Sommaire

Fiche métier : designer UX/UI, concevoir des parcours qui donnent envie d’avancer

Résumé en 10 secondes du métier de designer UX/UI

  • Mission : comprendre les besoins des utilisateurs, concevoir leur parcours, puis donner forme aux interfaces web, mobile, tablette ou bornes interactives.
  • Concret : mener des entretiens, observer, créer des personas, dessiner des croquis, produire des wireframes, puis des maquettes sur Figma.
  • Point fort : le métier relie recherche, créativité visuelle, logique de parcours et collaboration avec les développeurs.
  • Vigilance : être UX/UI demande déjà beaucoup. Ajouter le développement peut devenir trop large et difficile à tenir.
  • Première étape : clarifier ce qui vous attire vraiment : comprendre les usages, organiser l’information, créer des interfaces, ou collaborer avec la technique.

CIPA → Activités quotidiennes, Contribution, Interactions.

Mission & ce qu’on fait concrètement comme designer UX/UI

Le ou la designer UX/UI conçoit des expériences d’utilisation. Son terrain principal peut être un site web, une application mobile, une tablette, une borne interactive ou même un service physique, comme un parcours en gare.

La partie UX consiste à comprendre ce que les personnes veulent faire, ce qui les bloque, ce qu’elles attendent. La partie UI consiste à rendre l’interface claire, attractive et utilisable grâce aux couleurs, aux typographies, aux tailles de texte, aux images, aux illustrations et à la hiérarchie des informations.

Margaux Membré, designer UX/UI, résume le cœur du métier ainsi : « UX designer, c’est le concepteur d’expérience utilisateur. Son objectif, c’est de comprendre les besoins, les attentes, les problématiques des utilisateurs et pour y trouver des solutions. Ça peut être des entretiens, ça peut être des observations. Il y a beaucoup de méthodologies. »

Missions principales du métier de designer UX/UI

  • Comprendre les besoins et les problèmes des utilisateurs.
  • Observer des situations d’usage ou mener des entretiens.
  • Synthétiser les recherches sous forme de personas ou d’utilisateurs types.
  • Définir un parcours : page d’accueil, liste de produits, page produit, panier, tunnel d’achat, par exemple.
  • Dessiner des croquis rapides au papier et au crayon.
  • Construire des wireframes en noir et blanc pour placer les informations.
  • Créer des maquettes visuelles avec couleurs, typographies, images et composants.
  • Prototyper des interfaces pour simuler l’expérience réelle.
  • Transmettre des maquettes claires aux développeurs pour qu’ils puissent les rendre fonctionnelles.

Une journée type possible en designer UX/UI

Une journée peut commencer par la préparation d’un guide d’entretien dans Google Docs. Le designer liste les questions, structure la discussion, puis prend des notes pendant les échanges avec les utilisateurs.

Elle peut continuer par l’analyse des réponses, la création d’un persona, ou un atelier de cadrage de projet. Certains ateliers se font en présentiel avec des post-it, des feutres et des dessins. D’autres se font sur Miro, surtout quand l’équipe travaille à distance.

La suite peut se passer sur Figma : organiser les écrans, créer des maquettes, préparer un prototype, hiérarchiser les contenus et vérifier que l’interface sera compréhensible pour les utilisateurs comme pour les développeurs.

CIPA → Activités quotidiennes : recherche, cadrage, maquettes, prototypes. Contribution : aider les utilisateurs à avancer plus simplement dans un parcours.

Compétences & qualités clés pour devenir designer UX/UI

Compétences techniques en UX/UI

  • Recherche utilisateur : préparer des entretiens, observer, analyser, synthétiser.
  • Conception de parcours : comprendre où l’utilisateur arrive, où il va, et ce qu’il cherche à accomplir.
  • Hiérarchisation de l’information : choisir ce qui doit être visible, secondaire ou déplacé.
  • Design d’interface : travailler les couleurs, les typographies, les tailles, les images, les illustrations et les composants.
  • Prototypage : simuler un parcours avant le développement.
  • Culture web : comprendre les bases HTML/CSS peut aider à produire des maquettes plus réalistes.

