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Carole Bonvalot, Scénariste

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Nicolas (Chance)

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce live métier. Je suis Nicolas, je travaille chez Chance dans l'équipe Produit en tant que Head of Design. Et je suis content aujourd'hui de pouvoir animer cette conversation avec Carole, qui va nous présenter son métier de scénariste. Bonjour Carole.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Bonjour à tous.

Nicolas (Chance)

Merci d'être là avec nous. Avant de commencer, pour donner un petit peu de contexte, parce que tout le monde ne connaît pas forcément Chance. Chance est un bilan de compétences et une communauté d'entraide qui vous aide à trouver la voie professionnelle qui est faite pour vous ou simplement pour vous aider à redonner du sens à votre travail. Dans le cadre du parcours Chance, si vous vous rendez compte que votre métier n'est plus forcément aligné avec vos aspirations, votre situation, on vous invite à explorer différents métiers, à aller parler avec des professionnels et de leur poser beaucoup de questions pour connaître la réalité de leur métier. Pas seulement les bons côtés, mais également les côtés un petit peu dont on parle un peu moins, peut-être les côtés un peu plus négatifs, entre guillemets. C'est ce qu'on va faire aujourd'hui avec Carole, avec le métier de scénariste. Avant de commencer, je précise que Il s'agit d'un live interactif. Donc, toutes les questions sont les bienvenues. Vous pouvez nous les poser en commentaire dans le chat et je me chargerai de les relayer à Carole. D'ailleurs, pour s'échauffer un petit peu les doigts, je vois qu'on a déjà pas mal de personnes qui nous saluent dans le chat.

Nicolas (Chance)

Bonjour à tous. Je vous propose de nous dire d'où vous nous écoutez. On aime bien avoir cette information, savoir d'où les gens nous suivent. Donc, n'hésitez pas à l'écrire dans le chat. Pour ma part, je suis actuellement à Paris, dans les locaux de Champs. Et toi, Carole, est-ce que tu peux nous dire où tu es ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Moi, je suis à la maison, à Maison Alfort, ça loin de Paris.

Nicolas (Chance)

Ça va, je vois qu'on nous suit de Paris Avignon, en Belgique également. Les gens continuent de d'étapes. Continuez à nous dire, on lira les réponses. Avant de commencer, est-ce que tu peux nous... Avant de parler un petit peu de ton parcours, est-ce que tu peux nous parler, nous résumer un petit peu en quelques mots, en quoi consiste ton métier de scénariste ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Le métier de scénariste, comme son nom l'indique, c'est celui qui écrit les scénarios. Souvent, on le confond avec le réalisateur. Ce n'est pas du tout ça. Le scénariste, juste, il écrit du scénario des textes. Il faut savoir que le scénario, c'est vraiment un outil technique qui permet de faire un film, qu'ensuite, normalement, le réalisateur, les comédiens ou les comédiens de doublage vont sublimer. On espère toujours que le film sera mieux que notre scénario. Et après, on peut être scénariste dans plein de domaines. Moi, par exemple, je suis scénariste dans quatre grands domaines d'activité, ce que ne font pas tous les scénaristes. Donc, je fais à la fois du film d'entreprise, mais c'est lié à ma précédente carrière, puisque j'ai eu 20 ans d'une autre carrière avant d'être scénariste. Je fais aussi du podcast. Récemment, j'ai découvert ça et j'aime beaucoup faire du podcast pour la radio. Et je fais également des choses plus classiques. Je suis également scénariste sur des séries d'animation jeunesse et puis sur des projets audiovisuels plutôt adultes, la classique, de la série ou de l'unitaire. Très bien.

Nicolas (Chance)

Tu nous as déjà donné un petit aperçu de... Tu nous as parlé un petit peu du fait que tu avais eu une précédente carrière. Est-ce que tu peux justement nous parler de ton parcours ? Qu'est-ce que tu as fait comme background en termes de formation ? Et puis, quelle a été la de ta carrière jusqu'à aujourd'hui, ton métier de scénariste ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Moi, initialement, j'ai eu un parcours très classique, on va dire. J'ai fait Sciences-Po à Paris, filière services publics, j'ai passé les concours. J'avais envie d'aller par vocation par rapport au sens que ça donnait à la sécurité sociale. Donc, j'ai occupé là-bas des fonctions de direction. Après, je suis allé à l'école des directeurs, on va dire, de la sécurité sociale. Et donc, pendant 20 ans, j'ai occupé des fonctions de direction à la sécurité sociale à Marseille, puis à Paris. Donc, un parcours assez classique et assez loin du milieu des scénaristes et de l'audiovisuel. Et j'aimais beaucoup ce métier. Simplement, je pense, et les jeunes générations le savent mieux que nous, je pense qu'on n'est pas fait pour un seul métier et qu'on a toujours des choses qui nous appellent. Et en fait, moi, l'écriture, j'avais toujours aimé écrire et je pense que ça m'a plait et qu'un jour, j'ai décidé... Alors moi, j'ai été très longue à me décider, mais petit à petit, ça a fait son chemin et j'ai décidé de me lancer progressivement, d'abord par des master classes d'écriture, puis une formation diplômante. J'ai négocié un temps partiel avec mon employeur pour écrire à côté de mon métier.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Et puis, depuis mars, je me suis complètement lancée. Donc, j'ai quitté mon métier d'avant et je me suis complètement lancé comme scénariste. Donc, ça fait à peu près trois ans que j'écris et depuis mars, je fais ça à temps plein. Super.

