Damien Laureaux, Ingénieur Cloud
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Charlotte (Chance)
Bonjour à toutes et à tous, toutes les personnes qui nous écoutent. Bienvenue à cette semaine de live organisée par Chance. De mon côté, je suis Charlotte et je m'occupe du développement de notre très chère communauté chez Chance. Et d'ailleurs, je serais curieuse de savoir d'où vous nous écoutez. S'il y a des qui souhaitent nous partager peut-être leur localisation en France ou à l'étranger, n'hésitez pas. Et aujourd'hui, je suis très heureuse. Je vois Elise qui vit de Paris et toi, Damien, de Béziers. Et j'allais te dire que j'étais très heureuse d'animer ce live sur le métier d'ingénieur cloud que tu exerces. Et je te remercie beaucoup d'être là pour nous présenter ton parcours et comment tu en es arrivé à ce poste, à ce métier. Je vois Théophile qui me dit qu'il est à Boulogne-Villancourt aussi. Et moi, personnellement, je suis à Paris. Peut-être qu'on peut commencer justement par ton parcours. Comment est-ce que tu en es arrivé à ce métier ? Et je te laisse la parole.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Ok, merci. Bonjour à tous. Donc en gros, comment je suis arrivé là ? Clairement, ce n'était Je n'ai pas écrit, parce que j'ai fait des études de géomètre, donc il n'y a rien à voir. Donc j'ai fait quatre ans d'études pour au final me rendre compte que j'avais choisi ça parce que je ne savais pas quoi faire. Et mon père était de travaux et du coup, m'a orienté vers ça. Donc, du coup, je pense que beaucoup de gens qui ont fait, par exemple, le parcours Champs, sont aussi dans ce type de parcours un peu non choisi au départ. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que j'ai eu la chance d'avoir le démarrage, on va dire, d'Internet au moment où j'allais commencer à exercer. J'ai toujours été attiré par tout ce qui était informatique, etc. Et en fait, le métier de géomètre, on fait des cartes, on fait pas mal de mesures, etc. Sur le terrain, mais on faisait beaucoup de cartes en 3D. Et donc, du coup, ça m'a amené à me rendre compte que l'informatique était plus ce que je souhaitais faire. Mais le cursus était trop compliqué, en fait, à reprendre. Et puis, C'était trop tard.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et en fait, Internet est arrivé, c'était aux alentours de... Pour moi, quand j'ai commencé vraiment à utiliser à m'orienter vers ça, c'était 97. Et en fait, j'ai été très... J'ai senti en fait quelque chose. C'est-à-dire que c'était pas une... À l'époque, on parlait d'effet de mode, on parlait de... Moi, je voyais tout de suite les achats en ligne, je voyais pas mal de choses, mais c'était pas encore le cas pour pour l'époque. Et surtout dire que j'allais tout quitter pour ça, c'était encore pire. Et donc, en fait, j'ai sauté le pas. J'ai commencé à faire des sites Internet. J'ai quitté mon... Parce que j'avais commencé sur un chantier. J'ai quitté ce chantier-là. Mon père m'en a voulu pendant plus de six mois, on s'est plus parlé. Parce qu'il comprenait pas ce choix-là. Et en fait, à l'époque, vu que personne ne maîtrisait trop Internet, ne savait pas trop faire de sites, etc. C'était vraiment facile, finalement, de trouver des opportunités. Donc, je suis passé de Web Agency à des hébergeurs. Et petit à petit, je me suis orienté vers le développement. Et ensuite, le développement Web mobile. Quand les applications mobiles sont arrivées, j'ai eu le même type de feeling sur le fait que ça allait exploser.