Qualités humaines utiles en designer UX/UI

  • Écoute : le métier part des personnes qui utilisent le produit ou le service.
  • Curiosité : il faut chercher ce qui ne fonctionne pas, comparer des sites existants, tester des idées.
  • Clarté : une bonne interface guide sans forcer.
  • Esprit de collaboration : le travail se fait avec des développeurs, des clients, des participants d’atelier et parfois d’autres designers.
  • Humilité : entre l’idée initiale et le produit fini, beaucoup de choses changent.

Outils et technologies utilisés en designer UX/UI

  • Figma : maquettes, interfaces, prototypes, préparation des éléments pour les développeurs.
  • Google Docs : guides d’entretien, protocoles, prise de notes, analyse.
  • Google Slides : restitution ou analyse.
  • Miro : ateliers collaboratifs, surtout à distance.
  • Post-it, feutres, papier, crayon : ateliers et croquis en présentiel.

CIPA → Activités quotidiennes : méthodes, outils, design visuel. Interactions : collaboration avec utilisateurs, développeurs, clients et participants d’ateliers.

Conditions de travail du métier de designer UX/UI

Cadre de travail en UX/UI

Le métier peut s’exercer dans plusieurs cadres. Un exemple cité est celui d’une société de conseil, avec des missions pour différents clients. Les clients mentionnés incluent Air France et Décathlon. Des expériences en alternance ont aussi été réalisées dans de grandes entreprises comme La Redoute.

Une société de conseil peut être implantée dans plusieurs villes. Les villes nommées sont Bordeaux, Tours, Toulouse, Marseille, Lille, Lyon, Nantes et Paris, avec aussi une présence aux USA et en Australie pour l’entreprise concernée.

Télétravail, horaires, déplacements : non précisé ici. À clarifier selon l’entreprise, le type de mission et le client.

Rémunération en designer UX/UI

La différence de salaire entre développement front-end et design UX/UI n’est pas quantifiée. Un point ressort : un premier emploi en développement peut être sous-payé si la négociation n’est pas osée ou préparée.

Fourchette de salaire : non précisé ici. À clarifier avec des offres récentes, votre région, votre niveau d’expérience et le type de structure.

Statut et contrats possibles en UX/UI

  • Alternance pendant une formation.
  • Stage.
  • CDI.
  • Consultance dans une société de conseil.

Contraintes légales : non précisé ici. À clarifier selon le pays, le statut et le type d’employeur.

CIPA → Interactions : cadre de mission, clients, équipe. Vie personnelle : lieu, rythme, revenus et statut à vérifier avant de s’engager.

Avantages — Pourquoi le métier de designer UX/UI peut faire aimer le lundi

  • On voit l’impact concret de son travail : un parcours devient plus clair, une interface guide mieux, une information trouve sa place.
  • Le métier mélange logique et créativité : on analyse les besoins, puis on donne forme avec des couleurs, des typographies et des composants.
  • On ne reste pas enfermé dans un seul outil : l’UX repose beaucoup sur des méthodes, des échanges et de l’analyse.
  • On collabore : avec des utilisateurs, des développeurs, des clients, d’autres designers ou des participants d’ateliers.
  • On peut travailler sur des sujets variés : e-commerce, transport, bornes interactives, services, applications, sites web.

Un parcours peut aussi se réajuster en cours de route. Après une expérience en développement Angular qui ne correspondait pas pleinement à ses moteurs, un retour a ouvert une porte vers le design : « Ils m’ont dit : on l’a bien vu pendant le mois que tu as passé avec nous, tu as l’air de t’éclater sur tout ce qui est HTML, CSS, donc vraiment faire du design en développement. Mais surtout, ce qui est technique, tu n’as pas l’air de t’éclater. Dans ce cas-là, pourquoi tu ne retournerais pas faire du design ? »

Ce genre de déclic compte. Il aide à retrouver ce petit battement de cœur professionnel : celui qui dit qu’on n’est peut-être pas loin de sa place.

