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Charlotte (Chance)
Je pense que c'est parti. Bonjour Mathieu. Bonjour. Bonjour à toutes et à tous. Merci d'être présents, présents pour ce live avec vous, Mathieu. Vous venez gentiment nous parler de votre métier en tant que journaliste et média traîneur. Donc merci pour ça. Peut-être rapidement, pour toutes les personnes qui sont connectées et qui ne connaissent pas Chance est un bilan de compétences et une communauté d'entraide pour trouver la voie professionnelle qui est faite pour vous et pour redonner du sens à votre travail. Et quand vous faites justement ce parcours Chance, ce bilan de compétences, on vous invite à explorer des métiers. Et c'est ce que nous faisons justement avec ces live métiers et avec vous, Mathieu, aujourd'hui. Merci d'avoir gentiment accepté de venir de votre métier et venir renseigner des gens qui sont intéressés par le métier de journaliste et de mediatraîneur. Donc, peut-être que je vais vous laisser vous présenter, nous parler de comment vous en êtes arrivé à ce métier de journaliste et de média-traineur. Et voilà, je pense que c'est déjà bien pour commencer.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Bonjour à toutes et à tous, mais je suis ravi d'être là également. Il faut savoir que là, actuellement, je donne sur trois jours une formation en media training. J'ai pris le soin de me dégager une heure, mais je suis en pleine entretien, c'est pour ça que vous me voyez dans une salle de classe. Ce que je peux vous dire, c'est que moi, ce n'était pas écrit d'avance qu'on allait se parler aujourd'hui et que j'allais terminer journaliste à la télé ou media trainer. J'ai un parcours qui est... Je ne sais pas comment le qualifier, qui est un peu alambiqué. J'étais au collège en pleine échec scolaire. Moi, je suis sorti du collège sans le brevet. J'ai 42 ans. Donc, je suis sorti du collège sans le brevet. J'ai même été renvoyé. J'avais des gros problèmes de conduite, de comportement. Donc, c'était inenvisageable de poursuivre sur des études supérieures. Et donc, moi, je me suis redirigé vers une branche professionnelle. Dans ma première vie professionnelle, j'ai fait l'école hôtelière. Rien à voir, vous le voyez bien, avec le journalisme et le media training. Donc, j'ai fait un BEP. Je partais pour être cuisinier et je découvre les métiers de la salle et du service.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Et en fait, là, on a déjà une première étape assez décisive, parce que les métiers de la salle et du service, c'est du rapport aux gens, c'est de l'éloquence, c'est une faculté à convaincre, à raconter, etc. Donc, je ne sais pas encore, évidemment, à ce moment-là, que je vais m'orienter vers les métiers de la communication, du storytelling, etc. Mais je comprends que j'aime ça. J'aime être au contact des gens, j'aime raconter ce qui va se passer dans le restaurant, les menus, convaincre aussi. Je comprends ça. Donc, je fais un BEP, puis un bac pro et puis, chemin faisant, j'intègre des grandes maisons pour des stages, le pavillon, le doyen. Je travaille pour des grands traiteurs, hôtel Échabot, les grands hôtels de la rue de Rivoli, etc. Je vois ce qui est le plus beau dans Paris et c'est quelque chose qui me plaît beaucoup. Et je me dis: OK, tu adores ce métier-là, ce milieu-là, mais en fait, moi, je rêverais d'être celui qu'on va servir plus tard. Et ça m'a redonné une ambition. J'ai repris confiance en moi et surtout, j'avais un objectif. Donc, je fais mon BP, mon bac pro et on me propose de faire une passerelle en BTS.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
C'était assez rare à l'époque. On m'a dit: On voudrait te proposer un BTS, donc on rattraperait une filière plus technique. Et donc, je fais un BTS de gestion hôtelière où là, je découvre encore plus le marketing, la communication, le droit, l'économie, etc. Et on fait de moins en moins de pratiques. Je valide ce BTS-là et je me pose une question qui a été assez décisive. Je confirme mon sentiment. J'adore ce milieu-là, je n'ai pas envie de travailler là-dedans, la coupure, le décalage, etc. Par contre, j'ai très envie d'aller vraiment dans les vidéos de la communication du marketing. C'est ce que je fais. Je rattrape une fac, je fais une licence et le maîtrise en management e-commerce, donc vraiment général. Et là, je me pose une nouvelle question: qu'est-ce qui fait que tu vas te lever tous les jours de ta vie et être heureux d'aller travailler ? Moi, la réponse, elle est évidente. J'ai plusieurs passions dans ma vie: il y a le sport, il y a les médias et j'ai toujours aimé ce qui touchait à l'audiovisuel, la création audiovisuelle. Donc, je fais un MBA en management du sport. J'arrive déjà dans une seconde carrière après la restauration, où j'ai travaillé quand même.