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et en fait, j'ai été très vite repéré par un groupe qui était en Angleterre, donc. Je travaille sur une technologie et eux voulaient plus de gens embauchés. C'était difficile en UK d'en trouver. Donc du coup, ils m'ont proposé de les rejoindre. Je suis resté cinq ans là-bas et c'est surtout là-bas, en fait, où la partie ingénieur cloud a vraiment démarré pour moi parce qu'à l'époque, en France, il n'y avait pas de cloud. C'était OVH, qui est très connu. Mais en fait, il n'y avait pas... Ça n'existait pas tel qu'on le connaît aujourd'hui. Et ce qui s'est passé, c'est qu'en arrivant là-bas, ils avaient deux ans d'avance sur tout, tout ce qu'on connaissait en France, voire même d'autres pays en Europe. Et en fait, ça a été pour moi fantastique. À la fois, je me suis pris une claque parce qu'il fallait que j'apprenne beaucoup de choses très rapidement. Ils étaient déjà sur Amazon Web Services, donc le AWS d'Amazon. Et en fait, toutes les startups là-bas démarraient sur le cloud. Donc, il n'y avait pas de questions, en fait. Et tu vois, ils utilisaient déjà ça. Donc, j'ai été porté par Il y a pas mal de gens que j'ai rencontrés là-bas et qui, du coup, m'ont aidé à mieux comprendre tout ce qu'on pouvait faire, etc.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
J'ai passé des certifications. En tout, je suis resté cinq ans à Londres. Et puis ensuite, je suis rentré en France et j'ai continué dans d'autres groupes comme Accenture, puis Rakuten, dans lequel du coup, j'ai pu évoluer avec d'autres C'est quelque chose qu'on fait en plus, c'est-à-dire la partie DevOps. Et puis, la chance qu'on a au niveau ingénieur cloud, c'est qu'il y a beaucoup de possibilités de s'orienter vers un cursus, on va dire, spécifiquement cloud, en fonction de l'entreprise où on est, voire d'autres spécialités comme le DevOps, tout ce qui est automatisation, tout ce qui est déploiement, etc. Plus une partie qui m'a beaucoup plu, moi, c'était la sécurité. Donc, aujourd'hui, Je suis arrivé à un niveau où je fais du dev, sec, ops. C'est un peu une mise en relation entre tout ce qui est développement, sécurité, qu'on intègre dès le début des projets, et puis, la partie Déploiement, toute la partie cloud, déploiement d'infrastructures, etc. Donc, en gros, ingénieur cloud, pour un peu mieux comprendre le métier, c'est un peu le 6 admin 2. 0. C'est-à-dire qu'avant, on avait un cursus niveau école, qui était de suivre une formation d'administrateur système qui, du coup, a été là juste pour mettre en place, configurer des serveurs, les mettre dans des data centers, les manager à distance.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et c'était presque tout le temps la même chose. Avec le cloud, ça a complètement changé la façon de gérer puisqu'on ne donne plus des petits noms à chaque serveur. J'ai vu des boites qui utilisaient des noms d'animaux, des noms de montagne, des choses comme ça, pour identifier quel était le serveur sur lequel on travaillait. Aujourd'hui, avec le Cloud, ce n'est plus du tout le cas. On a plus tendance à aller sur quelque chose qu'on démarre et qu'on détruit dès qu'on n'a plus besoin. Et ça amène une autre façon de travailler, puisque du coup, on crée en fonction du besoin. Et aujourd'hui, le métier d'ingénieur cloud, c'est plus écouter la demande des développeurs qui ont une nouvelle feature, c'est quelque chose de nouveau à déployer, ils ont de nouveaux besoins. Et là, on va déployer ce service-là. Donc aujourd'hui, on ne fait plus à l'ancienne, au clic ou manuellement avec des lignes de commande. On écrit du code qui va du coup créer cette infrastructure directement dans le cloud. Donc, il n'y a pas besoin forcément d'être développeur. Mais aujourd'hui, c'est beaucoup plus confortable et on arrive à faire des choses qui montent très, très vite en puissance.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
C'est-à-dire déployer dix serveurs, ce n'est pas aller sur chaque serveur et le configurer. Aujourd'hui, c'est dire: Je veux 10 serveurs. On l'écrit avec exactement ce qu'on veut et on va avoir 10 serveurs identiques qui vont être déployés. Donc, c'est toute la magie du cloud, on va dire.