CIPA → Contribution : rendre les parcours plus utiles. Activités : recherche, création, prototypage. Interactions : retours, collaboration, clients.

Inconvénients & points de vigilance du métier de designer UX/UI

  • Le périmètre peut devenir trop large. Être UX et UI demande déjà beaucoup. Ajouter le développement peut créer un rôle “couteau suisse” difficile à tenir. Piste : clarifier les missions avant d’accepter un poste.
  • Le temps et le budget peuvent limiter la recherche. Les entretiens, ateliers et analyses dépendent du projet, du temps et du budget. Piste : cadrer les objectifs dès le départ.
  • Une formation ou une alternance peut ne pas correspondre aux attentes. Une alternance peut donner l’impression de ne pas monter en compétence. Piste : regarder les missions réelles, pas seulement l’intitulé.
  • Des maquettes peuvent être difficiles à développer. Sans bases de développement, certaines propositions risquent d’être plus complexes à produire. Piste : apprendre au moins les bases HTML/CSS et échanger tôt avec les développeurs.
  • L’IA peut aider, mais ne remplace pas le regard humain. Elle peut accélérer certaines analyses, mais elle n’est pas fiable à 100 %. Piste : l’utiliser comme appui, puis garder une relecture humaine, surtout pour le non-verbal et les nuances.

CIPA → Vie personnelle : charge, rythme, rôle trop large. Interactions : cadrage, collaboration avec développeurs, qualité des missions.

Comment accéder au métier de designer UX/UI

  1. Se renseigner et clarifier. Identifiez ce qui vous attire : la recherche utilisateur, le design visuel, la logique de parcours, la collaboration avec les développeurs, ou un mélange de tout cela.
  2. Se former et valider. Plusieurs voies existent : licence en développement web et mobile, certification UX/UI, master en école de design, formation à distance ou alternance. Les noms cités incluent la Haute École Albert Jacquard à Namur, Webstart, l’ECV et OpenClassrooms.
  3. Constituer des preuves. Produisez des croquis, wireframes, maquettes, prototypes et cas pratiques. Montrez comment vous partez d’un besoin pour arriver à une interface.
  4. Vérifier les obligations légales ou certifications. Non précisé ici. À clarifier selon le pays, la formation et le poste visé.
  5. Candidater ou démarcher. L’alternance, le stage, le CDI et la société de conseil font partie des formats possibles.
  6. Réseauter et rencontrer. LinkedIn peut servir à poser des questions, comprendre les parcours, et demander des retours à des professionnels.

Trois questions CIPA à clarifier avant de vous lancer

  • Contribution : est-ce que vous aimez résoudre des problèmes d’usage pour des personnes concrètes ?
  • Vie personnelle : quel rythme, quel statut et quelle rémunération vous permettront d’apprendre sans vous épuiser ?
  • Activités quotidiennes : préférez-vous enquêter, structurer, créer visuellement, prototyper, ou coordonner avec la technique ?

CIPA → À clarifier : contribution recherchée, cadre de vie, activités qui donnent de l’énergie.

Astuces pour progresser comme designer UX/UI

  • Choisissez une formation pour ses intervenants. La richesse peut venir autant des personnes qui enseignent que du nom de l’école.
  • Privilégiez l’alternance si possible. Elle permet de pratiquer, de se confronter aux contraintes et de mieux comprendre le métier.
  • Apprenez les bases du développement. Pas besoin de devenir développeur full stack, mais HTML/CSS aide à dialoguer et à concevoir des interfaces réalisables.
  • Commencez simple. Papier, crayon, croquis. Puis wireframes. Puis maquettes. Puis prototypes.
  • Cadrez vos ateliers. Un atelier peut durer plusieurs heures et servir à définir des objectifs, aligner les personnes et mieux cadrer le projet.
  • Gardez le lien avec les utilisateurs. Entretiens, observations et retours sont au centre de la démarche UX.

CIPA → Activités : routines, outils, progression. Interactions : apprendre avec les intervenants, les développeurs, les utilisateurs et les pairs.

