François de Sousa, Web designer

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Transcription complète

Charlotte (Chance)

Je crois que nous sommes en ligne normalement. Bonjour tout le monde. Salut François. Merci d'être avec nous pour démarrer cette journée de live métier dès 9h00. Merci pour ton courage d'être avec nous ce matin. Bonjour à toutes et à tous. Peut-être rapidement un petit mot sur Chance pour les personnes qui nous écoutent ce matin et qui ne connaissent peut-être pas forcément Chance, mais Chance, c'est un bilan de compétences et une communauté d'entraide pour trouver la voie professionnelle qui est faite pour vous ou simplement pour redonner du sens à votre travail. Quand vous faites justement le parcours Chance, on vous invite à explorer beaucoup de métiers et c'est ce que nous faisons justement avec ces live métiers. On a la chance cette semaine d'avoir des personnes qui ont accepté volontairement de venir parler de leur métier. Bonjour à toutes et à tous. Ce matin, on commence avec toi, François. Tu as accepté de venir nous parler de ton métier de webdesigner. Exactement. Donc, merci beaucoup pour ça. Je vais te donner la parole peut-être pour nous parler de ton parcours et de ce qui fait que aujourd'hui, tu en es arrivé là et de nous raconter ce que c'est le métier de webdesigner.

Charlotte (Chance)

Et à toutes celles et ceux qui nous écoutent, n'hésitez pas à poser toutes vos questions dans l'onglet Questions. On les traitera ensemble avec François juste après. Donc, n'hésitez surtout pas au fur et à mesure, de poser toutes vos questions. Voilà, et je pense François que tu peux démarrer peut-être.

François de Sousa (Web designer)

Je peux de mon côté, pour faire rapidement. J'ai fait un petit bac+2 en gestion financière. Et à la fin de mes études, je me suis lancé en banque, puisqu'étais conseiller bancaire. Du coup, j'ai fait six, sept mois, après ensuite un an. Et au bout de la deuxième expérience bancaire, c'est vrai que je me suis aperçu... J'ai fait une petite réflexion sur moi-même et dans le sens où je n'arrivais pas à me retrouver dans le métier. Et donc, du coup, j'ai pris mes aspirations personnelles, ce que j'aimais, ce que j'appréciais, donc le côté tech et aussi ce qui se passait autour de moi dans le monde je veux dire, les opportunités. Et c'est là où j'ai commencé à m'intéresser un peu à tout ce qui était technologie Wad, technologie aussi, ma application mobile. Et ce qui fait que j'en suis arrivé au fait qu'il y avait une belle opportunité, c'était sur le côté Webflow. En fait, c'est des outils no-code qui commencent à vraiment prendre pas mal de place dans l'environnement tech, parce qu'on gagne du temps, de l'argent. Et par aux vraies technologies pures et dures, on gagne pas mal de temps. Et du coup, il y avait une opportunité, c'est côté Webflow.

François de Sousa (Web designer)

Et en tant que webdesigner, du coup, aujourd'hui, je suis chargé, en fait, j'accompagne des startups pour réaliser leur qui est sur Figma. Donc, c'est un outil de design, et je les intègre après sur Webflow pour que leur site soit live et qu'ils puissent bénéficier un peu d'une carte de visite, d'un aspect marketing, de générer des leads, par exemple. La finalité, est là.

Charlotte (Chance)

Super. Merci François. Du coup, moi, j'ai plein de questions pour toi. Tu es passé très rapidement sur ton parcours, mais est-ce que tu peux nous expliquer comment est-ce qu'on fait si aujourd'hui et si des personnes nous écoutent et qui souhaitent devenir du coup, webdesigner, comment est-ce qu'on fait pour arriver à ce métier ? Quelles sont les voies possibles ? Les études, peut-être ? Est-ce que tu as des conseils par rapport à ça ?

