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Mathilde Guitton, Professeure de yoga & Chargée de com en association

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Sarah (Chance)

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce live en coulisses. Je suis Sarah de chez Chance et aujourd'hui, nous allons découvrir plus en détails le métier de professeur de yoga et chargé de communication en association avec Mathilde. Bonjour Mathilde.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Bonjour Sarah.

Sarah (Chance)

Petit détail technique, si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dans l'onglet Questions qui est prévu à cet effet. Ça sera plus simple pour pour les suivre et on les posera au fil de l'eau à Mathilde. Et en introduction, pour celles et ceux qui ne connaissent pas Chance, nous sommes un bilan de compétences et une communauté d'entraide pour aider chacun à trouver sa juste place dans le monde du travail et pour redonner du sens à son travail. Dans le parcours Chance, on a plusieurs phases, dont l'exploration. Et aujourd'hui, c'est ce que nous vous proposons. On va explorer, explorer le métier de Mathilde. Donc, Mathilde est professeur de yoga et chargé de communication en association. Donc, merci beaucoup Mathilde pour ta participation à ce live. Et je t'invite à te présenter et à nous parler un peu de ton parcours et comment tu es arrivée à ce métier aujourd'hui.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Ça marche, merci beaucoup. Enchantée, moi, je suis Mathilde, j'ai 32 ans. Pour parler un petit peu de mon parcours, il y a une chose qui est importante, qui reviendra par la suite, mais c'est que depuis toute petite, je suis passionnée de sport. J'ai longtemps nagé, j'ai toujours été en mouvement et j'aime beaucoup les valeurs et tout ce que le sport peut apporter. J'ai fait des études. Après mon baccalauréat, j'ai fait une prépa à une école de commerce, donc un parcours finalement assez basique, en tout cas que je n'ai fait pas forcément par conviction, mais parce que j'avais de bonnes notes à l'école et du coup, je n'étais pas extrêmement forte en maths, donc on n'a pas du tout envisagé une carrière scientifique pour moi. Donc, je suis partie plutôt dans cette voie de sécurité, on va dire, en faisant une à une école de commerce. La prépa, ça a été très compliqué pour moi, très scolaire, mais j'ai adoré la philo, donc c'est un truc que j'ai gardé avec moi pour la suite. Et en école de commerce, là où j'ai commencé finalement le plus à prendre, c'est quand j'ai commencé à faire mes stages.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et j'ai tout de suite fait des stages en tant que communicante, en fait, assez rapidement, donc en agence et en entreprise. Je pense que c'est ce qui me correspondait le mieux par rapport à, en tout cas, à qui j'étais à l'époque. Et du coup, je suis restée dans ce chemin-là et j'ai fait un stage de fin d'études dans une grosse entreprise où j'ai été embauchée en CDI. Donc, à 23 ans, moi, mon objectif, c'était d'avoir un travail et de pouvoir rester à Paris et profiter de la vie un peu ici. Donc, j'ai accepté ce CDI, bien entendu, et j'ai passé 10 ans dans cette entreprise. Ça a été un chemin très intéressant. J'ai effectué différents postes, surtout en marketing, en activation, en communication digitale. Donc, j'ai développé différentes compétences dans ce domaine. Et il y a eu un moment de rupture, je dirais, après 5, 6 ans, où je me sentais pas tellement à ma place. Je n'étais pas du tout malheureuse. J'y trouvais complètement mon compte, mais je sentais que je donnais pas tout ce que j'avais à donner, que je n'étais pas complètement là où je devais être. Mais c'était vraiment plus une intuition.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Donc c'est un peu compliqué parce que du coup, quand c'est une intuition qu'on on est un peu perdus, on se dit: Est-ce que c'est une folie ? Est-ce que je suis trop exigeante ? Mais moi, ça a commencé à vraiment devenir un poids dans mon quotidien et je me questionnais beaucoup. Je ne savais pas trop par où commencer. Et dans les grosses entreprises, on a l'opportunité de faire des congés sabbatiques et du coup, j'avais un peu d'argent de côté. Donc, je me suis dit: Je vais peut-être prendre une pause entre deux jobs pendant six mois pour réfléchir un peu. Entre-temps, j'avais rencontré la voix de yoga parce que je n'ai jamais arrêté de faire du sport. J'ai fait du rugby, de la natation, de la course à pied. J'ai toujours aimé découvrir des nouvelles choses. Et le yoga, ce n'était pas du tout quelque chose qui m'appelait, clairement pas, parce que pour moi, j'avais une image du yoga mou, lent. Et c'est ma meilleure amie qui m'a un peu traînée yoga en me disant: Ça va te faire du bien, ça va te calmer, viens avec moi. Et au final, j'ai adoré ça et donc j'ai continué à en faire.