Sommaire

Fiche métier responsable des partenariats : créer des alliances qui font avancer

Résumé en 10 secondes

  • Mission : faire connaître une marque et vendre son offre grâce à des partenariats utiles aux deux parties.
  • Contexte : métier récent, souvent situé entre commercial, marketing, développement et gestion de projet.
  • Point fort : peu de routine. Chaque partenaire demande de construire une histoire différente.
  • Vigilance : certains projets prennent du temps, mobilisent beaucoup d’énergie, puis ne fonctionnent pas.
  • Première étape : développer l’écoute, l’adaptabilité, l’aisance orale et l’envie d’apprendre sur le terrain.

CIPA → Contribution, Activités quotidiennes, Interactions.

Mission & ce qu'on fait concrètement

Le ou la responsable des partenariats crée des accords entre deux organisations pour faire progresser un objectif commun. Dans le cas d’une auto-école en ligne, l’objectif est clair : faire connaître l’offre et convaincre des jeunes de passer le permis avec une solution plus accessible.

Concrètement, ce métier consiste à repérer des partenaires possibles, comprendre leurs enjeux, imaginer une mécanique commune, négocier les conditions, puis suivre la mise en place. L’idée n’est pas seulement de “placer un logo”. Il faut créer un vrai échange gagnant-gagnant.

Julien Chamboeuf, responsable des partenariats, résume bien le cœur du métier : “Notre métier à nous, partenariat, c'est de vendre des permis. Et le cœur, et ce qui est intéressant, c'est que chaque partenaire est différent. On est toujours obligé de se creuser la tête pour essayer de faire converger les intérêts et d'être sûr que les intérêts du partenaire et les intérêts d'Envoiture Simone sont briques et qu'ensuite, ça serve, et que ce soit, on appelle ça un deal gagnant-gagnant.”

Missions principales

  • Identifier des partenaires qui parlent au même public, par exemple les 18-25 ans.
  • Construire une proposition qui a du sens pour les deux marques.
  • Négocier des opérations communes : réductions, jeux concours, offres gratuites, dotations.
  • Coordonner les lancements avec les équipes internes et les contacts partenaires.
  • Suivre les résultats et ajuster ce qui doit l’être.
  • Manager une équipe quand le poste évolue vers plus de responsabilité.

Exemples concrets d’opérations

  • McDonald’s : formation au code de la route offerte aux participants d’une opération Monopoly, en échange de visibilité.
  • Red by SFR : jeu concours partagé à plusieurs millions d’abonnés, avec une dotation comme un iPhone.
  • Crédit Agricole Île-de-France : réduction sur le permis communiquée aux jeunes clients.
  • Blablacar : réductions pour les passagers sans permis et primes pour encourager le covoiturage après l’obtention du permis.
  • Fnac Darty : formation au code envoyée lors de l’achat d’un produit de mobilité comme une trottinette ou un vélo électrique.

Journée type

Il n’y a pas vraiment de journée type. C’est même l’un des attraits du métier. Une semaine peut mélanger des rendez-vous avec des partenaires, des échanges internes, le suivi de projets, la préparation d’un lancement, l’analyse d’une opération et des points réguliers avec l’équipe.

Une seule routine ressort : les temps de suivi avec l’équipe pour avancer sur les projets et les partenariats en cours.

CIPA → Activités quotidiennes, Contribution.

Compétences & qualités clés

Techniques

  • Développement commercial : convaincre sans forcer, structurer une proposition, relancer.
  • Négociation : trouver un équilibre entre les intérêts du partenaire et ceux de son entreprise.
  • Gestion de projet : suivre une opération de l’idée au lancement.
  • Analyse des cibles : comprendre si un public correspond à l’offre.
  • Construction d’offres : imaginer une mécanique simple, lisible et utile.

Humaines

  • Écoute : repérer ce qui compte vraiment pour l’interlocuteur.
  • Adaptabilité : ajuster la posture, le discours et la proposition.
  • Aisance orale : présenter clairement, défendre une idée, créer de la confiance.
  • Rigueur : ne pas perdre le fil quand plusieurs partenariats avancent en même temps.
  • Imagination : relier deux marques avec une histoire crédible.
  • Humilité : accepter de tester, de se tromper, puis d’apprendre.

Le cliché du commercial “tchatcheur” est à laisser de côté. Le profil recherché est plutôt quelqu’un qui écoute finement et appuie sur les bons leviers.

