecte. Bonjour, Mathieu, Mathilde. On est vraiment ravis de vous avoir. Merci de prendre du temps ce matin pour vous joindre à nous et pour pouvoir écouter Raphaëlle. Merci Raphaëlle, surtout de nous donner du temps de nous offrir cette fois au monde. C'est vraiment une chance. Les live métiers en coulisses de chance, c'est vraiment pour découvrir des parcours. Et on a décidé, pour cette édition, de faire un focus sur les métiers en demande. Donc, cette occasion aujourd'hui d'en savoir un petit peu plus. Comme je vous disais, on accueille Raphaëlle, qui est donc business développeur en B2B, qui va pouvoir nous en dire un peu plus.
Coline (Chance)
Raphaëlle, si tu veux te présenter, et je te présenterai rapidement en chance juste après.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ok, super. Bonjour tout le monde, je suis ravie d'intervenir pour chance aujourd'hui. Comme le disait Coline, je suis business développeur sur le secteur des laboratoires pharmaceutiques depuis un petit peu plus de deux ans dans une entreprise qui est une startup en santé qui met en relation des professionnels de santé en libéral avec des patients pour réaliser des soins à domicile. Je suis ravie de vous partager mon parcours et comment j'en suis arrivé à ce métier. Vous partager mon concours, c'est ça, aussi.
Coline (Chance)
Génial. Merci beaucoup Raphaëlle. Petite parenthèse sur Chance, pour que vous compreniez pourquoi on est là aujourd'hui. Celles et ceux qui ne connaissent pas Chance, on est vraiment une communauté d'entraide professionnelle. On a aussi une méthode qui permet à chacun et à chacune, quelle que soit leur passé, de trouver sa place dans le monde du travail et dans la société. On a plusieurs programmes d'accompagnement et d'aide au recrutement. Probablement, celui que vous connaissez, c'est le bilan de compétences. Mais on a aussi récemment lancé une initiative qui s'appelle 3 Minutes pour les Autres et qui est une initiative qui est gratuite, qui est altruiste, qui est ouverte à toutes et à tous. Je vous encourage donc à rejoindre. Je vous partagerai plusieurs liens à la fin de ce live. En fait, le principe, il est super simple. On reçoit chacun une liste de 10 personnes qu'on pourrait aider. Le but, c'est de donner un coup de pouce professionnel. Ça marche dans les deux sens. Vous pouvez l'aider et puis on peut être aidé. Le live métier qu'on va suivre maintenant, c'est justement de l'entraide. Je remercie Raphaëlle de nous justement ces 30 minutes. Et parce que c'est 30 minutes bénévoles pour justement présenter son quotidien, la réalité de son travail et de répondre à toutes vos questions.
Coline (Chance)
Donc, encore une fois, profitez-en. Le chat est ouvert, je vais pouvoir partager les questions. Et puis, pour qu'on puisse démarrer en bonne et due forme, l'idée, Raphaëlle, c'est que tu nous dises comment tu en es arrivé à là aujourd'hui. Quel est ton parcours ? Je t'en prie.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Merci beaucoup, Coline. Moi, j'ai toujours été très attirée par le secteur de la santé. Donc, juste après mon bac, j'ai essayé d'être kinésithérapeute. Et en fait, je me suis rendue compte que c'était beaucoup trop scientifique pour moi. Du coup, je me suis réorientée et Je suis partie en licence d'éco-gestion à l'Universé Paris-Montère, qui m'a super plu, mais j'avais quand même cette question encore de comment je pouvais quand même raccrocher au secteur de la santé. J'ai un peu une question. Je me retrouvais à des cours de finance, ce n'était pas spécialement ce que je m'étais projeté au début comme métier. Je voulais quelque chose d'un peu plus humain. Et au final, j'ai très vite, rapidement, essayé de faire des stages dans le secteur de la santé. J'ai réalisé un premier stage dans l'entreprise dans laquelle je suis aujourd'hui, chez Libéro, quand j'étais en licence en éco-gestion. Et là, j'ai une vraie révélation en me disant: Je peux complètement travailler dans le secteur de la santé, mais peut-être pas du côté soignant, mais du côté un petit peu plus organisation des soins, coordination des soins, lien avec les hôpitaux, les solutions que j'utilise au quotidien. Ça, ça a été une vraie révélation et ça a un petit peu défini la suite de mon parcours.