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Interviewer (Chance)
Ok, normalement on est connecté. Bonjour à tous. Est-ce que vous nous entendez ? Je vois qu'on est déjà 19 connectés. N'hésitez pas à nous dire si vous nous entendez bien, si vous nous voyez bien, qu'il n'y ait pas de problème technique pour commencer. Super, merci Frédéric. Parfait. Écoutez, moi, ce que je vous propose peut-être pour commencer. C'est déjà vous souhaitez la bienvenue dans ce live en coulisse, du coup, pour découvrir le métier de Victoria, qui est responsable de compte, aussi appelée à compte Account Manager. Déjà, bonjour Victoria. Bonjour. Et un grand merci à toi d'avoir répondu un grand oui dans les 30 minutes de ton temps pour parler de ton métier.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Avec plaisir.
Interviewer (Chance)
Du coup, moi, je suis content. Je travaille chez Chance et je suis très heureux de découvrir avec vous la voix professionnelle de Victoria. On va apprendre plein de choses, je pense, aujourd'hui. Et le but de ce live, c'est qu'il soit interactif. C'est vraiment l'objectif. Donc n'hésitez pas à poser toutes vos questions pendant toute la durée de ces 30 minutes. Et d'ailleurs, pour commencer un peu ces interactions, n'hésitez pas à nous dire dans le chat d'où vous venez, peut-être en France. C'est toujours sympa, c'est toujours chouette de voir que vous nous écoutez partout en France. Et si aussi vous voulez ajouter pourquoi vous êtes là ? Est-ce que c'est par curiosité ? Est-ce que peut-être vous envisagez la voix professionnelle de Victoria ? N'hésitez pas à nous dire tout ça dans le chat. Fécamp, pour papa, trop bien. Saint-brieuc, Bordeaux, Normandie, Nantes. Excellent.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Moi, je suis lyonnaise, donc s'il y a des Lyonnais, manifestez-vous dans le chat.
Interviewer (Chance)
Voilà. N'hésitez pas à le remonter. Excellent. Peut-être pour commencer en introduction, en attendant que tout le monde arrivent, il y a donc que Victoria se présente. Pour celles et ceux peut-être qui connaissent pas chance, on est une communauté d'entraide professionnelle et une méthode qui va permettre à chacun de trouver quelle que soit son passée, trouver sa voie dans le monde du travail et donc dans la société. On a plusieurs programmes d'accompagnement et d'aide au recrutement également. Et je pense qu'on nous connaît généralement par notre bilan de compétences qui permet à chacun et chacune de trouver sa voie dans son monde professionnel. Et on a aussi lancé récemment une communauté d'entraide qui s'appelle 3 Minutes pour les Autres. Et c'est très simple, c'est vous vous inscrivez sur notre communauté, je vous enverrai le lien à la fin, et essayer d'aider chacun via une newsletter que vous recevez. Et ça va te permettre d'aider, d'être aidé via cette newsletter. Merci à tous en tout cas de participer dans le tchat. On va tout de suite commencer pour éviter de perdre trop de temps. Victoria, peut-être pour commencer, est-ce que tu peux te présenter, s'il te plaît ? Ouais.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Donc, comme je le disais, il y a quelques minutes, moi, je suis originaire de Lyon, j'ai 29 ans. Là du coup, je suis à Paris, chez Envoiture Simone, qui est une startup qui propose un permis de conduire facilité, moins cher, etc. Et moi du coup, chez Envoiture Simone, je suis account manager et je suis team leader dans cette partie-là. Donc je gère une équipe de trois personnes, donc que des account managers et je suis account manager aussi évidemment. Et je suis chez Envoiture Simone depuis trois ans et demi.