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Mais c'est assez récent, finalement, c'était en 2018. Pendant que je faisais cette pratique, je me suis dit: J'ai envie d'approfondir ma pratique. Je pense que c'est toujours un truc que j'ai eu en moi d'avoir envie de faire les choses bien et de maîtriser les choses et de pouvoir bien faire les choses. Donc j'ai fait 200 heures de yoga. Donc une formation de professeur qui n'engage pas forcément à enseigner, mais qui permet d'approfondir sa pratique. J'ai fait ça en Espagne, moi, je viens du sud. Je suis très attachée au sud de la France, je viens de Perpignan, c'est l'Espagne. Donc j'ai décidé de faire mon 200 heures là-bas, près de Barcelone. Et donc j'ai adoré la voie du yoga. Je me suis découverte un peu, finalement, des nouvelles facettes sur tout ce qui est transmission, renseignement, qui ont été très fortes pour moi. Et en parallèle de ça, j'avais entendu parler des bilans de compétences dans mon entreprise. On m'avait dit: Si tu es un peu perdue, si tu ne sais pas trop ce que tu veux faire, ça peut être aussi quelque chose de bien. Sachant qu'en plus, c'était finançable par le CPF, je me suis dit: Je n'ai vraiment rien à perdre.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Donc, j'ai commencé un bilan de compétences avec chance. Donc, en 2022, en parallèle, juste après avoir fait cette formation de professeur de yoga. Et c'est là que j'ai un peu tout mis à plat. Et je pense que je n'allais pas voir où commencer. Et l'avantage de ce bilan de compétences, c'est que ça te permet quand même de comprendre qui tu es, quels sont tes moteurs ? Quelles sont tes valeurs ? De mettre plein de choses ensemble. Et donc ensuite, après mon congé sabbatique, je suis retournée dans ma boite, je travaille chez L'Oréal, mais je suis partie plutôt côté fondation en me disant: J'ai vraiment envie de travailler sur de la philanthropie, de travailler plus avec de l'humain, plus de la connexion sur des sujets qui ont du sens pour moi. J'ai passé un an là-bas et finalement, au bout d'un an, je me suis dit: Mais c'est marrant, je ne suis toujours pas à ma place. Je crois qu'il faut que je me lance vers quelque chose de plus entrepreneurial, que peut-être je reprenne des études, que je me teste un petit peu. Et du coup, j'ai fait une rupture conventionnelle en juin dernier, donc c'est assez récent.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Il y a quelques mois, qui me permet de toucher le chômage. Et je me suis lancée depuis un an en tant que professeur de yoga en En association, essentiellement, et en cours privé, où je loue moi-même des studios pour donner des cours. Et j'organise aussi des retraites. Pour le moment, c'est comme ça que j'ai développé le yoga. Et en parallèle, j'avais commencé à donner des cours avec une association qui s'appelle Nour, qui fait de l'inclusion sociale via le yoga. Donc l'idée, c'est vraiment de donner accès aux pratiques douces, aux personnes vulnérables et précaires dans un objectif de santé physique, de santé mentale et de lien social. Donc, on s'adresse à des publics femmes battues, sorties par cours de prostitution, parcours d'exil, parcours de rue, public réfugié, handicap psychique, etc. Je trouve ça hyper intéressant. En plus, c'est par le sport et par la transmission. Donc vraiment, pour moi, ça collait complètement à mes attentes. Donc, j'ai commencé là-bas, au départ, en bénévolat, vu que j'avais le chômage, à trois jours par semaine. Donc, c'est là où j'en suis actuellement. Et en parallèle, je développe le yoga, je continue de me former, je commence en 300 heures.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et puis, j'ai d'autres ambitions pour mes études, mais je vais peut-être m'arrêter là pour l'instant. En tout cas, je suis bossant beaucoup plus à ma place parce que je crois que j'avais besoin d'un environnement plus petit. C'est aussi ce que je vais retirer de mon bilan de compétences. Avec plus d'agilité, moins de hiérarchie, moins de strates de validation et beaucoup plus de connexion avec l'humain, de mouvements, d'engagement et puis l'impression quand même d'avoir un petit peu de justice sociale. Voilà comment j'en suis arrivé là aujourd'hui.