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Par la suite, j'ai intégré une école de commerce qui s'appelle SKEMA. J'ai eu la chance, dans le cadre de cette école de commerce, de faire une année de césure, ce qui nous permet aussi de tester des métiers et des environnements. J'ai voulu poursuivre un peu cette quête du secteur de la santé testant plein d'univers différents dans la santé. J'ai d'abord fait un premier stage chez Doctolib, où je travaillais pour le compte des hôpitaux, notamment pendant la période COVID. C'était une période assez intense où je devais développer la téléconsultation à l'hôpital qui n'existait pas encore à ce moment-là. Donc, entreprise, en tout cas, en hyper croissance à ce moment-là, qui a été hyper intéressant. Et après, j'ai voulu tester le métier de consultante où j'ai été chez Orange Consulting, qui a une branche santé où là, je conseillais des hôpitaux, des laboratoires pharmaceutiques sur la stratégie digitale à adopter. C'est deux expériences qui étaient très différentes, même dans la posture à adopter en tant que professionnel de santé. Ça m'a quand même conforté dans le fait que c'était des sujets qui me passionnaient, d'autant plus pendant le COVID. En plus, il y a toute une réorganisation du secteur de la santé qui a fait que Je voulais vraiment poursuivre dans cette voie.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Après, j'ai fait une alternance en laboratoire pharmaceutique où là, j'étais chez Amgen, qui est un laboratoire américain, et j'étais notamment avec toutes les équipes qui sont sur le terrain et qui vont présenter notamment les médicaments aux médecins prescripteurs de ces médicaments et aux hôpitaux, aux services des hôpitaux qui vont prescrire ces médicaments. Voilà un petit peu comment j'en suis arrivé là. Après, j'avais besoin d'une petite pause pour un peu faire redescendre un peu toutes ces expériences sur un temps très court. J'ai fait un service civique à la Croix-Rouge dans un dispositif de lutte contre l'isolement et donc toujours lié un peu aux soins et au domicile. Et ce qui est arrivé très naturellement, c'est une expérience professionnelle dans la première entreprise dans laquelle j'ai été en tant que responsable du développement, sur les laboratoires pharmaceutiques, pour favoriser les soins à domicile chez les patients.
Coline (Chance)
C'est génial. Merci beaucoup Raphaëlle. Ce qui est super intéressant dans ce que tu nous partages, puis on aimerait en savoir plus, c'est toi, tu as identifié justement assez naturellement le secteur de la santé. Nous, on a tous une perception qu'il faut être quand même peut-être déjà dans ce secteur-là, avoir fait des études, rejoindre sur des métiers un peu plus transferts, sans son support ou autre. Qu'est-ce que ça t'a pris pour justement rentrer dans les ventes dans le milieu pharmaceutique et de la santé C'est une très bonne question et c'est notamment un message que j'ai envie de faire passer lors de ce live.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
C'est vrai que si on m'avait dit, par exemple, quand j'étais en licence d'économie et gestion, que aujourd'hui, je travaille beaucoup, notamment en recherche clinique, avec des laboratoires pharmaceutiques sur des sujets assez techniques, juridiques, etc. Je me serais dit que je n'aurais jamais eu les compétences et l'expertise pour pouvoir accéder à ce type de postes. Il y a vraiment un message que j'ai envie de te faire passer, c'est que je pense qu'il ne faut vraiment pas se bloquer sur des environnements. Là, moi, je parle à titre personnel sur le secteur de la santé, mais ça peut être tout type de secteur, le sport, le luxe, tout type de secteur. Je pense qu'on apprend surtout sur le terrain et qu'en deux ans, je suis montée en compétence et je suis experte sur des sujets en recherche clinique, alors qu'il y a deux ans, je n'y connaissais rien. Et maintenant, je suis en contact avec des directeurs de recherche clinique de Sanofi, de Pfizer, ce qui est une grande chance au quotidien parce que ça me donne un peu l'entrée dans les coulisses des traitements qui arrivent sur le marché, mais qu'il ne faut vraiment pas se fermer de porte et que si on est vraiment motivé, qu'il y a quelque chose de moteur en nous qui nous donne une aspiration vers un secteur, aussi technique qu'il soit, on peut quand même y rentrer et devenir expert de son sujet.