François de Sousa (Web designer)

Ok. Mais après, en tant Si on se met à la place de quelqu'un qui se met en reconversion, des fois, on n'a peut-être pas forcément envie de retourner à l'école et ça fait un peu peur. Là, aujourd'hui, c'est vrai qu'en 2023, il y a quand même pas mal d'opportunités, pas mal d'autres voies que de retourner complètement sur le banc de l'école. Et vous avez quand même pas mal de choses, par exemple tout ce qui va être e-learning, toutes les formations à distance en digital. Je pense aussi à Open Classroom, par exemple, ou à d'autres, des bootcamps de trois mois, trois à six Et il y a vraiment une problématique qui revient souvent. Un sujet qui est vraiment en train de prendre de l'ampleur, c'est l'UX et l'UiDesign. En fait, c'est un peu le complément du webdesigner. Ça va être l'interface utilisateur, donc le visuel, la hiérarchie des textes et ensuite l'UX, c'est l'expérience utilisateur dans son entièreté. Et pour cette catégorie, franchement, vous avez beaucoup de bootcamps et en trois à six mois, on peut ressortir avec de bonnes compétences qu'on peut faire valoir sur le marché du travail.

Charlotte (Chance)

Ok, génial. Merci pour ces informations précieuses. Et justement, tu parlais des compétences. Est-ce que tu as des compétences en tête qui sont importantes d'avoir quand on veut faire ce métier ?

François de Sousa (Web designer)

Côté caractère, tu veux dire, ou plutôt côté technique, pure et dure ?

Charlotte (Chance)

Les deux. Je pense que les deux, ça marche bien ensemble.

François de Sousa (Web designer)

Ouais, ça marche. En gros, la première, ce serait les soft skills, on va dire. Donc, tout ce qui va être patience, curiosité, parce qu'aujourd'hui, le web design, ça bouge beaucoup, beaucoup. Comme dans tous les secteurs, je pense que... Mais toujours être à la pointe, entre guillemets, de ce qui se fait, les dernières tendances, et notamment les outils de no-code, par exemple, de détecter quels outils peuvent vraiment être valuables pour l'entreprise. Ça, c'est les soft skills, on va dire. Attention, patience, curiosité. Avec le client, je pense que c'est les trois. Et après, du côté des compétences vraiment pures et dures, là, du coup, il faudrait... L'essentiel, c'est de maîtriser le côté pas qu'Adobe dans sa globalité, donc la suite adob. Il y a Figma, Webflow, c'est un des outils parmi tant d'autres, mais il y a Webflow, il y a Framer, il y a Bubble, donc c'est trois outils-là qu'il faudrait maîtriser en vrai comme compétences. Et Et après, je pense que c'est vraiment le bagage solide. Ensuite, après, on peut aller plus loin. Il y a tout ce qui est motion design. Donc là, ça va être After Effects, égiteur. Ça va être... Qu'est-ce qu'on peut, sinon, je pourrais réfléchir à d'autres...

François de Sousa (Web designer)

Motion design. Et après tout ce qui va être aussi problématique UX, donc interviewer des utilisateurs, rechercher le besoin des utilisateurs sur un produit. Donc là, ça demande quand même des compétences humaines de de l'empathie, parce que du coup, il faut comprendre un peu, se mettre à la place de et de plusieurs individus. Ça peut être aussi déterminer des profils types. Et quand on va à la suite des enquêtes utilisateurs, on va déterminer des profils types. Et c'est là où vraiment la notion d'empathie, elle prend tout son intérêt.

Charlotte (Chance)

Ok, super. Donc tu as aussi un lien, finalement, avec peut-être les clients en fonction de l'entreprise dans laquelle tu travailles.

François de Sousa (Web designer)

Exactement. Ça dépend beaucoup de l'entreprise en question, ce qu'elle veut faire et du besoin. Franchement, c'est assez varié.

Charlotte (Chance)

Super. Merci beaucoup pour ça. Tu as une question d'ailleurs de Manon qui te demande combien de temps tu as mis pour te former avant de trouver ta première mission. Ça, c'est sa première question. Ensuite, elle te demande comment tu as trouvé ta première mission.

