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Coline (Chance)
Bonjour tout le monde. Bienvenue dans le live métier. On attend encore une petite minute. J'ai démarré un petit peu en avance. On va attendre l'arrivée de notre speaker aujourd'hui, Clémentine, et puis on pourra démarrer. Clémentine, je vois que tu es là. Normalement, tu as dû recevoir un accès pour venir me rejoindre, comme on dit, sur Livestorm sur scène. Donc n'hésite pas à regarder dans tes mails pour pouvoir te joindre à moi.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Est-ce que c'est bon ?
Coline (Chance)
C'est génial, je t'entends super bien, je te vois super bien. Salut Clémentine.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Salut. Désolée, j'avais fait la première étape, mais je n'étais pas encore rentrée totalement.
Coline (Chance)
Il y a aucun problème. On découvre tout le temps des nouveaux outils. Il y a pas de souci. Je suis ravie de te revoir. Comment ça va ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Ça va super et toi ?
Coline (Chance)
Ça va. Vraiment, merci de nous donner du temps ce matin.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Avec plaisir.
Coline (Chance)
Je l'ai vraiment apprécié. Ce qu'on va faire, je vois que les gens se connectent petit à petit. Donc, en attendant, pour ceux qui sont déjà là et qui sont en train d'arriver, n'hésitez pas à nous dire dans le chat d'où vous vous connectez aujourd'hui. C'est toujours intéressant pour nous de voir d'où vous êtes. Moi, par exemple, je me connecte. Je suis à côté de Lyon. Toi, Clémentine, tu nous rejoindras ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Moi, je vis à Madrid, donc je suis chez moi en Espagne. On va voir s'il y a quelqu'un qui peut faire mieux que Madrid.
Coline (Chance)
J'imagine que c'est un super beau jour.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
En tout cas, plus ensoleillé, ce serait pas mal.
Coline (Chance)
Voilà, en plus, c'est le sujet qu'on ne peut pas aborder en ce moment parce qu'on n'est pas gâté. Mais écoute, on est ravis de t'accueillir un petit peu en France, finalement. Je vois qu'on se connecte encore. Alors, ce que je vais faire, c'est que je vais vous présenter justement Chance. Et puis comme ça, le temps que tout le monde arrive, on pourra démarrer les échanges. Et puis Clémentine, on commencera avec une première question. Donc, merci encore d'être là aujourd'hui. Merci aux participants de se joindre à nous pour ce live métier. On va être ensemble pour les 30 prochaines minutes pour découvrir justement le métier de Clémentine, commercial B2B. On va pouvoir lui poser plein de questions. C'est vraiment un événement qui est interactif. Donc n'hésitez pas dans le chat à poser des questions. Je les prendrai au fur et à mesure Et puis, à la fin, on va se garder aussi un 10, 15 minutes de questions. Donc, le but, c'est qu'on fasse une discussion et qu'on puisse répondre à vos questions. Donc ça, c'est parfait. Et puis, comme je vous disais, là, on est dans la semaine des live métiers, donc en coulisses sur les métiers en demandes.
Coline (Chance)
Donc, pour celles et ceux qui ne connaissent pas Chance, on est une communauté d'entraide professionnelle et une méthode pour permettre à chacun et à chacune, que ce soit leur passé, de trouver sa place dans le monde du travail et donc dans la société. En fait, on a plusieurs programmes d'accompagnement et d'aide au recrutement. Et probablement, vous connaissez Chance. Si vous connaissez Chance, c'est par rapport à son bilan de compétences. Mais on a aussi lancé une initiative. La communauté a lancé 3 minutes pour les autres. C'est assez récent. C'est une qui est altruiste, qui est gratuite et qui est ouverte à tout le monde. Donc, je vous encourage à la rejoindre. Ce que je ferai, c'est qu'à la fin de ce live, je partagerai dans le chat différents liens pour que vous puissiez en savoir plus et que vous puissiez participer à cette Cœur que vous envie. En fait, le principe, il est super simple. C'est que vous allez recevoir chacun une liste de 10 personnes chaque semaine que vous pourriez potentiellement aider à travers votre réseau professionnel ou votre parcours. Et en fait, ça marche dans les deux sens. Vous pouvez aider et puis vous pouvez aussi faire des demandes d'aide.