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Donc, je fais un MBA en management du sport. Donc, on est d'accord que ce n'est pas pour être prof de sport. C'est vraiment le marketing du sport, sport business, communication, économie, droit, etc. Et je valide ce MBA-là. On est encore loin du journalisme, mais vous allez comprendre le cheminement. Je pratique, moi, des sports de contact et de combat depuis que je suis adolescent, des sports de percussion. Et pendant cette année de MBA, il y a une offre de stage de la Fédération française de judo. Je ne faisais pas de judo à l'époque, mais c'est une grande discipline, un sport de combat. Ils ont organisé un championnat du monde par équipe de la Nation à Bercy. Je me dis: Ça serait incroyable de travailler là-dessus, un événement mondial, etc. Je postule, ils me prennent. Je fais six mois de stage là-bas. Formidable. Et j'ai de la chance. À l'issue de ce bac+5, on me propose deux postes, dont un au service Communication de la Fédération. Donc moi, je prends celui-là. C'est un CDD d'un an, assistant de communication, qui à la fin, ils sont contents de mon travail, ils me gardent en CDI et ils créent pour moi le premier poste de chargé de communication.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Donc, j'ai de la chance, je fais la bascule, je n'ai pas eu à chercher de travail, etc. Et j'entre de plain-pied dans le milieu du marketing sportif que j'ambitionnais de toucher, clairement. Donc, j'arrive à la Fédération française de judo. Et puis, c'est le hasard aussi, j'ai à nouveau de la chance parce que j'arrive au moment où il y a une génération de super athlètes qui arrivent, dont Teddy Riner. Je ne sais pas si ça parle à tout le monde. Et donc, moi, les premiers dossiers que je vais gérer en relation presse, en événementiel, c'était Teddy, notamment, qui vient d'être champion d'Europe, qui va être champion du monde. Et puis, ce n'est pas encore le phénomène qu'on a aujourd'hui. Il n'a pas de staff encore, donc c'est nous, à la fédération, qui gérons ça. Et puis, j'avais une grosse casquette événementielle. J'ai organisé une centaine d'événements sur les cinq années que j'ai passées là-bas. Et là, je découvre À nouveau, je ne sais pas si c'est une faculté, en tout cas une appétence pour l'art oratoire, je vais vous expliquer. On organisait un événement qui s'appelle les Mercredis de l'Équipe de France, où je partais avec des athlètes de l'Équipe de France, médailles olympiques, champion du monde, champion d'Europe, pas vraiment du lourd.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
On allait dans des régions, donc accueillies par des clubs et les départements judos. On organisait le matin des actions caritatives. On pouvait aller dans des prisons, dans des foyers pour femmes battues ou faire des entraînements avec des enfants atteints d'handicap ou des choses comme ça. Je faisais un peu le modérateur. Je faisais le lien entre les gens qui avaient des questions à poser, entre nos athlètes. Je voyais que j'arrivais à créer du lien, à passer des messages aussi, évidemment sur toutes les valeurs du sport, etc. J'étais plutôt très à l'aise là-dessus. C'était quelque chose qui me plaisait. Ensuite, le midi, on avait vraiment un gros moment institutionnel, parce qu'évidemment, quand on arrive avec des grands champions, il y a des députés, il y a des présidents de régions, beaucoup de politiques qui viennent. Et là encore, j'arrivais à faire le lien, à créer, à passer du message, etc. Je suis plutôt à l'aise là-dessus. Et l'après-midi, on faisait ce qu'on appelait des entraînements de masse où j'animais moi des événements où on avait 800, 900, 1 000, jusqu'à 1 500 enfants sur les tatamis. Et là, je faisais vraiment l'animateur, je coordonnais, parce qu'on avait un timing hyper précis, évidemment.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
