Sommaire

Fiche métier : devenir journaliste et média trainer, pour faire passer les bons messages

Résumé en 10 secondes : journaliste et média trainer

  • Mission : analyser un sujet, construire un contenu solide, puis le rendre clair à l’oral, à l’écrit, en entretien, en formation ou face caméra.
  • Contexte : le métier peut se vivre en plateau TV, en société de production, en entreprise, en école, en événement ou en accompagnement individuel.
  • Point fort : la capacité à comprendre les gens, le contexte et l’objectif avant de prendre la parole.
  • Vigilance : l’éloquence seule ne suffit pas. Le fond, la préparation et le travail restent la base.
  • Première étape : créer des preuves concrètes : interviews, articles, contenus, entraînements à l’oral, projets visibles.

CIPA → Activités quotidiennes, Contribution, Interactions.

Mission & ce qu’on fait concrètement comme journaliste et média trainer

Le journaliste et média trainer travaille autour d’un même geste central : comprendre un sujet, puis aider à le transmettre. Le format change. Le cœur reste proche.

En journalisme, il faut chercher une information, la vérifier, choisir les images ou les exemples utiles, écrire un angle, préparer une intervention, puis parler clairement à un public. En média training, il s’agit d’accompagner une personne pour qu’elle sache prendre la parole, répondre à des questions, tenir son message et garder son calme.

Mathieu Jabaud, journaliste et média trainer, résume cette ligne directrice ainsi : « Quand je vous parlais de l’école hôtelière, j’ai l’impression que je fais la même chose. C’est-à-dire qu’au final, l’art oratoire ou l’éloquence, le media training, le journalisme ou la communication, c’est valoriser un contenu. J’ai compris il n’y a pas si longtemps que la ligne directrice de tout ça, c’est ça. C’est comprendre quelque chose et ensuite, comment je le valorise, comment je retranscris un discours. »

Les missions principales peuvent être de :

  • Analyser une situation, un fait, une émission, une prise de parole ou un parcours.
  • Écrire une chronique, une introduction, une interview, un déroulé ou un discours.
  • Interviewer des personnalités, des dirigeant·es, des athlètes, des artistes ou des expert·es.
  • Former des étudiant·es, des dirigeant·es, des personnalités ou des équipes à la prise de parole.
  • Animer un événement, une cérémonie, une séquence collective ou une émission.
  • Préparer une intervention en direct, un entretien média ou une prise de parole sensible.

Une journée type n’est pas unique. Elle peut commencer par une recherche d’informations, continuer avec l’écriture d’une fiche ou d’un conducteur, puis enchaîner sur une formation de trois jours, un entretien filmé, une intervention en école ou une cérémonie devant plusieurs centaines de personnes. Il peut aussi y avoir des directs TV, des conférences de presse, des déplacements en région, des rendez-vous avec des entreprises ou des tournages pour une chaîne YouTube.

CIPA → Activités quotidiennes : analyser, écrire, interviewer, former. Contribution : rendre un contenu utile, clair et transmissible.

Compétences & qualités clés du journaliste et média trainer

Compétences techniques

  • Écriture : rédiger une chronique, une analyse, une introduction, une interview ou un discours.
  • Analyse : décrypter une émission, une prise de parole, un fait divers ou un sujet de communication.
  • Journalisme : chercher l’information, choisir les éléments utiles, construire un sujet, demander des images.
  • Communication : définir un message, travailler une stratégie, adapter le discours à l’audience.
  • Animation : tenir un timing, créer du lien, faire circuler la parole, garder une dynamique.
  • Formation : transmettre une méthode, faire progresser des étudiant·es ou des professionnel·les.

Qualités humaines

  • Préparation : arriver prêt, comme un athlète de haut niveau.
  • Écoute : comprendre la personne en face, son contexte, ses réactions possibles.
  • Curiosité humaine : observer les comportements, s’intéresser aux parcours, aimer les gens.
  • Courage : accepter de se former sur place et de saisir les opportunités.
  • Clarté : ne pas parler pour parler, mais viser un objectif.
  • Politesse et attitude : dire bonjour, écouter, respecter les codes simples qui créent la confiance.

Outils et technologies

  • Plateaux TV et studios : pour les chroniques, journaux ou interventions en direct.
  • Caméras et matériel audiovisuel : utilisés pour produire des interviews et contenus vidéo.
  • Réseaux sociaux : Instagram, LinkedIn, YouTube pour publier, se rendre visible et contacter.
  • Supports d’écriture : fiches, conducteurs, discours, déroulés de formation.

CIPA → Activités quotidiennes : compétences de contenu et de prise de parole. Interactions : adaptation permanente aux publics, équipes, invité·es et commanditaires.

