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Marine (Chance)
Bonjour à toutes et tous et merci de nous rejoindre pour ce live en coulisses avec Julien. Bonjour Julien.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Enchanté. Je suis content d'être avec vous aujourd'hui, du coup.
Marine (Chance)
Trop chouette. Nous aussi. Et merci beaucoup de donner 30 minutes de ton temps pour aider les autres en leur partageant ton métier. L'idée, c'est que ce live soit interactif, donc surtout, n'hésitez pas dans le live à poser vos questions, à rebondir sur ce que Julien nous partage. L'idée, c'est que ce soit un échange avec vous. Je vois qu'on est déjà pas mal nombreux, donc c'est chouette. Julien, du coup, là, je te mets la pression, tu vois. Julien, pour commencer, est-ce que tu peux nous raconter un peu ton parcours, les choix que tu as fait, éventuellement les rencontres marquantes et comment tu es devenu ce qu'on appelle responsable des partenariats ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Oui, très clair. Avec grand plaisir. Pour me présenter, là, à tous, moi, je m'appelle Julien, j'ai 31 ans et donc je suis responsable des partenariats. Je t'ai envoyé sur Simone, j'imagine que beaucoup d'entre vous connaissent. On est la fameuse auto école en ligne qui permet de passer le permis de conduire deux fois moins cher, plus pratique, plus quali. Mon parcours, pour parler un peu plus de moi. Mon parcours, il est un peu atypique parce qu'en fait, au lycée, je n'étais pas très studieux. Et donc, je me suis retrouvé, faute d'avoir été assez studieux, en CAP vente. Et je dis retrouvé parce qu'à l'époque, je ne l'ai pas choisi. Je me suis vraiment retrouvé en CAP vente avec En étant à l'époque, je découvre l'alternance. Et donc, je travaille dans un magasin comme le type La Foire Fouille, en même temps que je prépare un CAP vente. Donc c'est une petite claque parce que sur le coup, quand je me retrouve à ranger le rayon de tasse dans mon magasin comme La Foire Fouille, je me dis peut-être que ce n'est pas ce que tu avais rêvé quand même quand tu réfléchissais à ton avenir. En revanche, ce que je comprends, et ça va m'aider pour la suite, c'est que l'alternance...
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Moi, j'ai 31 ans, donc je parle de ça, c'était il y a au moins 15 ans ou 16 ans même. Donc à l'époque, aujourd'hui, l'alternance, on en parle beaucoup. À l'époque, pas du tout. J'ai même des potes qui pensaient que j'étais foutu et que j'allais ranger des tasse toute ma vie. En fait, non, je découvre quelque chose qui me va bien, c'est qu'en fait, je suis pas assez mature, moi, pour me retrouver à l'école, à l'époque, au lycée et travailler de manière studieuse. En revanche, l'alternance, ça me va bien parce que c'est concret, je suis au boulot et en même temps, l'école, ce n'est pas tous les jours, tout le temps. C'est assez occasionnel et cet équilibre, il me va bien. Donc, je continue. Après mon CAP, je fais un bac pro-commerce où Je suis à l'époque vendeur chez Décathlon. À la suite de ça, je fais un BTS négociation relation client où à la suite de ça, je vends des fenêtres et de l'isolation à des particuliers. À la suite de ça, j'ai vendu de l'assurance crédit en B2B pour des entreprises qui cherchent à assurer des transactions. Donc là, on est effectivement au niveau du bac +3, un bachelor en école de commerce.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