Coline (Chance)
Géial. Merci, c'est hyper passionnant. Tu voulais rajouter quelque chose ? Vas-y.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Oui, je voulais dire parce que tu me posais la question, notamment de pourquoi la vente. C'est un petit peu par hasard. En fait, lors de mon premier stage, je faisais un petit peu de vente, mais pas spécialement. Et en fait, c'est chez Doctolib, où j'ai vraiment expérimenté la vente auprès des hôpitaux. Et ce que j'aime beaucoup, ce qui m'a beaucoup plu, notamment dans la vente, c'est qu'on est vraiment en échange premier avec une personne qui arrive avec un tas de problèmes, plein de choses. Ce n'est pas forcément toujours très identifié, surtout dans ces secteurs-là où il y a plein de problèmes. C'est qu'on va réfléchir vraiment ensemble à ce qui pourrait être adapté, ce qui va aller dans le sens de l'hôpital, du laboratoire pharmaceutique, mais surtout pour celui de bénéficiaire final qui reste le patient et qui reste ma motivation au quotidien, c'est que je sais qu'il y a des patients qui vont bénéficier de soins de qualité par des professionnels de santé formés à leur domicile.
Coline (Chance)
Génial. Merci pour ces précisions. On a une première question et Anaïs qui demande: Quel est le niveau de diplôme requis de manière générale pour accéder à ce type de poste. Je pense qu'on va commencer à y répondre, mais je t'en prie, vas-y réponds. Oui.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Alors Élodie, moi, j'ai un bac plus 5. Après, j'ai eu l'occasion de travailler avec différents types de profils. C'est sûr qu'une expérience un peu commerciale ou un background commercial est assez intéressant. Je pense qu'un bac plus cinq est pas forcément nécessaire. Je pense qu'un bac +3 peut être suffisant. Et après, effectivement, c'est vraiment démontrer de sa motivation au quotidien pour surtout comprendre l'environnement global du secteur de la santé. Mais entre guillemets, tout le monde peut y arriver si on a une forte envie de travailler, notamment dans un secteur ou un autre secteur. Mais c'est plutôt bac +3, bac +5.