On était en province, on allait commenter à Paris le soir. Et donc j'arrivais, c'est pareil, à donner de l'élan, à créer de la cohésion, à respecter aussi une chronologie événementielle. Donc, j'animais tous ces trucs-là. Et donc, beaucoup de gens me disaient: Mais tu devrais poursuivre là-dessus. Tu as un truc, tu devrais pas faire de la télé, machin-machin. Mais moi, je n'y pensais pas du tout. Je disais: Non, moi, je prends du plaisir, c'est un clip, c'est sympa, on fait rêver des enfants, etc. Mais je me rappelle d'athlètes de l'équipe de France qui souvent ont dit: Tu devrais faire ça. Ça, c'est une partie de mes activités. En parallèle, j'occupais beaucoup de sponsorer, donc je travaillais avec des gros sponsors: le LCL, Amigas, la Matuk et tout ça. Je faisais beaucoup de relations publiques. Et là encore, la capacité oratoire, l'éloquence aide énormément. Après, je ne vais pas vous faire un cours ici. L'éloquence seule, ça ne peut pas suffire. Ce qu'il faut d'abord en communication, en journaliste, c'est avoir du fond et du contenu. Ça, c'est, à mon sens, 90% du métier. Après, c'est 10% restant, c'est l'éloquence, effectivement, c'est la capacité à retranscrire un propos qui est toujours corrélée à un exercice.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Mais en tout cas, j'arrivais à faire tout ça. Donc, je passe cinq années à la Fédération française de judo et à l'issue des Jeux olympiques 2012, moi, j'arrive à la fin d'un cycle. J'ai des amis de l'Équipe de France qui ont été champions olympiques, champions du monde sur l'Olympia, d'autres qui se sont plantés. Je me dis: OK, j'ai envie de passer à autre chose. J'avais goûté au marketing sportif et j'avais très envie d'intégrer le monde des médias. Et j'arrive, je suis recruté par une grosse société de production à l'OUJ qui s'appelle en Bémol. Je ne sais pas si tout le monde connaît, qui produit aussi Trade Story, Les Misses France, Les Douze Coupes de Mini, Money Drop, Les enfants de la TD, des grosses émissions. Donc, je suis recruté par En Démol pour construire le service communication. Et là, effectivement, il y a une accélération dans mon parcours parce que j'arrive comme directeur de la communication, donc je me fais un réseau hyper puissant. J'apprends vraiment. Là, autant dans le marketing sportif, j'avais franchi un step. Là, j'arrive chez en bémol, je suis hyper exposé. Mes homologues, c'est le directeur de la communication de TF1, d'M6, d'autres sociétés de production.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Là, il y a une vraie bascule en termes de réseau. Je fais quatre ans et demi là-bas, au contact de personnalités. Mon travail, moi, c'est par la promotion des de la communication télé, de la communication corporate et interne. Donc, je mets un peu de côté cet art oratoire, on va dire, mais je deviens vraiment un expert de la communication et de l'audiovisuel. Je passe quatre ans et demi là-bas et pareil, j'arrive à la fin d'un cycle. Parce que en démol, je dois absorber Shine, qui est une autre société de production à l'époque, et je n'ai pas envie de tout refaire, de repartir à zéro. Et donc, je quitte en démol dans de très bonnes conditions. Je crée ma société parce que je comprends que j'ai acquis une expertise dans l'audiovisuel et dans la communication, et ça, j'ai envie de la transmettre. J'ai toujours eu au fond de moi la transmission. Donc, je crée ma société, qui existe toujours, qui s'appelle Les Audiences Consolidées. Je suis sollicité pour des séminaires pour des prises de parole, pour décliner. Et comme je suis invité sur toutes les conférences de presse de l'audiovisuel, parce qu'évidemment, c'est devenu déjà bien, on va dire, comme de téléphone, c'est sur télé, tout ça.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Je me dis: Mais puisque tu as accès à ça, en plus des formations que tu donnes, fais de Fais de la vidéo, fais de l'image pour montrer ce que c'est qu'une conférence de presse, un press junket, etc. Et puis, l'étape d'après, je me dis: Mais pourquoi, puisque tu as accès à des grandes personnalités, Arthur, des Miss France, etc. Pourquoi tu ne ferais pas des interviews avec eux pour leur demander leur vision de métier, leur parcours. C'est un peu dans mon ADN, c'est de raconter des beaux parcours. Moi qui ai un parcours compliqué, je pense que si j'avais eu plus de role models, ça m'aurait fait gagner un peu de temps. Et donc voilà. Donc moi, mon sujet, comme j'ai un réseau qui est sympa, ce n'est pas de demander aux gens s'ils préfèrent le direct ou le KRC, c'est: Raconte-nous comment tu es devenu Miss France, Miss Univers. Ce n'est pas forcément juste parce que tu es joli, il y a eu d'autres choses. Comment tu as créé, Arthur, une émission qui est vendue dans le monde entier, etc. Je me mets à faire des interviews, donc je me mets aussi en scène. Ça ne dure pas longtemps parce que je suis repéré par un groupe de télé, le groupe Canal+, qui lanceça, c'était il y a cinq ans, qui lance une émission de pur décryptage média et communication.