Coline (Chance)
Le live métier qu'on s'apprête à suivre pour suivre dans quelques minutes, c'est vraiment aussi justement cette entraide, cet altruisme. C'est effectivement une personne qui a accepté bénévolement de donner 30 minutes de son temps pour représenter sa réalité et son parcours professionnel. C'est pour ça. Je vous remercie encore d'être là. Merci beaucoup Clémentine. Je suis Coline, n'hésitez pas à poser vos questions. Et puis, la première question Clémentine, pour toi, c'est si tu peux te présenter, nous dire qu'est-ce que tu fais aujourd'hui et qu'est-ce qui t'a mené à faire ce que tu fais aujourd'hui.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Oui, avec plaisir. Moi, j'ai eu 30 ans cette année, donc grande année. Je m'appelle Clémentine, j'ai 30 ans, je vis à Madrid, en Espagne, depuis deux ans. Et aujourd'hui, je suis, comme l'a dit Coline, il y a plein de dénominations pour mon métier. Ça peut être commercial, B2B. En interne, nous, on parle plutôt de compte exécutif. Il y a beaucoup de mots anglais dans le monde du sales, notamment sales. Je suis Account Executive Grand Compte chez HeadFlex. Et HeadFlex est une startup scale up. On est une centaine de collaborateurs aujourd'hui qui vend une solution digitale de formation aux entreprises pour former les collaborateurs tout au long de leur carrière pour monter en compétence. On vend cette solution généralement au service ressources humaines, aux services formation des entreprises. Et du coup, moi, je suis chargée chez HeadFlex de signer un max de contrats pour faire grandir la boite, pour faire grandir HeadFlex et pour former toujours plus de collaborateurs en France, mais aussi à l'international. Moi, je travaille chez HeadFlex depuis un petit peu plus de trois ans. Je suis arrivé en septembre 2021. J'ai toujours été Account Executive chez HeadFlex. J'ai commencé sur ce qu'on appelle le middle market, donc des entreprises de petites et moyennes tailles.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Chez nous, c'est de 0 à 10 000 collaborateurs. Et depuis six mois, je suis du coup grand compte, donc pour des sociétés qui ont plus de 10 000 collaborateurs. Super. Voilà, un petit peu. Et puis avant ça, ça fait sept ans que je travaille. Et avant ça, j'ai toujours été dans le monde du sales commercial. Mais voilà, avant, j'ai travaillé dans l'automobile sportif chez Alpine, pour ceux qui aiment un petit peu ce monde-là. Et ensuite, dans une toute petite startup, on était une dizaine de collaborateurs. J'étais aussi business développeur et on fabriquait et on installait dans les villes, dans les collectivités locales, du matériel de sport, des caches de street workout, si certains sont sportifs ici. Donc voilà, j'ai touché un petit peu à plein de produits, des barres d'acier, des solutions digitales aujourd'hui, de l'automobile. Un parcours assez riche, mais toujours dans le monde du sales.
Coline (Chance)
Génial. Merci en tout cas pour ce partage. Et justement, ce que tu mentionnes, c'est que tu as été dans plusieurs secteurs. Tu dirais qu'aujourd'hui, on va d'abord parler de parcours. En termes d'études, qu'est-ce que tu as fait ? Puis, qu'est-ce que tu penses que ça prend comme études pour justement être dans le monde de la vente ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Pour le coup, il n'y a pas vraiment de voie préconçue parce que quand je regarde juste mon équipe, mes collègues, on vient tous de... On a tous fait des études plus ou moins différentes. Moi, pour ma part, j'ai fait un cursus, donc lycée, bac ES. Ensuite, j'ai intégré une classe préparatoire à Paris. Donc une classe préparatoire qui s'appelait ECE, c'est aussi la voie économique. Et ensuite, j'ai intégré une école de commerce, donc avec un parcours en apprentissage. J'ai fait un an et demi, c'était à Lille, l'école était à Lille, un an et demi en école. Et puis ensuite, Je suis revenu à Paris pour deux ans d'apprentissage, avec un format une semaine à l'école et trois semaines en entreprise. Donc, un parcours assez classique, entre guillemets. Prépa école de commerce et entrée sur le marché.
Coline (Chance)
C'est génial. Est-ce que tu as identifié tout de suite que tu voulais aller dans la vente ou comment tu as cheminé pour arriver ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Pas du tout. En fait, les écoles de commerce, c'est super, mais c'est vrai que c'est très généraliste. On nous forme à plein de choses, au marketing, à la vente, à la finance, à la compta. Et en fait, moi, j'ai toujours suivi un petit peu ce parcours-là sans trop me poser de questions. Et puis, une fois que j'ai été diplômé, je me suis dit: Bon, il faut que je sache ce que j'ai envie de faire. Et finalement, c'est en se connaissant, en connaissant un petit peu nos forces, nos qualités, on se dit: Bon, moi, j'aime bien parler, j'ai un relationnel très facile. Donc je me dis: Il faut que je sois en front, il faut que je sois avec des prospects et des clients. Je peux pas être juste derrière mon ordinateur toute la journée, toute seule. Donc voilà. Et puis en testant aussi avec des stages, on voit ce qui nous plaît, ce qui nous plaît pas. Mais en tout cas, je savais qu'il fallait que j'ai un un métier avec du relationnel et un métier avec du challenge. C'est ça qui est très sympa aussi quand on essaye, c'est que chaque négo, chaque contrat ait un petit challenge en soi, ça se renouvelle à chaque fois.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Et voilà, cette excitation-là, ça me met toujours plus. Je savais pas que ça allait être Account Executive. Je ne savais même pas ce que ça voulait dire, en quoi ça consistait, mais je savais que c'était un peu dans ce secteur-là, plus que de la com ou du marketing ou de la finance.