Coline (Chance)
Super, merci. Et d'ailleurs, on parle de diplôme, de niveau. Parlons un petit peu des soft skills. Justement, d'après toi, qu'est-ce que ça prend ? Parce que justement, peut-être pas besoin d'un bac+5, mais par contre, quelles sont les compétences, les caractéristiques qu'on devrait avoir pour aller justement dans des métiers de la vente ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ça, on en avait déjà discuté, Coline, mais c'est vrai que moi, en amont, avant d'être commercial, j'aime un petit peu cette crainte du commercial qui est forcément un requin au taquet, quelqu'un d'hyperactif qui parle très fort, qui s'affirme dans tous les lieux où il va, ce qui, moi, personnellement, n'est pas mon caractère. Je suis plutôt quelqu'un de réservé, même si j'adore le contact social, etc. Mais ce n'est pas mon caractère. En tout cas, ce n'était pas l'image que j'avais d'un commercial. Donc, effectivement, il faut aimer le contact humain parce qu'en fait, toute la journée, je rencontre des laboratoires pharmaceutiques, des patients, des professionnels de santé. Donc, c'est sûr qu'il faut aimer, échanger, comprendre des problématiques, ça, c'est sûr. Mais on peut tout à fait être assez doux, réservé et être un très bon commercial, surtout quand c'est sur des grands comptes ou, entre guillemets, c'est de la vente plus long terme. Donc, il y a un relationnel qui s'établit. C'est vraiment du travail de fond. Du coup, vraiment, le fait d'avoir une forte personnalité ne suffit pas. Et vraiment, nouer un lien de confiance avec les personnes avec qui on a envie de contractualiser par la suite.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ensuite, je dirais que c'est hyper important d'être persévérant parce qu'on est sur des cycles de vente. Je disais, on est sur des grands comptes. On est sur des cycles de vente qui sont très longs. Ça peut être de six mois à un an. Donc, c'est sûr qu'il faut avoir une certaine patience et persévérance pour arriver à ses fins ou en tout cas à signer un beau contrat, un beau projet. Souvent, les laboratoires pharmaceutiques, notamment, il y a énormément de monde dans ces structures. Il y a la France, mais il y a aussi souvent les États-Unis où le siège est Donc, il faut échanger avec l'ensemble de ces équipes. Donc, il faut être quand même assez patient et persévérant. Et un autre point aussi que je dirais un petit peu plus rigolo, c'est aimer tout ce qui est un petit peu les jeux de stratégie C'est-à-dire que comme je le disais, on est sur des grandes organisations avec de nombreuses personnes. Il faut très bien savoir naviguer entre les personnes clés, les personnes qui vont être bloquants, qui ne croient pas en votre projet, les personnes qui vont pouvoir être sponsors en interne. C'est vraiment un petit peu un jeu d'échec de placer ses pions au fur et à mesure, d'aller voir telle personne, puis telle personne, puis au final, elle se regroupe, parle du projet et ça se fait, puisqu'on a établi un bon contact.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Il y a vraiment un peu ce jeu de deux stratèges, on peut dire.
Coline (Chance)
Super, merci. D'ailleurs, tu as ouvert un petit peu la porte à la prochaine question, ça serait: avec qui tu travailles dans ton quotidien ? C'est qui les différents acteurs, que ce soit à l'interne, à l'externe ? C'est quoi les interactions que tu as, si c'est au qui vient, hebdomadaire ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
En interne, j'échange vraiment avec l'ensemble des équipes. Nous, en interne, on a une équipe technique qui développe notamment l'ensemble des outils digitaux, ce qui est aussi un vrai point fort puisque à chaque projet, nos outils peuvent évoluer, s'améliorer. Ça, c'est une vraie force, c'est une vraie chance qu'on a chez nous. Lorsqu'on a un projet et qu'on a besoin, par exemple, d'avoir une évolution technique, je suis en direct avec ces équipes-là. Donc c'est hyper intéressant. Les équipes de chefs de projets, bien sûr, parce que quand je signe, par exemple, un contrat de recherche clinique, après, il y a des équipes projets qui vont mener le projet de A à Z, qui vont être en contact avec les chefs de projets du côté des laboratoires pharmaceutiques ou des hôpitaux. Et donc là, c'est moi qui leur transmets le projet. J'arrive avec mon gros projet en leur disant: Vous avez trois ans de projets avec cette personne. Ça va être sept interlocuteurs, les points d'attention, etc. Et je travaille aussi beaucoup avec le marketing parce qu'on est une petite entreprise et donc on a une petite équipe sales chez nous. Et donc je m'appuie énormément sur le marketing pour pouvoir notamment avoir des leads entrants parce que ça prend énormément.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Par exemple, je ne fais quasi pas de cold calling, etc, parce que j'avais un petit peu en horreur avant de venir. J'avais peur de faire beaucoup de cold Pas du tout. Je m'appuie énormément sur le marketing qui fait des messages ciblés, que ce soit tant sur les réseaux sociaux. On organise beaucoup de webinaire sur des thématiques très précises. Là, récemment, on en a fait un en dermatologie, en recherche clinique, en santé de la femme. Et en fait, ça nous génère des leads entrants super qualifiés, ce qui nous évite de temps en temps de balancer 300 mails à une base de données qu'on a en basé pendant trois mois. En fait, c'est de la perte de temps, c'est vraiment chronophage. Et donc là-dessus, le marketing Marketing est vraiment mon meilleur allié pour pouvoir gagner du temps et passer le plus de temps sur ce qui m'intéresse, à savoir élaborer des solutions à des problématiques que j'ai comprises au fur et à mesure de mes échanges.