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Sauf que moi, je n'ai jamais voulu faire de télé dans ma vie. Donc, il me propose deux fois. Deux fois, je dis non. Il voulait que je sois chroniqueur en disant: On peut passer un sujet la veille. Pourquoi la prise de parole d'Emmanuel Macron, de Laurent Waukier qui vous voulez, a été bonne ou pas selon toi, selon ton regard d'espère en communication ? Ou pourquoi telle émission a marché, pas marché ? Et au bout de la deuxième fois, il me propose, je dis: Non, je pose la question à un ami qui est un grand producteur de télé, il me dit: Mais tu es fou Tu devrais y aller, tu viens de créer ta société, tu es no body, personne te connaît. Là, tu as une exposition directe. Fais-le, tu verras, c'est ça le point. Et puis, je dis: Oui, la troisième fois. Et là, il y a vraiment un basculement. C'est-à-dire que moi, je n'ai jamais voulu faire ça. Je ne sais pas ce que c'est que ce qui est là. Je ne sais même pas dans quel studio télé que ça se passe ni rien. Donc je rencontre les producteurs un mardi et me dit: Si tu veux, tu commences jeudi.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Et je dis: La semaine prochaine. Ils me dit: Non, jeudi après-demain. Je dis: OK. Et moi, il y a un truc, c'est que je suis très compétiteur. Je ne sais pas trop dire non. Donc je dis oui, mais sans savoir ce qu'on attend de moi. Par contre, je sais que j'ai le faculté, je sais écrire. J'ai une plume, je sais rédiger. Je me dis: OK, ça passe ou ça casse, tu t'appuieras sur ton contenu. Au pire, tu liras ta fiche parce que c'est que des émissions en direct que j'ai fait. Et puis voilà. Et donc, je me retrouve donc un jeudi à l'antenne en direct. Je n'ai jamais fait ça de ma vie. Je ne connais même pas le studio, le plateau. Je ne me suis jamais projeté, parce que moi, ce n'était pas un rêve d'enfant de faire de l'antenne. Et puis voilà. Donc ma première chronique se passe. On me demande de décrypter le succès ou la mécanique d'une émission de télé. Et je me rappelle encore, quand je la revois, je suis tout fermé, je ne suis pas moi, plutôt souriant, etc. Par contre, les retours sont très bons parce que j'apporte une vraie analyse et une vraie expertise.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Je décris vraiment ce que c'est qu'une émission, pourquoi elle a marché, quels sont les ressorts. L'émission m'appelle de plus en plus, deux fois par semaine, trois fois, puis à la fin, il je fais tous les jours. À la fin, je parlais franchement de tout et n'importe quoi. Je parlais de l'article de Galas en disant: On est eBay, machin, machin, mais je me retrouve à faire 150 chroniques à la télé. Donc, j'apprends évidemment un autre métier, puis je viens en confiance, forcément, sur ma que je soigne le discours, puis je suis à l'aise, etc. Je chope des types aussi. Comment gérer mon stress, ou tout un tas de choses comme ça. Si bien que la saison d'après, j'ai une autre chaîne qui me contacte, c'est Energy Loose, qui lançait un journal des Faits de l'Hiver pour une émission en quotidienne. Et on me dit: Voilà, on aimerait que tu fasses... Que tu crées un journal d'effet divers tous les jours à la télé. Donc là, tu as une presse de risque, parce que je sors en expertise, qui était vraiment le modèle à la communication. Par contre, c'est tous les jours, ça devient ton full time job.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Pareil, comme je suis compétiteur, je dis: OK, OK. Et puis là, je bascule, j'apprends un autre métier, parce qu'autant quand j'étais chroniqueur ou expert média, j'étais à l'aise. Je racontais mon avis et puis j'avais vraiment une carte blanche. Je disais ce que je voulais. Et puis là, je deviens journaliste. Donc, j'arrive à décrypter, à choper une information, à demander telles images, telles images, telles images. Et puis là, j'ai un autre rôle. Donc, je fais une saison sur Crimes et Fébillet, à la télé, toujours en direct. Donc au final, sur les deux saisons et demi, je refais la télé, je fais, je pense, 250 émissions quand même en direct comme ça, mais en me formant en live devant 200 000 personnes et tout ça. Mais ça, c'est un peu l'histoire de ma vie. Je pense que comme j'ai eu du repas à un moment avec les regroupements, le BEP, j'ai rattrapé tout ce que je pouvais autrement. Je pense que dans la vie, il faut accepter de se former sur place. Il n'y a pas de métier où on va tout apprendre à 100%. Moi, je le dis souvent à mes étudiants parce que je suis formateur aussi.