À la suite de ça, je fais mon master. Je décide d'aller en école de commerce et je rentre à CEDGE Bordeaux, pour ceux qui connaîtront, qui est une des écoles de commerce du top 10. Et là, je décide de m'associer avec mon meilleur ami, qui doit sûrement être dans les participants, il s'appelle Fred. Et il fera partie de ceux à qui je dédicace, de ceux dont je parlerai évidemment et qui ont marqué mon parcours. Mais on décide ensemble de monter notre société. C'est un concept de communication événementiel. Et donc, on fait ça pendant deux ans, nos deux ans à CEDGE Bordeaux. Et donc, ce n'est pas vraiment de l'alternance, parce que je n'étais pas alternant, mais c'était tout comme quand je n'étais pas à l'école, je travaillais là-dessus. C'était trop bien de partir d'une idée en slip sur notre canapé avec Fred et de se dire qu'on a réussi à vendre ça à Ricard et plein de belles marques avec qui on a travaillé à l'époque: Ubisoft, Beneto pour les yachts, etc. Très cool. Ça a une date de fin. On décide d'arrêter au bout de deux ans, faute de rentabilité certaine à court et moyen terme.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Moi, je fais mon stage de fin d'études à Samsung, dans une grande entreprise coréenne que je déteste pour plein de raisons. Je passe vraiment pas un bon moment, ça me ressemble pas et j'aime pas du tout. Et du coup, je décide ensuite, pour mon premier boulot, de chercher une entreprise qui, selon moi, a du sens. Et pour ça, il faut que ce soit une petite structure. Idéalement, Je suis vraiment plutôt startup dans la tech, parce que ça m'intéresse et surtout avec des valeurs qui sont similaires aux miennes. Et j'ai beaucoup de chance, je trouve en voiture Simone. Et aujourd'hui, ça fait cinq ans que j'y suis. Donc, ça commence à faire un petit moment et c'est mon tout premier boulot en CDI, comme on dit, et pas en alternance. Et je ne pensais pas y rester aussi longtemps, mais j'y suis resté et je pense y rester encore longtemps.
Marine (Chance)
C'est génial. Merci beaucoup pour ton partage et je trouve ça super chouette ton histoire parce que ça montre que même si à l'école, ça ne l'a pas fait, tu as pu rebondir et trouver ta voie via des chemins de traverse. Donc c'est trop chouette.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Même au-delà de ça, je me Ce que je me permets d'ajouter, c'est qu'en fait, c'est même pas que... Je me suis rendu compte après, moi, sur le coup, c'était le même bilan que j'avais fait. Et en fait, ce n'était pas tant que l'école, ce n'était pas pour moi. C'est que le format de l'école, comme il m'était proposé, ce n'était pas pour moi. Et je me suis rendu compte qu'en fait, je n'étais pas le seul dans ce cas-là et qu'il y avait beaucoup de gens qui se trouvait parfois en échec. Et en fait, ce n'est pas parce qu'ils n'étaient pas capables d'aller plus loin, bien au contraire, c'est juste que le format n'était pas le bon. Moi, j'ai eu de la chance, j'ai trouvé bien, mais effectivement, je pense que... En tout cas, le format n'allait pas.
Marine (Chance)
Non, mais entièrement d'accord, ça n'a rien à voir avec la valeur des personnes. C'est juste un système qui a un certain type de personnes, très descendant. Je te donne, tu reçois et tu recraches. Je caricature, mais qui n'a pas du tout évolué depuis des années et qui, malheureusement, n'est pas adapté à tout le monde et en plus, n'est pas non plus adapté au monde tel qu'il est maintenant. Mais bon, vaste sujet que l'éducation, qui nous prendrait beaucoup plus en live de 30 minutes.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Tout à fait.