Outils/technologies

  • Canva : outil cité dans le cadre d’un partenariat traité en anglais.
  • Outils numériques : certains échanges avec des prestataires ou outils peuvent se faire en anglais.
  • PowerPoint : cité indirectement comme point de comparaison avec Canva.

CIPA → Activités quotidiennes : compétences ; Interactions : posture relationnelle.

Conditions de travail

Cadre

Le métier peut s’exercer dans une start-up de la tech. L’environnement décrit est une structure d’environ cinquante personnes, avec une équipe partenariats passée de deux personnes à sept ou huit.

Le cadre est marqué par une forte culture d’équipe, beaucoup d’autonomie et une ambiance de proximité. L’anglais n’est pas indispensable dans une entreprise qui travaille surtout en France, mais il peut servir avec certains partenaires ou outils.

Rythme et horaires

Le rythme décrit est équilibré : environ sept à huit heures de travail par jour. Le statut cadre permet une certaine autonomie d’organisation. Les imprévus existent, mais le travail tard le soir ou le week-end reste rare dans ce cas précis.

Rémunération

La fourchette varie beaucoup selon l’entreprise, les années d’expérience et les enjeux des partenariats. Une entrée de poste peut démarrer autour de 30 000 euros annuels. Dans certaines entreprises, les postes très expérimentés peuvent atteindre 150 000 à 180 000 euros annuels.

Statut, contrats possibles

  • Statut cadre : cité pour un poste de responsable.
  • CDI : possible, notamment après des expériences en alternance ou en stage.
  • Stage : voie possible pour rejoindre une équipe commerciale ou partenariats.

Lieu, télétravail, déplacements

Non précisé — À clarifier : lieu exact de travail, politique de télétravail, fréquence des déplacements.

Contraintes légales ou certifications

Non précisé — À clarifier : aucune certification obligatoire n’est mentionnée.

CIPA → Interactions, Vie personnelle.

Avantages — Pourquoi ce métier peut faire aimer le lundi

  • Un impact concret : rendre le permis plus accessible, deux fois moins cher et plus pratique.
  • Peu de routine : chaque opération demande de repartir du besoin réel du partenaire.
  • Un terrain de jeu créatif : relier Blablacar, Fnac Darty, McDonald’s ou une banque à une offre de permis.
  • Une forte dimension humaine : construire une équipe, transmettre, faire grandir.
  • De vraies perspectives : passer de commercial à team leader, puis responsable d’un pôle.

La petite étincelle du métier se trouve souvent dans ce moment précis : deux organisations n’ont pas encore d’histoire commune, puis quelqu’un trouve le lien juste. Un public jeune, une offre utile, une opération simple. Et soudain, le partenariat bat à la bonne cadence.

“Moi, il y a la mission déjà, c'est de rendre le permis accessible à tous. C'est un truc qui me parle et j'ai vraiment à cœur. Je crois vraiment beaucoup au projet. [...] Ce qui me tient encore peut-être plus à cœur encore, c'est la culture d'entreprise. [...] Je vais au travail parce que j'ai envie d'y aller, parce que je retrouve mes copains.”

CIPA → Contribution, Activités quotidiennes, Interactions.

Inconvénients & points de vigilance

  • Des projets qui ne marchent pas toujours. Certaines idées semblent prometteuses, demandent du temps, puis ne produisent pas les résultats attendus. Piste de contournement : comprendre l’erreur, éviter de la répéter, rebondir vite.
  • Un métier récent. Les contours peuvent varier selon les entreprises. Piste de contournement : clarifier les attentes dès l’entretien : vente, marketing, gestion de projet, management.
  • Une forte dépendance aux partenaires. Un partenariat fonctionne mieux quand le contact côté partenaire se mobilise vraiment. Piste de contournement : évaluer l’envie et la capacité d’action du partenaire avant de s’engager trop loin.
  • Un équilibre à tenir quand on manage. L’autonomie existe, mais il faut aussi donner un cadre à l’équipe. Piste de contournement : installer des points réguliers et montrer l’exemple.

CIPA → Vie personnelle, Interactions.