Charlotte (Chance)
Super. C'est à la fois très technique et passionnant. Et merci Damien pour tous ces éléments et toutes ces précisions. Et je me demandais si aujourd'hui, tu devais peut-être donner un conseil à une personne qui souhaite justement devenir ingénieur cloud. Qu'est-ce que tu aurais envie de lui communiquer, de lui dire ? J'entends que les rencontres pour toi ont été quand même assez marquantes dans ton parcours. Elles t'ont peut-être aidé, elles ont joué en tout cas un rôle très précieux. Est-ce que tu as un petit mot à partager, un bon conseil à ce sujet ?
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Disons qu'aujourd'hui, je dirais que les... En fait, c'est un métier qui est facile à mettre le pied dedans. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de monde qui est, par exemple, sur le développement et c'est difficile de se démarquer, par exemple, pour être développeur, pour être... Mais le cloud, en fait, aujourd'hui, c'est encore un métier qui est extrêmement en demande. C'est l'un des métiers, en fait, dans l'IT qui est l'un des mieux payés, du fait de ce manque de compétences de gens. Parce que c'est après pas qu'une question d'avoir que des gens très expérimentés, mais on a besoin de beaucoup de gens pour gérer des infrastructures. Énormément d'entreprises sont passées au cloud et encore en France, aujourd'hui, il y a un retard du fait qu'il y ait pas assez de gens dans ce métier. Donc, moi, je dirais que le chemin que j'ai pris, il est propre à moi et de mon expérience, etc. Mais disons que j'ai l'expérience de gens qui ont fait plutôt des études Et après trois, quatre années d'études sont sorties. Le cloud ça va tellement vite qu'en fait, il y avait un décalage entre ce qu'ils ont appris en théorie, les programmes de l'école, plutôt d'école, je vais pas dire forcément d'ingénieur, mais par exemple des BTS, etc.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et au final, quelqu'un qui commence vraiment de zéro peut démarrer avec tout ce qui est training pour les certifications. C'est-à-dire qu'en fait, il y a des plateformes qui permettent de se former en vidéo. Donc, en général, c'est à peu près une, on va dire, 50 à 60 heures de vidéos. Et sortons de là, c'est-à-dire ils partent du principe que vous ne connaissez rien du tout, en fait, au cloud, même en programmation, etc. Et en fait, on va avoir tous les aspects, les différents aspects qui sont nécessaires au cloud. Et à partir de là, on passe ou pas la certification. La certification est bien vue par les recruteurs. Après, pour moi, c'était plus un aboutissement, en fait, pour valider que j'ai bien compris, en fait, le training. Et en fait, j'en ai passé plusieurs. Et en fait, à chaque fois, c'est un plaisir de voir des nouvelles choses, des choses qu'on va peut-être expérimenter, mais en suivant une expérience simple d'être dans une boite, et puis eux, ils vont avoir une infrastructure un peu particulière. On va avoir peut-être 10, 15 pour cent de... Voilà, par un stage, etc. Va amener qu'une partie de ce qu'on peut apprendre.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Un training qu'on fait... Moi, j'en ai fait pendant mon travail, c'est-à-dire que je le faisais sur mes heures de repos personnelles. En fait, j'ai réussi en l'espace de trois mois à acquérir un niveau que je n'avais pas et qui, du coup, m'a complètement validé dans ce métier-là et m'a aidé à mieux comprendre tout ce que je mettais en place. Et c'était extrêmement facile et ensuite avec ce type de training. Donc, je recommanderais par exemple une plateforme qui s'appelle HeyCloud Guru. Je peux la mettre là.
Charlotte (Chance)
Ouais super, si ça le...