Marine (Chance)
Et donc, responsable des partenariats, raconte-nous Ça veut dire quoi ? C'est quoi comme métier ? Qu'est-ce que tu fais de tes journées ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Ouais, pas de problème. En fait, mettre en place des partenariats aujourd'hui, peut-être, je vais juste reprendre du début. J'ai vu une question passer, je vais en profiter pour y répondre aussi. Comment as-tu évolué au sein d'Envoiture Simone ? En fait, au sein d'Envoiture Simone, moi, je suis arrivé, j'étais le premier commercial. Il y avait mon responsable à l'époque, qui est peut-être là aussi d'ailleurs, Jordan, à qui je passe le bonjour aussi, évidemment, qui donc m'a recruté. Il y avait lui et moi, j'ai remplacé un stagiaire et il pérennisait le poste qu'il y avait le stagiaire et c'est moi qui suis arrivé. Donc, je suis arrivé comme commercial. À l'époque, je gérais des partenariats avec des associations étudiantes pour faire connaître en voiture Simone aux étudiants. Donc, on a commencé comme ça. On a gentiment fait grossir ces partenariats. Puis, petit à petit, on est allé chercher d'autres partenaires et petit à petit, le pôle a grossi parce qu'on avait besoin de monde et qu'on avait des résultats qui s'amélioraient, on vendait encore plus. L'idée derrière, évidemment, ça a été de construire une équipe de grossières. Ensuite, moi, je suis passé de commercial à Team Leader. Donc, je gérais l'intégralité de la verticale campus, c'est-à-dire je gérais toutes les ventes et tous les partenaires qui étaient liés à l'aspect scolaire.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Et puis, petit à petit, on a continué de grossir, de recruter des gens parce que ça a continué qui a bien fonctionner. Et puis, mon manager de l'époque, Jordan, a posé sa démission. Et là, s'est posée la question de: Julien, qu'est-ce qui devient ? Est-ce qu'on recrute quelqu'un ? Est-ce qu'on le garde ? On m'a mis à laisser. Ça s'est bien passé. Donc, la direction a décidé de me garder. La direction, c'est évidemment les Édouard, qui sont les deux fondateurs d'Envoiture Simone. Et donc maintenant, ça va faire, je ne sais plus exactement, mais je dirais que ça fait deux ans, deux ans et demi que je suis à la tête des partenariats et ça fonctionne très bien. Et donc moi, j'ai connu une équipe où on était deux. Aujourd'hui, on est sept ou huit. Donc, c'est pareil. C'est marrant d'imaginer qu'à l'époque, j'étais tout seul et que maintenant, on est sept et c'est moi qui gère toute cette équipe.
Marine (Chance)
Je reprends la question de Anna. En quoi consiste mon job exactement de responsable département ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Je n'ai pas tout à fait répondu, c'est vrai. Nous, en Voiture Simone, on est une auto école. Donc notre ambition, c'est de convaincre des jeunes de prendre le permis avec En Voiture Simone. Pour ça, on a deux enjeux. Le principal, c'est faire connaître en Voiture Simone. Et comment on fait connaître en Voiture Simone ? Il y a plusieurs aspects. Soit, on fait plein de publicités sur les réseaux sociaux, par exemple. C'est une solution ou à la télé ou à la radio, ou les affichent dans le métro, etc. Soit, c'est une autre alternative, on met en place des partenariats dont l'objectif est de représenter et de faire de la publicité en voiture, Simone, auprès de différents partenaires. Pour vous donner un exemple, par exemple, on a un gros partenariat avec McDonald's et chaque année, on participe à l'opération Monopoly. Et ça, c'est un partenariat parce qu'on contacte McDonald's, on leur dit: Nous, on aimerait bien vous offrir la formation code de la route à tous les participants. Mcdonald's nous dit: Oui, ça nous intéresse. Et hop, parce qu'on propose la formation code de la route gratuitement pour tous les clients McDonald's sur la période de l'opération Mono Coli, ils vont faire de la publicité pour Envature Simons.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Donc ça, c'est un exemple très concret, mais comme je vous disais tout à l'heure, on met aussi en place des partenariats avec des associations étudiantes, avec tout type d'entreprises. On a des partenariats avec Red by SFR, par exemple, et plein d'autres structures. Des CFA aussi, des lycées professionnels, etc. On en a plein. Notre métier à nous, partenariat, c'est de vendre des permis. Et le cœur, et ce qui est intéressant, c'est que chaque partenaire est différent. On est toujours obligé de se creuser la tête pour essayer de faire converger les intérêts et d'être sûr que les intérêts du partenaire et les intérêts d'Envoiture Simone sont briques et qu'ensuite, ça serve, et que ce soit, on appelle ça un deal gagnant-gagnant, c'est que ça serve aussi bien les intérêts du partenaire que les nôtres. Et ça, c'est hyper intéressant.