Interviewer (Chance)
Ok, trop bien. Et est-ce que tu peux peut-être nous raconter un peu ton parcours professionnel et comment tu en es arrivé à ce poste-là aujourd'hui.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ouais. Du coup, moi, après mon bac, j'ai fait un IUT GEA, donc ça veut dire Gestion des entreprises et des administrations. Ensuite, je suis parti un an en Espagne, à Valence, pour faire une licence en Gestion en année d'Arasmus, donc c'était dans la continuité de mon IUT. Et ensuite, je suis partie en école de commerce. J'ai fait CEDGE Marseille, donc j'ai fait mon master là-bas. Et donc, durant mes années d'études, j'ai eu l'occasion de faire plusieurs stages. J'ai commencé en communication événementielle. Donc, naturellement, à la fin de mes études, j'ai commencé en événementiel. C'est un métier qui me plaisait bien, ça bougeait, je trouvais ça sympa. Il y avait pas mal de pression, mais ça me correspondait bien. Et en fait, très rapidement, au cours de mon premier CDI, il y a eu le Covid. Donc je pense comme beaucoup de monde, c'est venu perturber ma vie professionnelle. Et en fait, à ce moment-là, l'événementiel, c'était plus du tout d'actualité, ça ne marchait plus du tout. Et donc, je me suis dit que c'était peut-être le moment de me réorienter. Et là, en fait, moi, j'avais toujours eu dans un petit coin de ma tête un métier un peu commercial.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Voilà, je savais un peu que c'était soit événementiel, soit commercial l'un ou l'autre. Et là, je me suis dit: Bon, bah allez, c'est le moment, parce que j'ai que des expériences en événementiel, c'est peut-être le moment de tenter le commerce. Et donc là, j'ai cherché un métier en tant que business développeur à la base. Et en fait, c'est à ce moment-là que j'ai vu l'offre pour Envoiture Simone. Et donc, à la base, je suis arrivé chez Envoiture Simone en tant que business développeur. Donc, généralement, avant de devenir account manager, il faut... Pas forcément, mais je pense que c'est une bonne chose de passer par le métier de business développeur avant. Donc, pour expliquer bien, en fait, quand on est business développeur, on va chercher des nouveaux partenaires. Moi, c'est sur les partenaires que je suis chez Envoiture Simone, mais on peut être account manager avec des clients directs. Et donc, voilà. Donc, au début, moi, je m'occupais d'aller chercher des nouveaux partenaires et derrière, une fois qu'ils sont signés, c'est les account managers qui les récupèrent. Au début, on n'était pas organisé chez Envoiture Simone de façon à ce que les business développeurs d'un côté et les account managers de l'autre.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Donc quand on était business développeur, on était un peu les deux. Donc quand je suis arrivé, ma fonction, c'était vraiment business développeur, mais je faisais les deux. Une fois que je signais mes partenaires, je les gardais, je faisais de la compte management sur mes partenaires. Ensuite, on s'est réorganisé et maintenant, il y a une équipe business développeur et une équipe à compte manager. Et moi, je suis vraiment un compte manager. Ça doit faire deux ans, peut-être maintenant. Ok.
Interviewer (Chance)
Merci pour tous ces détails. C'est marrant, c'est l'événementiel, ce côté plus sales. Intéressant aussi de voir qu'on a pu peut-être commencer à faire comme on appelle peut-être dans le métier de commercial, ce côté prospection, peut-être pour passer à un poste d'agent. D'un compte d'un compte d'un compte manager. Et est-ce que toi, tu pourrais nous expliquer un petit peu peut-être ton quotidien ? C'est quoi pour toi une journée type ? Peut-être pas tout sur la partie managériale, qui je pense, c'est une autre partie de tes missions, mais vraiment peut-être ce ce côté commercial et peut-être aussi ce côté business développeur et un compte manager et un peu expliquer ton quotidien dans ces deux métiers finalement dans lesquels tu as touché.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ok. Alors aujourd'hui, je fais plus du tout de business development, mais vraiment les bizdev, ils s'occupent d'aller chercher des nouveaux partenaires, donc aller trouver des contacts, fouiller un petit peu partout. Ça peut être sur les réseaux sociaux, sur LinkedIn ou en contactant d'autres personnes. Enfin voilà, essayer de se débrouiller pour trouver des contacts. Ensuite, entrer en contact avec la personne une fois qu'on a pu avoir son mail. Et là, lui proposer le partenariat. Donc ça se fait généralement au début au téléphone pour la prise de contact. Ensuite, vraiment le rendez-vous en visio pour expliquer ce que c'est en voiture, Simone, demander au partenaire aussi ce que lui, il recherche et derrière lui proposer ce que nous, on veut faire dans le partenariat. Et derrière, l'idée de ce premier rendez-vous-là pour le business développeur, c'est vraiment d'engager la personne, de lui donner envie d'être d'être un de nos partenaires et lui montrer que ce qu'on lui propose va correspondre à ce que lui, il recherche. Donc derrière, il faut envoyer un contrat, bien garder le contact avec la personne pour la garder engagée, on va dire, et aller jusqu'à la signature. Donc ça, c'est vraiment la partie business développeur, mais que je ne fais plus aujourd'hui en tant qu'un compte manager.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