Coline (Chance)
Génial. Donc, c'est quand C'est quand même un poste qui est très transverse. Tu travailles beaucoup. Tu dis équipe commerciale et marketing, main dans la main.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ouais, main dans la main.
Coline (Chance)
C'est parfait.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Et en externe, je ne t'ai pas répondu, pardon, mais globalement, les personnes avec qui j'interagis, il y a deux volets. Il y a les personnes, vraiment les équipes marketing des laboratoires pharmaceutiques qui m'ont proposé de communiquer sur leur traitement auprès des professionnels de santé de notre réseau. On a des infirmiers, des kinés, des HFAM et les équipes de recherche clinique sur tous les sujets de recherche clinique à domicile, notamment.
Coline (Chance)
Génial. On parle d'un des sujets qui nous intéresse souvent chez Shant. C'est comment toi, tu luttes contre un syndrome d'imposteur face à des personnes qui qui, justement, sont expertes dans le milieu de la santé ou autres ? Toi qui as un profil, justement, sales, comment tu fais ? C'est quoi les tips que tu donnerais au quotidien quand on arrive dans un secteur qu'on ne maîtrise pas ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
C'est une très bonne question. Je pense que je l'ai encore de temps en temps parce que, effectivement, j'échange avec des personnes, souvent des directions, qui sont des personnes aussi plus âgées. Moi, je suis assez jeune, j'ai 27 ans. Donc, c'est vrai qu'il y a un une crédibilité à se former. Et moi, mon type, c'est vraiment énormément travailler mon sujet, ce qui me permet d'être super solide sur mes appuis. Je sais que n'importe quelle question que pourrait me poser un directeur de recherche clinique, et en tout cas qui concerne ma société, ce que l'on propose, je puisse y répondre. Donc là-dessus, ça, ça me donne une confiance en moi qui est de dire: Je connais super bien mon sujet. Il n'y a pas de raison que je me fasse coincer ou quoi que ce soit. Et puis, je participe notamment à beaucoup d'événements de congrès. Ça, c'était aussi une source de stress au début où, effectivement, il faut rentrer. C'est un tout petit secteur, les laboratoires pharmaceutiques, la santé où tout le monde se connaît, des grands ponts, des grands professeurs. Quand tu arrives, c'est un petit peu impressionnant. Et en fait, la première fois que j'y vais, je vais avec une petite voix, etc.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Au fur et à mesure, on s'affirme et on comprend aussi la valeur ajoutée qu'a notre solution. Et donc forcément, ça nous donne confiance. Il ne faut pas avoir peur parce que les personnes sont là aussi pour échanger, ils sont là pour trouver des solutions. Donc c'est vraiment ça qui me donne confiance, c'est de se reposer sur mes acquis que je sais solides.