Sarah (Chance)

Bravo, super parcours très inspirant et bravo pour ton engagement aussi dans l'association. C'est beau et tu as un vrai impact dans la vie des gens, donc bravo vraiment pour ça. Est-ce que tu as des journées type, par exemple ? Tu dis que tu es à trois jours par semaine avec l'association. Quel est ton emploi du temps et comment est-ce que tu t'organises au quotidien ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

En asso, c'est un peu la différence et c'est ce que j'aime bien, je pense, c'est qu'on est un peu couteau suisse. On est chargé de com, mais on va pouvoir à des moments faire la commerciale ou aller remplacer sur en cours ou faire des demandes de subventions ou aller rencontrer des mairies. En gros, on a tous des postes assez clés, mais il y a quand même un côté agilité, solidarité qui est très fort. Donc chacun apporte un peu sa pierre à l'édifice quand il le faut. Donc, je n'ai pas beaucoup de journées qui se ressemblent, notamment parce que c'est une association qui est jeune, qui n'est pas encore tout à fait pérenne, mais du coup, il y a beaucoup de choses à faire, rien n'est créé. Donc, comme il y a tout à faire, il n'y a pas en com, par exemple, il y a des réseaux sociaux, mais il faut trouver la ligne éditoriale, les animer. En relations presse, il n'existait pas de dossier de presse, on n'avait aucun contact avec la presse, personne ne nous connaît. Donc, il y a tout un côté hyper intéressant de vraiment construire les choses depuis le départ avec des budgets qui sont extrêmement limités, voire inexistants.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Ce que je trouve aussi très intéressant, parce que je pense que c'est ce que je n'ai pas dit, c'est que moi, dans mon profil, et c'est ce que j'ai aussi découvert chez Chance, je suis quelqu'un qui aime beaucoup l'opérationnel quand même. C'est-à-dire que je suis une fille d'action. Donc la strat, ça m'intéresse, mais si je ne fais que de la strat, je cours à ma perte. J'ai vraiment besoin de mettre les mains un peu dans le cambouis, d'être sur le terrain, de comprendre. C'est comme ça, je pense que mon intelligence fonctionne. Si je ne vois pas et que je ne palpe pas les choses, j'ai beaucoup de mal à bien travailler, je pense. Donc c'est ce que j'aime beaucoup aujourd'hui chez Noor. Et quand j'ai mes journées plutôt libres, je donne des cours de yoga de manière assez condensée. Là, les journées peuvent se ressembler un peu plus, mais j'ai à cœur de faire preuve de créativité. C'est toujours hyper intéressant. J'adore ces moments aussi de solitude où on prépare les cours et ces moments de connexion extrêmes pendant les cours, j'adore. Je reprends des études de coaching en parallèle qui vont commencer très bientôt, donc ça fait beaucoup de choses en parallèle, mais je crois que c'est ce qui me plaît.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Je crois qu'on appelle ça un peu slasheuse. Je ne sais pas si c'est comme ça que je me définis, mais en tout cas, j'aime disposer de mon temps. Avoir finalement deux, trois métiers, ce n'est pas quelque chose qui, moi, me submerge. Je me sens plus submergée dans un boulot où je suis obligée d'aller de telle heure à telle heure au travail en étant efficace au moins des moments. Je connais mes moments d'efficacité et j'aime ce côté liberté que j'ai. Qui, pour moi, me permet d'être beaucoup plus efficace et je ne me retrouvais pas trop dans un travail très sédentaire où finalement, moi, ça ne me correspondait pas tellement. Je pense que ça correspond très bien à plein de gens.

Sarah (Chance)

Super, merci. On a plusieurs questions dans le chat. Je vais commencer avec la question de Salomé. Sa première question est: je me demande quels sont les critères pour choisir... Attendez, parce qu'on a beaucoup de questions, du coup, la question saute. Je me demande quels sont les critères pour choisir la formation de 200 heures de yoga.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Ça dépend un peu de ce que tu veux. Il y a une accréditation yoga Alliance qui, pour moi, est intéressante. Après, en yoga, il n'y a pas de diplôme d'État, on va dire, encore. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, mais il y a un organisme qui s'appelle yoga Alliance, qui permet de justifier dans nombre d'heures en pratiques physiques, philosophie, anatomie, méthodes d'enseignement et qui est reconnue mondialement. Donc, ça te permet de pouvoir enseigner partout. Ton diplôme sera reconnu dans le monde entier. Donc moi, je recommanderais de faire ça. Après, pour la ville, le lieu, ça dépend. Si tu veux te former en anglais, si tu veux te former en français. Moi, je voulais me former en anglais pour mon docent. Je me forme en français pour mon trois-sens, c'est un peu des choix personnels. Et ensuite, je pense que c'est bien de demander aux gens parce que je pense que comme dans toutes les formations, il y en a qui sont moins bonnes que d'autres. Très forte parfois en com, mais pas très fortes parfois en com' mais pas très fortes dans le contenu. Donc se méfier de toutes les formations en Inde qui, sur le principe, sont géniales, mais peuvent être aussi vite pas très bonnes.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Donc je pense demander et avec plaisir, si tu veux qu'on en parle à côté, tu pourras prendre mon mail ou autre et on peut en parler avec Lisa.