Retours d’expérience sur le métier de designer UX/UI

Profil : designer UX/UI, basée à Lille, avec un parcours passé par le web, le développement front-end, une certification UX/UI, puis un master en alternance.

Point de départ : une découverte de Photoshop à l’adolescence a ouvert un premier intérêt pour le design. Une piste cinéma et 3D a d’abord été envisagée, avant de se révéler moins adaptée au projet réel.

Déclic : un bilan de compétences a aidé à comparer deux envies : cinéma et web. Le web est apparu comme plus aligné avec les compétences déjà présentes, les goûts et les débouchés possibles.

Premières opportunités : une licence en développement web et mobile en Belgique, un poste de développeuse front-end chez Boulanger, puis un CDI interrompu au moment du COVID. Ensuite, une expérience courte en développement Angular a confirmé que la partie visuelle et interface donnait plus d’élan que la technique pure.

Résultat : une certification UX/UI en un an, une alternance puis un stage, un master à l’ECV de Lille, deux ans d’alternance à La Redoute, puis une embauche en octobre 2023 dans une société de conseil.

« Le bilan de compétences a été hyper utile pour me dire : non, en fait, oui, ça peut me convenir, mais il y a peut-être autre chose qui me conviendrait plus et qui serait plus en équation avec ce que je connais déjà et ce que j’aime déjà faire. »

CIPA → Activités : passer du développement pur au design d’interface. Vie personnelle : choisir une formation possible financièrement, notamment via l’alternance.

Évolutions & passerelles du métier de designer UX/UI

Le métier peut se découper en plusieurs sous-domaines. On peut être UX designer, UI designer, ou les deux. Le design peut aussi sortir des écrans et aller vers le design de service, par exemple pour comprendre un parcours en gare : attendre son train, s’orienter, trouver la bonne voie.

Une passerelle claire existe avec le développement front-end. Le développement concrétise ce que le designer prépare. L’inverse est aussi possible : une personne venue du développement peut se spécialiser en UX/UI si elle aime davantage l’interface, la hiérarchie de l’information et l’expérience utilisateur.

D’autres spécialisations citées autour des formations incluent l’animation, le jeu vidéo, le design system et la pensée composant.

CIPA → Contribution : l’impact peut aller d’un écran à un service complet. Interactions : plus de coordination selon la spécialisation. Activités : recherche, UI, design system, service ou lien avec le développement.

FAQ sur le métier de designer UX/UI

Quelle différence entre designer UX/UI et développeur front-end ?

Le designer UX/UI conçoit le parcours, l’expérience, l’interface et la hiérarchie des informations. Le développeur front-end rend l’interface fonctionnelle. Les deux métiers collaborent, mais ne portent pas la même responsabilité.

Faut-il savoir coder pour devenir designer UX/UI ?

Ce n’est pas obligatoire. En revanche, connaître un peu HTML/CSS aide à créer des maquettes plus réalistes et à mieux échanger avec les développeurs.

Le métier de designer UX/UI est-il menacé par l’IA ?

L’IA peut aider, par exemple pour accélérer certaines analyses. Mais un regard humain reste nécessaire, notamment pour interpréter les nuances, les réactions physiques et le non-verbal.

Une formation à distance suffit-elle pour devenir designer UX/UI ?

C’est possible, mais non évalué ici. L’alternance est fortement recommandée, car elle permet de pratiquer. La qualité des intervenants semble aussi déterminante dans le choix d’une formation.

Quel salaire pour un designer UX/UI ?

Non précisé ici. À clarifier selon le niveau, la région, le statut, le type d’entreprise et la capacité à négocier.

Ressources citées pour explorer le métier de designer UX/UI

  • Figma : outil de maquette et prototypage.
  • Google Docs : guides d’entretien, notes, analyse.
  • Google Slides : supports et synthèses.
  • Miro : ateliers collaboratifs à distance.
  • LinkedIn : échanges avec des professionnels et réseau.
  • Haute École Albert Jacquard à Namur : licence développement web et mobile.
  • Webstart : certification UX/UI en un an.
  • ECV : école de communication visuelle, avec master en alternance.
  • OpenClassrooms : formation à distance mentionnée.
  • Pôle emploi : bilan de compétences mentionné.
  • Boulanger, La Redoute, Ypon Technologies, Air France, Décathlon : exemples d’entreprises ou clients présents dans le parcours décrit.