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et en fait c'est... Alors elle est en anglais. Il est possible en fait de trouver des trainings en fait sur Udemy. Donc je vous marque le mot parce que je me suis Super, on y a bien accès, en tout cas dans le chat. Et en fait, sur ces... Donc après... Alors là, je vois une question. Est-ce que l'anglais est indispensable pour ce travail ? Je dirais que non, mais il aide à mieux comprendre, en fait. À mieux comprendre tout ce qu'on va avoir. Moi, forcément, vu que j'étais en Angleterre, c'est surtout là. Après tout ce que j'ai appris en tant qu'autodidacte, je l'ai appris en anglais, mais disons que c'est tout à fait possible en français. Il y a beaucoup de training en français sur UDMI. Je pourrais chercher, si ça intéresse, vous pouvez passer par LinkedIn. Je pourrais chercher pour vous des trainings qui sont assez reconnus pour aider à passer des certifications, parce que ça se noie, donc beaucoup de monde fait des trainings. Mais en gros, ça peut être utile. Mais après, toutes les interfaces, que ça soit AWS, Azure ou Google Cloud, toutes les interfaces sont en français. Donc, en fait, à partir de là, il n'y a pas de souci.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Mais c'est accessible. Clairement, c'est accessible. Un autre point très, très important. En fait, je vois qu'il y a pas mal de femmes dans le chat. J'ai travaillé avec deux DevOps qui étaient juniors et qui ont été pour moi un peu une révélation de... Parce que ça a été difficile pour elles d'arriver en passant par des études, parce qu'une a eu du mal à par exemple, quand j'étais à Rakuten, je vais la nommer Cindy, a eu beaucoup de mal durant ses études, parce que très peu de femmes, beaucoup d'hommes. Et du coup, c'était pas, on va dire confortable comme situation, surtout dans ce milieu. Et en fait, ça a été pour moi une révélation de travailler avec cette femme-là, parce qu'elle est très créative dans la recherche de bugs, très... Disons pas peur de prendre des tickets, en fait. Même des choses qui sont un peu complexes, etc. Alors que j'avais d'autres personnes dans mon équipe qui étaient pas forcément dans le cadre. Donc c'est tout à fait ouvert aujourd'hui aux femmes aussi. C'est plus comme avant, où c'était un métier d'homme, etc. Et en fait, celles que j'ai pu connaître, pour moi, étaient pratiquement les meilleurs éléments que j'ai pu avoir dans mes équipes.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Donc, du coup, j'encourage aussi à ne pas avoir peur de ce côté un peu macho ou autre, parce que clairement, il y a énormément de place et aujourd'hui, les entreprises sont très, très ouvertes. Donc c'est un petit message, mais...
Charlotte (Chance)
Un petit message d'encouragement à tous les gens qui peuvent s'intéresser à ce métier, qu'elles n'hésitent pas à se lancer.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
C'est ça. Mais après, En gros, on n'a pas forcément besoin d'avoir fait des études dans l'informatique. J'ai vu des gens avoir la certification, par exemple, après trois mois de training sur leur temps personnel, en ayant un travail à côté Et on réussit en fait à passer ces certifications-là. Et ces certifications-là ont été un peu le sésame pour dire: Voilà, moi, je l'ai passé. Donc ça montre que j'ai la théorie, pas forcément l'expérience, parce qu'on a beaucoup de labs, beaucoup de labos, beaucoup d'exercices en fait qui sont faits pendant ces trainings. Mais c'est vrai qu'on va pas avoir tout de suite une expérience de pouvoir aller tout de suite en production, etc. Par contre, les entreprises sont très ouvertes à prendre des juniors, donc des gens qui commencent parce qu'en fait, ça leur permet de les mettre tout de suite dans leur méthodologie de travail. Donc, il y a beaucoup de gens qui sont embauchés à un niveau junior sans expérience. Aujourd'hui, c'est plus un souci. Donc, c'est aussi un truc. Parce que moi, quand j'ai démarré, on me disait: Oui, alors quelle étude d'ingénieur, etc. En fait, aujourd'hui, ça n'a aucun sens. Dans ce milieu-là, parce qu'il y a tellement de demandes qu'aujourd'hui, on demande: Qu'est-ce que vous savez faire ?