Sarah (Chance)

Merci Mathilde. On a une autre question de la part de Marie. Première question: est-il possible de subvenir à ces besoins en donnant uniquement des cours trois jours par semaine ? Ou est-ce une phase de transition grâce au chômage ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

C'est clairement une phase de transition grâce au chômage. Et j'allais venir aussi parce que je pense qu'il ne faut pas trop se lourer quand on est dans une période de reconversion. Là, j'ai eu vraiment la chance d'avoir un bien précieux qui a été le temps de prendre des décisions, le temps aussi du chômage. J'ai travaillé 10 ans avant, donc là, j'avoue que je profite du chômage pendant quelques mois. Je ne sais pas si c'est possible de vivre à 100% du yoga. Moi, ce n'est pas forcément mon objectif parce que j'adore le yoga et je n'ai pas envie non plus d'en faire une Uniquement un gagne-pain et je trouve que je perdrais un peu tout le charme que j'ai dans cette belle relation avec cette pratique. Et je pense qu'aussi, moi, j'accepte aujourd'hui de faire des sacrifices financiers et aussi de gagner un peu que ce que je gagnais avant, parce que je considère que ça me rend plus heureuse. Mais voilà, j'ai aussi en profil, je n'ai pas d'enfant à charge, j'ai que moi dont il faut que je m'occupe. Donc, j'ai un scénario assez simple Mais oui, c'est clairement une période de transition.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

C'est pour ça que je reprends des études en ce moment-là et que je cravache un peu pour vraiment pouvoir me construire un profil de freelance vraiment costaud en me disant: J'ai la com' et le digital, j'ai le coaching, j'ai le yoga. Et après, qu'est-ce que j'en fais ? J'imagine que c'est l'étape d'après.

Sarah (Chance)

Super, merci. Deuxième question de la part de Marie, mais tu as répondu à celle-ci déjà, mais je la repose quand même si tu veux ajouter des éléments. Peut-on connaître le nom des formations suivies ? Quelles sont les formations conseillées le plus généralement ? Pour le yoga ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Moi, j'ai fait une formation qui s'appelle Nidoum, qui est à Barcelone, qui est très bonne, mais qui est yoga Alliance. Après, il y a plein de centres. Donc ça, encore une fois, on peut en reparler avec grand plaisir en parce qu'il y a plein de super profs, plein de super formations et aussi avec des formats sur un mois condensé, sur neuf mois, ce qui est le format de la 300 heures que je vais commencer. Il y a d'autres personnes qui ont des enfants ou qui n'ont pas le temps, qui vont faire des formations sur le week-end en 200 heures pendant un an. Il y a plein d'options possibles et imaginables. Donc, il faut qu'elle ait le plaisir pour échanger.

Sarah (Chance)

Question de Manon, pareil, on y a déjà un peu répondu, mais question un peu identique à Marie: m'arrives-tu à garder un niveau de vie que tu avais avant sur le plan financier ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Sommage. Et pour après, vraiment... C'est un exercice que Chance fait très bien faire, c'est de voir aussi les impératifs qu'on a dans la vie et les priorités. On a tout un travail de... Moi, finalement, le professionnel à l'époque, il est arrivé en 8ème position, donc c'était un peu calistique, parce que ça montrait quand même que ce n'était pas forcément une source d'épanouissement chez moi. Mais effectivement, il y a tous ces impératifs financiers à prendre en compte. Moi, honnêtement, aujourd'hui, je ne me pose pas la question parce que j'ai le chômage et que je me dis: Il faut que j'en profite. Demain, bien entendu, il y aura la question du financier et de comment le régler. Donc c'est une question qui est très pertinente et qu'il faut se poser. Et on peut se reconvertir aussi en parallèle dans le travail. Aussi. Exactement. Mais ça prend du temps.