Conditions de travail du journaliste et média trainer

Le cadre de travail est très variable. Il peut se dérouler en salle de classe, en entreprise, sur un plateau de télévision, dans une société de production, lors d’un festival, dans une conférence de presse, en déplacement régional ou devant une caméra.

Le rythme peut être intense. Certaines expériences se font en direct, parfois quotidiennement. D’autres prennent la forme de formations sur plusieurs jours, de cérémonies devant 600 personnes ou d’événements avec un timing précis. La préparation occupe une place forte, même quand l’intervention paraît fluide.

Télétravail : Non précisé. À clarifier selon les missions : écriture, préparation, formation, tournage ou accompagnement individuel.

Rémunération : Non précisé. À clarifier selon le statut, la notoriété, le type de client, la régularité des missions et le format.

Statuts et contrats possibles : le parcours présenté comprend CDD, CDI, création d’entreprise, missions de formation, conseil, journalisme et animation. Les modalités exactes dépendent des structures.

Contraintes légales ou certifications : Non précisé. À clarifier selon l’activité exercée : journalisme, formation professionnelle, conseil, prestation audiovisuelle ou enseignement.

CIPA → Interactions : nombreux cadres et publics. Vie personnelle : rythme potentiellement dense, déplacements et préparation à anticiper.

Avantages — Pourquoi le métier de journaliste et média trainer peut faire aimer le lundi

  • Voir l’impact direct : aider une personne à mieux porter son message, à gagner en confiance ou à être plus claire.
  • Rencontrer des parcours forts : athlètes, dirigeant·es, artistes, personnalités, étudiant·es, équipes.
  • Apprendre tout le temps : chaque sujet, chaque interview et chaque public oblige à s’adapter.
  • Créer du lien : en événement, en formation, en entretien ou en plateau, le métier repose sur la relation.
  • Construire sa place : il est possible d’entrer par plusieurs portes : communication, sport, production, formation, contenus personnels.

Une trajectoire possible : partir d’un métier de service, découvrir le plaisir de raconter, puis passer par la communication, l’audiovisuel, la télévision et la formation. Le déclic ne vient pas toujours d’un rêve d’enfant. Il peut venir d’un moment très concret : sentir qu’on sait créer du lien, tenir une salle, poser une bonne question, ou aider quelqu’un à mieux dire ce qu’il porte.

C’est souvent là que le petit battement de cœur professionnel apparaît : quand la compétence rencontre l’utilité.

CIPA → Contribution : transmettre, faire grandir, clarifier. Activités : analyser, produire, prendre la parole. Interactions : diversité des publics.

Inconvénients & points de vigilance du journaliste et média trainer

  • La pression du direct : parler face caméra ou devant une salle expose. Piste : s’appuyer sur un contenu très préparé et des fiches solides.
  • Le risque de confondre visibilité et métier : vouloir “faire de la télé” ne suffit pas. Piste : se demander d’abord quel contenu on apporte.
  • La charge émotionnelle de certains sujets : les faits divers peuvent être difficiles, avec des récits de victimes ou de drames. Piste : choisir, quand c’est possible, des thématiques plus alignées avec ses moteurs.
  • La concurrence : beaucoup de profils se ressemblent sur le papier. Piste : créer des preuves visibles : articles, interviews, page, chaîne, projets.
  • La nécessité de travailler beaucoup : l’aisance naturelle ne remplace pas la préparation. Piste : répéter, écrire, analyser, produire régulièrement.

CIPA → Vie personnelle : énergie, rythme, exposition. Interactions : regard des publics, recruteurs, équipes et invité·es.

Comment accéder au métier de journaliste et média trainer

  1. Se renseigner et clarifier : identifier ce qui attire vraiment : enquêter, interviewer, analyser, former, animer, conseiller ou travailler dans l’audiovisuel.
  2. Se former et valider : plusieurs chemins sont possibles. Des parcours en hôtellerie, gestion, communication, e-commerce, management du sport, marketing sportif et audiovisuel peuvent nourrir ce métier. Non précisé pour un diplôme obligatoire. À clarifier selon le poste visé.
  3. Constituer des preuves : écrire, enregistrer des interviews, créer un blog, une page Instagram, une chaîne YouTube, des chroniques ou des formats courts. Le but : montrer ce que vous savez faire.
  4. Obligations légales ou certifications : Non précisé. À clarifier selon l’activité : formation, journalisme, prestation indépendante ou enseignement.
  5. Candidater et démarcher : envoyer des candidatures spontanées, répondre à des stages, viser des sociétés de production, groupes médias, écoles, entreprises ou structures de communication.
  6. Réseauter et provoquer les rencontres : utiliser LinkedIn, Instagram, les groupes Facebook, les stages, les conférences, les événements et les occasions de terrain.