Coline (Chance)
Génial. On entend aussi que tu as ce plaisir à aller apprendre des nouvelles choses aussi dans la curiosité.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
C'est génial. Moi, je vais à des congrès de maladies rares, de santé de la femme, là où j'étais récemment, en pédiatrie. Je ne suis ni pédiatre, ni dermatologue, ni oncologue. Et pourtant, j'ai accès à un tout un tas d'informations, à tout un tas de professionnels de santé, d'innovation qui vont bientôt sortir. Et c'est vraiment une grande chance que j'ai, et notamment dans notre métier, c'est qu'on apprend énormément de choses sur le secteur sur lequel on est.
Coline (Chance)
C'est génial. Merci, c'est hyper motivant, en tout cas. Je vois que le temps file. On a encore 10 minutes. Moi, j'ai plein de questions, mais je me dis, on est là aussi pour vous. Donc, n'hésitez pas, soit dans le... Vous voyez, il y a le chat ou alors, il y a même l'onglet questions. N'hésitez pas à poser les questions que vous pouvez avoir pour Raphaëlle. Sinon, moi, je vais continuer avec une autre question. On en attendant, qui est justement, on parlait des soft skills, on parlait des diplômes. Une fois que tu es installée et que tu es à l'aise dans ton métier, c'est quoi les évolutions possibles ? Comment tu vois les choses ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Les évolutions possibles, moi, je suis arrivée en tant que sales junior, business développeur junior. Les évolutions possibles, c'est tout simplement d'avoir des personnes, d'évoluer en tant que manager, notamment, et de développer Par exemple, moi, j'ai de moins en moins de temps pour prospecter, pour identifier les personnes clés avec qui échanger, etc. C'est notamment déjà une première évolution. Après, on a nous des évolutions transverses. Si, par exemple, les équipes de chefs de projets nous passionnent. C'est vrai que c'est intéressant aussi de passer de l'autre côté. C'est tout à fait possible la mobilité en interne. Et après, moi, mon évolution goal, ce serait de gérer la BU, la BU Sales, en tout cas de business développement, mais plus sur un temps sinon de carrière plus long. En fait, c'est vraiment, comme je disais, un petit secteur, le secteur de la santé. Je pense que c'est C'est logique, soit qu'on travaille ensuite en laboratoire pharmaceutique, donc directement un chef de produit sur une thérapeutique ou un médicament bien spécifique, être dans l'innovation du côté des laboratoires pharmaceutiques. Donc là, plutôt à organiser aussi les laboratoires pharmaceutiques sont vachement à la recherche des startups innovantes de demain, des biotechs qui vont avoir le traitement innovant de demain.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ça, c'est un peu tout un monde qui va s'offrir à moi, je pense, après cette expérience-là et que je vais aller chercher. Donc, plein de perspectives possibles en soi. Mais si on reste dans le secteur de la santé, c'est plutôt du côté soit laboratoire pharmaceutique, soit innovation.
Coline (Chance)
C'est génial, c'est hyper motivant aussi. Merci.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
On a une toute question.
Coline (Chance)
On a Nicolas qui demande: Comment est constitué ton package ? Donc, au niveau de ton fixe, ton variable, comment est-ce que ça se développe ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Moi, j'ai un fixe et un variable, avec un variable qui représente 20% de mon fixe. Donc c'est quand même beaucoup. C'est beaucoup et j'ai des évolutions chaque année sur ce package que je renégocie en tant que bonne commerciale. Mais c'est évidemment très important. Ce package fixe et variable, lorsqu'on arrive dans le métier, c'est surtout basé sur ses précédentes expériences. On a déjà travaillé Si c'est sa première expérience, c'est basé plutôt sur son niveau d'études et les stages que l'on a pu faire. Sinon, c'est basé sur sa précédente expérience professionnelle. Et puis après, le variable est quand même aussi très motivant parce que 20% du fixe est quand même assez conséquent. Donc, on se donne aussi pour pouvoir le décrocher. C'est une source de motivation.
Coline (Chance)
Super. Merci pour ta transparence. Élodie demande si c'est possible d'avoir une fourchette pour avoir une idée.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Oui. C'est très bien. C'est une fourchette assez large, mais tout compris, on se situe entre 50 et 60.