Sarah (Chance)

Pour rappel, dans la méthode Chance, si vous faites le bilan de compétences Chance, vous allez travailler vos quatre piliers. Les quatre piliers, pour la création de votre projet professionnel, vous allez prendre en compte la finalité, quelle cause vous avez envie de servir, qu'est-ce que vous souhaitez apporter dans le monde. Vous allez avoir aussi la prise en compte de votre environnement, le type de structure qui vous correspond le mieux, le métier, donc les types de tâches que vous aimez faire au quotidien et les impératifs, comme l'a mentionné Mathilde. Impératifs géographiques, financiers, horaires, tout est pris en compte dans la création de votre projet professionnel qui soit vraiment réaliste, faisable et motivant. Une question de Marianne. Bonjour, est-ce que vous avez des conseils pour décrocher un job dans l'associatif ? Je n'ai pas beaucoup de réseaux et je n'ose pas encore démarcher.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Moi, ça a été une rencontre. On en parlait tout à l'heure. J'ai commencé par être prof de yoga pour cette association parce que quand j'ai passé mon 200 heures, je n'avais aucune envie d'enseigner dans des studios parisiens qui, pour moi, allaient presque à l'encontre un peu de ce qu'on apprend dans le yoga. Donc, j'ai cherché des assos, sachant qu'à l'époque, je ne faisais pas besoin d'avoir... Je faisais ça vraiment en parallèle de mon travail à plein temps. Donc, cet asso-là, c'est comme ça que je suis rentrée et ensuite, j'ai échangé avec la fondatrice en lui disant: J'ai envie de me former. Elle, elle avait ce besoin en ressources, donc ça a fait un match. Autrement, je pense que vraiment, il faut se rapprocher des assos. Il n'y a pas trop d'autres moyens. Si ce n'est pas des rencontres spontanées, identifier les luttes qui vous plaisent. Je pense que c'est ça le plus important. Si c'est l'environnement, si c'est le parcours de rue, il y a des assos. Il y en a tellement. Je ne savais pas qu'il y avait autant d'assos, mais il y a des assos partout, surtout à Paris. Ils font tous un boulot qui est juste extraordinaire et je pense qu'on ne s'en rend pas compte.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Après, c'est pareil, en asso, il faut être conscient que le prix, le salaire, ça ne va pas être le même qu'en entreprise. Parfois, on va devoir le diviser par deux et il faut juste en être conscient. Mais oui, je dirais des marchés, ils ont toujours besoin de gens et parfois, ils n'ont aussi pas le temps eux-mêmes. C'est moins une stratégie pool que les entreprises qui ont des gens payés pour juste recruter. Dans les asso, ils sont très occupés aussi à faire des choses pour les gens. C'est aussi des choses qui, parfois, c'est bien d'aller vers eux, je pense, pour maximiser ces chances.

Sarah (Chance)

Super. Question de Stéphanie. Bonjour Mathilde. Les études de coaching que tu comptes entreprendre, tu vas les faire auprès de quel organisme de formation ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

J'ai beaucoup cherché. Ça n'a pas été facile. C'était un peu comme mes bilans de compétences. Quand j'ai cherché et que j'ai trouvé chance, j'en avais pas mal, je ne savais pas trop sur quoi me baser. Là, quand j'ai fait mon parcours chance, j'ai eu une coach avec qui je me suis très bien entendue, comme j'imagine un peu tous les gens qui ont un parcours chance. Et Dans ces fameux... On a aussi tout un algorithme métier, les moteurs, les valeurs. Ça faisait du sens que j'avais envie de transmettre et d'enseigner. Et le coaching me semblait être quelque chose qui allait m'intéresser. Donc j'ai demandé à Chance et à ma coach, quels étaient les organismes qui, selon eux, étaient en accrédités. Je pense que pour moi, c'est important que ce soit reconnu par l'État et qu'il y ait une accréditation qu'on appelle RNCP. Et on m'a recommandé plusieurs écoles. J'ai appelé des gens, je les ai cherchés sur LinkedIn et je pars avec une école qui s'appelle Linkup Coaching, qui est basée à la défense. Mais c'est une formation qui est, comme le bien de compétences sciences, réalisable 100% en parallèle dans le travail. C'est 456 heures, donc c'est costaud, c'est sur huit mois, mais c'est fait pour des professionnels, donc on peut tout à fait faire ça en parallèle.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et plutôt des profils qui ont quand même pas mal d'expérience, 8 à 10 ans dans une entreprise, déjà, pour devenir coach, ils ne prennent pas des gens en en sortie de bac ou qui n'ont pas eu un peu d'expérience sur le terrain avant.