François de Sousa (Web designer)

D'accord. Première question: le temps global, j'ai mis à peu près six mois pour la partie Figma et Webflow, je l'ai fait sur trois mois. J'ai commencé un peu en amont quand j'étais en tant que conseiller bancaire, le soir et un peu les week-ends, où tu commences un peu à te former. Il y a du e-learning ou alors Bootcamp, c'est les deux options en gros. Sur Figma, six mois et après trois mois sur Webflow. Par contre, Webflow, c'est un outil comme un autre. Ça peut être un autre outil de no-code pour construire des sites. Il n'y a pas forcément une nécessité. Mais voilà, en tout et pour tout neuf mois. Et après, pour trouver la première mission, du coup, je conseille, c'est en même temps qu'on finit de se former sur la fin de la formation, de commencer déjà à essayer de s'inscrire sur des plateformes, pour commencer à poster un peu de contenu, documenter un peu son parcours, son changement de vie. Et du coup, pour répondre à ma demande, je me suis inscris sur Malt, c'est une plateforme de freelance. Et au bout de deux mois, ça a été la mission, c'est la plus longue.

François de Sousa (Web designer)

On va dire, c'est le plus long. C'est la première. Une fois qu'on l'a trouvée, après, les contrats, ils s'enchaînent, et si ça se passe bien.

Charlotte (Chance)

Génial. Merci François. J'espère que ça aura répondu à votre question, Manon. Et peut-être pour en savoir plus aussi sur ce que tu fais au quotidien, vraiment tes missions qui font partie de ton pilier métier. Est-ce que tu peux nous parler... J'imagine qu'il n'y a pas de journée type, mais est-ce que tu peux nous me parler d'une journée dans le cadre de ton travail ? Qu'est-ce que tu fais ?

François de Sousa (Web designer)

Oui, bien sûr. Il n'y a pas de journée type, mais c'est vrai que quand on jongle des fois avec différents clients... Si je prends un client pour une journée, par exemple, ce qu'on va faire déjà, si on décrit le process global, c'est une petite visio en début de journée pour comprendre ses besoins, son objectif, pourquoi il veut un site Web ou pourquoi il veut telle application mobile, enfin, pourquoi il veut la construire. Donc ça, on fait une petite visio, un petit bilan. C'est bien de lui présenter au client, c'est un process structuré, comme ça, on sait où on va. Donc, au cours de la visio, on lui présente un petit process qu'on va appliquer. Et après la visio, du coup, on a déjà les infos globales sur ses objectifs, son projet. On va commencer à transmettre tout ça sur Figma. Ça, c'est l'outil design. On va donc commencer à ce qu'on fait des pré-maquettes, c'est-à-dire des wireframes. Donc, c'est juste le texte et la structure des pages, juste pour que le client puisse se projeter. Donc, ça serait le matin, on ferait ça. Ensuite, en général, on fait un petit point avec le client dans le début d'après-midi pour qu'il me fasse un petit retour sur ce qu'on a pu faire, ce qu'on a pu produire.

François de Sousa (Web designer)

Et à la suite de ça, du coup, ce serait de faire les maquettes, donc sur l'après-midi ou le lendemain matin. Mais c'est vrai que tout décrire sur une journée, comme c'est un projet, le projet en général dure une semaine, ça va être dur de voir toutes les étapes en une journée.

Charlotte (Chance)

Mais c'est déjà super parce que ça donne aussi... On rentre un peu dans ton quotidien. Donc ça rend un peu plus concret ce que tu nous expliquais du métier. Merci beaucoup François. Et tu as une question de la part de Damien qui te dit: Sachant que je ne suis pas du tout de cet univers et pas vraiment connecté, il m'est connecté, entre guillemets, est-ce que tu me conseilles ce métier ? Et est-ce qu'il vaut mieux être en un freelance ou en salarié ?

François de Sousa (Web designer)

Ok. Alors, pour la première question, pas du tout de l'univers. Tout ce qui est tech, il faut quand même avoir une appétence pour... Je veux savoir ce qui se cache derrière mon écran. En fait, la problématique, elle est là. C'est déjà d'avoir une appétence personnelle sur comment ça fonctionne, en fait, au lieu de swiper, derrière, comment ça se passe, en fait, le fonctionnement. Donc, à être curieux par rapport à ça. Donc, quand même avoir une petite appétence. Et aussi de de choisir les bonnes fins, de saisir un peu les bonnes opportunités. C'est un peu comme tout dans la vie, mais de choisir le bon outil qui est vraiment en train d'être tendance pour ne pas se faire, entre guillemets, pour ne pas s'ennuyer ou se faire déprécier par l'entreprise. Quand je dis ça, je pense à WordPress aujourd'hui. Il n'y a pas de constat, mais aujourd'hui, WordPress perd des parts de marché et Webflow, Framer prend des parts de marché. Donc, si on se positionne Webdesigner sur WordPress, on n'est pas forcément dans la bonne position On n'est pas dans la bonne dynamique, je pense aujourd'hui. Donc, il y a deux choses. Il y a l'appétence personnelle et il y a aussi de l'opportunité du marché.