« Si votre rêve, c’est faire de l’interview, faites de l’interview. Quand vous allez vous retrouver face à des recruteurs dans des chaînes de télé, dans des médias, ils vont avoir 200 CV identiques avec des gens qui ont le même niveau d’études. La différence, c’est : qu’est-ce que vous avez fait de plus ? »

CIPA → À clarifier : Quelle contribution voulez-vous apporter : informer, former, valoriser, décrypter ? Quel rythme de vie êtes-vous prêt·e à accepter : direct, déplacements, soirées, préparation ? Quelles activités vous donnent de l’énergie : écrire, parler, interviewer, coacher ?

Astuces pour progresser comme journaliste et média trainer

  • Produisez avant d’être légitime : une interview, un article ou une chronique créée vaut mieux qu’une envie gardée pour soi.
  • Travaillez le fond avant la forme : la présence orale devient forte quand le contenu est maîtrisé.
  • Observez les gens : attitudes, réactions, silences, sourires, hésitations. Cela aide à adapter son message.
  • Définissez un objectif avant chaque prise de parole : informer, rassurer, convaincre, expliquer, faire réagir.
  • Restez poli·e et fiable : les gestes simples comptent : saluer, écouter, respecter le temps, remercier.
  • Acceptez d’apprendre en situation : aucun métier ne s’apprend à 100 % avant de commencer.

CIPA → Activités : routines de production, préparation, observation. Interactions : attention portée aux autres et au contexte.

Retours d’expérience dans le métier de journaliste et média trainer

Le parcours partagé part d’un début en difficulté scolaire, sans brevet, puis d’une orientation vers l’école hôtelière. Le service en salle devient un premier terrain d’éloquence : raconter un menu, convaincre, créer une relation.

Viennent ensuite un BEP, un bac pro, un BTS de gestion hôtelière, une licence et une maîtrise en management e-commerce, puis un MBA en management du sport. Le sport de combat, la communication et l’événementiel ouvrent une première grande porte : un stage à la Fédération française de judo, suivi d’un CDD, d’un CDI et d’un poste de chargé de communication créé sur mesure.

Les chiffres donnent la mesure : environ 100 événements organisés en cinq ans, des animations devant 800 à 1 500 enfants, puis 150 chroniques TV, et au total près de 250 émissions en direct sur deux saisons et demie. Plus tard, l’activité se recentre sur la formation, le conseil, le média training, l’enseignement, les cérémonies et les interviews longues.

« Il ne faut jamais se mettre de limites. Il n’y a personne qui peut vous dire : ça, ce n’est pas fait pour vous. Si vous avez une ambition, un rêve, il faut y aller, il faut casser les portes. »

CIPA → Activités : le moteur reste la transmission d’un contenu. Vie personnelle : certains choix se font aussi en fonction du plaisir, de l’énergie et du sens ressenti.

Évolutions & passerelles du journaliste et média trainer

Les passerelles sont nombreuses, surtout quand on sait analyser, écrire et prendre la parole. On peut évoluer vers la communication, les relations presse, la direction de communication, la production audiovisuelle, la chronique, le journalisme TV, l’animation d’événements, la formation, l’enseignement, le conseil ou la création de contenus.

Les spécialisations peuvent suivre un secteur : sport, médias, audiovisuel, communication de crise, prise de parole de dirigeant·es, accompagnement de personnalités, interviews longues, événements ou formation d’étudiant·es.

Quand on évolue, les briques CIPA changent. La contribution peut devenir plus visible, par exemple en formant ou en interviewant. Les interactions se diversifient avec plus de personnalités, d’équipes et d’institutions. La vie personnelle peut être plus autonome en indépendant, mais aussi plus incertaine. Les activités quotidiennes se déplacent : moins de production pure, plus de conseil, d’écriture, d’animation ou de transmission.

CIPA → Contribution plus directe, interactions plus larges, rythme à piloter, activités à choisir selon ses moteurs.

FAQ sur le métier de journaliste et média trainer

Faut-il un parcours unique pour devenir journaliste et média trainer ?

Non. Le parcours peut passer par la communication, le sport, l’audiovisuel, l’événementiel, la formation ou la production de contenus. Non précisé pour un diplôme obligatoire. À clarifier selon le poste visé.

Peut-on entrer dans les médias sans réseau ?

Oui, des candidatures spontanées, des stages, des groupes Facebook, des postes juniors en production ou en casting peuvent ouvrir une porte. Le réseau se construit aussi après l’entrée.

L’éloquence suffit-elle pour réussir ?

Non. Le fond compte d’abord. Une personne timide mais très préparée peut être plus solide qu’une personne à l’aise mais peu travaillée.

Quelle première preuve créer ?

Une interview, un article, une page thématique, une chronique courte, un format vidéo ou audio. L’important est de produire et d’apprendre.

Quels revenus peut-on espérer ?