Nicolas (Chance)

On nous as déjà donné quelques pistes, mais est-ce que tu peux nous dire un petit peu pourquoi tu t'es tournée vers justement ce métier de scénariste ? Qu'est-ce qui Qu'est-ce qui te fait vibrer ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Écrire, j'adore. Inventer des histoires, j'en invente de toute façon au quotidien. C'est-à-dire que déjà dans mon métier précédent, je dis n'importe quoi, quelqu'un était en retard en réunion, j'allais raconter qu'il lui est arrivé des choses folles parce que j'ai une imagination un peu débordante. Donc vraiment, il y a ça. Et puis après, j'ai réalisé aussi en vieillissant qu'on pouvait faire... Ça avait du sens aussi de et qu'on crée du lien entre les gens et qu'on crée du lien dans la société entre des gens qui ne seraient pas forcément adresser la parole avec du divertissement. Et j'avoue qu'avant, j'avais une vision un peu différente de la société et je pense que divertir transmettre aussi. Je fais des podcasts ou de la série d'animation Jeunesse, transmettre aussi par ce média qui est soit la radio, soit la télé, mais je trouve que c'est un média puissant et donc ça a du sens pour moi, ce que je fais. Et j'essaye modestement parce qu'après, quand on est une jeune, plus très jeune, mais autrice comme moi, on ne va pas non plus trier, mais j'essaye aussi d'avoir des projets qui ont du sens pour moi dans cette transmission, dans l'humour, dans le message social.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Et notamment sur les films d'entreprises, je travaille avec une société qui emploie beaucoup de personnes en situation de handicap. C'est des choses qui ont du sens pour moi. Donc vraiment, aujourd'hui, j'allais dire, je trouve un épanouissement et un sens à ma vie similaire à celui que j'avais à la sécurité sociale, mais pour des raisons différentes. D'accord.

Nicolas (Chance)

Et du coup, tu as évoqué différents types de missions, entre guillemets. Du coup, tu parlais des films d'entreprises, podcasts, etc. Dans tous les cas, tu es scénariste, c'est ça ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Tout à fait. Autrice, scénariste. À chaque fois, j'écris du scénario, c'est-à-dire que derrière un film d'entreprise, s'il est mis en scène, il y a des scénarios, donc des dialogues, des situations. On va décrire deux personnes dans la pièce, quellesqu'un se disent. On met en scène, on écrit et on prépare une mise en scène pour un réalisateur. Donc à chaque fois, j'ai vraiment ce métier d'autrice, de scénariste.

Nicolas (Chance)

D'accord. Et sur un podcast, ça consiste en quoi ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

C'est pareil. Là, je fais du podcast, on va dire, avec une narration. Par exemple, j'ai travaillé sur Bestiole, qui est un podcast de France Inter. Et du coup, il y a vraiment une histoire, c'est-à-dire une petite fille qui a un objectif... Pardon, une bestiole qui a un objectif, qui a des obstacles. Donc, on retrouve les codes de la dramaturgie et je vais écrire des dialogues qui sont ensuite lu par les interprètes à la radio. Donc, ça, ça me semble beaucoup, si ce n'est que forcément, les dialogues ne sont pas les mêmes parce qu'on n'a pas l'appui de l'image et donc le produit final n'est pas le même. La technique n'est pas tout à fait la même. Parce que c'est un métier... Je disais que j'y suis allé parce que j'avais une fibre peut-être artistique, créative et d'écriture, mais c'est un métier très technique qui ressemble plus à de l'artisanat que de l'artistique presque. C'est vraiment... Il faut apprendre à faire un scénario et c'est parfois aride, d'ailleurs, à produire et c'est plus difficile à lire. Ça ne se lit pas comme un roman, un scénario. Les gens ne lisent pas de scénario dans le métro pour se divertir.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Justement, c'est le produit fini qui doit être vu, si c'est pour de l'audiovisage, visuel, mais c'est quelque chose vraiment d'assez technique et donc il faut y être formé.