François de Sousa (Web designer)

Et ça, je pense que c'est sur tous les secteurs. Il vaut mieux être en freelance ou salarié. Là, par contre, je te conseille, tout dépend du profil, mais si on se reconvertit et qu'on commence le métier, moi, je te conseille de te mettre en freelance au départ, de te forger plein d'expériences, de vraiment faire de la masse, entre guillemets, pour que tu aies un aperçu. Parce que dans la formation, tu vas avoir les bases, mais après, c'est dans l'expérience où vraiment, tu vas avoir des petits détails que tu n'avais pas vus dans la formation et c'est là où tu vas les traiter. Donc, vraiment de se positionner en freelance au départ. Et après, en fonction... Si l'activité, elle fonctionne bien, etc, et que c'est plus intéressant pour toi de rester en freelance, autant rester comme ça. Surtout que la gestion du temps, elle est quand même mieux en freelance. Franchement...

Charlotte (Chance)

Oui, du coup, merci beaucoup François. Quels sont les avantages, selon toi, à du pour être en freelance plutôt qu'en salari sur ce type de métier ?

François de Sousa (Web designer)

L'avantage, principalement, c'est parce que tu peux gérer plusieurs projets, donc découvrir plusieurs types d'entreprises, plusieurs domaines, c'est plus enrichissant. Tu as plus d'expérience parce que tu n'es pas cantonné à une seule fonctionnalité. Il y a aussi la capacité d'adaptation. Quand on est en freelance, du coup, vraiment, on la travaille énormément. Alors qu'une fois qu'on est salarié, on est dans notre poste et après, on s'adapte. C'est deux visions différentes. Mais voilà, côté freelance, l'adaptation, l'enrichissement. Et on va dire que ça couperait tout, mais c'est déjà très bien.

Charlotte (Chance)

Ouais, super. Et la possibilité de gérer aussi son temps de travail. Et du coup, j'imagine d'avoir plein de projets, donc d'apprendre plusieurs choses grâce à ce statut. Merci pour ça. Et du coup, Damiens te demande si la partie codage prend beaucoup de place sur la mise en place d'un site Internet.

François de Sousa (Web designer)

On va dire que c'est l'avantage. Il y en a quand même une petite partie, mais l'avantage des outils no-code qui devient une tendance, comme workflow, c'est que toute la partie code est visuelle. Donc, toutes les propriétés, il faut connaître, on va dire, son HTML, son CSS, son JavaScript, donc les langages de programmation. Mais toute cette partie-là, elle est traduite visuellement. C'est-à-dire que chaque propriété, on l'a de manière visuelle. Donc, c'est bien plus facile. Il y a même des développeurs qui utilisent Webflow pour générer du code de base, parce que c'est plus simple que de le saisir à la main sur son écran noir, un peu en cachette, entre guillemets. Donc, en fait, elle prend une petite part, c'est-à-dire qu'il y a du code à rajouter sur certaines parties, mais c'est très peu par rapport à un développeur qui va se concentrer sur... Et au niveau de la qualité, par contre, franchement, je ne sais pas que je travaille pour Webflow, mais au niveau de la qualité, Webflow, on a vraiment un rendu très propre. Il n'y a pas d'animation qui lag, qui bug, de compromis, entre guillemets.

Charlotte (Chance)

Ok, super. Merci beaucoup François. J'espère que ça aura répondu à votre question, Damien. On repasse sur le sujet de freelance. François, et tu as Arnaud qui te demande comment faire face au syndrome de l'imposteur, et non pas l'importance, quand tu te lances pour la première fois en free. Et est-ce que tu as parlé avec d'autres freelances plus expérimentées, peut-être en amont, avant de te lancer ? Peut-être encore aujourd'hui d'ailleurs, est-ce que c'est une dynamique que tu gardes de parler justement avec d'autres freelances ? En tout cas, tu as une première question sur vraiment comment tu fais face à ce syndrome de l'imposteur quand tu t'es jamais lancé, que tu te lances pour la première fois.