Coline (Chance)
Oui, ce Ce qui est super motivant aussi, comme tu le dis, quand tu arrives dans un secteur que tu ne connais pas, dans la vente aussi.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Et puis, il y a la possibilité de. Je pense que c'est une fourchette qui évolue beaucoup aussi en fonction de son secteur. Là, je parle un petit peu pour moi, ce que je connais. Je sais qu'en laboratoire pharmaceutique même, c'est d'autres montants un peu plus élevés. Après, en startup, forcément, il y a aussi une plus petite équipe, donc pas toujours des énormes salaires, mais en début de carrière, c'est quand même déjà assez attractif.
Coline (Chance)
Tout à fait, c'est très motivant. Merci en tout cas pour ces infos. Et d'ailleurs, maintenant qu'on a parlé de ce qu'il nous faut, où est-ce qu'on peut aller et combien ça rapporte, tu dirais que si parmi nos participants, demain, on veut se lancer dans l'action et se dire: Je veux trouver un boulot, justement, en tant que SAFE dans l'industrie pharmaceutique ou dans la santé, est-ce qu'il y a des bonnes pratiques ? Est-ce qu'il y a des sites de recherche d'emplois spécialisés ? Qu'est-ce que vous conseillez ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Moi, au début, mes premiers salles, je les ai trouvés un peu comme beaucoup de monde, je pense, sur Welcome to the Jungle, où je faisais vraiment un filtre santé. Avant, à l'époque, il y avait uniquement des startups. Maintenant, il y a de plus en plus d'entreprises. Il n'y a pas que des startups, donc c'est assez intéressant, ils sont assez diversifiés. Sinon, très honnêtement, je trouve que les laborantaires des laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pas très forts pour rendre visibles leurs offres. Donc, ce que je conseille, et moi, c'est comme ça que j'ai trouvé mon alternance, c'est d'aller directement sur les sites des laboratoires pharmaceutiques, où ils publient leurs offres Sinon, si vous voulez rester, si vous êtes intéressés par le secteur des startups et notamment dans le secteur de la santé, il y a des classements, notamment des French HealthTech. Ça les French Health Tech, où notamment, il y a les 40 startups, 100 startups en ce moment qui sont un peu en train de décoller. Il y en a vraiment en plus énormément dans le secteur de la santé, que ce soit sur la data, sur plein de sujets différents, sur la santé de la femme qui se développe énormément aussi.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Donc, je vous conseille, si vous avez en plus des sujets de prédilection, vous pouvez vraiment cibler par sujets les startups qui peuvent vous intéresser et peut-être qui ont éventuellement des offres des offres d'emploi.
Coline (Chance)
C'est génial. Merci, je partage dans le chat, justement, j'ai partagé Welcome to the Jungle. Quand tu disais: Il y a des filtres pour aller chercher par secteur, tu partages.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
C'est super.
Coline (Chance)
Tu disais: Le réseau de tout ce qui est HealthTech, qui fait partie de la French Tech par thématique, justement, pour les stars. C'est génial.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
France Biotech aussi, n'hésitez pas à regarder sur France Biotech.
Coline (Chance)
Parfait, je partage dans le chat.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Je reste des offres.
Coline (Chance)
Génial. Merci. Parce que c'est vrai que... Et puis ce que tu disais Vous allez directement voir aussi les labos, en tout cas leur site, pour prendre des contacts.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Oui, parce que moi, pour l'instant, je n'ai pas trouvé, peut-être Indeed, mais moi, je ne suis pas fan. Ce que j'avais fait, c'est que j'avais vraiment épluché les 15 ans gros labo chez lesquels je voulais entrer et j'avais trouvé leurs offres en direct sur leur site. Et au moins, on est sûr que c'est exhaustif. On ne loue pas d'offres.