En un sens, mais je vous expliquerai après. Et donc, une fois que le contrat est signé, ça va dans les mains de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un. Et donc, ce qu'on fait quand on est un compte manager, c'est qu'on onboard le partenaire. Donc ça, c'est la première partie. Aujourd'hui, moi, ça se résume à faire un brief communication avec le partenaire, avoir un premier contact avec lui, lui expliquer comment on va fonctionner au niveau de la communication du partenariat pour que tout le monde soit au courant du partenariat. Et une fois que le partenaire est onboardé, il faut suivre le partenariat. Généralement, c'est des contrats qui durent un an. Là, on peut être amené à faire beaucoup de choses, suivre les ventes qu'engendre le partenariat, s'assurer que le partenariat fonctionne aussi bien l'année dernière, si c'est un partenaire qu'on avait déjà. Là, c'est comprendre pourquoi il fonctionne moins bien, si c'est le cas, essayer d'aller trouver des solutions avec le partenaire pour que ça s'arrange. On peut être amené aussi à organiser des déplacements pour aller voir les partenaires.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Il peut vraiment se passer plein de choses. Et ensuite, on arrive au moment du renouvellement, puisque généralement, on fait des partenariats d'un an. Par exemple, moi, dans mon métier, je travaille beaucoup avec des associations étudiantes. Les associations étudiantes, elles se renouvellent tous les ans, ce qui veut dire qu'en un sens, je fais un peu de business development parce qu'il faut que j'aille chercher les coordonnées de la nouvelle équipe et que j'aille convaincre des nouvelles personnes. Donc, c'est quand même un challenge qui, normalement, ça correspond plus à du bizdev. Et donc là, comme un business développeur, je me débrouille pour trouver les coordonnées de la nouvelle équipe, prendre rendez-vous avec eux, faire une visio avec eux pour leur présenter le partenariat. Exactement comme ce que je disais pour le business développeur, essayer d'aller comprendre ce que cherche le partenaire et derrière, essayer de convaincre la personne. D'ailleurs, parfois, il n'y a pas forcément besoin de convaincre puisque ce qu'on propose, généralement, ça correspond quand même à ce que recherche la personne. Donc d'office, la personne est quand même partante pour faire le partenariat avec nous. Parfois, c'est quand même un peu plus compliqué. Le partenaire peut être réticent dire que finalement, ça ne l'intéresse plus, que ça demande trop de travail pour lui de faire le partenariat et qu'il ne pourra pas l'honorer, etc.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Là, ça nécessite un peu plus de convaincre, d'expliquer, d'essayer de montrer au partenaire que ce qu'on va lui proposer sera à tout bénef pour lui, puisque moi, dans le cadre des partenariats, l'objectif, c'est que ce soit bénéfique pour tout le monde. Donc là, il peut y avoir un peu plus de négociations, mais c'est super intéressant. C'est cool d'avoir ce côté challengeant, d'aller convaincre une personne qui est peut-être un peu réticente de base. Et donc, une fois qu'on a réussi à convaincre la personne, l'objectif, pareil, c'est de lui envoyer un contrat, de le faire signer et derrière, on recommence. C'est l'onboarding avec le brief communication et c'est un cycle, en fait.
Interviewer (Chance)
Ok, excellent. Merci beaucoup, on y va plus clair. Du coup, j'ai l'impression que ton quotidien, ton aujourd'hui, c'est quand même un côté siège qui est là, où il faut quand même convaincre pour renouveler des contrats. Un côté aussi rétention, où tu dois un peu suivre ton partenaire, lui communiquer les bonnes informations au bon moment, etc. J'ai l'impression que des chiffres quand même à remonter peut-être. Ultra intéressant. Merci beaucoup. Quelques déplacements aussi, j'ai l'impression, Vita. Ouais. Ok. C'est récurrent ? C'est quoi ? C'est une fouité ? Carrément.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Alors, je ne suis pas certaine que ce soit propre à tous les C'est un métier d'account manager, mais donc chez en Water Simone, puisqu'on travaille avec des écoles. Donc, les partenariats, on va dire que ça correspond un peu à ce qui serait du B2B. Ce n'est pas des entreprises, mais nous, l'objectif, c'est de faire signer les partenaires, mais derrière, notre offre, c'est pour vendre des permis auprès des étudiants. Donc, pour aller à la rencontre des étudiants, on se déplace beaucoup, surtout à la rentrée, où là, on va dans les écoles, généralement, soit à la pause déjeuner, parce que c'est là où les élèves sont dispos, s'ils sont en cours, ça ne sert à rien. Sinon, on y va sur des événements. Là, en septembre-octobre, il y avait des déplacements tous les jours avec l'équipe. On est quatre, on se déplace toujours à deux. Et là, on va rencontrer les élèves dans les écoles. On tient un stand sur lequel on présente en voiture Simone, on répond aux questions des élèves. On l'a aussi pour faire un peu l'animation, on donne des goodies gratuitement, etc. Et ça, sur la période septembre-octobre, c'est tous les jours. La plupart du temps en région parisienne, mais on peut être amené à se déplacer ailleurs en France.