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Du coup, je suis responsable de master. Je ne sais pas si je l'ai dit. Tant que tu as encore. Je suis responsable de master à suivre de pub parce que j'avais vraiment cette fibre-là d'enseigner. Donc, j'ai commencé par enseigner, puis l'année d'avant, on m'a proposé de prendre un master en responsabilité. J'interviens dans d'autres écoles aussi. Je dis souvent ça, le président de la République: Ce n'est pas fin. Il y a un faire. Il y a un jour, il ne sait pas quand il va se lancer, il faut le faire. Si on sent qu'on peut le faire. Donc voilà, je fais ma saison sur Énergie 12 et là encore, je prends une décision. Je ne prends aucun plaisir à l'antenne parce que la thématique du fait divers ne me plaît pas du tout. Donc, outre l'expérience qui est incroyable de pouvoir faire ce métier de journaliste à la télé tous les jours et tout ça. Je prends une décision qui est dure. Je dis au producteur: Merci pour la confiance, mais je ne ferai pas de saison deux parce que ce n'est pas mon truc. Et puis, je n'avais pas le temps de développer moi-même mes propres contenus et j'avais cette frustration-là.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Je ne prenais pas de plaisir, parce que quand on parle de fête d'hiver tous les jours, on reçoit en plateau des gens... C'est dur, des gens dont on a tué l'enfant, des corps démontrés, machin. Moi, ça ne me faisait pas vibrer. Donc, à force de cette expérience-là, je me dis: OK, je vais me recentrer sur mes activités, la formation, et puis je vais redévelopper ce que j'ai envie de faire. Et puis, très vite, j'ai été re-solicité pour faire des médias de famille auprès de personnalités, d'athlètes, de dirigeants d'entreprises. J'ai ensuite un festival de création télévisuelle qui me demande un jour d'être maître de cérémonie du festival pour la cérémonie de clôture. Un gros truc. Donc moi pareil, oui, pas de problème, je le fais. Et je me retrouve sur scène devant 600 personnes, que des gens du métier, des acteurs producteurs. Je me dis: Oh là là ! Et puis, en fait, ça se passe bien. Parce que là encore, je m'appuie sur mon fonds, ma capacité à rédiger un beau discours d'introduction. Et après, il y a des standards qu'il faut respecter sur sa tenue, sa préparation, etc. Et puis, je vois qu'en fait, je sais le faire aussi.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Mais en fait, c'est ce que je dis souvent: Quand je vous parlais de l'école hôtelière, j'ai l'impression que je fais la même chose. C'est-à-dire qu'au final, l'art oratoire ou l'éloquence, le media training, le journalisme ou la communication, c'est valoriser un contenu. J'ai compris il n'y a pas si longtemps, que la ligne directrice de tout ça, c'est ça. C'est comprendre quelque chose et ensuite, comment je le valorise, comment je retranscris un discours. Et pour moi, que je fasse de la stratégie de communication, du journalisme, de la chronique, du maître de cérémonie où j'enseigne, je retranscris un discours sur lequel, par contre, je suis expert. C'est vraiment la clé pour moi. Moi, je dis souvent: Je préfère quelqu'un qui est timide, mais qui a une maîtrise à 100% de ce qu'il va me raconter, que quelqu'un qui se croit éloquent et qui ne va pas préparer son discours. C'est pour moi clairement la clé. L'éloquence, ça peut marcher sur des sujets légers, pas sensible. Et un jour, ça va casser. Il faut s'appuyer toujours sur du contenu, du contenu, du contenu. J'ai été très, très long dans ma présentation. Pardon. Aujourd'hui, je fais... Pardon. Dernière étape.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
J'avais envie de reprendre aussi ces histoires de faire parler des gens, des personnalités. Donc, j'ai créé une chaîne YouTube qu'on a lancée en fin de saison dernière. Je me suis obligé. J'ai recruté quelqu'un. J'ai investi dans 15 000 € de matériel, des caméras, des machins. Je me suis dit: OK, tu vas créer ta chaîne qui va être dédiée à la transmission et à l'expertise. Et je reçois des grandes personnalités: Thierry Marx, Richard Orlinsky, des actrices. On va recevoir des lancées de Miss France bientôt, des grands producteurs de télé. Ça s'appelle la Master Class. Le média s'appelle Diversion, D-I-V-E-R-S-G-E-L-S, sur YouTube. On fait parler des gens, des grands champions qui racontent leur parcours. Sauf que là, contrairement à mes premières interviews, c'est vraiment produit. J'ai une équipe avec moi, etc. Ça, c'est le dernier projet. Donc je refais de l'interview, de l'entretien et je redéveloppe aussi tout ça. En plus des médias training, des consultings, etc. Mais encore une fois, moi, j'ai l'impression que je fais la même chose tout le temps. J'ai un cerveau qui analyse un fait et après, c'est comment je le retranscris, que ce soit face à 200 000 téléspectateurs en direct ou à une salle de 600 personnes ou mes 50 étudiants ou un dirigeant d'entreprise en solo.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
C'est la même chose. Comment je passe mon message ? Mais j'ai toujours un objectif, parce qu'on ne prend pas la parole si on n'a pas d'objectif derrière. Là, ça ne sert à rien. Il ne faut pas parler pour un autre.