Marine (Chance)
Super. Merci beaucoup. Et effectivement, c'est trop chouette. Il y a un côté un peu ludique de trouver et d'imaginer comment tu vas réussir à mettre deux marques ensemble. Il y a une question d'Élise sur le sens... Quel sens tu trouves, toi, dans ton travail ? En quoi ça te fait vibrer ? En quoi ça te remplit ? Je comprends.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Il y a deux choses. Moi, il y a la mission déjà, c'est de rendre le permis accessible à tous. C'est un truc qui me parle et j'ai vraiment à cœur. Je crois vraiment beaucoup au projet. Il faut vraiment dire que l'auto école, c'est un milieu qui a qui n'avaient pas bougé depuis des décennies, qui n'avait pas bougé depuis des décennies. Nous, on arrive là-dedans, on jette un pavé dans la mare, on dit qu'il va être deux fois moins cher, il va être plus pratique, que les cours de conduite, c'est sept jours sur sept, 6h00, 23h00, qu'on change d'enseignant si on veut, qu'on peut commencer à Paris, continuer à Lyon. C'est un énorme travail, mais en même temps, il y avait tellement besoin que la mission, elle est géniale. Ce qui me tient encore peut-être plus à cœur encore, c'est la culture d'entreprise. Souvent, ceux qui sont en voiture ce matin se reconnaîtront. Je parle des copains, mais moi, je me lève le matin, que ce soit ma team ou l'équipe au global, c'est que je retrouve des copains. En fait, ça change tout parce que je ne vais pas du tout au travail en me disant: Non, pas envie d'aller au travail.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Je vais au travail parce que j'ai envie d'y aller, parce que je retrouve mes copains. Je me rends compte que c'est un truc rare et qu'on a énormément de chance, en tout cas que j'ai énormément de chance d'avoir ça.
Marine (Chance)
Trop chouette. Et effectivement, pour ceux qui nous écoutent et qui connaissent ou pas Chance, Chance, c'est un bilan de compétences et une communauté d'entraide pour trouver sa voie professionnelle. Et en fait, on dit qu'un travail, ce n'est pas juste un métier. Un travail, c'est un métier, donc c'est ce que tu nous as raconté, en quoi consiste ton job de responsable des partenariats. Mais un travail, c'est aussi une finalité, donc quel sens tu y trouves ? Toi, tu y trouves du sens et peut-être que quelqu'un d'autre n'en trouverait pas. C'est très personnel à chacun. Et c'est aussi l'environnement. Tu vois, rester à des partenariats dans une startup avec des copains, comme tu dis, c'est très différent que si tu étais dans un grand groupe en charge de faire ça. Tout à fait. C'est super parce que tu as illustré les trois principaux piliers. Le quatrième, c'est celui des impératifs personnels et c'est celui, notamment, qui comprend la rémunération. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sans nous dire forcément ton salaire, mais en termes de fourchette, un responsable des partenariats à l'entrée du poste et peut-être en grandissant, sur quel type d'enveloppe on est en termes de salaire ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Ça dépend. C'est difficile de donner parce que c'est un métier qui est un un peu nouveau. C'est-à-dire que des responsables, même du métier de partenariat, c'était vraiment plutôt rare. Auparavant, c'était plutôt des directeurs marketing qui s'occupent... C'était plutôt les services marketing qui s'occupaient de faire ça. Des partenariats entre des marques, il y en a toujours eu. En revanche, Un métier dédié à ça, c'est assez récent. Je pense que ça a clairement moins de 10 ans, en tout cas en France. Mais il y a une fourchette là. Je pense que quand on démarre, et puis ça dépend des entreprises, mais moi, j'ai fait ce travail-là il n'y a pas longtemps, puisque tous les ans, on négocie son augmentation. Et un responsable partenariat, il peut démarrer aux alentours de 30 cas et il peut terminer, selon l'entreprise, à 150, 180. Je suis évidemment très loin de 150, 180. Je sais que toute mon équipe regarde. Mais pour autant, Pour autant, la fourchette est très large et ça va vraiment dépendre des années d'expérience des entreprises, des enjeux de partenariat aussi. Quand on fait des partenariats pour la défense et le gouvernement, vous vous doutez bien que c'est autre chose que que de faire des partenariats pour le permis, par exemple.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Il y a plein de choses qui rentrent en compte, mais ce qui est sûr, c'est qu'il n'y a pas de quotidien, que c'est toujours différent et que selon l'entreprise et la culture d'entreprise, c'est un boulot qui est vraiment passionnant.