Comment y accéder (parcours & étapes)

  1. Se renseigner / clarifier : comprendre les différences entre commercial, marketing, développement de partenariats et gestion de projet.
  2. Se former / valider : plusieurs chemins sont possibles : CAP vente, bac pro commerce, BTS négociation relation client, bachelor ou master en école de commerce. L’alternance peut être un bon format si vous avez besoin de concret.
  3. Constituer des preuves : montrer que vous savez écouter, convaincre, structurer une proposition et apprendre vite. Une expérience de vente, de projet étudiant ou d’entrepreneuriat peut compter.
  4. Obligations légales/certifs : Non précisé — À clarifier.
  5. Candidater / démarcher : viser les start-up, les équipes commerciales, les pôles partenariats ou les entreprises qui recrutent des profils juniors.
  6. Réseauter / rencontres clés : les rencontres peuvent ouvrir des portes : un manager qui fait confiance, un associé, une équipe qui donne sa chance.

À clarifier avec la grille CIPA :

  • Contribution : quelle mission vous donnera envie de vous lever le matin ?
  • Vie personnelle : quel rythme et quel niveau de revenu vous faut-il pour tenir dans la durée ?
  • Activités quotidiennes : aimez-vous convaincre, suivre plusieurs projets et résoudre des problèmes sans routine ?

CIPA → À clarifier.

Astuces

  • Écoutez avant de parler. Le bon argument vient souvent de ce que l’autre personne vient de dire.
  • Cherchez l’histoire commune. Un partenariat fonctionne mieux quand le lien entre les deux marques se comprend vite.
  • Vérifiez le gagnant-gagnant. Si une seule partie y gagne, l’opération risque de s’essouffler.
  • Acceptez les essais ratés. L’important est de comprendre pourquoi cela n’a pas pris.
  • Restez accompagné. Quand les responsabilités arrivent vite, l’écoute et l’humilité évitent beaucoup d’erreurs.
  • Ne vous censurez pas si vous êtes junior. Des équipes peuvent former des profils sans expérience commerciale préalable.

CIPA → Activités quotidiennes, Interactions.

Retours d'expérience

Le parcours repère commence loin du plan tout tracé. Après un lycée peu studieux, une orientation en CAP vente arrive sans vrai choix. Le déclic vient de l’alternance : travailler en magasin tout en préparant un diplôme rend l’apprentissage plus concret. Le chemin continue avec un bac pro commerce chez Décathlon, un BTS négociation relation client, puis des expériences de vente dans les fenêtres, l’isolation et l’assurance-crédit en B2B.

La suite passe par une école de commerce, une création d’entreprise avec un meilleur ami, puis un stage de fin d’études dans une grande entreprise qui ne correspond pas aux valeurs recherchées. La première vraie opportunité durable arrive dans une petite structure tech, avec une mission jugée utile : rendre le permis plus accessible.

Le résultat est parlant : premier commercial de l’équipe partenariats, puis team leader, puis responsable d’un pôle passé de deux personnes à sept ou huit. Cinq ans plus tard, l’envie de rester est toujours là.

“Ce n'était pas tant que l'école, ce n'était pas pour moi. C'est que le format de l'école, comme il m'était proposé, ce n'était pas pour moi. [...] Ce n'est pas parce qu'ils n'étaient pas capables d'aller plus loin, bien au contraire, c'est juste que le format n'était pas le bon.”

CIPA → Activités quotidiennes : besoin de concret ; Interactions : culture d’entreprise.

Évolutions & passerelles

Le métier peut évoluer rapidement si l’entreprise grandit et si les résultats suivent. Une trajectoire possible : commercial partenariats, team leader, responsable d’une verticale, puis responsable du pôle partenariats.

Deux voies se dessinent ensuite :

  • Management : construire une équipe, recruter, accompagner, donner le rythme. C’est la voie la plus humaine et collective.
  • Expertise : continuer à créer des partenariats plus complexes, avec de plus gros enjeux ou dans d’autres secteurs.

Des passerelles existent aussi vers l’entrepreneuriat, surtout pour les profils qui aiment l’autonomie, la construction et la liberté d’action. Le choix dépend beaucoup du cadre recherché : une entreprise proche de ses valeurs, une équipe soudée, ou un projet à créer soi-même.

CIPA → Contribution : impact plus large ; Interactions : management ; Vie personnelle : autonomie et rythme.

FAQ

Faut-il un bac+5 pour devenir responsable des partenariats ?

Pas forcément. Des parcours en CAP, bac pro, BTS, bachelor ou master peuvent mener vers ce métier. Certaines équipes sont ouvertes aux profils juniors, si l’envie d’apprendre et les qualités relationnelles sont là.