Nicolas (Chance)

Est-ce que le métier de scénariste, c'est quelque chose qui est assez solitaire ou est-ce que c'est plutôt des choses qui se font en équipe ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Ça dépend. Il y a quand même pas mal de moments en solitaire, quand on fait des recherches ou quand on écrit. Moi, par exemple, sur le podcast, je travaille seule, mais on n'est jamais seuls parce que quand même, on travaille avec un producteur, donc on n'est jamais seuls. Et après, moi, je fais beaucoup de... Je travaille avec des coscénaristes sur la plupart de mes projets, je disais, à part le podcast, il y a peut-être un film d'entreprise, mais sinon, j'ai toujours un coscénariste, donc ce n'est pas forcément toujours les mêmes. Et du coup, ça permet aussi d'écrire On est quand même aussi plus intelligent à plusieurs, moi, je le pense. Donc, ça permet aussi d'aller plus loin dans ce qu'on veut raconter, de se poser des questions. Et puis, moi, c'est une des choses que j'ai appréhendées quand j'ai changé de métier, parce que j'aime le travail en équipe. Et je me suis dit: C'est ma journée toute seule devant mon écran. J'ai pris un chien depuis, mais ce n'est peut-être pas suffisant. Mais j'appréhendais cet aspect-là. Et en fait, on a quand même des réunions avec les producteurs, les diffuseurs, avec les coscénaristes. On peut être parfois invités sur le plateau.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Moi, je suis allée à la à la France Inter, pour l'enregistrement d'un podcast, puisque la productrice m'avait proposé de venir. Donc, on peut avoir aussi cette villa sociale. Sachant qu'il existe aussi, on peut aller écrire à la Maison des auteurs, on peut être dans des associations de scénaristes pour se retrouver moins isolé. Parce qu'effectivement, là où tu as raison, c'est que ça peut être un piège. En tout cas, ça le serait pour moi qui ne fais pas une solitaire de se retrouver seule toute la journée. Et en plus, si on n'est pas bien, on est moins créatif, donc il faut essayer de se ménager. Après, moi, par exemple, je vais parfois écrire aussi dans des cafés ou à la médiathèque. Je ne suis pas tout le temps à la maison parce que je pense que le cerveau, il a aussi besoin de lieux différents pour rester productif.

Nicolas (Chance)

On a une question de Pauline qui est intéressante par rapport à ce que tu disais, justement, le côté tu aimes beaucoup écrire. Pauline demande pourquoi finalement scénariste et pas journaliste ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Journaliste, on va aller enquêter sur des choses vraies. Il y a une partie dans le métier de scénariste qui ressemble un peu... Il y a des aptitudes communes, puisque par exemple, là, j'ai une option sur une série sur les pompiers. On a rencontré des pompiers, on les a interviewés, on comprend leur métier. Donc, cette prise de renseignement sur la réalité, Elle est là. Mais ensuite, journaliste, on va raconter des vraies choses. La scénariste, par exemple, dans l'animation, on a carte blanche. Je pense que ce n'est pas tout à fait le même métier. Mais par exemple, une de mes co-sénaristes était journaliste avant. Ce n'est pas tout à fait la même finalité, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas des compétences en commun. Je pense que journaliste, j'aurais été encore trop dans le réel pour moi. J'avais aussi envie de laisser libre cours à mon imagination pour créer des choses là où le journaliste le fait un peu moins quand même.

Nicolas (Chance)

D'accord. Et pour rebondir toujours à une question de LP, toujours sur le pourquoi pas ? Pourquoi pas écrivain également ? Parce que du coup, dans le roman- C'est la bonne question. Oui.

Carole Bonvalot (Scénariste)

J'y ai pensé. Scénariste, il faut savoir quand même que ce sont des statuts assez précaires. Moi, j'étais salariée, donc c'était une des choses qui me faisait peur. C'est des statuts similaires, scénariste et écrivain d'artistes auteurs, mais de ce que je sais, écrivain, c'est encore plus difficile. Parce que le problème, c'est que moi, c'est ce que j'ai fait au début sur des premiers projets en spéculatif. Ça veut dire qu'on n'a pas de producteur et donc qu'on est payé zéro quand on écrit. Les premiers projets-là, on n'est pas payé du tout comme écrivain. Sauf qu'écrivain, ça prend du temps à écrire un roman. On en écrit rarement plein en même temps. Après, il faut trouver un éditeur, etc. C'est encore plus difficile. Scénariste, je me suis dit qu'il y avait quand même plus de variétés de choses à écrire et qu'on pouvait en vivre. Et j'ai eu des exemples autour de moi. J'ai des scénaristes autour de moi que je connaissais déjà. Je me suis dit: Oui, c'est possible, ça peut être un métier. Ce qui ne veut pas dire qu'il est facile et qu'il n'y a pas de précarité. Mais en tout cas, il y a des débouchés, je pense, plus variés et plus rémunérateurs.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Parce qu'écrivain, c'est quand même très dur d'en vivre et rares sont les personnes qui sont écrivains et qui n'ont pas de métier à côté. Je ne parle pas des grands noms, bien sûr. Et dans les deux cas, je pense qu'on met du temps à amorcer la pompe. Alors, hormis celui qui écrit en trois mois son premier roman et qui fait un carton. Mais moi, j'avais aussi une vision assez pragmatique. Je me suis dit voilà, Scénari, je vais pouvoir faire des choses différentes. Et effectivement, aujourd'hui, j'ai quatre types d'activités tout en restant autrice scénariste. Super.