Coline (Chance)
Génial, merci. Et puis en plus d'ailleurs, tu viens de me parler de Account Executive, puis il y a plusieurs dénominations. Comment est-ce que... Comment ça s'inscrit chez HeadFlex, l'équipe de vente ? Est-ce qu'il y a plusieurs niveaux ? Est-ce que...
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Tout à fait, tout à fait. C'est ce qui m'a poussé aussi à rejoindre HeadFlex il y a trois ans, c'est que l'équipe commerciale est super bien structurée. En fait, il y a trois principaux pôles. Il y a déjà une équipe qu'on appelle de SDR, sales development representative. Donc c'est l'équipe qui est vraiment en charge de toute cette prospection. Vraiment, leur métier, c'est de passer des dizaines et des centaines de coups de fil, d'envoyer des mails pour créer un rendez-vous. Donc c'est vraiment une équipe pure chasse. Ensuite, il y a l'équipe de compte exécutif dont je fais partie. Donc nous, on intervient une fois que le rendez-vous a été pris et qualifié par le SDR. On fait toute la phase de négociation, de découverte du produit, de compréhension des enjeux du prospect. Parce qu'avant de parler de client, on parle de prospect. Et on va jusqu'à la signature du contrat. Donc c'est une phase qui est beaucoup plus longue que ce que fait le SDR. Généralement, nos cycles de vente vont de six mois à un an chez AIDFlex. Oui. Et une fois qu'on a signé le contrat avec le prospect devenu client, il y a une équipe de compte manager qui intervient pour accompagner le client sur toute la durée du contrat et négocier les renouvellements.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Parce que si on signe des contrats d'un an, deux, trois ans, au bout de cette échéance-là, il faut renouveler les termes du contrat. Et ça, c'est le métier de le compte manager. Vous voyez, c'est trois grands pôles. Et puis, un petit peu en transvers, c'est des équipes de CSM, les Customer Success Manager, qui sont là pour faire plaisir au client, répondre à toutes leurs questions, faire que le client soit toujours le plus content possible, le plus satisfait possible. Et eux, ils travaillent à la fois avec les AE, nous, et les Account Manager également. Génial. Et ça, c'est super important d'avoir cette structure-là. En tout cas, c'était ce que je souhaitais moi, parce que dans mon expérience précédente, j'étais ce qu'on appelle un business développeur, c'est-à-dire que je m'occupais de tout ce cycle-là. Je faisais ma prospection, je faisais ma négociation et puis je suivais le client aussi après, sous toute la durée du partenariat. Ça, c'est super parce que c'était formateur. On teste finalement les trois métiers, SDR, AEAM, et c'est ce qui m'a permis de me dire: Moi, je me sens le plus confortable dans le métier d'AE et c'est ce que je veux faire maintenant.