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Est-ce que vous savez ça ? Je vous pose des questions techniques et si vous êtes capable de répondre, à partir de là, en général, vous êtes pris. Donc, il n'y a vraiment pas d'obstacle. Et aujourd'hui, je trouve que c'est beaucoup plus facile que ça l'a été. J'ai commencé à 23 ans. C'est beaucoup plus facile aujourd'hui. Donc, énormément d'entreprises recrutent, que ça soit des grands que ça soit des startups. Donc, je... Désolé, je n'ai pas lu tout encore les messages. Pour répondre à Christophe, du coup, les langages informatiques, en gros, ce qui est le plus utilisé... Donc, on utilise beaucoup Terraform. C'est un langage d'une certaine manière. C'est ce qui est le plus standard, en fait, pour déployer des infrastructures as code, donc avec du code. Donc ça, c'est le plus utilisé. Ok, donc Terraform, je vous le mets. Et ensuite, souvent, c'est Python. Mais encore une fois, ça arrive. Mais sur les 8 dernières années que j'ai fait en cloud, clairement, Python, c'est pas... J'ai eu très peu de... On a beaucoup, je vais le noter, donc, Python et batch, en fait, aussi, il y a encore beaucoup d'entreprises qui utilisent des scripts batch pour lancer des exécutions de scripts, etc.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Ce qu'on utilise beaucoup aussi, en fait, après, c'est plus des outils, en fait, c'est tout ce qui est, par exemple, Ansible, qui va faire du configuration management. Il y a pas mal d'outils, mais en gros, juste avec Python... En fait, il faut faire la différence entre des compétences de développement qui vont permettre de développer des projets et le scripting. Le scripting, c'est plutôt je crée juste un script pour faire une action particulière. Aujourd'hui, dans la partie cloud, on ne demande que du scripting. Donc, du coup, le Python, par exemple, ça s'apprend extrêmement vite, même sans avoir de compétences au départ de programmation. Pareil, il y a beaucoup de training en fait dessus. En gros, avoir Python déjà dans son CV peut aider, même si c'est juste un niveau débutant. Je vais essayer de voir qu'est-ce que les certifications peuvent venir en milieu de parcours pour renforcer ses compétences ? Je dirais oui, en fait. C'est-à-dire qu'au niveau des certifications que j'ai passées, par exemple, j'ai passé surtout... Alors aujourd'hui, AWS, c'est le cloud le plus majoritaire au monde. Donc, on a 80 pour cent, en fait, pratiquement, de parts de marché par rapport à AWS.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Ensuite, c'est Azure, parce que beaucoup d'entreprises utilisent Microsoft. Et ensuite, c'est Google Cloud. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'aujourd'hui, c'est bien d'aller sur AWS, mais encore... Après, passer une certification... Moi, par exemple, j'ai passé développeur, certifié à des Solutions Architects. Ça aide à mieux comprendre la AWS. Ça aide aussi à montrer qu'on a certaines compétences, surtout au début. Mais je dirais que c'est pas obligatoire, encore une fois, mais c'est vrai que si vous avez pas de diplôme, c'est ce qui va aider. Donc moi, j'ai passé des certifications au fil de l'eau et par exemple, j'ai passé celle de Terraform, qui m'a beaucoup aidé à comprendre certaines aspects que je n'avais jamais vus en le pratiquant au jour le jour. Donc là, en voyant un programme complet de formation Terraform, en suivant celui de Terraform, de HashiCorp, j'ai réussi à à le passer sans aucun souci. Et ça m'a surtout fait connaître d'autres choses. C'est pour ça que je pousse énormément à au moins faire une certification. Et pour mes équipes, je donnais aussi cet objectif annuel de passer une certification parce que ça permet de mettre tout le monde à un niveau d'équivalence et surtout d'être...
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Donc, au niveau certification, EWS, je dirais qu'après, si vous êtes plus Microsoft, ça va être vers Azure. Il y a des formations qui sont plus faciles en fonction des domaines. Et ensuite, GCP, donc Google Cloud Platform, qui a énormément de contenu aussi de Google, qui est fourni gratuitement. Donc, la plupart du temps, ces trainings-là sont payants quand ils sont fournis par des plateformes tierces telles que le Cloud Guru. Et gratuit quand c'est fourni par les Cloud Providers. Donc là, AWS, GCP ou Azure. Je vais essayer de répondre à d'autres questions, à part si tu en as d'autres.