Interviewer (Chance)
Très intéressant. Donc si je comprends bien, tu as un peu une double partie dans ton métier. Une partie un peu qu'on appellerait B2B avec des partenariats, il y a aussi B2C où il faut aller chercher aussi des personnes qui vont aller faire le permis. Il y a Michel qui nous pose une question, c'est: Quelle offre proposez-vous sur ces partenariats ? Concrètement, qu'est-ce que vous proposez finalement à ces partenaires ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
On leur propose une aide financière si c'est une association étudiante. On leur propose un code promo pour que les étudiants puissent bénéficier d'une réduction sur le permis. On leur propose, dans le cadre du partenariat, de venir pour se déplacer, tenir un stand. Et en échange de ça, on leur demande de faire de la communication pour nous pour faire connaître le partenariat. Et ensuite, à définir le rythme de communication qu'ils font. C'est la chose qu'on demande en général.
Interviewer (Chance)
Ok, très bien. Merci beaucoup. Et pour toi, pour faire ce métier et toutes ces missions que tu viens de nous citer, qu'est-ce qu'il faut comme compétences ? Est-ce qu'il y a des... Je ne sais pas, tu as fait une école de commerce. Est-ce qu'il y a des choses théoriques à savoir ? Est-ce que c'est plus du soft skills, du tempérament ? Pour toi, qu'est-ce qui est important comme compétences à avoir pour être partenaire ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
En termes de soft skills, vraiment, le plus important, c'est d'être solaire, vraiment avoir l'air sympathique. Si on a quelqu'un de morose en face de nous, ça ne donne pas forcément envie de signer un partenariat. Ça, c'est la première chose. Il faut être aussi embarquant quand on présente au partenaire ce qu'on lui propose. Il faut que ça lui donne envie, qu'il se dise: Ça correspond exactement à ce que je recherche. En plus, ils ont l'air sympa, on a envie de travailler avec eux. Ça, c'est vraiment pour arriver à ses fins, on va dire, de signer le partenariat, d'être sympathique et embarquant. Derrière, il faut être très organisé pour la gestion du partenariat. Vraiment, la gestion d'un partenaire, c'est multitâche. On peut être amené à faire énormément de choses. Donc, il faut être très organisé et rigoureux. On travaille avec beaucoup de partenaires, plus de 100, par account manager. Donc, si on s'emmène les pinceaux, on n'y voit plus rien. Et derrière, on peut plus suivre correctement le partenariat si on n'a pas été rigoureux et si on n'a pas été organisé pour la gestion du partenaire.
Interviewer (Chance)
Ok. Donc oui, de ex solaire, souriant, avenant, en effet. Et c'est une organisation qui en effet indispensable. Ok, excellent. On a Aude, qui nous pose la question sur le salaire moyen sur ce type de poste au bout de trois ans. Et elle mentionne également que c'est très fluctuant sur la localisation, fonction de l'entreprise, etc. Mais est-ce que tu as un ordre d'idée à nous donner sur ce type de poste en termes de rémunération ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Oui. Moi, aujourd'hui, je ne gagne pas loin de 50 000 € bruts par an. Un petit peu moins, mais ça n'est pas loin. Je n'ai pas de variable. C'est peu commun pour un métier d'un compte manager. Là, comme moi, je suis sur les partenariats, on n'a pas vraiment d'échanges financiers. Normalement, quand on est un compte manager dans une entreprise, si c'est pas sur les partenariats, il y a dans le contrat un échange financier entre la compte manager et le client. Donc, on peut être amené à avoir un variable sur le Ça se calcule, c'est un pourcentage sur le montant du contrat. Aujourd'hui, moi, comme c'est des partenariats où c'est juste un échange de bons procédés, j'ai pas de variable. Donc, c'est juste du brut.
Interviewer (Chance)
Ok. Ça t'enlève aussi peut-être une de pas avoir de variable ou est-ce que pour toi, t'es un peu frustrée ? Parce que souvent, quand on a cette fibre sales, un variable, ça peut aussi motiver.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ouais. Comme je n'ai jamais eu de variable, je me rends pas vraiment compte. D'un côté, je suis assez tentée. C'est vrai que c'est un sujet qui revient souvent. On essaye de trouver un moyen d'avoir un variable. Aujourd'hui, c'est difficile, justement, vu que les partenariats, c'est un peu un échange de bons procédés. C'est difficile de trouver ce sur quoi on pourrait baser le variable. Donc, c'est vrai que d'un côté, moi, ça me donne envie, mais d'un côté, je pense aussi que c'est stressant que si on atteint pas ses objectifs, on n'a pas son variable. Bien sûr, c'est clair.