Marine (Chance)
Trop chouette. Ce qu'on peut en retenir, c'est qu'il y a clairement des perspectives d'évolution au fur et à mesure. Il y a Margot qui demande quelle est ta semaine type et quel est ton work-life balance dans ton équilibre vie pro/vie perso ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Ouais, j'ai compris. Mon équilibre vie pro/vie perso, franchement, il est bien. Je bosse sept, huit heures par jour. Et après, si j'ai des impératifs, je m'organise, je suis statut cadre, donc je me gère un peu comme je veux. Même si j'ai une équipe de sept personnes. Donc, c'est important aussi de montrer le bon exemple, d'être là le matin. Si moi, je fais n'importe quoi, tout le monde va faire n'importe quoi. Donc, il y a quand même des impératifs, mais au global, j'ai moi un équilibre vie pro/vie perso qui me va complètement. Je ne fais pas partie de ces métiers où je suis obligé de bosser tous les week-ends et tous les soirs jusqu'à 23 heures. J'ai un équilibre vie pro/vie perso qui est plutôt quali. Ça m'arrive de temps en temps si j'ai une obligation ou un imprévu, mais ça reste plutôt rare. Et à quoi ressemble ma semaine ? Je crois que la plus belle réponse qu'on peut faire à cette question, c'est que je n'en ai pas parce que ça change tout le temps. Et moi, j'ai horreur de la routine. Et du coup, cette réponse, elle me ravit parce que j'ai horreur de la routine et je suis content, je n'en ai pas.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
En revanche, j'en ai quand même une, c'est toutes les instances avec mon équipe que je revois évidemment pour suivre l'avancée des projets, l'avancée des partenariats en cours, etc. On travaille sur plein de nouvelles choses, donc forcément, il faut suivre tout ça.
Marine (Chance)
Tu nous donnais l'exemple de McDo avec le Monopoly. Tu as un autre exemple de partenariat pour qu'on illustre ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Bien sûr. On a Red by SFR, par exemple, où plusieurs fois par an, on fait gagner une grosse dotation. La dernière, c'était un iPhone 14, de mémoire, à l'époque où il n'y avait pas encore le 15. L'idée, c'était un jeu concours que Red by SFR partageait à l'intégralité de ses abonnés. En France, c'est quatre ou cinq millions d'abonnés. Par exemple, on a des partenariats avec le Crédit Agricole, par exemple. Île-de-france qui communiquent à tous ces jeunes qui sont clients au Crédit Agricole une réduction sur le permis de conduire. Et après, on est en partenariat avec Blablacar, par exemple aussi. Là, c'est intéressant parce que Blablacar, on propose des réductions pour tous les gens qui sont passagers et qui n'ont pas le permis. Et pour tous les gens qui obtiennent le permis chez Envoiture Simone, on leur dit qu'il y a une prime de 100 euros plus 50 euros d'essence, enfin une prime de 100 euros que donne le gouvernement et une prime de 50 euros ou de 20 euros que donne Blablacar s'ils s'inscrivent en tant que s'ils font des covoiturages. Donc, par exemple, Blablacar, c'est un super exemple parce que là, c'est un vrai gagnant-gagnant dans les deux sens.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Et en plus, les deux produits matchent vachement bien, donc c'est cool.
Marine (Chance)
Ok. J'ai une autre question de Kylian. Est-ce que tu utilises l'anglais anglais ou notre langue dont on travaille ? Et si oui, quel était ton niveau d'anglais quand tu avais 18-20 ans ? Globalement, est-ce que c'est indispensable ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Non. En fait, je pense que ça dépend encore du secteur de l'entreprise. Nous, on est uniquement en France, donc c'est rare. Le peu de fois où ça m'arrive, c'est quand on traite avec certains partenaires pour la France, mais avec qui on doit traiter en anglais. Nous, notamment, on a dealé avec Canva récemment pour le concurrent de PowerPoint. Là, c'était en anglais. Après, on utilise plein d'outils ou quand il y a des soucis, il faut traiter en anglais. Quand j'avais 18-20 ans, je ne me rappelle pas, mais ça devait aller, je pense. Je voyageais déjà un peu, donc je devais m'en sortir.