Coline (Chance)
C'est génial. Merci pour ces infos. Je remonte un peu les questions. Je crois qu'on avait une Tout à l'heure, on en a un petit peu parlé, les profils des personnes avec qui tu échanges à l'externes. Est-ce que tu peux revenir sur les types de clients que tu as au quotidien ?
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Les types de clients. J'ai des clients, comme je vous disais, vraiment, moi, je suis spécialisée dans les laboratoires pharmaceutiques. Là, moi, mes clients, sachant qu'on propose de la recherche clinique décentralisée, ça va vraiment, notamment décentraliser, ça veut dire qu'une partie des visites qui qui sont prévus dans le protocole d'un essai clinique sont réalisés à domicile avec la venue d'un infirmier libéral, d'une sage-femme libérale qui va pouvoir faire les actes qui ne nécessitent pas forcément qu'un médecin le réalise. Ce qui, notamment, est beaucoup plus simple pour le patient pour son essai. Là, vraiment, moi, mon client, ça va être la direction de la recherche clinique d'un laboratoire. On travaille beaucoup avec des biotechs aussi qui sont un peu plus enclins avec l'innovation à décentraliser, parce que c'est vrai que c'est des nouvelles pratiques. Eux peuvent tendance à être beaucoup plus rapides qu'un gros Sanofi qu'il faut pousser à changer ses pratiques, échanger avec les États-Unis pour que la France puisse être autorisé à, etc. Les biotechs, c'est vraiment aussi des profils et des clients intéressants. On a aussi des clients académiques. C'est-à-dire qu'il y a aussi des hôpitaux qui sont promoteurs de la recherche, notamment les CHU, qui ont des chercheurs au sein de leurs hôpitaux.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Ce sont aussi des clients, donc ils aient un peu moins de budget que les laboratoires pharmaceutiques. Ça reste des clients, en plus qui me font des super projets de recherche.
Coline (Chance)
Super. Merci pour ces précisions. C'était hyper important. Il nous reste une minute. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Et ce que je vais faire, c'est que dans le chat, je vais vous partager deux liens. Le premier, c'est si vous êtes intéressé par les métiers, le métier, en l'occurrence de Raphaël aujourd'hui, ou d'autres métiers qu'on a abordés durant ces trois jours de live métier, vous pouvez justement vous inscrire sur Chance pour pouvoir être contacté quand il y a ce type de postes. Et je vais vous mettre un autre lien qui est le lien pour 3 minutes pour les autres, qui est le groupe d'entraide. Comme ça, si vous voulez venir partager à la fois votre expérience, vos compétences ou alors demander de l'aide pour certains certains secteurs ou certains métiers. C'est l'initiative Altruiste et puis gratuite que Shant se propose. Donc, n'hésitez pas, je vous partage ça. Si vous avez d'autres questions, c'est le moment. Et puis Raphaël, je n'ai plus qu'à te remercier parce que vraiment, c'était super. Et pour ton temps et pour la générosité de ce que tu nous as partagé, c'est vraiment apprécié. Et puis, je te souhaite un très beau succès, justement, dans la suite que tu vas donner à ton métier.
Coline (Chance)
Et on aura du plaisir à voir la suite peut-être au prochain live métier. Tu viendras nous raconter.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Avec grand plaisir. Merci à toi de m'avoir proposé. C'est hyper riche de pouvoir partager son expérience aussi.
Coline (Chance)
C'est super. Et puis merci à tous les participants. Merci pour vos questions. Et puis, bonne journée tout le monde. Peut-être à plus tard sur d'autres live.
Raphaëlle Willaume (Business Developer)
Merci. Bonne journée tout le monde. Merci beaucoup, Coline. À bientôt. Au revoir.
Envie d'éclairer votre projet ?
Le bilan de compétences Chance, 100% en ligne et financé par votre CPF, dessine une direction qui vous ressemble.