François de Sousa (Web designer)

Déjà, la première fois, ce que je conseille, c'est d'avoir une mission à taille humaine, à notre capacité de travail. C'est-à-dire que si on a un gros projet, que l'on sent que le client veut un site Internet énorme, une application énorme, un gros travail derrière, c'est mieux de refuser que de vraiment se lancer et de faire n'importe quoi. Il vaut mieux commencer petit. Comme on dit, l'oiseau, il fait son nid. Donc, on le fait petit à petit. Donc, première mission, on prend un time modéré. Ce qui est bien, par contre, aussi, c'est quand même de prendre des missions de challengeance, donc petit à petit, avec le temps. Donc, les deux, trois premières missions, on commence à son niveau. Et ensuite, avec le temps, de toujours aller chercher une mission qui reprenait un peu les compétences de l'ancienne et une petite plus-value où elle est un peu tricky, un peu risquée. En fait, c'est comme ça qu'on progresse au fur et à mesure. Et ça, cette partie-là, on l'a pas dans une formation. Donc, peu importe, même si on fait un bac +5, je veux dire, en master design, derrière, la réalité client, elle sera là et elle sera pas forcément comme ce qu'on a écrit sur le papier.

François de Sousa (Web designer)

Donc, ce qu'il faut, Il faut réfléchir, mais après, il faut passer aussi à l'action. Il ne faut pas trop réfléchir. Franchement, c'est juste le conseil global. Et pour la deuxième question, est-ce que tu as parlé à d'autres freelances ? Alors moi, j'ai pu discuter déjà avec les qui, à l'époque, il y a un ou deux ans, qui étaient vraiment en vogue pour Webflow. Il y a par exemple Théo Roland, Vincent Bido. C'est vraiment les deux figures propres à mon métier. Ces deux personnes L'idéal, c'est déjà de discuter avec eux, de les suivre un peu sur les réseaux LinkedIn, voir ce qu'ils postent, comprendre un peu les problématiques. Ça, c'est vraiment le conseil principal. C'est de pas forcément aller poser des questions à 150 personnalités, mais surtout de suivre les bonnes personnes. Et comme ça, on progresse. Il y a le côté mission pour progresser et aussi sur LinkedIn, je pense.

Charlotte (Chance)

Super. Merci François et j'espère que ça aura répondu à votre question, Arnaud aussi. Tu as maintenant une question de Manon qui te demande si sur certaines missions, tu travailles avec des développeurs pour avoir une complémentarité technique sur des besoins plus techniques du client.

François de Sousa (Web designer)

Pour le moment, franchement, j'ai presque très peu travaillé avec une équipe complémentaire parce qu'en fait, le besoin principal d'une entreprise, aujourd'hui, quand elle va sur un outil no-code comme workflow, c'est le coût économique. Elle ne veut pas une équipe derrière de développeurs, de 5, 10 développeurs qui vont lui coûter vraiment énormément par an. Donc l'idéal, en général, c'est... Je travaille beaucoup, c'est avec les équipes marketing, par contre. Parce que les outils no-code, comme workflow, c'est destiné surtout aux équipes marketing de leur donner de l'indépendance, de l'autonomie. Et du coup, c'est vrai que les développeurs pas tellement. Parce que du coup, cette partie-là, c'est plutôt moi qui la gère. Mais par contre, les équipes marketing, leur mettre en place un CMS, c'est-à-dire des contenus qu'ils peuvent éditer rapidement, changer le texte rapidement, les images, ça, c'est des petites fonctionnalités de base pour maîtriser et optimiser leur temps et y faire gagner de l'argent à l'entreprise. Donc surtout l'équipe marketing.

Charlotte (Chance)

Super. Merci François. J'espère que ça répond aussi à votre question, Manon. Tu as maintenant une question de Jean-Baptiste. Merci à toutes et tous d'ailleurs pour toutes vos questions très pertinentes. Jean-baptiste demande quelle part de ton activité tu fais en distanciel ?