Charlotte (Chance)
Je pense qu'on a envie de t'écouter parler. On pourrait t'écouter parler des heures et je ressens l'éloquence, en tout cas. Merci Mathieu pour ce parcours hyper inspirant. Et j'avoue, waouh ! On se dit: Waouh ! Comment tu as pu faire tout ça ? Peut-être une question: si tu devais justement conseiller peut-être des personnes qui n'osent peut-être pas se lancer dans ce job ou qui s'interrogent à se lancer, en effet, Qu'est-ce que tu leur dirais ? Tu as parlé de beaucoup de qualités. Toi, tu as commencé d'abord dans l'hôtellerie, après, tu es passé par la communication. Est-ce qu'il faut faire tout ça pour en arriver là ? Parce que bien sûr, on a autant de personnes différentes que de parcours. Le tien, il est très atypique. Quel conseil tu aurais à donner à ces personnes-là qui s'interrogent sur ce métier ? Et qui souhaitent peut-être un jour en faire leur métier ?
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Déjà, il ne faut jamais se mettre de limites. Il n'y a personne... Je ne veux pas vous faire de la tchatch de filmer tout ça, mais il n'y a personne qui peut vous dire: Ça, ce n'est pas fait pour vous et tout ça. Alors moi, dans ma nature, je vais reprendre une citation d'un rapport que j'aime beaucoup, mais moi, mon dégoût de la défaite est plus important que mon envie de gagner. Et moi, il suffit que quelqu'un me dise: Tu peux pas faire ça, pour que je mette tout en œuvre pour y arriver. Donc, si vous avez une ambition, un rêve, il faut y aller, il faut casser les portes. Moi, à un moment, j'ai fracassé des portes aussi. J'ai vraiment saisi ma chance. Je me rappelle que pour intégrer mon MBA en management du sport, il fallait un certain niveau et tout ça. J'avais donc décidé quelques mois en amont, que je voulais faire ça. J'ai construit mon profil d'expert sport. Comme je faisais des sports de combat, j'avais passé un monitorat de box pour légitimer aussi mon parcours. Et j'ai obtenu un stage dans un club de Ligue 1 football en me disant: Quand je vais arriver dans cette école-là, il me dira que j'ai un profil dans le sport et puis j'ai cette expérience-là et ils vont me prendre.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Il faut... Et d'ailleurs, ce stage de Ligue 1, juste pour l'anecdote, il ne devait pas être pour moi. J'étais dans la bibliothèque de la fac de Créteil, où j'étais. Et en fait, j'entends, véridique, j'entends des étudiants parler avec leur futur tuteur de stage qui était au directoire du club. Et en fait, j'entends la conversation, je me dis: Ça, c'est pour moi. Et en fait, j'ai envoyé mon CV à l'envoyer. Donc, en fait, le monsieur leur dit au téléphone Il me donne: Envoyez-moi le CV à telle adresse, je note et moi, j'envoie le CV. Après, il a reçu les trois CV, puis il m'a pris moi, mais j'ai forcé aussi le destin. Tout ça pour vous dire quoi ? C'est qu'il faut être actif. Il ne faut jamais subir, d'ailleurs, dans la vie. Après, c'est mon expérience de sport de combat qui m'a aidé à ça, mais il ne faut Je ne vais jamais subir. Si vous pensez que vous êtes fait pour quelque chose, par contre, il ne faut pas se contenter de le dire. Il faut montrer, il faut créer. Il faut produire tout le temps, tout le temps, tout le temps. Si votre rêve, c'est faire de l'interview, faites de l'interview.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Quand vous allez vous retrouver face à des recruteurs dans des des chaînes de télé dans des médias, ils vont avoir 200 CV identiques avec des gens qui ont le même niveau d'études. La différence, c'est: qu'est-ce que vous avez fait de plus ? Moi, quand j'étais chez en bémol, quand je recrutais des gens dans mon équipe, je ne regardais même pas les CV qui n'avaient pas des expériences supplémentaires. Parce que moi, j'avais besoin de gens qui avaient créé. Est-ce que vous avez fait un blog, votre page Instagram ou des choses comme ça ? Donc, il faut créer, créer, créer parce que c'est comme ça qu'on apprend. Moi, j'ai lancé ma chaîne YouTube, la Divergent, dont je vous parlais il y a quelques mois. Je continue à prendre. Il y a des choix d'invités que j'ai fait. On va prendre le cas de Richard Orlinsky. Je ne sais pas si tout le monde connaît, c'est celui qui a créé les grandes structures, qu'on voit dans le monde entier, les animaux géants et tout ça. Il a 7,5 millions d'abonnés sur Instagram. Je me suis dit: Le jour où je fais Richard, ma chaîne, elle va péter, ça va être incroyable.