Coline (Chance)
Génial. Écoute, merci pour cette précision, c'est hyper important parce que de ce qu'on entend, c'est par rapport aussi à la taille de l'entreprise où il peut y avoir une hiérarchie en tout cas, un regroupage dans les ventes. Et puis, merci de préciser les acronymes parce qu'effectivement, il y a beaucoup d'indécisme. C'est complexe. Pour les gens qui ne sont pas forcément dans le secteur, mais qui s'y intéressent, de découvrir un petit peu l'argot qu'on peut utiliser. Merci pour ça. Puis, on a parlé justement du parcours. On a parlé de ce que ça prenait en termes peut-être d'études et de ce que tu me dis, il n'y a pas justement de chemin tout tracé. Parlons maintenant des compétences, les soft skills. D'après toi, un bon commercial ou en tout cas, comme tu disais, un compte exécutif, qu'est-ce que ça lui prend ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Déjà, forcément, on en a parlé tout à l'heure, il faut être super à l'aise. On peut s'en sortir, je pense, il n'y a pas de profil type, mais un CS qui va bien se démarquer, qui va être heureux, tout simplement, c'est un sales qui a déjà un très bon relationnel, qui n'a pas peur de prendre son téléphone et d'appeler parfois ce qu'on appelle des top persona, donc des profils assez haut placés, des DRH. Parfois, on peut se dire: Il ne me connaît pas, je l'appelle comme ça. Qu'est-ce qu'il va se dire ? Se prendre des râteaux. Ça, c'est le quotidien aussi d'un sales. Il ne faut pas avoir peur de ça, du non. Et puis se connecter en visio comme on le fait aujourd'hui. Il faut y aller. Le bon relationnel, être très à l'aise, ça, c'est important. Ensuite, on n'en parle pas assez, mais la rigueur. Et ça, c'est vraiment un point super important. Un bon sell, c'est un sell qui est super rigoureux. On pourrait penser ça, quelqu'un en compta en finance qui joue avec les chiffres. Un sell, on se dit: Oui, C'est du bagou, c'est du relationnel. Oui. Mais si derrière, on n'a pas cette rigueur qui fait qu'on peut gérer 10, 15, 20 égaux en même temps, qu'on se souvient ce que monsieur X nous a dit il y a trois mois, etc, on peut très vite se perdre.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Donc ça, c'est un des points les Les importants, il faut, si on veut exceller, il faut être vraiment très rigoureux. Il faut surtout avoir un mental assez stable, assez dur, parce que c'est les montagnes russes, le job de sales. On peut être la star de la boite quand on ramène un énorme contrat. Et puis, parfois, on peut en perdre deux, trois dans le mois. Et puis, ça peut faire mal, donc il faut être très stable émotionnellement parlant pour toujours rester motivé. Ça, ça vient aussi avec l'expérience. Les premiers contrats qu'on perd, on est tous dévastés, mais c'est le job.
Coline (Chance)
Je t'ai perdue, Clémentine. On a perdu le son. Est-ce que toi, tu m'entends ? Oui, je viens de te perdre Je vais demander si c'est moi dans le chat. Est-ce que vous entendez Clémentine ? Oui, on dirait que tu es en mute.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Est-ce que tu m'entends ?
Coline (Chance)
C'est parfait, tu es de retour. Génial. Ça a recoupé. C'est la beauté de la technologie, ça. Là, je ne t'entends pas. Qu'est-ce que vous m'entendez ? Là, c'est bon, c'est tout bon. J'ai entendu le bruit. C'est peut-être le casque. Tu es peut-être dans un endroit où il y a du monde. Est-ce que tu peux déconnecter ton casque ? C'est peut-être la batterie. Non, là, on n'entend pas. En attendant, si vous voulez, on a déjà des premières questions qui sont rentrées. Si vous voulez nous partager des questions, comme ça, on va pouvoir... Quand le son sera de retour, on pourra les poser justement à Clémentine. Là, je t'entends faire Je vous entends, mais je crois que. Là, c'est bon, on t'entend. Tu as l'air d'être de retour.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Je suis désolée, je vous entendais, mais plus vous, je crois.
Coline (Chance)
Ça arrive, il n'y a vraiment aucun problème. Donc Là, c'est bon, on t'entend.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Donc c'est parfait. C'est pour être un bon sales, vous voyez. Exactement.
Coline (Chance)
La résilience, l'adaptation. C'était dans le thème d'illustrer ce qu'on était en train de dire. Ce genre de sourire.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
On l'avait prévu avec Pauline avant, on ne vous l'avait pas dit.
Coline (Chance)
On s'est dit: On va faire une petite mise en situation, donc c'est parfait. Écoute, moi, on en était, tu parlais de justement la rigueur. On était en train de concours sur la rigueur. Est-ce qu'il y a d'autres choses que tu penses que ça prend en soft skills pour ce métier ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Non, après, on l'a dit, la communication, la rigueur, l'aisance, la stabilité. Et puis, vraiment une motivation à toute épreuve parce que Il faut se le dire, c'est quand même la petite ombre au tableau, c'est un métier qui n'est pas facile, qui n'est pas facile, qui peut être parfois chronophage, qui peut être parfois super excitante, ça, c'est sûr. Mais il faut être tout le motivé. Et même quand on est parfois un peu démoralisé parce qu'on a perdu tel ou tel contrat, il faut continuer. Il faut prendre son téléphone, il faut aller au rendez-vous. Donc oui, je pense que ça, motivation, communication, aisance, rigueur, c'est les quatre clés d'un qui est un bon sales. Après, il y a des profils très différents. Pour le coup, dans une équipe, il va y avoir vraiment le tchatcheur, il va y avoir plutôt la personne plus réservée, mais super cadrée. Il n'y a pas... Il peut y être des bons sales en étant différent. Non.