L’anglais est-il indispensable ?

Pas toujours. Dans une entreprise qui travaille uniquement en France, il peut être rare. Il devient utile avec certains partenaires internationaux ou certains outils numériques.

Est-ce un métier commercial ?

Oui, en partie. L’objectif peut être de vendre, développer la visibilité ou générer des clients. Mais le métier ajoute une forte dimension de stratégie, d’imagination et de gestion de projet.

Y a-t-il beaucoup de routine ?

Très peu dans le cadre décrit. Les partenaires, les offres et les mécaniques changent souvent. Il existe tout de même des points réguliers d’équipe pour suivre les projets.

Quel profil humain réussit dans ce métier ?

Un profil à l’écoute, adaptable, à l’aise à l’oral, rigoureux et curieux. La capacité à apprendre de ses erreurs compte beaucoup.

Ressources citées

  • En Voiture Simone : auto-école en ligne et entreprise citée comme terrain d’exercice du métier.
  • LinkedIn : canal utile pour contacter des professionnels et poser des questions.
  • KEDGE Bordeaux : école de commerce citée dans un parcours de formation.
  • Décathlon : expérience de vente en alternance citée.
  • Canva : outil cité dans le cadre d’échanges avec un partenaire.
  • Blablacar, Red by SFR, McDonald’s, Crédit Agricole Île-de-France, Fnac Darty : exemples de partenaires.

Conclusion actionnable (douce)

Pour avancer sans vous mettre la pression, choisissez une marque que vous aimez et posez-vous trois questions simples : avec qui pourrait-elle créer une opération utile ? Pour quel public ? Avec quel bénéfice des deux côtés ?

Action Contribution : notez une cause qui vous parle vraiment, comme l’accès au permis, à la mobilité ou à un service utile.

Action Vie personnelle : clarifiez votre rythme idéal : autonomie, horaires, niveau de revenu, besoin de stabilité.

Action Activités : testez un mini-cas de partenariat sur une page : cible, partenaire, offre, message, résultat attendu.

Quand ces trois éléments commencent à s’aligner, le métier peut prendre une autre couleur. Pas seulement un poste. Un endroit où l’on construit, où l’on rencontre, et parfois, où le petit battement de cœur revient.

Grille CIPA

Contribution Interactions Vie personnelle Activités quotidiennes
  • Étoile du Nord : rendre le permis accessible à tous.
  • Empreinte professionnelle — Pourquoi : faire connaître une solution moins chère, plus pratique, avec des cours 7 jours sur 7, de 6h à 23h.
  • Cause — Pour quoi : transformer un secteur qui avait peu bougé depuis des décennies.
  • Public cible — Pour qui : surtout les jeunes, notamment 18-25 ans.
  • Rayonnement professionnel — Jusqu'où : partenariats nationaux avec de grandes marques comme McDonald’s, Blablacar ou Red by SFR.
  • Ce que ça implique : le sens vient autant de l’utilité sociale que de la visibilité créée.
  • À clarifier : quelle cause vous motive assez pour porter des partenariats dans la durée ?
  • Type de structure : start-up tech, environ cinquante personnes.
  • Cadre et espace de travail : Non précisé — À clarifier : lieu, télétravail, déplacements.
  • Culture et dynamique de travail : ambiance de proximité, équipe vécue comme un groupe de copains, forte autonomie.
  • Ce que ça implique : la qualité des relations peut être un moteur majeur de motivation.
  • À clarifier : préférez-vous une petite structure libre ou un cadre plus formalisé ?
  • Lieu de vie : Non précisé — À clarifier.
  • Statut professionnel : cadre pour le poste responsable ; CDI possible ; stages possibles dans les équipes.
  • Horaires et rythme de travail : environ sept à huit heures par jour ; rares soirs ou week-ends.
  • Revenus : entrée autour de 30 000 euros annuels ; postes très expérimentés jusqu’à 150 000 à 180 000 euros selon l’entreprise.
  • Ce que ça implique : un équilibre vie pro/vie perso peut être compatible avec ce métier, selon la structure.
  • À clarifier : quelles limites horaires souhaitez-vous préserver ?
  • Moteurs : absence de routine, construction de partenariats inédits, management d’équipe.
  • Secteur d'activité économique : auto-école en ligne, mobilité, tech.
  • Champ professionnel : commercial, partenariats, marketing, gestion de projet, management.
  • Compétences : écoute, adaptabilité, aisance orale, rigueur, imagination, négociation.
  • Outils : Canva cité ; échanges possibles en anglais avec certains partenaires ou outils.
  • Ce que ça implique : il faut aimer tester, coordonner et ajuster sans dérouler toujours la même journée.
  • À clarifier : aimez-vous suivre plusieurs projets en parallèle sans routine fixe ?