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Pas du tout. Parce que je comprends qu'en fait, il n'y a pas un engagement suffisamment fort parce que les œuvres, autant il est très suivi, mais les gens sont moins engagés. Et récemment, j'ai fait Jerome Le Banner, qui est une icône des sports de combat mondial qui est aujourd'hui acteur. Et la vidéo, elle a fait 40 000 vues en une semaine. Parce qu'il est accessible aux gens. Donc, on continue à prendre. Mais parce que j'ai créé avant, ça fait des précédents, des retours sur l'expérience. Donc, le conseil que je peux vous donner, c'est de créer, d'être actif tout le temps, tout le temps, tout le temps, de créer. Vous voulez faire de l'interview, faites de l'interview, faites du rédactionnel si vous pensez que vous avez une plume. En plus, maintenant, avec les réseaux sociaux, c'est assez facile. Et il y a une qualité, qu'on soit journaliste, média traîneur, communicant, qu'il faut absolument développer. Je pense qu'on doit être, nous, des scanner. Il faut avoir l'intelligence de la situation. Il faut être capable, en deux secondes, de savoir qui j'ai en face de moi et dans quel contexte j'évolue. En gros, une prise de parole, qu'elle soit journalistique, une chronique d'expertise, communiquant ce que vous voulez, j'ai toujours un objectif, évidemment.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Comment j'attends mon objectif ? Je ne vais pas l'atteindre de la même façon selon mon audience, selon la sensibilité des gens que j'ai dans ma salle, etc. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a peut-être des mots que je vais prononcer devant tel genre, que je ne vais pas prononcer devant d'autres. Et ça, ça nécessite de comprendre très vite qui j'ai en face de moi. Donc évidemment, ce que je dis, ça peut paraître caricatural, mais sur une attitude, sur une tenue vestimentaire, peut-être sur un comportement, sur un sourire, sur une réaction à certaines femmes, je dois comprendre qui j'ai en face de moi. Moi, je le développe beaucoup avec mes étudiants, évidemment. Je sais toujours que là, je vais avoir quelle personne qui peut réagir comme ci, comme ça. Mais j'attends C'est toujours mon objectif à la fin. Et ça, je pense que média trainer ou journaliste, vous allez accompagner des contenus ou même coacher des gens. Il faut comprendre l'être humain. Donc, il faut s'intéresser à l'être humain. Et moi, c'est quelque chose aussi que j'ai en moi beaucoup. Moi, j'aime trop les gens. Quand j'allais en boîte de nuit, en fait, je le faisais tout le temps partout, même dans les transports, quand je les prenais.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Moi, je regarde les gens tout le temps, mais j'aime trop ça. J'aime trop regarder comment évoluent les gens Le mec qui va draguer la fille, la fille qui va draguer le mec, les groupes, les machins, les comportements. Et après, on arrive à deviner très souvent ce qui va se passer après. Mais ça, c'est super. Quand j'arrive à anticiper des réactions, c'est encore plus facile pour passer mon message. Ce n'est pas de la manipulation, c'est de la compréhension des gens, encore une fois, toujours pour atteindre un objectif. Parce que la prise de parole, c'est pour atteindre des objectifs. Accompagner quelqu'un en media training, c'est pour qu'il atteigne des objectifs. Et puis vous, les vôtres avec. Les journalistes, c'est atteindre un objectif, chroniqueur, animateur, etc. Ça, c'est les deux conseils que je donnerais. C'est d'être actif, c'est de créer pour faire, faire, faire et analyser les gens tout le temps. Mais vos parents, vos amis, vos petits amis, vos voisins, tout le monde.