Coline (Chance)
Écoute, merci pour ces éléments. Là, aujourd'hui, le produit que tu vends chez Edfex, vous me parlez justement d'un cycle de vente qui est assez long, six mois, un an. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur le produit que tu vends ? Et c'est quoi la cible à qui tu t'adresses ? C'est quoi les arguments que tu utilises ? Oui.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Donc concrètement, le produit, la solution que je vends, c'est un logiciel, c'est une plateforme, un peu comme Lifstorm, ce qu'on utilise. C'est une plateforme sur laquelle on va héberger des formations en ligne, du e-learning de différents organismes de formation. On est un petit peu comme une sorte de marketplace de la formation digitale et on a 20, 30 partenaires. On va récupérer leur module e-learning, on les héberge dans un catalogue et ce catalogue-là, on le vend ensuite aux entreprises.
Coline (Chance)
Ok.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Parce que chaque entreprise a des obligations de formation et des budgets de formation pour former leurs collaborateurs. Et nous, notre cible, c'est vraiment les services ressources humaines. Et à l'intérieur du service ressources humaines, souvent, il y a des équipes formation. Donc ça peut être soit le DRH directement, ça peut être le Responsable ou Directeur Formation. Ça peut être des Digital Learning Manager, encore des termes anglais, des chargés de formation. Donc il y a plusieurs niveaux aussi, selon la taille de l'entreprise. Et du coup, pourquoi le cycle de six mois, un an ? C'est parce que les budgets, souvent, dans les entreprises, sont calculés pour aller de janvier à décembre. C'est des années civiles assez classiques. Il y a des entreprises qui vont plutôt mettre en place les budgets dès le début d'année, d'autres qui vont plutôt attendre la fin d'année, voir s'il y a des reliquats, etc. Ça Ça dépend aussi de chaque équipe, mais finalement, au fur et à mesure, ça se liste. C'est-à-dire qu'on vend... Finalement, nous, on vend chaque mois parce que chaque entreprise a ses propres cycles.
Coline (Chance)
Super.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Mais six mois, parce qu'il faut déjà faire découvrir la solution, éventuellement la faire tester, ça prend quelques semaines. Ensuite, il y a la négociation tarifaire. Il y a aussi eux en interne, côté client, ils doivent porter le projet à leur direction. Ça, ça prend aussi souvent des semaines, voire des mois, selon l'agilité du client. Et puis après, il y a le déploiement de la solution, parce que c'est une solution qui est personnalisée, donc il nous faut aussi encore un mois pour la mettre en place dans l'entreprise.
Coline (Chance)
Super. Merci pour ces infos. Et d'ailleurs, toi, tu interviens, tu nous disais un peu plus tôt que tu avais été justement dans le secteur sportif automobile, tu as été justement du côté plutôt institutionnel pour arriver vers, on va dire, la scale-up, donc vraiment l'entreprise technologique. Comment tu as identifié ce poste-là ? Quel a été ton processus de recherche pour les gens qui aujourd'hui veulent aller dans les dans ce secteur-là ? Qu'est-ce que tu recommandes en termes de pistes, de styles, de postures ? C'est quoi ta démarche ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
C'est sûr que dans mon expérience précédente, c'était complètement différent puisque comme je vous le disais, je vendais des infrastructures sportives aux mairies. Là, une cible publique. Alors là, j'aurais adoré avoir des cycles de vente de 6 à 12 mois. Ces petits trucs avec le public, c'est super long. Les négos sont complètement différents. Mais pour le coup, c'est formateur. Parce qu'on se déplace en mairie, on va montrer un petit peu notre catalogue. C'est C'est vraiment le commercial terrain qui montre son catalogue de produits. C'était marrant. J'ai découvert la France comme ça. Mais là, c'était beaucoup plus long, beaucoup plus difficile, parce que moi, mon interlocuteur, c'était des adjoints. Donc c'est des personnes qui ont un métier dans leur vie privée et qui, le soir, de 18h00 à 20h00, sont adjoints à la mairie. Donc c'est complètement différent. Et justement, j'étais un petit peu fatiguée de ça. Je suis restée trois ans aussi. Et puis, je voulais quelque chose de qui aille un petit peu plus vite, plus dynamique. Et puis, je voulais aussi me sortir un peu de mon confort parce que moi, le sport, c'était ma passion à titre personnel et je voulais en faire mon métier.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Parce qu'en arrivant sur le marché du travail, je me suis dit: Si j'aime le sport, il faut que je travaille dans le sport. Ce n'est pas tout le temps comme ça. Donc je voulais un peu sortir de ma zone de confort en découvrant un produit que je ne connaissais pas du tout. Pour le coup, le digital, la formation, j'étais complètement novice il y a trois ans en arrivant chez Edflex. Mais la boite avait un super projet. Comme je vous le disais, elle avait une équipe commerciale très structurée. C'est ce que je cherchais. Et puis, je voulais raccourcir aussi le cycle de vente pour m'amuser encore plus. Donc c'est pour ça que j'ai rejoint le flex, mais vraiment dans un terrain inconnu au départ. J'ai vu. Donc, j'ai pu voir le public, le privé, le digital et le très concret. Donc, très différent. Et ça, c'est ce que je vous conseille d'aller au début ou même sur des stages ou autres, selon votre avancement, tester des choses différentes pour voir ce qui vous plaît. Parce que ce qu'on aime parfois dans notre vie personnelle, ce n'est pas forcément ce qui peut nous permettre de nous épanouir sur le plan professionnel.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Si on peut allier les deux, c'est parfait, mais ce n'est pas tout le temps le cas. Donc il faut tester.