Nicolas (Chance)

On a pas mal de questions dans le chat, donc je continue à te les poser. Une question de Léa qui, je pense, va intéresser pas mal de personnes qui nous suivent et qui peuvent se dire que le métier de scénariste peut être quelque chose qui les intéresse. Léa demande: Quelle formation tu as suivie ? Et est-ce que d'ailleurs... Je me permets de prolonger un peu sa question: est-ce que tu en connais peut-être d'autres ? Est-ce que tu en auras à conseiller à des personnes qui voudraient peut-être se tourner vers le métier de scénariste ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Alors moi, je disais, j'ai fait à la fois des master classes et ensuite, j'ai fait une formation certifiante, qualifiante, qui était au CIFAP à Montreuil, qui était en six semaines, de façon assez accélérée, mais qui était vraiment de très bon niveau. Parce que moi, je ne pouvais pas me permettre de faire plus long. Et en plus, je venais de dépasser les 40 ans qui étaient une barrière à l'époque pour certaines écoles. Après, il y en a plein. Il y a le CEA, il y a un diplôme, un master à Nanterre, je crois. Il y a la Féminisme, même si ce n'est pas le côté scénario qui, à ma connaissance, est le plus coté. Donc, il y a plusieurs formations et c'est important d'en faire pour apprendre la technique. Après, je pense que c'est important d'écrire assez rapidement, de faire du court métrage si on peut et puis de chercher, et c'est ça le plus dur, quand même, de mettre le pied dans la porte d'un nouveau réseau qui ne nous attend pas. Et là aussi, moi, c'est une des choses qui me faisait peur, c'est que scénariste, il n'y a pas de petites annonces, il n'y a pas d'offre d'emploi, c'est uniquement par le réseau.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Donc ça prend beaucoup de temps. Et je pense que c'est pour ça aussi que j'ai commencé en gardant mon métier à temps partiel, parce que je me disais, et ça a été le cas, que j'aurais du mal à en vivre tout de suite. Et là, encore Aujourd'hui, je suis encore au début de l'activité. Je ne dirais pas que je suis assurée d'en vivre dans les années qui viennent. Je pense, là, ça commence à bien marcher. Je commence à avoir des contrats qui se concrétisent et des choses qui sont portées soit à l'écran, soit à la radio, mais ça prend beaucoup de temps. Et ça, il faut le savoir aussi quand on veut se lancer. Il vaut mieux avoir un peu de sous de côté ou une source de revenus pour démarrer, parce que sinon, ça peut être difficile.

Nicolas (Chance)

On a deux questions, je pense, pour rebondir à ce que tu viens de nous dire. La première, ce serait la question de Leïla, qui demande comment, justement, tu as développé ton nouveau réseau. Est-ce que tu as des conseils à donner, peut-être ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Oui, alors je suis encore en train de le faire, mais il y a plein de pistes. D'abord, il ne faut pas sous-estimer finalement son entourage proche. On a toujours dans son entourage des gens qui connaissent des producteurs, d'autres auteurs ou des amis qui sont un peu dans le milieu. Même l'autre fois, moi, c'était un voisin qui m'a dit: Tiens, j'ai un copain qui est réalisateur de télé, je vais te le présenter, donc je dois bientôt le rencontrer. Il faut faire appel à ça. Je disais, il y a des associations qui existent. Moi, je connais plutôt celle de scénariste. Il y a Séquence 7 qui est pour les jeunes auteurs. Il y a la scénaristerie. Souvent, on ne montre pas comme ça. Il faut juste avoir une lettre de motivation, montrer ce qu'on a écrit, parler de son projet. Mais en tout cas, c'est à la portée de quelqu'un qui veut devenir scénariste et c'est important aussi d'y être. Il y a les festivals. J'ai une co-scénariste avec laquelle j'avais fait du court métrage. On a pu rencontrer à l'occasion de festivals où on était sélectionné d'autres auteurs, des réalisateurs avec qui ensuite on peut travailler, etc.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Donc, le festival, il ne faut pas s'en priver. Tout ça, une fois qu'on est scénariste, on peut aussi aller écrire à la Maison des auteurs. Moi, c'est un peu loin de chez moi, mais j'y suis allé aussi parfois. C'est une bonne question parce que ça, ça prend du temps et ce n'est pas aisé, mais il ne faut pas hésiter à sortir de chez soi, aller dans les réseaux, à parler de son métier, à rencontrer des gens pour avoir ensuite petit à petit à se dire: J'ai envie d'écrire avec telle personne. C'est vrai que moi, bien être dans la coécriture, même si j'écris aussi seule, je trouve que c'est riche et ça permet aussi de varier les projets. Parce que ça, c'est aussi un sujet important quand on est scénariste, il ne faut pas avoir un seul projet, mais en général plusieurs, parce qu'il y en a certains qui restent bloqués pour des raisons diverses et variées. Mais dans le Dieu visuel, il y en a plein qui peuvent bloquer les projets. Et un projet où on pense que dans un an, ça va déboucher, un an plus tard, ça n'a pas bougé. Il faut en avoir conscience aussi.