Interviewer (Chance)
Ok, merci beaucoup. On a Hugo qui nous demande c'est quoi la chose la plus difficile ? Quelle tu as dû faire face ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Franchement, ça se passe bien. Je n'ai pas souvent affaire à des moments très difficiles, on va dire. Le plus dur, c'est par exemple de se retrouver face à un partenaire qui fonctionne très bien et que le partenaire nous dit de ne pas vouloir renouveler. Là, moi, il faut absolument que je garde mon partenaire. Il me permet de vendre des permis. Si je les perds, ça va faire perdre une partie du chiffre d'affaires de la boite. Donc c'est vraiment hyper important. Je pense que c'est ça les situations les plus compliquées que je peux rencontrer. Ça arrive pas souvent, mais ça arrive quand même. Je pense à l'année dernière, un partenaire qui nous permettait de vendre beaucoup de permis nous a dit qu'il ne voulait pas renouveler. Et là, moi, je suis rentrée dans une phase de négociation hyper longue où j'ai dû être en contact avec plusieurs interlocuteurs au sein de... C'était une association étudiante, pour pouvoir les convaincre, faire plusieurs rendez-vous avec eux, derrière moi, réfléchir à une solution pour... En gros, on a une façon de faire des partenariats qui est propre à tous les partenaires, qui est à peu près similaire selon le type de partenaire.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Là, il a fallu réfléchir à une autre façon, un autre moyen de faire le partenariat pour que ça leur corresponde, que nous, ça nous corresponde quand même. Et voilà, les convaincre au mieux pour absolument les garder.
Interviewer (Chance)
Excellent. Ok. Et t'as réussi ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Oui. Oui, j'étais contente. J'ai fait une négo qui a duré plusieurs semaines, peut-être même plusieurs mois, je me rappelle plus. Ça a été long. On a fait des visios parfois qui duraient plus d'une heure, alors que normalement, un rendez-vous classique pour présenter le partenariat, ça dure une demi-heure max. Et parfois, j'étais amené à faire des visios d'une heure, une heure et demie avec eux, où c'était vraiment de la négo, on se répondait, ils me demandaient des choses que moi, je pouvais pas forcément accepter, donc il fallait que je leur explique pourquoi, etc. Et ça, sur plusieurs rendez-vous, à la fin, on a réussi à trouver un terrain d'entente. Et aujourd'hui, le partenariat marche encore mieux que les années d'avant, donc j'étais contente.
Interviewer (Chance)
Notre compétence, c'est de ne rien lâcher.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ouais, carrément.
Interviewer (Chance)
Et à la fin, c'est vrai que tu as une certaine fierté d'avoir réussi à convaincre et à embarquer une équipe entière avec toi. C'est canon. Michel nous pose une question. En effet, je pense qu'aujourd'hui, tu gères les clients en voiture, Simon. Donc, j'imagine que tu as toute l'entreprise, finalement, qui est un autour de vous pour vous créer un écosystème le plus favorable possible pour que tous vos partenaires restent. Vous n'êtes pas tout seuls. En effet, du coup, la question de Michel, c'est: comment votre équipe marketing vous aide dans le déploiement de ces partenariats ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
C'est plutôt nous qui sommes une aide, on va dire, pour le service marketing. Le service marketing, c'est eux qui s'occupent de faire de la communication et de faire rayonner en voiture Simone auprès d'un maximum de personnes. Et nous, on va dire, on est pour l'instant à côté, où on va toucher notre cible. On va faire notre propre communication auprès des partenaires qui n'est pas la même que celle du marketing. Mais c'est sûr que dans un sens, on se renvoie à la balle. C'est-à-dire que nous, on partage, par exemple, des codes promotionnelle, mais le marketing a aussi ces codes promotionnels. Moi, je vais faire connectre en voiture, Simone, sur les réseaux sociaux d'un BDE, par exemple, qui derrière, ne va pas forcément utiliser le code promo du partenariat, mais utiliser le code promo qui est sur le site, qui est mis en avant par le marketing. Donc, on est plus main dans la main où le fait que nous, on fasse de la visibilité, fait connaître en voiture, Simone, et le fait que le service marketing fasse de la visibilité, fait connaître le partenariat. Donc, on est plutôt l'un à côté de l'autre, on va dire.