Coline (Chance)
Tout à fait. On parle souvent des métiers passion, mais parfois, c'est bien d'avoir une passion et d'avoir un métier. Mais effectivement, merci pour ce retour. Et justement, c'est quoi les évolutions de carrière possibles ? Là, on va peut-être prendre l'exemple d'être faible parce que tu es aujourd'hui dans cette entreprise, mais au niveau des sales, d'après, Après toi, c'est quoi les évolutions ? Et puis toi, à titre personnel, qu'est-ce que tu vises aussi ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Moi, déjà, la première évolution, c'est celle que j'ai eue il y a six mois, de passer de middle market à grand compte. Ça, ça peut être aussi un challenge, puisque une négociation avec un Total, un EDF, n'est pas la même qu'avec une petite PME. Forcément, les interlocuteurs ne sont pas les mêmes et on n'a pas le même discours. Il y a cette première évolution de changer de taille de prospect. Après, il y a des évolutions aussi managériales. Je sais que j'ai un collègue qui est arrivé le même jour que moi chez EdgeFlex, qui aujourd'hui est team lead, qui gère l'équipe des comptes exécutives middle market. Donc ça, pour ceux qui veulent aussi tester un petit peu leurs compétences managériales, ça peut être une première voie. Il y a Team Lead. Après, on a un directeur commercial au-dessus de nous qui lui chapeaute toutes les équipes de comptes exécutives, middle market et grands comptes. Ça, c'est généralement sur un... Il a plus de 40 ans, donc c'est une évolution un petit peu plus un petit peu plus long terme. Après, on peut évoluer aussi en tant que Account Manager, quand on veut être plutôt dans le suivi, dans l'accompagnement que dans la négociation et l'attraction de nouveaux clients.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Il y a une branche managériale, il y a une taille de comptes, Il y a des postes de prospect, il y a des postes de directeur à moyen terme. Je parle côté flex, dans d'autres sociétés, je ne sais pas ce qu'ils peuvent proposer, mais à peu près ce que Je vois. Après, il y a des passerelles aussi. On peut passer sur la partie customer success, si on veut être plus aussi dans cette voie-là. Et puis après, on peut toujours se reconvertir dans d'autres choses. En tout cas, dans les métiers sales, c'est souvent ça les next steps.
Coline (Chance)
C'est super intéressant parce que de ce qu'on entend, ce que tu nous dis aussi, c'est que peut y avoir des évolutions qui sont plutôt transverses. Donc, effectivement, tu parlais de basculer dans l'équipe customer success. Une évolution peut-être plus verticale avec des postes de management. Donc c'est super intéressant. Ça veut dire qu'il y a quand même un champ d'écosystème qui est très varié et ça permet de pouvoir se projeter aussi.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Et puis, il y a des cas aussi. J'en ai un dans l'équipe qui... Parce que parfois, c'est vrai qu'on se dit: Dans 5 ans, il faut que je sois là. Dans 10 ans, il faut que je sois là. Et en fait, moi, j'ai un collègue qui a presque 45 ans et qui est, on pourrait dire, encore un compte exécutif, mais qui a un excellent compte exécutif et qui excelle. Qui adore son poste. Qui excelle et qui adore son poste et qui, en fait, je pense, ne s'est jamais posé la question de devenir manager ou dire co-host. C'est juste un Un vrai sales, un vrai bon sales qui fait ça depuis 20 ans et qui le fait très bien. Donc, il ne faut pas non plus mettre cette pression de se dire... Il gagne, je pense, autant qu'un directeur commercial, parce qu'un très bon sales peut très bien gagner sa vie. Donc, il ne faut pas se mettre cette pression de dire dans 10 ans, il faut que je sois dire co' pour gagner le temps, pour avoir la posture, etc. Si vous adorez le job d'AE, vous pouvez faire une très belle carrière en restant à E.