Nicolas (Chance)

Je disais que ça serait C'était quand même intéressant, justement, de garder un petit peu son activité à côté, pour pouvoir, au moment de se démarrer, sur le côté scénariste. Moi, c'est ce que j'ai fait. Justine avait une question par rapport à ça. Elle te demandait si Ça avait été facile de demander un temps partiel à ton employeur pour cette raison spécifiquement, c'est-à-dire se changer de métier. Elle te pose la question parce qu'elle dit: Ça peut être délicat quand on est déjà en emploi.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Oui, c'est vrai que ce n'est C'est pas facile. Déjà, il faut avoir le courage de le dire. Il faut le réaliser. Avoir le courage de le dire, c'est une première étape. Il y a le moment de l'entretien professionnel, qu'on a normalement de façon régulière, qui est le bon moment pour en parler. Moi, c'est ce que j'ai fait et j'ai exprimé mon besoin et mon envie en disant: Ça veut pas dire que je serai pas présente sur mon poste, mais là, je sens que ça m'appelle. Et alors moi, c'est vrai que j'ai eu de la chance, c'est qu'au moment où j'ai fini par me libérer et par en parler, parce que je pense que cette envie, je me l'avouais pas déjà à moi-même et j'avais J'ai peut-être peur d'en parler à mon employeur. C'est un moment où il y avait du renouvellement dans l'équipe de direction, donc il avait envie que je reste. Et donc, c'est vrai que j'ai été en position de force pour négocier. Puis c'était un directeur avec lequel je m'entendais très bien. Donc, je pense qu'on a fait un échange de bons procédés, c'est-à-dire que moi, je me suis engagée à rester un certain temps, à assurer la transition avec la personne aussi, qui allait prendre mon poste puisque j'allais changer.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Ça a été... On va dire, j'ai eu aussi cette opportunité, mais ce qui est important, c'est de commencer à en de parler. Et moi, ça ne s'est pas fait tout de suite, parce que ce n'était pas le bon moment non plus pour l'entreprise, mais ça s'est fait petit à petit. Donc, je pense que l'entretien professionnel, finalement, il ne faut pas avoir honte de le dire et de dire: Ce n'est pas que ça ne me plaît pas ce que je fais, c'est qu'on n'est plus obligé d'avoir une seule carrière, un seul métier. Et à un moment, quand ça nous appelle, je pense qu'il faut y aller. Moi, je le dis encore, j'y suis allé très prudemment, très doucement. Il y a des gens qui vont beaucoup plus vite que moi, mais moi, je j'avais besoin de cette maturation lente pour être sûr de moi et aussi être rassuré sur le fait que j'allais y arriver. Je ne suis pas forcément l'exemple à suivre, je suis peut-être trop prudente. En tout cas, moi, ça a été la voie et c'est la voie dans laquelle j'ai été, je pense, suffisamment rassurée pour ne pas être stressée dans mon côté développement de l'écriture, ce qui était important pour moi.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Je n'avais pas la même pression que quelqu'un qui se lance du jour au lendemain et qui a peut-être beaucoup plus de pression à y arriver, mais la pression, elle fait aussi du bien parfois pour avancer. C'est pour ça que c'est important aussi de se connaître. Moi, je pense que c'était le bon rythme pour moi.