Sarah (Chance)

Ça marche. Merci. Question de Sofia: Je commence aussi à m'intéresser au yoga. Cependant, pour ma part, je ne faisais pas du tout de sport avant. Du coup, je ne suis absolument pas souple, mais la spiritualité derrière le yoga me correspond. Est-il possible de poursuivre une voie dans le yoga sans souplesse ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

100% et je suis très contente que cette question soit posée. Après, je pourrais passer des heures à parler de tout ça. Mais au contraire, je pense qu'il En fait, enseigner le yoga, c'est ce dont je me suis rendu compte. Il y a plein de gens qui ont fait un 200 heures avec moi juste pour améliorer leur pratique. Et il y a ce côté fibre d'enseignement qu'on peut trouver. Moi, j'ai trouvé ça vraiment, c'est ce qui me plaît. Et moi, j'enseigne énormément ce que je ne peux pas faire. Parce qu'anatomiquement, comme tout le monde, j'ai des problèmes, j'ai des problèmes de dos. J'ai un corps qui est stylé, donc qui a des bras plus ou moins longs, des jambes plus ou moins courtes. En fait, la souplesse, ça se travaille et ça se travaille très bien. Et c'est un peu comme tout dans la vie, à force de disciplines et de on y arrive. Deux, ce n'est pas grave si on n'est pas souple tant qu'on peut guider ces élèves dans les postures. Quoi qu'il arrive, peu importe comment on est physiquement ou les capacités physiques qu'on peut avoir, je recommanderais vraiment de suivre ça.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et le côté spirituel du yoga, il y a peu de profs qui l'enseignent. Donc, si c'est un truc qui t'intéresse, tu as toute ta légitimité aussi à créer ton truc autour de ça. Donc non, vraiment, go. Et la souplesse, tu pourras la améliorer tous les jours s'il faut.

Sarah (Chance)

Super, merci Mathilde. On a encore d'autres questions. Question de Léa: l'association est-elle basée dans le Sud ou elle se trouve dans toute la France ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

L'association, pour le moment, elle est basée à Paris, de France. Elle est en stratégie des CMAH, donc il y a aussi des présences à Marseille, Nantes et Strasbourg, mais plutôt sur la base du bénévolat et pas du salariat.

Sarah (Chance)

Merci. Nouvelle question de la part de Marie, quels sont les principaux obstacles pour une reconversion dans le yoga ou les difficultés rencontrées au commencement par Mathilde ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

C'est aussi à Paris, je pense. Ça dépend où vous habitez. Moi, je sais que j'ai déménagé de Paris en début d'année pour retourner dans le Sud parce que c'est un projet que j'ai depuis longtemps. Et c'est aussi dans ce but-là que j'ai construit cette vie un peu freelance hybride, c'est de ne pas être obligée d'être à Paris tout le temps. Je dirais qu'au départ, c'est comme tout, c'est le Paris, c'est une usine à prof de yoga, donc il y a des centres de yoga partout. Donc, je dirais que c'est plus postuler un peu partout et commencer à donner des cours pour faire ces preuves une fois qu'on commence quelques cours avec le bouche-à-oreille, les amis, le réseau et si on est, entre guillemets, bon dans ce qu'on fait, en tout cas qu'on est sincère et dans l'offre qu'on apporte aux élèves, je pense qu'après les élèves restent et continuent de parler et que c'est comme ça que ça fonctionne. Ce n'est pas évident. Paris, je trouve ça très concurrentiel, je ne vais pas le mentir. Je pense que même si en province, il y a tout à lancer, c'est peut-être plus intéressant aussi. Je pense que comme tous les métiers, il faut faire son trou, faire un peu sa place.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et puis, trouver un équilibre si vous avez un travail à côté, entre enseigner, pratiquer, travailler.

Sarah (Chance)

Super, merci Mathilde. Salomé, autre question: quelle est la partie qui te semble le plus difficile aujourd'hui ? Les finances ? Quels sont les éléments les plus challengeants ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Moi, j'aime ce que je fais en ce moment, j'aime la vie que j'ai, mais je sais que ce n'est pas éternel. Donc, je pense que c'est cette anticipation de: Il va falloir quand même cravacher pour assez rapidement être financièrement stable et pérenne et pouvoir mener la vie que j'ai sans trop galérer. Donc, je pense que c'est toujours un peu l'aspect financier princier, le plus compliqué, parce que sur le reste, honnêtement, je sais que j'ai fait les bons choix, j'ai suivi mon cœur, j'ai suivi mon intuition. Et après, c'est un peu gourou, un peu yoga, mais je considère qu'une fois qu'on a pris des décisions un peu dures, qu'on a renoncé à certaines choses, la vie, elle peut bien faire les choses aussi. Et même si on a des moments, on retourne en arrière, peut-être que je vais retourner dans un job comme et digital dans un an, parce qu'à ce moment-là, j'aurais, je ne sais pas, besoin d'emprunter pour X raisons et qu'après... Je pense que c'est des étapes, tant qu'on est conscient de ce qui nous anime, de ce qui nous drive et de savoir se réinventer et ne pas être malheureux dans son travail.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Mais oui, c'est sûr que c'est la finance, de toute façon, je pense, qui est la plus compliquée dans la reconversion.