Mission & ce qu’on fait concrètement au quotidien

Un·e responsable des partenariats cherche des partenaires, négocie, construit des opérations communes, puis s’assure que ça se passe bien. L’objectif est simple : gagner en visibilité et déclencher des ventes.

Missions principales (verbes d’action)

  • Identifier des partenaires pertinents (public, cohérence, potentiel d’activation).
  • Proposer une offre qui intéresse vraiment l’autre partie (dotation, réduction, accès à un service).
  • Négocier un accord et ses modalités d’activation.
  • Activer le partenariat (opération, communication, mécaniques de jeu concours, avantages).
  • Manager une équipe et suivre les projets en cours.

Exemples de partenariats (très concrets)

  • McDonald’s : participation à l’opération Monopoly, avec une offre de formation code de la route.
  • Fnac Darty : achat d’un produit de mobilité (vélo, trottinette, skate électrique) → envoi automatique d’une formation code par e-mail.
  • Red by SFR : jeux concours avec dotations, partagés à plusieurs millions d’abonné·es.
  • Crédit Agricole (Île-de-France) : réduction sur le permis communiquée aux jeunes client·es.
  • Blablacar : réductions pour des passagers sans permis + incitations après obtention du permis.

Semaine type : ce qui revient, ce qui change

La particularité, c’est l’absence de routine. En revanche, un point revient : les temps de suivi avec l’équipe pour piloter les projets et les nouveaux lancements.

Compétences & qualités clés pour réussir

Compétences techniques (hard skills)

  • Négociation et construction d’offres de partenariat.
  • Activation d’opérations (jeux concours, dotations, réductions, opérations co-brandées).
  • Management et suivi de projets.
  • Anglais : utile ponctuellement selon partenaires et outils.

Qualités humaines (soft skills)

  • Écoute : capter ce qui compte pour l’autre et ajuster la proposition.
  • Adaptabilité : posture, discours, rythme.
  • Aisance orale : indispensable pour convaincre et créer de la confiance.
  • Rigueur + imagination : construire une “histoire” qui tient debout.
  • Humilité : ne pas être “trop sûr de soi”, apprendre, demander un avis.

Outils / technologies

Non précisé dans le transcript. À clarifier : CRM, outils de suivi, reporting, canaux d’activation.

Conditions de travail du/de la responsable des partenariats

Cadre et rythme

  • Structure : startup tech, environ une cinquantaine de personnes, activité en France.
  • Statut : cadre, autonomie d’organisation.
  • Rythme : environ 7 à 8 heures par jour ; imprévus possibles mais plutôt rares.
  • Spécificité : semaine non routinière, contenu changeant.

Rémunération

  • Fourchette évoquée : démarrage autour de 30k ; peut monter jusqu’à 150–180 selon entreprise/enjeux.
  • Augmentations : négociation mentionnée “tous les ans”.

Contrats possibles

  • Postes évoqués : stage et CDI (dont postes commerciaux/partenariats).

Contraintes légales / certifications

Non précisé dans le transcript. À clarifier : cadre juridique des opérations (jeux concours), contrats, conformité.

Avantages : ce qui peut vous faire aimer le lundi

  • Pas de routine : vous changez de sujet, d’interlocuteur, d’activation.
  • Des constructions inédites : relier deux offres, trouver la bonne mécanique, tester.
  • Un vrai sens possible : contribuer à rendre un service plus accessible.
  • Le collectif : quand la culture d’entreprise est forte, l’énergie suit.

“Julien Chamboeuf (Responsable des partenariats) : ‘Il y a la mission déjà, c’est de rendre le permis accessible à tous… Ce qui me tient encore peut-être plus à cœur, c’est la culture d’entreprise… je me lève le matin… je retrouve des copains… Et ça change tout.’”