François de Sousa (Web designer)

Globalement, actuellement, c'est 100% en distanciel. Après, il m'est arrivé d'avoir des clients qui Ils me demandaient de venir en présentiel. Je pense, par exemple, à Amazon. Ils m'avaient demandé pendant deux semaines dans leur locaux, donc en présentiel. Donc je m'adapte, mais principalement, depuis que j'ai commencé mon activité, ça va faire deux ans. Ça a été, on va dire, 98% en distanciel. Franchement, il y a vraiment une toute petite part en présentiel. Après, le côté humain, par contre, on le retrouve, franchement, en visio, on fait très, très souvent de visio. Donc le côté humain, quand même, il est là. On n'est pas non plus tout seuls devant son écran complètement toute la journée. Franchement, c'est cool.

Charlotte (Chance)

Super. Merci François. Et tu Asmita qui te demande si tu as pensé à te spécialiser dans le métier de Luix ou LuixDesigner. Tu en parlais tout à l'heure. Et sinon, pourquoi pas ?

François de Sousa (Web designer)

Exactement. La formation que j'ai faite pendant six mois sur Figma, elle est basée sur l'UXDesign. Donc, tout ce qui était webdesigner, ça a été Après, c'est une petite spécialisation. Mais en fait, l'UX-UI, c'est la partie qui englobe le webdesigner et le designer d'applications mobiles. Donc, en fait, l'avantage, c'est de pouvoir faire les deux. Maintenant, si on a un client qui est spécialisé sur ce qu'il veut, qui a un besoin sur un site web, dans ce cas-là, c'est là d'où l'appellation webdesigner. Mais moi, de mon côté, sur LinkedIn, par exemple, je sais que je peux maîtriser les deux. Je maîtrise l'UX-UI-Design. L'ux, c'est quoi ? C'est de l'expérience utilisateur dans son entièreté. Et lui, c'est juste l'interface utilisateur. Donc, ça va être les couleurs, la hiérarchie, ce qu'on avait pu dire auparavant. Donc, en fait, quand on est webdesigner, on est juste une petite branche de UX-UIdesigner. Mais Mais la grosse branche, en fait, il faut la maîtriser de base. On va dire que c'est la base pour tout le monde. Qu'on soit webdesigner ou qu'on designe pour des applications mobiles, il faut avoir des notions du X et du I, surtout en ce moment dans le marché actuel de français.

François de Sousa (Web designer)

En fait, aux États-Unis ou en Australie, par exemple, ça s'est beaucoup développé, ce genre de postes. Et là, on commence à les voir beaucoup en France. Et donc c'est vraiment la base du sujet. Il faut avoir une spécialité UX, Et après, on choisit, soit on va en application, soit on va en site web.

Charlotte (Chance)

Super. Merci pour ta réponse détaillée. Tu as maintenant des questions plutôt sur ta grille tarifaire. Déjà d'avoir une idée de ta grille. Et aussi, Smita complète la question d'Hélène et te demande comment tu la définis, cette grille tarifaire, surtout au démarrage en tant que webdesigner.

François de Sousa (Web designer)

D'accord, OK. Alors, sur la grille tarifaire, il y a deux, trois méthodes de pricing. C'est vrai qu'en freelance, c'est un peu la problématique. Donc, il y a le TGM, qui est de payer à la journée. Donc là, il faut trouver un client qui est OK pour vous rémunérer, vous faire confiance, en tout cas, à la journée. Donc là, moi, de mon côté, en TGM, je suis en général, 325 € par jour hors taxes. Après, tout ce qui est, je veux dire, par projet, c'est-à-dire faire un prix, établir un devis pour un site web de cinq pages, par exemple. Là, ça va se jouer, c'est au niveau du contenu, déjà des animations du client, ce qu'il recherche. En général, la première visio, je lui demande déjà un peu quelle sorte de site, quelle sorte d'inspiration il a pu checker, regarder. S'il ne l'a pas fait, je lui demande par la suite. Mais en gros, du coup, ça va surtout dépendre du nombre de pages et des animations pour la grille tarifaire. Après, ce qui est bien, c'est un conseil perso, mais de mon côté, pour les d'autres freelances, c'est de se fixer, on va dire, des prix, des lignes de prix, c'est-à-dire pour trois pages.