Coline (Chance)
C'est génial. Merci de nous partager ça parce qu'effectivement, on imagine qu'il y a forcément une évolution possible, obligatoire plutôt.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
C'est les écoles souvent qui nous disent aussi ça, c'est un petit peu la pression, mais il n'y a pas de règle.
Coline (Chance)
C'est génial. Et puis d'ailleurs, je me permets de rebondir parce que tu mentionnais la rémunération. Comment c'est fait ? Est-ce qu'il y a fixe, il y a variable ? Est-ce que tu es capable de nous donner une échelle pour ce type de métier, pour qu'on puisse partager justement aux gens qui nous écoutent aujourd'hui et se projeter ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Oui, parce que c'est quand même un point important de notre métier. Généralement, quand on est commercial, c'est qu'on a un petit peu l'argent. Il ne faut pas s'en cacher, c'est important. Mais il y a forcément une part de fixe, une part de variable. Et le variable peut clairement doubler notre fixe selon les bonnes années. Donc, sur la part de fixe, nous, chez AIDFlex, on est entre 40 pour quelqu'un qui vient de joindre 40-45, entre quelqu'un qui vient de joindre l'équipe, il peut aller jusqu'à 70 pour les meilleurs, sur la partie fixe. Et puis, le variable, on a des packages entre 30 et 50.
Coline (Chance)
Ok.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Qui sont déplafonnés. Donc ça, Ça, c'est sympa aussi quand une société, une boite peut vous proposer un variable déplafonné, c'est-à-dire que si vous faites une année à 200% de votre objectif, vous avez un variable qui suit. Donc, voilà, on peut faire des... J'ai fait des années à 40 sans variable il y a quelques années, comme cette année, où je vais dépasser 100 k parce que j'ai eu des très beaux contrats. Comme je vous dis, on peut très bien vivre si on a un bon sales, mais il ne faut pas avoir cette crainte de se dire: Il y a des mois où on n'aura pas de variable. Il faut assurer quand même un fixe qui nous de vivre correctement. Et puis, le variable, souvent, est trimestriel ou semestriel. Ça dépend des sociétés. Parfois mensuelles, mais c'est de plus en plus rare, il me semble. C'est quand même un point positif de notre métier. De l'argent, la rémunération.
Coline (Chance)
Oui, tout à fait.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Donc, il ne faut pas le faire que pour ça, parce que ça ne tiendra pas. Mais en tout cas, il faut l'avoir à l'esprit qu'on peut faire de très, très belles années. Et puis, on peut faire partie parfois des plus beaux salaires de la boite. Donc c'est sympa. C'est excitant.
Coline (Chance)
Pas toutes les Oui, exactement. Il faut tenir la barre. Et puis, comme tu dis, avoir une gestion, en tout cas une résistance à un certain, on va dire, stress, qu'il soit financier, justement, ou même, comme tu disais, quand tu perds des contrats, d'avoir cette résistance-là en se disant Ça ne définit pas mon année, ça ne définit pas justement mes compétences.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Qui je suis, oui, non, complètement pas.
Coline (Chance)
Oui, c'est hyper intéressant. Et tout à l'heure, d'ailleurs, n'hésitez pas. D'ailleurs, je refais une petite parenthèse. Si vous avez des questions, allez-y. Moi, je pose les questions à Clémentine, mais vous pouvez tout à fait poser les questions dans le chat et je pourrais lui poser. Mais oui, tout à l'heure, tu parlais des moments qui sont un peu démotivants parce que justement, tu perds un contrat ou tu as travaillé pendant plusieurs mois sur une avant-vente, puis ça ne se fait pas. Toi, c'est quoi un peu tes tips dans ces moments-là pour garder la tête froide et te dire: Je ne vais pas tout remettre en question. Comment tu t'organises ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
L'astuce, c'est d'avoir ce qu'on appelle un pipe, nous. C'est un peu sur notre CRM, c'est un peu toutes nos transactions ouvertes. Il faut avoir le pipe le plus fourni possible pour se dire: En fait, si je perds celui-ci, ce n'est pas grave parce que j'ai tout ça qui arrive. Si vous n'avez que trois transactions ouvertes sur votre trimestre et que vous en perdez une, là, c'est chaud. Là, c'est un peu la cata. C'est toujours avoir des rendez-vous, des négos en cours pour se dire: Si j'en perds une, c'est pas grave, j'en ai 25 à côté. Donc ça, le volume, c'est important. Au-delà de la qualité, bien sûr. Le volume, c'est important d'avoir toujours un funnel de vente rempli et sur chaque étape. Les deals qui sont à 80 pour cent, qui sont pas loin de tomber, ceux qui sont à 15 pour cent qui viennent d'arriver. Il faut avoir ce funnel le plus dense et le plus riche possible. Sinon, c'est vrai qu'on peut vite se dire: Oh là là, j'en ai perdu un sur trois. Comment je vais faire ? Exactement. Et ça, c'est très précieux d'avoir une bonne équipe de SDR, de prospection, qui nous alimente en rendez-vous quotidiennement.