Non précisé. À clarifier selon le statut, les missions, le niveau d’expérience, les clients et la régularité de l’activité.

Ressources citées pour découvrir le métier de journaliste et média trainer

  • Réseaux sociaux : LinkedIn et Instagram pour contacter, publier et se rendre visible.
  • YouTube : chaîne D-I-V-E-R-S-G-E-N-S avec le chiffre 1 à la fin.
  • Groupes Facebook : utiles pour repérer des stages et opportunités dans l’audiovisuel.
  • Sociétés de production et groupes médias : portes d’entrée possibles via stages, casting junior, assistanat ou production.
  • Formations citées : BEP, bac pro, BTS gestion hôtelière, licence et maîtrise en management e-commerce, MBA en management du sport, écoles de communication.

Choisir sa voix de journaliste et média trainer sans perdre son cap

Le premier pas peut être simple : choisissez un sujet qui vous intéresse vraiment, préparez trois questions, puis réalisez une interview courte. Écrivez ensuite ce que vous avez compris. Ce petit exercice teste déjà beaucoup de choses : votre curiosité, votre écoute, votre préparation, votre plaisir à valoriser la parole d’une autre personne.

Pour avancer sans vous épuiser, gardez deux questions près de vous. Côté contribution : quel message ai-je envie d’aider à faire passer ? Côté vie personnelle et activités : quel format me donne de l’énergie au lieu de me vider ?

Le métier se construit avec du travail, des rencontres et des portes qu’on ose pousser. Quand le contenu est juste, que la relation est vivante et que vous sentez ce petit battement de cœur en parlant d’un sujet, vous tenez peut-être une piste très sérieuse.

Grille CIPA du métier de journaliste et média trainer

Contribution

  • Étoile du Nord : comprendre un contenu et le valoriser clairement.
  • Empreinte professionnelle — Pourquoi : transmettre, faire progresser, aider à prendre la parole.
  • Cause — Pour quoi : rendre les parcours, messages et expertises accessibles.
  • Public cible — Pour qui : étudiant·es, dirigeant·es, athlètes, personnalités, publics TV, événements.
  • Rayonnement professionnel — Jusqu’où : formation, scène, plateau TV, YouTube, entreprises, écoles.
  • Ce que ça implique : chercher le bon message avant de chercher l’effet.
  • À clarifier : voulez-vous informer, former, conseiller, interviewer ou animer ?

Interactions

  • Type de structure : sociétés de production, groupes médias, fédération sportive, entreprise indépendante, écoles, festivals.
  • Cadre et espace de travail : plateau, salle de classe, événement, conférence de presse, scène, tournage.
  • Culture et dynamique de travail : direct, timing précis, réseau, confiance, comportement professionnel.
  • Ce que ça implique : s’adapter vite aux publics, aux équipes et aux contextes.
  • À clarifier : préférez-vous l’équipe, l’indépendance, le plateau, la formation ou le terrain ?

Vie personnelle

  • Lieu de vie : Non précisé. À clarifier selon les déplacements et les lieux de mission.
  • Statut professionnel : CDD, CDI, société créée, missions de conseil et formation cités.
  • Horaires et rythme de travail : directs quotidiens, formations sur plusieurs jours, événements avec horaires serrés.
  • Revenus : Non précisé. À clarifier selon statut, clients et volume de missions.
  • Ce que ça implique : anticiper l’énergie demandée par la préparation, l’exposition et les déplacements.
  • À clarifier : quel niveau d’incertitude et de rythme êtes-vous prêt·e à vivre ?

Activités quotidiennes

  • Moteurs : analyser, écrire, parler, transmettre, interviewer, créer du lien.
  • Secteur d’activité économique : médias, audiovisuel, communication, formation, événementiel.
  • Champ professionnel : journalisme, communication orale, média training, animation, enseignement.
  • Compétences : rédaction, analyse, interview, prise de parole, observation, préparation.
  • Outils cités : caméras, YouTube, LinkedIn, Instagram, fiches, plateau TV.
  • Ce que ça implique : produire régulièrement pour apprendre, montrer et progresser.
  • À clarifier : quel format voulez-vous pratiquer chaque semaine pour tester votre envie ?

Envie de valider cette direction ?

Le bilan de compétences Chance, 100% en ligne et financé par votre CPF, clarifie la voie qui vous ressemble.

Déjà plus de 45 000 personnes accompagnées par Chance

Des résultats concrets
92% ont construit un projet clair et réalisable à l’issue du parcours
Une communauté d’entraide
15 000 personnes prêtes à apporter expertise et contacts
Un rythme flexible 100% en ligne
70% des personnes font le bilan tout en étant en activité
Un accompagnement personnalisé
Un coach personnel choisi sur mesure parmi 350 coachs certifiés