François de Sousa (Web designer)

Si c'est juste une landing page, c'est autour de 1 500 €. Si c'est trois pages, ça va être 2 700 et de le faire de manière dégressive pour, du coup, encourager, on va dire, les potentiels clients à aller vers une option un peu plus haute. J'espère avoir répondu. C'était une idée précise de la grille tarifaire ?

Charlotte (Chance)

Oui, je pense que l'idée, c'était d'avoir une idée globale, en général de ta grille tarifaire. Et aussi de savoir comment... Tu ne l'as jamais fait. Comment tu fais pour définir ta grille tarifaire quand tu commences dans le métier ? Est-ce que toi, tu as des petits conseils que tu avais mis en place, justement, pour la première fois, ta première grille tarifaire ? Comment tu avais fait ?

François de Sousa (Web designer)

Je sais que j'ai commencé crescendo. En fait, déjà, j'évaluais le temps que je passais sur le projet, que j'avais passé sur des anciens projets. Enfin, le tout premier. Si on parle du tout premier. Déjà, je n'avais pas fait un site entier. C'était peut-être juste une ou deux pages que le client voulait compléter sur son site. Donc, de là, j'avais pris à peu près peut-être une journée et demi, deux jours. Donc, je me suis calé sur ce temps passé. En fonction de mon TGM, du coup, je me suis dit OK, ça va être à peu près 325 €. Il ne faut pas que j'utilise mon temps dans le vent, en gros. Donc, à peu près 325 € pour deux pages. Donc, je vais appliquer ça pour mon prochain projet. Si le client, il accepte directement qu'il veut signer tout de suite, ça veut dire qu'en fait, on était très, très bas. Donc, c'est comme ça qu'après, on augmente petit à petit. Le prochain, on fait signer à 600, ensuite à 900, petit à petit. Et on voit quand ça commence à bloquer. Si ça bloque, on se pose des bonnes questions dans le sens où est-ce que c'est mes compétences qui bloquent ?

François de Sousa (Web designer)

Quand je monte mes projets, mon portfolio, ça bloque. Ça me permet pas d'aller au-dessus. Si c'est ça, dans ce cas-là, on essaye de travailler sur le point problématique et c'est là où on commence à réaugmenter nos prix, jusqu'à ce que ça bloque, recomprendre pourquoi ça fonctionne pas et on retravaille sur soi. C'est vrai que c'est pour ça que c'est un peu de la curiosité aussi, parce que quand on fixe ses prix, c'est au départ par rapport au temps qu'on passe et après, ça va être par rapport à la valeur ajoutée au client. Il y a deux échelles.

Charlotte (Chance)

Ok, super. Merci beaucoup François. Tu as une question de Manon qui te demande si tu peux nous parler d'un échec ou d'une difficulté peut-être que tu as rencontré dans ton expérience et comment tu as su y faire face.

François de Sousa (Web designer)

Oui, bien sûr. Par exemple, ça va être les premiers projets, c'est là où tu as souvent d'inconvenu, de souci. Là, c'était vraiment mon premier site web et j'avais fait déjà trois, quatre missions partiel. Et le premier projet site web, certaines fonctionnalités du client, je ne les avais jamais vues de mon côté en formation. Et du coup, il fallait que, entre guillemets, je lui avais promis une date rapide de livraison. Donc, le seul souci, ça a été de prendre sur moi dans le sens où tu bosses énormément le soir. Enfin, tu bosses toute la journée, mais du coup, derrière, tu es hors ton temps. C'est-à-dire que tu ne comptes plus ton temps et en gros, tu essaies de trouver à tout prix la solution aux problèmes que tu n'avais jamais rencontrés. Parce que ça, ça arrive tout le temps. Je veux dire, sur chaque petit projet, tu as toujours une spécificité client que tu n'as peut-être jamais vue. Et c'est comme ça que tu progresses. Mais du coup, tu prends sur ton temps perso et tu es un peu obligé, parce que quand tu es freelance, il faut livrer. Tu ne peux pas te permettre de dire: Non, ça, ça ne va pas être possible, etc.

François de Sousa (Web designer)

Enfin, sauf si c'est des mesurés. Mais en gros, c'est surtout la difficulté, c'est surtout de gérer son temps et de ne pas trop déborder sur le côté perso, mais des fois, il faut y aller. Donc, les premiers projets, c'est surtout ça, où j'ai eu un peu de difficulté, c'est de travailler un peu le soir, le matin, d'y aller à fond, en plus de la journée.