Interviewer (Chance)
Merci beaucoup. Anaïs qui demande: Est-ce qu'il y a un niveau diplôme ou bien d'études qui est obligatoire pour faire ce métier ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Pour faire le métier d'un compte manager, il n'y a pas C'est pas forcément de diplôme requis. Il faut surtout avoir la tête bien faite. Quand même, pour être honnête, on prend souvent des gens qui ont fait des écoles de commerce ou qui ont des études plutôt dans le management. Ça qui peuvent être à la fac aussi, pas forcément en école, mais qui ont quand même une vision un peu globale du monde de l'entreprise et une formation quand même un peu commerciale. Mais franchement, quand on fait passer des entretiens, que ce soit pour recruter des stagiaires ou CDI, moi, ce que je recherche c'est quelqu'un qui comprend l'écosystème de l'entreprise quand même en règle générale, mais une personne qui a la tête bien faite, qui sera volontaire et surtout quelqu'un de solaire et embarquant. C'est ce qu'on regarde beaucoup dans les entretiens.
Interviewer (Chance)
Ok, donc quelqu'un qui n'a rien à voir avec... Si tu veux dire que tu es un account manager ou peut-être tu as plutôt un bizdev, qui n'a rien à voir et que par contre, tu as un entretien avec lui, il y a quelqu'un qui arrive à t'embarquer, qui a bien renseigné, peut-être sur la voiture, Simon, etc. Prête-toi, on va dire, à dire: Let's go, moi je vais le former, je vais lui apprendre. Et si il a le NIAK et qu'on le repense, c'est possible. Carrément. C'est possible.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ok. Ouais, ouais, c'est carrément possible.
Interviewer (Chance)
Ok. Excellent. Merci Anaïs. Une question de Aude, en effet, c'est une question qu'on pose de plus en plus souvent, c'est pendant ces live, c'est: est-ce que tu travailles aujourd'hui en total télétravail, à distance ? Est-ce que c'est important pour toi d'être là en physique, peut-être avec les équipes ? Comment tu t'organises, toi, aujourd'hui, ta façon de travailler ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Alors, en voiture, Simone est très flexible par rapport au télétravail. On est assez libre de faire du télétravail un peu quand ça nous chante. Moi, je n'aime pas trop le télétravail. En plus, j'habite à 15 minutes à pied de mon bureau, donc c'est quand même assez facile. Aujourd'hui, je fais pas trop de télétravail, à part si j'ai un rendez-vous médical à côté de chez moi, mais c'est vraiment quand ça m'arrange. Mais sinon, je suis tout le temps au bureau. Je trouve ça hyper important d'être avec mon équipe. Je trouve ça déjà plus facile. Donc là, je parle vraiment en tant que manager de suivre le travail de mes équipes quand je suis avec eux, déjà pour pouvoir répondre à leurs questions, regarder ce qu'ils font plutôt que si on était obligé de partager l'écran, etc. Je trouve ça quand même moins facile. Et sinon, après, c'est juste que moi, j'adore la boite dans laquelle je travaille et du coup, je trouve ça plus sympa d'être avec mes collègues au quotidien, donc pas forcément l'équipe partenariat, mais tous mes autres collaborateurs pour être avec eux.
Interviewer (Chance)
Ok, trop bien. Merci beaucoup.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Mais sinon, en soi, c'est un métier qu'il est possible de faire en full remote, par exemple.
Interviewer (Chance)
Ouais, complètement. Ok. Intéressant. T'as déjà dit que t'avais quelques déplacements en effet. Est-ce que t'as d'autres impératifs ? On va dire, je sais pas, parfois faire des... Moi, j'imagine le côté partenaire peut-être à tort, mais d'aller à des soirées, créer du réseau. Est-ce que c'est un peu ton cas ou bien finalement pas du tout pour ton secteur ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Je suis pas amené souvent à être invité à des soirées pour faire du réseautage. Ce serait d'ailleurs peut-être plus le rôle des business développeurs pour eux, créer des nouveaux liens, rencontrer des nouvelles personnes, avoir des contacts, etc. Mais une fois qu'on est un compte manager, moi, je crée du lien, du coup, quand je vais dans les écoles pour rencontrer les clients finaux. Mais aussi, j'en profite à ce moment-là, moi, pour créer du lien avec mes partenaires. Donc, il y a ce moment-là où je crée beaucoup de liens. Sinon, je suis pas spécialement amené à être invité à des soirées ou des événements pour créer du lien avec mes partenaires. J'échange beaucoup avec eux par mail, en visio, au téléphone. Et quand je me déplace pour tenir les stands, le reste du temps, j'ai pas besoin tellement d'en faire plus pour aller les voir. Ok, très bien.
Interviewer (Chance)
Tu as déjà un petit peu répondu. Toi, aujourd'hui, dans ton métier, qu'est-ce que tu aimes le plus ? Et inversement, qu'est-ce que tu aimes le moins ?