Nicolas (Chance)

On a une question de Diego qui nous dit: Le scénario est utilisé comme un document à être analysé pour gagner du financement. Il y a des besoins spécifiques à cause de ça, en interrogation. En gros, par exemple, laisser le scénario plus facile à lire pour les personnes des chaînes qui veulent le lire vite fait.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Je ne sais pas si je comprends vraiment la question, mais c'est vrai qu'il y a le scénario fini. Mais ce que j'ai oublié de dire, c'est qu'avant le scénario fini, c'est-à-dire là où il y a vraiment un tel entre et tous les dialogues, il y a des étapes. Et notamment Pour les producteurs, ce n'est pas le scénario en général qu'on envoie, c'est un dossier, qu'on peut appeler une Bible, de quelques pages, donc ça fait 10, 15 pages, où on présente un pitch, nos personnages et surtout l'intrigue, qu'on appelle un synopsis, un résumé de l'intrigue. Et puis on met des images qui donnent un peu l'ambiance et on donne notre intention, c'est-à-dire: Est-ce qu'on veut faire de la comédie ? Pourquoi on est la bonne personne pour écrire ça ? Qu'est-ce qu'on ambitionne d'un point de vue de l'écriture et de l'image ? Je pense que c'est ça. Effectivement, on n'envoie pas un scénario au producteur, on envoie un petit dossier. Et parfois, moi, j'ai des copains qui ont vendu des projets à des producteurs avec seulement un deux pages très bien fait. Un deux pages qui disait: Voilà mon projet de de polars ou de comédie, c'est ça, ça, ça, avec tel personnage.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Et puis qui accompagner leur dossier de dire: On peut se voir pour s'en parler. Donc, effectivement, on dit qu'une minute, une page de scénario, c'est à peu près une minute à l'écran. Donc, si on veut faire un 90 minutes, ça ferait 90 pages, les producteurs. Et puis, comme je le disais, c'est assez aride à lire. Donc, le scénario, il arrive vraiment à la fin. C'est plutôt un outil de travail quand on est prêt à tourner. Mais avant ça, on a des dossiers plus commerciaux, entre guillemets, plus synthétique pour vendre à un producteur, puis ensuite à un diffuseur.

Nicolas (Chance)

Ça marche, merci. Diego, une autre question. Il me semble qu'il y a une nouvelle règle ou loi. Depuis quelques mois, à propos des responsabilités et salaires du scénariste, quelles sont les choses à faire pour se prévenir en tant que scénariste ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Oui, il y a des nouvelles règles. Il y a eu des accords dans l'animation et dans la fiction qui ont notamment fixé des mini pas, ce qui n'existait pas avant. Et ce qui est très bien, parce que là aussi, moi, je l'ai vu, et je me suis fait avoir aussi, il faut le dire, mais quand au début, ça arrive, c'était difficile de se repérer, de savoir. Par exemple, je parlais d'une Bible qui est un élément synthétique qui permet de vendre ensuite, qui permet d'attirer un producteur puis un diffuseur. On ne savait pas trop combien ça devait être rémunéré au minimum et ça a fixé ça. Et ça a fixé des cadres, des règles. Donc, il y a eu des accords, là, effectivement, nationaux qui sont applicables aux producteurs qui l'ont qui fixe un gros corpus de règles. Après, une fois qu'on est scénariste, on a aussi la SACD, qui est un acteur important, qui ont un site en ligne et on a son propre espace, où il y a pas mal d'informations sur les règles en vigueur qu'il faut connaître, parce que là aussi, il y en a pas mal. Et la SACD peut aussi être de bons conseils quand on a besoin.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Ça m'est arrivé de les solliciter. Par exemple, je crois la première année où j'ai fait ma déclaration de revenus tirée du droit d'auteur, c'est aussi une législation à part entière. Donc, il faut savoir que le jour où on se lance, on peut aussi se faire aider pour comprendre cet environnement. Et puis, le jour où on a un agent, on a un agent, c'est lui aussi qui nous aide à négocier nos contrats.

Nicolas (Chance)