Marine (Chance)
Il y a une question de Milo: Comment est-ce que tu as vécu de devenir responsable de ton pôle avec les responsabilités qui vont avec après moins de deux ans chez en voiture, Simone ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
On On ne sait pas si on va réussir, mais ça, c'est normal, parce que je crois que quand on sait qu'on va réussir, ce n'est pas normal. En tout cas, de la manière pour laquelle ça s'est passé pour moi. En revanche, non, on ne sait pas. Je savais juste que j'en avais envie et que j'allais me donner à fond et que si je n'y arrivais pas, j'aurais tout donné et je n'aurais rien eu à me reprocher. En étant à l'écoute et en n'étant pas trop sûr de soi, normalement, on ne fait pas trop de bêtises si on est bien accompagné.
Marine (Chance)
Le but des live métiers, c'est aussi d'enlever les fantasmes positifs ou négatifs sur tous les métiers. Je vais te poser une question qui est évidemment subjective, mais toi, qu'est-ce que tu aimes le plus dans ton métier et qu'est-ce que tu aimes le moins ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Ok. C'est une question compliquée. Ok. Ce que j'aime le plus, c'est facile dans mon métier, c'est que, je l'ai déjà dit plusieurs fois, mais c'est qu'il n'y ait pas de routine Moi, j'apprécie ça beaucoup. Et le fait aussi de construire des partenariats qui soient à chaque fois complètement atypiques et presque inédits. Par exemple, on a un partenariat avec Fnac D'Arti, qui, à chaque fois qu'un jeune achète un produit de mobilité, donc un skate électrique, un vélo électrique, une trottinette électrique, et reçoit automatiquement sa formation code de la route dans sa boite mail. Ça, pareil, c'est un gros enjeu pour la Fnac, parce qu'eux, ils ont un souci de de partager le message aux jeunes, de faire attention quand on achète ce type de produit. Nous, c'est intéressant parce qu'on gagne en visibilité et en notoriété. Nous, ça nous plaît. Moi, c'est vraiment l'aspect pas de routine et on construit des choses un peu inédites à chaque fois où ça me rend vraiment très heureux. Ce que j'aime le moins, franchement, c'est pour ça où je me disais c'est un peu difficile. Je dirais que c'est le contrecoup de: On fait des choses inédites, c'est que parfois, on fait plein de choses, on y croit beaucoup et en fait, ça pas.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Et avec le temps, on se rend compte que ce n'est pas grave parce que... Moi, dans mon parcours, je l'ai appris tout le long, mais c'est les erreurs qui nous rendent encore plus encore meilleures. Bien avant les succès, même si on parle souvent que des succès. Donc, ce n'est pas très grave de se tromper. Le tout, c'est de ne plus faire l'erreur, de comprendre pourquoi on s'est trompé, de ne plus faire l'erreur et de tout mettre en œuvre pour rebondir dire rapidement sur la suite et enchaîner.
Marine (Chance)
S'il y en a qui nous écoutent et qui sont intéressés par ton métier et qui potentiellement aimeraient postuler dans ton équipe ou dans des équipes comme la tienne, c'est quoi pour toi qui est important en compétences ? Qu'est-ce que tu vas regarder, que ce soit en études ou en expérience pro ou en qualité humaine ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Il n'y a pas forcément de critères particuliers. Pour moi, les qualités principales requises, c'est un petit peu les mêmes que pour un commercial. Moi, je pense qu'un commercial, de base, il doit savoir écouter, être adaptable On a souvent le fantasme du commercial qui est à la tchatch. Ça, c'était vrai dans les années 80 ou dans Caméra Café, mais ce n'est plus vrai du tout aujourd'hui. Un bon commercial, ce n'est pas du tout un tchatcheur, ça aide un peu, mais c'est quelqu'un qui est à l'écoute, qui identifie tout de suite les éléments dans le discours de son interlocuteur qui souhaite convaincre, qui vont permettre de le convaincre et d'appuyer dessus. Ça, c'est vraiment pour moi les soft skills C'est indispensable, c'est l'adaptabilité, donc s'adapter la posture, le discours et être à l'écoute. Évidemment, à l'aise à l'oral, ça, c'est indispensable. Mais ils sont rares, les grands timides, qui s'orientent vers un métier de commercial quand Ça, c'est la première chose. Ensuite, effectivement, sur le profil, ce que je veux dire par là, c'est qu'on ne demande pas forcément du Bac+5, grande école de commerce. On est ouvert à tout profil.