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ce que j'aime le plus, je pense que c'est créer du lien, partir un peu de rien, juste un contrat signé avec un partenaire et derrière, le contact que j'ai avec mon partenaire, essayer avec lui de faire en sorte que le partenariat fonctionne au mieux, essayer avec lui de trouver des solutions si ça fonctionne moins bien. Il y a ce côté un peu d'aller fouiller, comprendre pourquoi et ensuite trouver des solutions. On a vraiment l'impression d'avancer, surtout si derrière, on voit que ça se répercute dans les ventes où finalement, on a réussi à trouver une solution pour que ça marche bien. Donc il y a ce côté lien avec le partenaire et un peu challengeant de... Ok, une fois qu'on a signé le contrat, ça s'arrête pas là. Il faut animer le partenariat, faire en sorte que ça marche bien et ça avance. Donc ça, je pense que c'est ce que je préfère. Ce que j'aime le moins, il faut en être assez conscient. Quand on est en contact avec beaucoup de partenaires, on est souvent amené à faire des relances un peu à tous les niveaux du partenariat. Je disais tout à l'heure, un partenariat, c'est un cycle.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ça part de l'onboarding, faire vivre le partenariat et ensuite le renouvellement. À toutes ces étapes-là, on est très souvent obligé de faire des relances, beaucoup de relances. Et parfois, c'est un peu redondant. On se retrouve à enchaîner les appels, laisser un message local: Hello, est-ce que tu as pu prendre connaissance de mon dernier mail ? Je n'ai pas eu de retour. Si personne nous répond pas, il y a aussi ce côté débrouillard que j'aime bien, mais il faut aller contacter d'autres personnes qu'on a pu avoir pendant la mise en place du partenariat. Donc, si on parle d'une asso étudiante, par exemple, moi, je suis en contact avec le responsable communication, mais il y a un moment où j'étais en contact avec le président, le responsable partenariat, il faut que je me débrouille, que j'aille téléphoner à ces autres personnes pour avoir un retour si la personne que j'essaie de joindre ne me répond pas. Donc, ce côté un peu rigolo d'aller chercher des contacts, mais parfois, c'est un peu redondant. Moi, aujourd'hui, vu que je suis team leader sur la partie account management, je gère plus que 16 partenaires, mais les account managers qui gèrent plus de 100, 150 partenaires, s'ils sont obligés de tous les relancer, ça prend du temps et ça peut être un peu lourd, mais on est obligé de passer par là.
Interviewer (Chance)
Ok, très intéressant. Merci beaucoup. On a une question sur le process de recrutement, si demain, tu dois recruter quelqu'un dans ton équipe. Est-ce que tu fais des études de cas ? Question de Aude. Est-ce que tu fais des études de cas au candidat ? Si oui, quel type d'études de cas tu fais ? Et est-ce que ça te permet de valider le savoir et savoir faire ? Comment se passe ça, on va dire, le process de recrutement, on va dire, Simone.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Ok. Aujourd'hui, dans mon équipe, j'ai des stagiaires qui changent tous les six mois. Donc, je suis un peu tout le temps en train de chercher des stagiaires. Ensuite, j'ai une CDI dans mon équipe, donc j'ai recruté qu'une seule CDI pour l'instant, mais le process est à peu près le même. On fait un premier rendez-vous avec Julien, qui est moins de plus simple, qui lui, gère l'équipe partenariat au global, donc les business développeurs, les account managers. Donc, un premier rendez-vous assez rapide, juste pour savoir si la personne a l'air sympa, si elle est solaire et embarquante, si elle a la tête bien faite, etc. Et ensuite, il y a un deuxième entretien où Julien est là aussi. Moi, je suis là avec une personne de l'équipe qui est soit la personne en CDI, soit les stagiaires. On aime bien aussi montrer aux stagiaires comment ça se passe la partie recrutement, c'est intéressant pour eux de voir ça de l'autre côté. Et là, c'est un entretien qui dure à peu près une heure. On On va vraiment poser plein de questions à la personne, essayer de mieux la connaître, savoir ce qui la motive, en vrai comme dans un entretien classique.