Sarah (Chance)

Merci Mathilde. Une nouvelle question de Sofia: Peux-tu nous en dire plus sur les types de yoga que tu pratiques et les centres dans lesquels tu as pratiqué ? Je trouve ça effectivement difficile de trouver un centre parisien qui ne soit pas bling bling Instagram, mais qui soit simple.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Moi, je suis formée au Ashtanga Vinyasa, donc des pratiques assez physiques. L'ashtanga parce que j'aime la discipline et que je trouvais que c'était un peu la base du yoga et le Vinyasa parce que j'aime créer, j'aime la musique, j'aime le mouvement C'est un yoga qui me correspond beaucoup. Après, je pratique tous les yoga. Je teste un peu tout le temps tout. Et sur les salles de Paris, je n'ai pas trop de... Je suis un peu d'accord avec toi. Moi, je pratique dans une salle qui s'appelle Jiva Mukhti parce que j'aime pratiquer longtemps et que c'est des cours qui durent entre 1h30 et 2h00. Parce que même si ça reste un peu bien une Parisien, il y a toute une partie philosophique très avancée, une spiritualité qu'on ne retrouve pas forcément ailleurs. Donc moi, je pratique là-bas, quasiment exclusivement là-bas. Et sinon, j'ai rencontré aussi des professeurs à Perpignan ou à Paris. Et à ce moment-là, je les suis un peu quand ils font des retraites ou quand ils vont dans des salles, ils louent des salles. Ils louent des salles, j'essaie d'aller au maximum avec eux. Mais après, non, je n'ai pas d'énormes coups de cœur non plus sur des salles parisiennes particulières.

Sarah (Chance)

Ça marche. Marie-hélène nous demande: Peux-tu te renseigner auprès des anciens Tu peux te renseigner auprès des anciens élèves de l'École française de yoga. Ça, c'était la réponse pour Sofia. Il nous reste quelques minutes. Est-ce que tu aurais des conseils pour des personnes qui souhaiteraient se reconvertir en tant que professeur de yoga ou travailler dans une association ? Quels seraient tes principaux conseils ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Si vous avez déjà ce que vous voulez déjà faire un bilan, je trouve ça très cool si vous ne l'avez pas fait. Et d'ailleurs, limite, je trouve qu'il faudra en faire tous les 5, 6 ans pour savoir un peu se réinventer. Je pense qu'on change tout au cours de sa vie par tout ce qui nous qui arrivent personnellement, professionnellement, les rencontres qu'on fait et que se poser des questions, s'arrêter, prendre du recul et se dire: J'en suis où ? Je suis qui aujourd'hui ? Qu'est-ce qui est important pour moi ? Dans tous les cas, c'est un exercice que je trouve passionnant à faire. Pour prof de yoga, honnêtement, je pense que déjà, il faut avoir un peu d'argent de côté parce qu'en fait, ce n'est pas donné, les formations de professeur de yoga, c'est au moins 1 500, 2 000 € pour un 200 heures et parfois beaucoup plus. Après, je ne sais pas trop. Moi, j'ai plus suivi mon cœur après sur comment j'enseigne. Je ne sais pas s'il y a des gens qui gagnent leur vie via le yoga. Moi, je ne pense pas les gagner un jour 100% grâce au yoga. Et après, pour se recourir sur de l'associatif, je pense que c'est aller marcher, aller voir les assos, accepter d'être un peu moins bien payé si on était en entreprise avant.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Mais en attendant, aussi bénéficier de quelque chose de tellement humain, tellement solidaire, avec un sens profond. Et en fait, ce qui est cool, c'est cette agilité, ces équipes qui tournent un peu toutes comme une petite famille qui aurait des valeurs communes. Tout le monde est animé un peu par la même chose, donc on se comprend. Moi, je sais qu'avant, j'étais là, j'ai l'impression qu'on ne se comprend pas des fois avec les gens parce qu'on n'est pas du tout cérébré, fait pareil. Dans ces petites structures, les gens, ils sont quand même là parce que ce qu'ils font, ça a vraiment du sens pour eux. Après, bien faire attention. Il y a un truc que j'ai remis, peut-être que c'est un peu en décalage de la question, mais sur les missions. Moi, j'avais un peu sous-estimé ça avant mon bilan de compétences, je me disais: Je vais aller sauver le monde chez Sea Shepherd, des L214, ça va être trop bien. En fait, l'essentiel, c'est quand même ce que tu fais tous les jours. Vraiment, il faut que ça te plaise. Le quotidien, le micro truc. Si tu n'aimes pas faire des newsletters et que tu travailles en CRM pour L214, ta vie sera un enfer au même titre que si tu travaillais pour une boite qui, selon toi, est malveillante.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Je pense qu'il faut vraiment surtout trouver ce dans quoi tu es bon, accepter que tu ne sois pas bon dans certaines choses. Moi, en com, je considère que je suis OK, mais je ne suis pas excellente. En prof de yoga, je ne suis sûrement pas excellente, mais en tout cas, je sais que j'ai la valeur que j'ai, que mes élèves me le rendent et j'ai trouvé un peu plus ma place. Je pense que c'est aussi ça qu'il faut accepter, de laisser un peu tomber l'ego et de se dire: En fait, je ne suis pas bonne dans ça, c'est OK. Par contre, je suis bonne dans ça, je ne le savais pas. Et creuser, creuser, creuser ces intuitions qu'on a et ces facettes de nous qu'on a peut-être laissées de côté trop longtemps, alors qu'en fait, C'est vraiment tout ce qu'on peut apporter au monde de manière vraiment efficace.