Marine (Chance)
En termes de qualité, j'imagine qu'il y a peut-être des choses comme créativité ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Oui, mais en fait, ça, ça s'apprend parce que nous, aujourd'hui, par exemple, sur tous les postes qu'on a ouverts, donc sur les sept postes, huit avec moi, ils sont tous arrivés en étant junior. C'est-à-dire qu'aucun d'eux n'avait été commercial avant. Aucun, vraiment aucun. Ça ne veut pas dire qu'il ne pouvait pas l'être ou qu'il ne savait pas l'être. Ça veut juste dire qu'il ne l'avait jamais fait. Moi, j'ai vraiment cette dimension de la culture de donner sa chance et de prendre des jeunes qui ont envie d'apprendre et qui ont envie d'y aller. Après, à moi, un entretien de comprendre lesquels sont, selon moi, le plus adapté au métier, Mais pour autant, on est vachement ouverts. Et effectivement, sur la mise en place de partenariats, il y a des qualités de créativité un peu, mais c'est plutôt surtout de la rigueur, de l'imagination. En fait, la mécanique des partenariats, elle s'apprend assez rapidement. En fait, on la comprend avec un peu d'expérience et en pratiquant avec quelqu'un qui a un peu plus d'expérience. Quand on arrive au début, c'est dur de dire: Vas-y, Je trouve des partenariats. En revanche, après une semaine, deux semaines, un mois, deux mois, dans l'équipe, en ayant vu plein de partenariats se faire, etc, la mécanique commence à se comprendre et ensuite, il se lance.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Sachant que dans mon équipe, moi, je supervise les lancements de nouveaux partenariats et je donne mon avis, évidemment.
Marine (Chance)
Oui. Comment tu fonctionnes pour faire un partenariat ? Est-ce que tu te dis: J'ai cette cible de jeunes. Donc, je vais taper sur toutes les marques qui ont cette même cible et après, j'essaye de trouver ce que je pourrais leur proposer. Comment tu fonctionnes pour réfléchir ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
En fait, justement, à la différence d'une entreprise qui vend du carrelage et qui va décider de contacter l'intégralité des magasins qui sont susceptibles de vendre du carrelage, nous, ça fonctionne pas comme ça parce que c'est des partenariats et on ne peut pas dire que ce type d'entreprises vous intéresse et on va On peut tous les contacter. Nous, on s'intéresse plutôt à ce qui est, selon nous, les critères de réussite d'un partenariat. Je ne peux pas tous les donner parce qu'on a quand même plein de concurrents, mais en gros, ça étonnera personne L'idée, c'est un public jeune, entre 18 et 25 ans. Une histoire qui peut s'écrire. C'est-à-dire que si demain, on se met à mettre un partenariat en place avec une fabriquante de machines à laver, relier la machine à laver et le permis, ça ne va quand même pas être facile. À l'inverse, Blablacar en voiture Simone, c'est très simple, ça marche tout seul, par exemple. Il y a aussi la synergie et l'histoire qu'on arrive à écrire avec le partenaire. Et puis sa faculté, son envie aussi de se donner dans le partenariat. Il y a des partenariats qui marchent mieux simplement parce que notre contact, il se bagarre et en fait, il arrive à obtenir des trucs de fou pour nous.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Et puis, effectivement, voilà.
Marine (Chance)
Déjà Trop chouette. Je ne sais pas si tu auras la réponse, mais d'ici quelques années, comment tu vois ton évolution ? Comment tu penses à ça Ça, ce n'est pas simple.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Je ne sais pas. Je sais pas. Moi, je suis très, très bien chez en voiture, Simone. J'ai pas du tout envie d'en partir. Maintenant, on ne sait pas de quoi sera fait l'histoire, c'est toujours pareil. Mais ça fait cinq ans que j'y suis, je ne me vois pas partir tout de suite. Après, il y a toujours l'entrepreneuriat qui gratte un peu quand même pour l'avoir fait une fois, c'est quand même une belle expérience et quand on y est passé, c'est quand même sympa. Moi, je pense que si je suis si bien, je suis en voiture, c'est que je suis libre beaucoup. Si j'avais un manager qui serait constamment derrière moi à me demander de me justifier toutes les cinq minutes, je pense que je serais beaucoup moins bien, par exemple. Je pense que cette liberté que j'ai, j'aurais peut-être parfois un peu de mal à la retrouver, je ne sais pas. Mais il y a cette notion d'entrepreneuriat et si ce n'est pas de l'entrepreneuriat, il faudra trouver une entreprise qui s'approche le plus possible de mes valeurs et donc de cette dans voiture, c'est mal.