On a beaucoup de questions dans le chat, donc je les enchaîne. Une question de Quentin qui demande quel est le statut du scénariste. Est-ce que c'est indépendant, salarié ? Est-ce que c'est possible d'ailleurs ? Est-ce que c'est plus fréquemment en indépendant ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Salarié en France, pas trop à ma connaissance, même si ceux qui sont sur les quotidiennes sont presque salariés, j'allais dire. Ceux qui font les feuilletons, bien sûr, ils savent qu'ils vont avoir des revenus qui tombent régulièrement. Mais en fait, on est vraiment rémunéré selon le droit d'auteur et c'est un statut singulier qui est géré par l'Ordre d'un Limousin qui s'appelle le statut d'artiste-auteur. Et c'est important, c'est une bonne question parce qu'on n'est ni salarié, mais ni intermittent non plus. C'est pour ça que je parlais tout à l'heure et qu'il faut bien réfléchir aussi avant de se lancer. Il y a une forme de précarité quand même financière, et notamment au début, parce qu'il faut à chaque fois trouver des nouveaux contrats, des nouveaux projets, Être rémunéré pour ça. Et c'est pas facile parce que comme je le disais, il n'y a pas de petite annonce, ce n'est que du réseau, donc ça se fait petit à petit. Moi, avant de démarrer, pour tout dire, j'avais interviewé des scénaristes, une dizaine, pour savoir un peu c'était quoi leur quotidien de travail et puis me rassurer sur certaines questions que j'avais. Et la plupart, sauf un, mais qui a eu son premier film, qui a cartonné, qui était une star tout de suite.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Mais sinon, tous les autres m'ont dit: On a mis trois ans à vivre de notre métier. Et c'est ce qui m'a décidé aussi à faire un temps partiel. Et avec le recul, j'ai bien fait, parce que j'ai commencé à me faire mon réseau petit à petit et moi, ça a pris du temps. Mais là encore, après, je ne veux pas en faire une règle générale, parce que je pense qu'il y a autant de cas que d'individus. C'est des histoires de hasard, de rencontres. Il y a le talent, bien sûr, mais je pense qu'il n'y a pas que ça. Il y a aussi le travail et puis les bonnes rencontres. On en fait des bonnes, on en fait des mauvaises, on apprend à trier. Et c'est vrai que c'est un milieu singulier pour ça, parce que c'est un milieu vraiment de réseau. Et ça, ça prend du temps de se faire un réseau.

Nicolas (Chance)

C'est super intéressant parce que je pense que c'est une information importante pour les personnes qui nous écoutent et qui seraient intéressées, savoir que ça peut prendre du temps et que ce n'est pas forcément du jour au lendemain.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Voilà, en tout cas, ça a été mon cas. Après, là encore, je ne veux pas... Dans ce que j'ai interviewé, je dis: Il y en a un, ça a été tout de suite le premier film. Mais même écrire un film, ça prend du temps. Et c'est rare quand on est jeune auteur, ou après, quand on a fait une école prestigieuse, Sans doute que c'est plus facile. Moi, ce n'était pas mon cas. C'était une reconversion. Mais c'est vrai qu'on ne nous attend pas et donc les gens demandent à voir. Mais du coup, pour voir, il faut écrire et ça prend du temps. Et en attendant, personne ne nous rémunère. On a rarement producteur tout de suite. Après, il y a des personnes qui sont déjà dans ce milieu. Moi, je connais des gens, c'est sûr que quand on a quelqu'un de sa famille qui est producteur, c'est aussi plus facile d'avoir sa chance tout de suite. Il y a plein de choses qui peuvent se passer. Il y a aussi le CNC qui aide. La chance qu'on a en France, c'est qu'on peut être aussi aidé, qui peut aider à écrire et donc verser de l'argent aux scénaristes pour les aider à avancer sur des projets.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Il y a des fonds d'aide à l'écriture en France qui existent et ça aussi, il il ne faut pas hésiter à essayer d'aller les chercher.

Nicolas (Chance)

Ça marche. On a une question de Pauline qui te demande: Quels sont tes rituels pour être inspirée et écrire ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Moi, je n'en ai pas vraiment Ce qui est bizarre avec ce métier, ce qui est sympa aussi, c'est que c'est un peu tout le temps. C'est-à-dire, moi, je rigolais quand les gens que je connais qui sont dans ce milieu disaient d'un coup: J'ai une idée, il faut que j'écrive. Je disais: Ouais, OK. Mais en fait, ça m'arrive aussi. C'est vrai que moi, j'aime bien écrire une fois que je suis tranquille à la maison, commencer tout de suite, même des fois encore en pyjama, parce que comme ça, après, je refais une autre pause. Mais après, en fait, moi, ce que je ne fais pas, c'est quand je bute sur quelque chose, plutôt que d'insister, d'insister, de me crisper, je vais faire autre chose. Mais vraiment autre chose. Des fois, ça peut être quelque chose qui dure 10 minutes, je dis n'importe quoi, je vais promener mon chien ou je change de projet, c'est-à-dire je vais travailler sur un autre projet que j'ai en cours. C'est-à-dire que parfois, moi, je trouve, en tout cas, mon cerveau, il marche comme ça, j'ai besoin de l'aérer un peu et il va trouver la solution. Après, l'inspiration, elle vient aussi en lisant plein de choses, en regardant plein de choses, à la télé, en écoutant de la radio, en discutant avec les gens, en allant dans les cafés, en discutant avec ses voisins.