Un premier pas doux pour tester le métier de designer UX/UI

Choisissez un site que vous utilisez souvent. Observez votre propre parcours : où cliquez-vous ? Où hésitez-vous ? Quelle information manque ? Puis dessinez une version plus claire sur papier. Pas besoin de faire beau. Commencez par rendre le chemin plus simple.

Ensuite, montrez ce croquis à une personne. Regardez ce qu’elle comprend sans expliquer. C’est déjà un geste de designer UX/UI : écouter, tester, ajuster.

Action Contribution : repérez un petit problème d’usage et proposez une amélioration utile.

Action Activités : faites un croquis, puis un wireframe simple en noir et blanc.

Action Vie personnelle : notez ce que vous avez aimé faire : enquêter, organiser, dessiner, améliorer, expliquer. C’est souvent là que le battement de cœur professionnel commence à se faire entendre.

Grille CIPA — garder le cap humain dans le métier de designer UX/UI

Contribution Interactions Vie personnelle Activités quotidiennes
  • Étoile du Nord : comprendre les besoins, attentes et problèmes des utilisateurs pour créer des solutions.
  • Empreinte professionnelle — Pourquoi : rendre un parcours plus clair, plus fluide, plus adapté.
  • Cause — Pour quoi : aider une personne à atteindre son objectif dans une interface ou un service.
  • Public cible — Pour qui : utilisateurs de sites web, mobiles, tablettes, bornes interactives, services comme un parcours en gare.
  • Rayonnement professionnel — Jusqu’où : projets e-commerce, transport, conseil, grandes entreprises, clients variés.
  • Ce que ça implique : le métier demande de relier impact utilisateur et objectifs de l’entreprise.
  • À clarifier : quel type d’utilisateur ou de secteur vous donne le plus envie d’agir ?
  • Type de structure : entreprise, alternance, stage, CDI, société de conseil, missions clients.
  • Cadre et espace de travail : présentiel possible avec post-it et feutres ; distance possible avec Miro.
  • Culture et dynamique de travail : échanges avec utilisateurs, développeurs, participants d’ateliers, clients et designers.
  • Ce qui est dit : les développeurs concrétisent les maquettes ; les ateliers aident à cadrer les objectifs.
  • Ce que ça implique : il faut savoir expliquer, écouter, négocier le réalisable et ajuster.
  • À clarifier : quel niveau de collaboration, de client et de réunions vous convient ?
  • Lieu de vie : Lille est cité ; entreprises ou implantations mentionnées à Bordeaux, Tours, Toulouse, Marseille, Lille, Lyon, Nantes, Paris, USA, Australie.
  • Statut professionnel : alternance, stage, CDI, consultance.
  • Horaires et rythme de travail : non précisé ici. À clarifier.
  • Revenus : salaire non quantifié ; attention à la négociation dans un premier emploi.
  • Ce que ça implique : l’alternance peut rendre une formation coûteuse plus accessible.
  • À clarifier : quel rythme, quel niveau de revenu et quel statut sécurisent votre projet ?
  • Moteurs : recherche utilisateur, design visuel, organisation de contenus, prototypage, amélioration continue.
  • Secteur d’activité économique : web, mobile, e-commerce, transport, conseil, services.
  • Champ professionnel : UX, UI, design system, design de service, lien avec développement front-end.
  • Compétences : entretiens, observation, personas, croquis, wireframes, maquettes, prototypes, hiérarchie d’information.
  • Outils : Figma, Google Docs, Google Slides, Miro, papier, crayon, post-it, feutres.
  • Ce que ça implique : le métier alterne entre enquête, synthèse, création et transmission aux développeurs.
  • À clarifier : quelles activités vous donnent de l’énergie sur la durée ?

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