Inconvénients & points de vigilance

  • Des échecs malgré l’investissement : une idée peut sembler parfaite, puis ne pas fonctionner.
  • Responsabilité d’équipe : votre manière de travailler donne le ton (cadre, présence, fiabilité).
  • La liberté se mérite : autonomie = besoin d’organisation et de clarté.

“‘On fait des choses inédites… parfois, on fait plein de choses, on y croit beaucoup et en fait, ça [ne] pas… Le tout, c’est de… comprendre pourquoi on s’est trompé… et… enchaîner.’”

Comment y accéder (parcours & étapes)

  1. Se renseigner / clarifier : qu’est-ce qui vous attire le plus : négocier, activer, gérer, manager ?
  2. Se former / valider : Non précisé dans le transcript. À clarifier : formations utiles (commerce, marketing, gestion de projet).
  3. Constituer des preuves : démontrer écoute, adaptabilité, aisance orale. Une expérience commerciale peut aider, mais le recrutement junior est possible dans l’exemple cité.
  4. Obligations légales/certifs : Non précisé dans le transcript. À clarifier : juridique des opérations et contractualisation.
  5. Candidater : viser des postes partenariats/commerciaux en stage ou CDI selon les offres.
  6. Réseauter : échanger sur LinkedIn, demander des retours, comprendre les “mécaniques” internes.

Questions CIPA à poser avant de vous lancer

  • Activités : quelle part de prospection vs gestion vs activation ?
  • Interactions : avec quelles équipes internes je travaille au quotidien ?
  • Vie perso : quels pics d’activité, quels déplacements, quel niveau d’autonomie attendu ?

Astuces concrètes

  • Écoutez avant de “vendre” : repérez les leviers de l’autre partie.
  • Testez la cohérence de l’histoire : si le lien est artificiel, l’activation devient coûteuse.
  • Choisissez des partenaires engagés : la motivation du contact fait souvent la différence.
  • Donnez-vous un temps d’apprentissage : la mécanique se comprend en pratiquant, au contact d’une équipe.

Retours d’expérience (repères)

“‘Je suis arrivé… comme commercial… Puis… je suis passé… Team Leader… Et donc maintenant… ça fait… deux ans… que je suis à la tête des partenariats… Aujourd’hui… on est sept ou huit… Je bosse sept, huit heures par jour… [et] ça change tout le temps.’”

  • Équipe : croissance de 2 à 7/8 personnes.
  • Ancienneté : 5 ans dans l’entreprise.
  • Rythme : 7–8h/jour, équilibre jugé “plutôt quali”.

Évolutions & passerelles

  • Évolution observée : commercial → team leader → responsable des partenariats (prise de périmètre + management).
  • Ce qui change : plus de pilotage humain et d’organisation, moins d’exécution directe.
  • Projection évoquée : rester dans une structure alignée avec ses valeurs ; intérêt pour l’entrepreneuriat.
  • Passerelles : Non précisé dans le transcript. À clarifier : métiers voisins possibles selon l’entreprise.

FAQ

  • Faut-il l’anglais ?
    Pas indispensable dans le cas décrit (activité France), mais utile ponctuellement selon partenaires (ex : Canva) et certains outils.
  • Le métier est-il routinier ?
    Non : la variété est un point fort revendiqué, avec des rituels de suivi d’équipe.
  • Quel salaire viser ?
    Fourchette évoquée : autour de 30k au démarrage ; jusqu’à 150–180 selon entreprise/enjeux. À clarifier : fixe/variable.
  • Faut-il un Bac+5 ?
    Non : ouverture à tout profil et recrutements juniors mentionnés.

Ressources citées

  • Site de recrutement de l’entreprise (mentionné comme “le site”).
  • LinkedIn (pour contacter).

Choisir la liberté sans se raconter d’histoires

Ce métier vous demande une chose simple et exigeante : rester libre, sans devenir flou. Vous avancez mieux quand votre cadre est clair (rythme, exigence, façon de travailler), et quand vos partenariats racontent une histoire vraie. C’est souvent là que le travail fait son “clic” : vous sentez que vous êtes à votre place, parce que vous construisez du concret, avec des gens, pour des gens.

  • Premier pas “Activités” : notez 10 partenaires potentiels, puis filtrez-les avec 3 critères : public 18–25, histoire simple, partenaire motivé.
  • Premier pas “Vie perso” : écrivez vos limites (horaires, besoin de variété, autonomie) avant d’accepter un poste.

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