Charlotte (Chance)
Oui, je peux t'en redonner une note de la part de Christophe, justement. Je vois que le temps passe. Christophe nous dit qu'il est actuellement développeur logiciel et du coup, il te demande quel serait le meilleur moyen de passer cloud engineer, justement. Tu as une ou plusieurs certifications en tête qui qui serait justement recommandées pour justement cette évolution.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Du coup, la AWS développeur Certified, c'est la meilleure. En fait, venant d'un développeur, je dirais que c'est la meilleure parce qu'elle va s'orienter beaucoup sur ce que tu connais déjà, du coup, sur tout ce qui est développement. Et donc, du coup, on voit toute la partie de conteneurisation des applications, leur développement dans différentes solutions que propose EDB L'US. Il y a des solutions de serverless, il y a des solutions de cloud native, il y a des solutions dans le Kubernetes, etc. Et en fait, cette formation-là, qui est chez le Cloud Guru, mais qui peut se trouver aussi chez Udemy pour la préparer, en fait, est idéal, en fait, pour quelqu'un qui vient du développement. Il est possible de passer une qui est... Ils ont tous un niveau, en fait, un peu débutant, vraiment débutant, qui peut être pas mal, mais qui en général est... Je crois que pour EWS, c'est une en fait, c'est vraiment le niveau le plus bas. Il faudrait que je retrouve le nom. Mais du coup, celle-là, elle donne juste les bases. C'est quoi le cloud ? Comment ça marche ? Et en fait, ça va être assez basique. Et je trouve que du coup, c'est beaucoup de vidéos qui vont être du temps, en fait, qui va être perdues sur une autre formation, qui est le niveau au-dessus, mais qui là, du coup, rentre un peu plus dans le détail.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Et on revoit en fait ces vidéos-là. On revoit toutes les vidéos d'initiation, qu'est-ce que c'est le cloud, etc. Dedans. Donc du coup, au lieu de faire 10 heures sur du cloud débutant, on passe directement sur un niveau au-dessus. Et là, du coup, on retrouve en fait, on a déjà passé 10 heures, 50 heures du programme par exemple. La qualité qui m'a le plus servi ?
Charlotte (Chance)
C'était une chouette question. Pour finir, peut-être, je vois qu'il est déjà 10h20. Ouais.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Merci Théo. Du coup, très rapidement, la curiosité. Je suis très curieux. J'adore, en fait, apprendre des nouvelles choses tout le temps. Et en fait, en gros, le cloud, c'est magique pour ça parce que ça évolue tout le temps. Les technologies vont très vite. Et donc, du coup, c'est vraiment... Donc, je dirais la curiosité. Et puis après, je dirais qu'il faut une bonne observabilité aussi. C'est-à-dire en fait, il faut avoir un côté un peu toujours curieux. Quand il y a quelque chose qui ne marche pas, il faut une certaine patience. C'est la même chose que pour les développeurs. Je dirais que quand il y a un bug, si on panique tout de suite et qu'on perd pied, on ne va pas voir la solution. Alors que quelqu'un qui se pose, qui va regarder le problème, etc. Va prendre le temps de réfléchir, va plus vite arriver à la solution.
Charlotte (Chance)
Super. Merci pour cette question. Je pense que c'est les deux chouettes mots avec lesquels on peut se quitter Merci beaucoup, Damien. C'était très riche. Et merci pour toutes ces précisions. Merci à Théophile, Christophe, Elise, Zaineib, qui ont posé pas mal de questions ce matin. Merci à toutes et tous. Merci encore Damien pour ton temps précieux, c'était passionnant. Et écoutez, je peux vous souhaiter une excellente journée. Oui, tu voulais peut-être rajouter un petit mot.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Juste un truc. Trouvez-moi sur LinkedIn et si vous avez des questions, je vous envoie tout ce que je peux répondre. Les liens, informations, etc. Comme ça, on finit avec plus d'infos. Je réponds toujours sur LinkedIn.
Damien Laureaux (Ingénieur Cloud)
Super. Merci beaucoup en tout cas. Merci pour votre temps. Au revoir.
Charlotte (Chance)
Au revoir.