Marine (Chance)
Dans un métier, on dit souvent que tu as un peu deux types: tu as le management et tu as l'expertise. Toi, tu as fait les deux, parce que tu as commencé sur le terrain et après, maintenant, tu manages ce qu'ils font. Quelle est la partie dans laquelle tu t'épanouis le plus ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Le management, de très loin. Ça colle avec ce que je dis depuis le début. Moi, je parle des copains, je parle de l'ambiance, je parle des valeurs, de la culture. Je parle des copains, je parle de l'ambiance, je parle des valeurs, de la culture. En fait, je crois une dimension humaine en moi hyper forte pour le meilleur. Et parfois aussi, ça a évidemment des défauts. Mais enfin, il y a des défauts. Mais pour autant, moi, c'est la dimension managériale humaine. C'est l'aventure humaine avant tout qui me plaît. Et en fait, c'est quelque chose que j'ai essayé de chercher rapidement du management, d'abord évidemment par une stagiaire et puis ensuite de faire grossir l'équipe et de me me rendre compte qu'en fait, c'est au fond, ce qui me rend heureux, c'est de construire une équipe qui est heureuse, qui apprend plein de choses et qu'ensemble, on arrive à la solution. Ça me rend aussi heureux de mettre en place des partenariats, mais ça, j'en ai fait beaucoup maintenant. À l'inverse, construire l'équipe, c'est, selon moi, encore plus intéressant. Et maintenant, avec mon équipe en plus, où on se connaît bien, on s'entend bien. Et là, c'est encore plus extraordinaire.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Il n'y a que du kiff.
Marine (Chance)
Vous êtes combien chez Simon aujourd'hui ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
On doit être un truc Une cinquantaine, je pense. Je me rends pas compte, on grossit beaucoup là. Ces dernières semaines, il y a des gens qui arrivent un peu tout le temps, mais on est là actuellement une cinquantaine, je pense.
Marine (Chance)
Donc, pour celles et ceux qui nous écoutent, vous recrutez ?
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Exactement, on recrute On recrute sur des postes divers et variés, mais aussi bien en stage qu'en CDI, sur des postes de commerciaux, enfin, soit au partenariat, soit dans un autre pôle qui gère les enseignants de la conduite. Il y a de la recherche aussi sur du développement web. Et je ne connais pas toutes les offres par cœur, mais il doit y avoir autre chose.
Marine (Chance)
Ok. Mais en tout cas, vous pouvez aller faire un tour sur le site de chez Simon.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Exactement.
Marine (Chance)
Merci Bonjour Julien. On va arriver à la fin du live et je vais devoir rendre l'antenne parce qu'on enchaîne les live. Pas de problème. Merci beaucoup pour ton partage. C'était hyper riche et hyper clair sur le métier qui, c'est vrai, est encore peu connu parce qu'il est récent. Je vois que tu as plein de mercis dans le chat. Donc, mille mercis. Je vous ai remis le lien vers la communauté d'entrée de Chance. Donc, pour celles et ceux qui sont là. Là, en fait, ce que je viens de faire, c'est de l'entraide, c'est-à-dire qu'elle a donné 30 minutes de son temps pour présenter son métier. Et vous aussi, si vous voulez, vous pouvez rejoindre la communauté pour présenter le vôtre. Parce que l'idée, c'est que comme ça, on s'aide les uns les autres, surtout quand on est dans une situation où on a envie de changer de travail ou en tout cas envie de le repenser. Donc, merci beaucoup. C'était hyper intéressant. Et pour toutes celles et ceux qui auraient encore des questions, je pense que Julien est dispo sur LinkedIn si vous voulez lui écrire.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
Merci beaucoup. Exactement. N'hésitez pas. Merci beaucoup. Merci beaucoup à toi. Merci à Chance et bonne continuation.
Marine (Chance)
Merci. À bientôt.
Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats)
À bientôt.
Marine (Chance)
Au revoir.