Sarah (Chance)

Super, merci Mathilde. On va prendre une dernière question. On arrive bientôt à la fin de ce live. Question de Marie: Sans jugement aucun, le métier de prof de yoga n'est-il pas amené à évoluer, voire disparaître, au regard d'un effet de mode actuel, avec plus d'élèves, mais aussi plus de profs ? Et en deuxième question: Combien de temps faut-il pour préparer un cours d'une heure, par exemple ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Pour le métier de prof de yoga, je ne sais pas. En fait, je n'arrive pas à voir si c'est une mode ou si on est quand même en train de se dire que le dernier, c'est important. Moi, le yoga, je le mets dans un truc très large de reconnexion à soi. Je pense que c'est un vrai problème actuellement. Je pense qu'il y a deux problèmes, c'est la responsabilité d'être responsable de soi, de ses réactions, etc, et que ce soit reconnecté à soi. Je pense que c'est un peu un problème global, mais c'est très personnel. Donc, le yoga, est-ce que c'est une mode... Peut-être à Paris, mais je pense qu'ailleurs, c'est plus que les gens voient les bienfaits. À Paris, tout est un peu une mode. De toute façon, c'est un peu comme ça que les choses existent. Je pense qu'après, ça ne disparaîtra pas. Moi, je suis assez convaincue que ça peut devenir comme natation, basket, footing, quelque chose qui est juste une activité comme les autres. En revanche, je pense que ça s'inscrit dans un écosystème plus large qui peut être travailler sur soi, la thérapie, les gens qui voient des kinés ou qui ont des problèmes physiques.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Le yoga, c'est vraiment excellent. Moi, j'ai réglé des problèmes assez allumés en physique et mentaux grâce au yoga. Je pense que du coup, non, ce n'est pas forcément amené à disparaître Peut-être plus à rentrer dans une médecine globale, un peu de bien se sentir bien. Et la question d'après, c'était ?

Sarah (Chance)

Pour préparer un cours d'une heure, par exemple, combien de temps faut-il ?

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Je pense que ça dépend des profs. Moi, j'aime bien changer de cours tout le temps. Il y a des profs qui gardent le même cours pendant une semaine. Moi, je sais que je fais chaque cours différemment. Ça me prend entre 20 minutes et une heure, en fonction de quel point j'ai envie d'être créative. Après, autour du cours, il y a l'intention, il y a la pratique physique, il y a la playlist qu'on peut avoir envie de refaire. Donc après, ça dépend du temps que tu veux y passer.

Sarah (Chance)

Super.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Et au début, ça prend plus de temps qu'après, ça, c'est clair.

Sarah (Chance)

Merci beaucoup Mathilde et merci à toutes et à tous pour vos questions. Le chat était très actif, donc merci beaucoup. Et Mathilde, je te souhaite une très bonne continuation et merci d'avoir pris le temps d'expliquer plus en détails ton métier.

Mathilde Guitton (Professeure de yoga & Chargée de com en association)

Merci beaucoup, bonne journée, Sarah.

Sarah (Chance)

Bonne journée à toi aussi.

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