Coline (Chance)
C'est super. Vraiment, le travail d'équipe pour que tu puisses te projeter et te dire: Ça va, il y a encore des choses qui arrivent. On en revient aussi à cette résistance, anticipation. Non, mais c'est super. Merci pour ces infos. On parle beaucoup de l'impact de l'IA. Toi qui, justement, est dans le milieu du logiciel. Au quotidien, quel impact ça a ? Comment tu l'utilises ? C'est quoi les projections dans ton métier aussi par rapport à l'utilisation de l'IA ? Est-ce que tu peux nous partager ça aussi ?
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Oui.
Coline (Chance)
Oui, on t'a perdue une petite seconde. Non, c'est parce qu'on parle de l'IA, pour faire douter les machines. Clémentine va se reconnecter. Il nous reste deux minutes sur notre live. On a posé la question, Hugo, on avait posé la question. J'espère que tu as eu la réponse que tu attendais. Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas. Et puis, je vais vous mettre en attendant aussi dans le chat, ce dont je vous parlais au tout début, à savoir le groupe d'entraide de Chance, trois minutes pour les autres.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Est-ce que vous m'entendez ?
Coline (Chance)
Oui, c'est C'est bon.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Je suis désolée.
Coline (Chance)
Il n'y a pas de problème. Je faisais une petite blague en disant qu'effectivement, on parle de l'IA, il se passe des choses.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Je vous disais que c'était à la fois une opportunité pour nous et aussi un challenge, une opportunité parce qu'on vend de la formation. Donc forcément, il y a, il va falloir former tous les collaborateurs sur ce sujet. Donc pour nous, c'est une vraie opportunité business d'enrichir notre catalogue de formation avec cette thématique-là et de la vendre aux entreprises. Et c'est un challenge parce que du coup, nos clients, nos prospects nous demandent des fonctionnalités basées sur l'IA, de la recommandation selon les profils et les métiers de chacun. Donc ça, c'est quelque chose sur lequel on travaille énormément en ce moment pour avoir deux, trois fonctionnalités clés. Ne serait-ce que la traduction en live Encore en ce moment, je réponds à une consultation et le client veut un système de traduction en live pour des webinaire. Ça, il faut qu'on se bouge un petit peu pour développer ça, soit en interne, soit en achetant des solutions en externe. Oui, donc ça te donne-C'est une opportunité business pour nous, mais aussi un gros challenge pour pouvoir suivre les demandes de nos prospects.
Coline (Chance)
De te tenir informé de ce qui se passe sur le marché, de savoir quelles solutions sont proposées, de travailler avec tes équipes product pour justement développer des solutions à l'interne C'est plutôt elles qui sont challengées en ce moment.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Nous, on ne fait que relayer ce que nos clients veulent. Puis c'est vrai, c'est les PM, les Product Managers qui doivent développer tout ça avec les tech.
Coline (Chance)
Exactement. C'est génial. Merci pour ces précisions. Merci pour ta transparence. On est arrivés à la fin du live, donc ça passe hyper vite. Merci en tout cas aux participants, aux participantes. Merci pour vos questions. Et puis surtout Clémentine, merci à toi pour ton temps. Pour ta générosité.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Avec plaisir.
Coline (Chance)
On aura plaisir à te suivre peut-être pour le prochain live l'année prochaine ou plus tard dans l'année. Et puis, on vous a mis les liens dans le chat. Donc trois minutes pour les autres et pour la solution Chance recrutement aussi. Il y a des postes que fait Clémentine ? Justement, le but, c'est vraiment de venir identifier le poste idéal selon les profils. Et puis, voilà, je vous remercie. Il y a encore toute la journée des live. N'hésitez pas à vous inscrire. Et puis, on vous dit à très bientôt. Merci beaucoup.
Clémentine Tallet (Commerciale B2B)
Bonne journée.
Coline (Chance)
Bonne journée à plus tard. Salut. Bye.
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