Charlotte (Chance)

Et après, j'imagine que tu as sureéquilibré ton équilibre vie professionnelle et vie personnelle, peut-être au fur et à mesure du temps, plus tu étais rodé plus tu arrivais à ne pas empiéter sur tes nuits. J'espère, François.

François de Sousa (Web designer)

C'est un très bon point dans le sens où la première année, par contre... Moi, c'est ce que, en cas de médecin en spersonal, la première année, il ne faut pas trop compter nos heures et c'est là où on s'enrichit, donc il faut y aller. C'est comme dans tous les métiers, je pense que pour avoir de l'expérience, il faut pratiquer et il ne faut pas trop compter ses heures. C'est-à-dire que la première année, vraiment, il faut se dire: OK, je suis à fond dans ce métier, c'est une bonne opportunité, donc j'y vais et je me reposerai après.

Charlotte (Chance)

Merci pour ton partage d'expérience. Je vois qu'il est déjà 9h29 et il reste encore quelques questions. On va prendre celle de Smita qui est arrivée juste après celle de Manon et qui revient justement sur le sujet de ta formation. Ça a l'air d'être un petit peu flou et il y a l'air d'avoir beaucoup de formations sur le marché actuellement. Et du coup, Smita ne sait pas vraiment vers quelle formation se tourner. Donc, est-ce que toi, tu as des noms de formations que je peux peut-être écrire dans le tchat ? Tu as parlé des bootcamps aussi. Est-ce qu'il y a des choses, peut-être deux, trois noms qu'on peut peut-être écrire aux personnes qui souhaitent se lancer là-dedans ?

François de Sousa (Web designer)

Oui, bien sûr. Après, ça dépend. Uniquement sur Webflow ou tout confondu ?

Charlotte (Chance)

Peut-être qu'on peut faire une uniquement sur Webflow et puis une tout confondu ou deux tout confondu. Ok. On fait un peu des deux.

François de Sousa (Web designer)

Du coup, pour Webflow, franchement, le process, je connais une très bonne formation, c'est la formation de OTO, O-T-H-O, qui est en partenariat avec le Community Leader Webflow de France. Vraiment, il y a des tops. Franchement, ils ont fait une super formation. Tout le monde est assez content. Il y a beaucoup d'avis. Donc, très bon à checker. Et pour le côté design, moi, mon bootcamp perso, c'était celui de Google. Google Academy, il me semble, sur Coursera, qui dure environ six mois, six à neuf mois, en fonction du temps que vous passez. Et vous êtes évalués par des paires. En gros, vous avez des évaluations à chaque fin de vidéo, par exemple, à peu près à chaque fin de section et vous êtes évalués par l'organisme.

Charlotte (Chance)

Génial. Super. J'espère... Super. Je vois Arnaud aussi qui partage justement des cours gratuits pour s'initier au sujet et découvrir Webflow. Donc merci beaucoup Arnaud pour cette ressource. Et je vois qu'il est déjà 9h31. Je suis navré pour les dernières questions qu'on n'a peut-être pas eu le temps de traiter, mais en tout cas, merci. C'était très riche et très varié. Merci à toi, François, pour ton temps, le partage de ton expérience. Et ces live sont une belle illustration d'actes de solidarité. Communauté et d'entraide. Si certains, certaines qui nous écoutent aujourd'hui souhaitent aussi apporter leur aide à celles et ceux qui en ont besoin, qui s'interrogent sur des métiers, vous êtes invités à rejoindre notre communauté d'entraide chez Chance en vous rendant simplement sur un petit lien que je vais vous partager dans le chat tout de suite. Ce sera avec grand plaisir de vous compter parmi nos membres de la communauté. Et merci encore à toi, François.

François de Sousa (Web designer)

Merci à tout le monde. Merci beaucoup. Et puis, bonne journée à tous.

Charlotte (Chance)

Oui, bonne journée tout le monde. Merci à toutes et tous pour vos super questions. À bientôt tout le monde. À bientôt. Au revoir.

François de Sousa (Web designer)

Au revoir.

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