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Et ensuite, au cours de l'entretien, on fait une mise en situation. On dit à la personne... Julien a prévenu qu'au prochain entretien, il y aurait une mise en situation, donc quand même, la personne a le temps de se préparer, se renseigner sur comment on fait un rendez-vous pour mettre en place un partenariat. Et donc, le jour de l'entretien, il y a une mise en situation qui dure, on va dire 10, 15 minutes, où on dit au candidat d'imaginer qu'il a été pris chez en voiture Simone. Moi, je me mets dans la peau d'un... Bah par exemple d'une étudiante qui est dans une association, un BDE, par exemple. Et donc je lui dis bah voilà, tu peux proposer ça, ça, ça. En échange, tu demandes la communication. Je laisse cinq minutes au candidat pour se préparer et cinq minutes après, je reviens et là, on fait comme si le candidat me proposait un partenariat pour mon BDE. Donc c'est assez rigolo, mais mine de rien, c'est un moment qui est hyper important pour nous parce qu'on voit déjà si la personne se renseigner en amont sur comment faire, comment mettre en place un partenariat. Il y a des petites étapes quand même qui sont cruciales: se présenter, laisser l'interlocuteur se présenter, demander à l'interlocuteur ce que lui, il recherche dans le cadre d'un partenariat et derrière, présenter ce que nous, on propose.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Et à la fin, conclure en disant quand est-ce qu'on se recontacte ? Prévoir la suite, etc. Ça, si le candidat le fait, c'est vraiment génial. S'il ne le fait pas, il ne dit rien, ce n'est pas grave, c'est des choses qui s'apprennent. Ce qu'on regarde quand même beaucoup, c'est la capacité de la personne qu'on a en face de nous à nous convaincre, à être souriant, poser des questions, vraiment voir si la personne, elle a les épaules pour que derrière, on puisse lui apprendre comment vraiment on fait la mise en place d'un partenariat. Voilà, ça c'est l'entretien principal. Si ça continue, ensuite il y a un entretien avec l'un des deux cofondateurs d'Envoiture Simone. Et si c'est un CDI, il y a un dernier entretien qui est avec d'autres collaborateurs de chez Envoiture Simone. C'est ce qu'on appelle un entretien fit pour s'assurer que la personne elle est bien dans le mood de l'entreprise, qu'elle a les mêmes valeurs que nous et que si elle est chez nous, elle se sentira bien et que nous on se sentira bien aussi avec elle.
Interviewer (Chance)
Ok, excellent. Merci en tout cas, Victor, pour toutes ces informations. Je vois que, désolé, il est déjà... C'est passé vite. Il y a une minute, on peut faire une petite conclusion. Désolé, t'avais une autre question. Est-ce que, Victoria, t'accepterais que si jamais d'autres personnes ont d'autres questions qui peut-être t'ajoutent sur LinkedIn, si ça te convient ? Oui, carrément.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Pas de souci. Je ne suis pas hyper réactive sur LinkedIn, donc je préfère prévenir. Peut-être que je répondrai pas rapidement, mais je me connecte de temps en temps, donc je répondrai à ce moment-là sans problème.
Interviewer (Chance)
Super. Un grand merci déjà pour ces 30 finis qui se passent avec beaucoup, beaucoup trop vite. Avec plaisir. Mais merci en tout cas pour toutes ces informations. Je trouve que c'était très instructif. On a appris beaucoup de choses. C'était canon. Donc un grand merci pour tout ça, Victoria.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Avec plaisir.
Interviewer (Chance)
Très bien. Et comme je l'ai dit aussi au début, du coup, je pense que nous aussi, on propose des solutions de recrutement et qui ne se passe pas sur vos hard skills, mais plutôt sur les soft skills, c'est sur qui vous êtes vraiment. Donc, je vais tout de suite vous mettre ici le lien, hop là. Pour y accéder et vous vous inscrivez, ça prend quelques minutes et puis on vous envoie du coup des offres qui sont aussi belles, qui vous correspondent. Et si aussi vous voulez faire partie de la belle communauté Chance, on est vraiment là pour s'entraider les uns les autres comme vient de le faire Victoria et encore merci. Donner un peu de temps, on est derrière d'autres personnes qui auraient peut-être besoin d'aide, se reconnaître mieux votre métier à vous. Ou si vous recherchez de l'aide concernant un métier comme un compte manager, hésitez pas à vous inscrire sur le lien que je viens de vous envoyer également. C'est vraiment une énorme communauté, c'est complètement gratuit et vraiment, il y a beaucoup d'entraide au quotidien. Donc n'hésitez pas à nous rejoindre. Et puis voilà, bah écoutez, encore merci Victoria, je sais que je t'ai remercié douze fois.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Avec plaisir, ouais, mais ça fait plaisir. Merci beaucoup, non ? C'était vraiment cool d'échanger avec toi et puis bah avec tous les internautes. Très sympa.
Interviewer (Chance)
Tout le monde te remercie. Donc encore un peu à la suite. C'était cool. Bonne journée. Bonne journée à tous.
Victoria Defond (Responsable de comptes dans une start-up)
Bonne journée. Bonne journée.
Interviewer (Chance)
Bonne journée à tous. Et puis à très vite. Merci.
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