Carole Bonvalot (Scénariste)

En fait, le monde est source d'inspiration et c'est ça qui est super aussi, en discutant avec ma fille de ce qu'elle vit à l'école. En fait, des idées, on en a plein. Moi, je n'ai pas de mal à en avoir. Après, la difficulté, c'est de se dire, et là, je commence à le comprendre, quel projet est vendable aujourd'hui ? Parce qu'en fait, j'ai découvert aussi, c'est super chouette de se dire: Je vais être scénariste et il y a un côté gratifiant dans ce métier, mais c'est aussi un marché, une industrie qu'il faut comprendre. Et les producteurs, très vite, disent: Non, mais en ce moment, les gens, ils veulent ça. Les diffuseurs, ils veulent ça. Et donc, ils vont vous tordre un peu vos projets. Vous avez envie de parler de l'engagement du lien social. Ils vont dire: Non, non, mais il faut nous rajouter du socle, du sexe, du polard. Et ça, il faut aussi l'avoir en tête. C'est parfois un peu dur à vivre, mais moi, je le prends toujours avec le sourire en me disant: OK, j'accepte les règles du jeu. C'est une industrie, donc le meilleur projet, c'est celui qui est vu, pas celui avec lequel je me suis fait plaisir chez moi.

Carole Bonvalot (Scénariste)

C'est celui qui existe pour les spectateurs. Il faut accepter aussi ça. Je pense que ça fait partie des qualités à avoir pour être scénariste, de ne pas du tout être arquebouté: Je vais écrire ça, c'est ça le mieux. Comme je le disais, on est souvent plus intelligent à plusieurs. Et puis après, il y a des règles d'une industrie qu'il faut accepter. Il y a aussi différents types de producteurs: il y a des producteurs plus mainstream, il y a des producteurs plus indépendants. Il faut aussi se poser la question de ce qu'on a envie d'écrire et ce qu'on a envie d'écrire et là où on sera le meilleur, finalement, pour proposer un projet.

Nicolas (Chance)

Ça marche. On a encore quelques questions. Je pense qu'on n'aura pas le temps de toutes les prendre, parce que le live touche bientôt à sa fin. Je te propose de te poser encore une question de Solène qui demande: Comment savoir combien facturer son travail d'écriture ?

Carole Bonvalot (Scénariste)

Je disais tout à l'heure, avec les nouvelles grilles, les accords de la profession qu'il y a eu, il ne faut pas hésiter à aller les consulter. Il ne faut pas hésiter à consulter le site de la SATD ou à les appeler si on a besoin de conseil. Et puis, le jour où on a un agent, il aide aussi sur le sujet à donner des points de repère.

Nicolas (Chance)

Ça marche.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Une dernière ?

Nicolas (Chance)

Une petite dernière ? Oui, une petite dernière. De Quentin, je pense que ça peut intéresser notamment pas mal de personnes qui nous regardent et qui ne sont pas forcément à Paris. Quentin qui demande si c'est un milieu qui est concentré sur Paris ou si les opportunités existent aussi sur tout le territoire.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Non, Je pense que ça existe partout. Alors, c'est sûr qu'à Paris, pour se faire son réseau, c'est peut-être plus facile. Mais je pense que ça existe maintenant sur tout le territoire. Et puis l'intérêt de ce métier, c'est qu'on peut écrire à distance. Moi, mes scénaristes, je les vois parfois physiquement, mais très souvent, on fait ça en visio, avec le producteur aussi. Donc, je pense que dans ce cas-là, si on est en province, il faut vraiment aller vers les associations de scénaristes. Et puis, ne pas hésiter à venir de temps en temps aller au festival. Je pense que c'est jouable, moi, partout. Et d'ailleurs, j'ai des copains scénaristes qui sont en province. Donc, c'est tout à fait jouable.

Nicolas (Chance)

Super. Merci beaucoup. Du coup, le live touche à sa fin. Merci encore pour ton temps, Carole, et tes réponses. Je pense que ça a beaucoup aidé les personnes qui nous suivent. Un petit mot pour la fin. J'espère. Un petit mot pour la fin. Sachez que tous les live métiers qu'on mène cette semaine dans le cadre de la semaine des live en coulisses chez Chance. Ça vous permet de découvrir beaucoup de métiers différents et ça fait partie de ce qu'on appelle chez nous, chez Chance, des actes d'entraide. Si vous souhaitez, vous qui nous écoutez, participer également à la communauté, vous pouvez vous inscrire. Je vous ai partagé un lien dans le chat. Ça vous permet de pouvoir éventuellement être mis en contact avec des personnes qui auraient besoin d'être professionnelle ou vous-même d'en demander. Merci encore pour ton temps, Carole, et merci à toutes et à toutes de nous avoir.

Carole Bonvalot (Scénariste)

Avec plaisir et plein de bonnes choses à tout le monde.

Nicolas (Chance)

Salut.

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