Charlotte (Chance)
Ça va vous aider. Merci Mathieu. Merci pour ta réponse. Je vois qu'il nous reste deux minutes et tu as une question de Sophie qui te remercie déjà beaucoup et qui est impressionnée par ton parcours. Elle te dit: En t'écoutant, en vous écoutant, le réseau que vous avez créé et mentionné semble hyper important. Et aujourd'hui, quand on n'en a pas, ou peut-être très peu, est-ce qu'il est possible, d'après vous, d'intégrer le monde des émissions TV et ainsi que les grands groupes média ? Bien sûr.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Je ne vous ai pas dit, moi, en démol, c'est une candidature spontanée. Je n'ai pas répondu à une annonce, il n'y avait pas d'attente. Alors, j'ai de la chance, évidemment, mais J'avais envoyé un CV comme ça. Je ne connaissais absolument personne. Moi, j'avais un réseau sport. Et d'ailleurs, cette étiquette-là, on m'a appelé Mathieu Judot pendant cinq ans chez en démol. Mais ce n'est pas grave, parce que moi, j'ai fait mes preuves, j'ai construit un service de com. Oui, alors C'est pareil, ne vous mettez pas de limite. En fait, si vous êtes bon, ça se saura. Après, il y a autre chose. Et ça, c'est dommage, on est en train de le perdre. Il y a les soft skills, il y a les comportements. Je vais vous dire des trucs bêtes, soyez polis. Vous ne vous rendez même pas compte de la puissance d'un: Bonjour madame, au revoir monsieur, je vous en prie. Vous ne vous en rendez même pas compte de cette puissance-là. Donc, vous allez à un moment avoir l'opportunité de vous retrouver face à des gens. Ils vont voir sur votre comportement, sur votre capacité écouter si vous êtes bon ou pas. Et eux, vous vous accompagnez dans votre évolution.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Si vous voulez travailler dans l'audiovisuel en télé, franchement, il y a des groupes Facebook, il y a des stages dans tous les sens, il y a plein de trucs. Je sais qu'il y a beaucoup ce mix-là, c'est un milieu de réseau. Tout le monde ne fera pas de l'antenne, tout le monde ne sera pas le journaliste vedette. Et d'ailleurs, je vais vous dire un truc, moi. Chez Andémol, j'étais entouré de plein de gens qui travaillent en production, leur rêve, c'était de faire de la télé. Et moi qui ai jamais voulu faire de télé, on est venu me chercher à plusieurs reprises. Il ne faut pas se tromper d'objectif. Faire de la télé, faire de l'antenne, ça ne peut pas être un objectif. Et j'en parlais encore hier à des étudiants. Votre ambition, c'est quel contenu j'apporte. Vous voyez ce que je veux dire ? Et déjà, les gens qui vont être en face de vous, ils vont le voir, ça. Ils vont se dire: Non, lui, il veut juste briller, on va le mettre de côté. Mais je vous jure, moi qui ai été, dire comme dans Des Mols ou Journalistes ou chroniqueur, on les voit, les petits jeunes, on voit tout de suite ceux qui sont forts.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Et évidemment qu'on a envie de les faire monter, de les faire évoluer. Et il faut rentrer petit à petit dans les sociétés de production, vous pouvez rentrer comme casteur. On recherche des casteurs juniors pour recruter des candidats de jeux, des missions, etc. Une fois que vous avez un pied dans ces sociétés de production, vous allez pouvoir évoluer. Moi, je l'ai vu de mes J'ai vu des assistantes, des assistants, des secrétaires, des assistants de production monter parce qu'on voit qu'ils sont bons, on voit qu'ils ont des idées. Il n'est pas mal, on va le passer au service création-développement. Il n'est pas mal. Il va avoir un rôle dans l'émission. Donc ça, ça existe. Il ne faut absolument pas se dire... Moi, je suis un mec... Pardon. Je suis un pur produit du 93 élevé par ma maman avec ma sœur. Zéro piston, zéro réseau. Ma Ma mère, elle est secrétaire médicale et j'ai réussi à faire ce que j'ai fait là. Donc évidemment, il y a beaucoup de chance dans mon parcours, mais ça ne veut absolument rien dire. Le seul juge, c'est: Est-ce que vous êtes bon ? Par contre, il faut travailler. C'est-à-dire que se croire juste éloquent ou bon, ou parce qu'on est belle ou on est beau, ça, je vous le dis, ça suffira pas.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Il faut bosser. Moi, j'ai beaucoup travaillé et en fait, quand j'arrive sur une prestation, je suis prêt comme un athlète de haut niveau. Je me suis vraiment préparé, je me suis vraiment entraîné. Et par contre, les gens le remarquent et après, on vous sollicite derrière. Mais ne vous mettez pas de fin pour rentrer et casser toutes les portes.
Charlotte (Chance)
Merci Mathieu. Et je pense que c'est un beau mot de la fin: il faut rentrer et casser toutes les portes. Merci pour ça. Petite dernière demande. Tu as Léa qui te demande s'il est possible de garder ton contact. Bien sûr. Est-ce que je peux me permettre de partager peut-être ton profil LinkedIn ? Je ne sais pas si c'est le bon média, le Celui que tu as envie de partager aux gens.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Oui, LinkedIn, je suis beaucoup présent sur Instagram aussi, qui est quasiment tout le temps allumé, donc l'un ou l'autre. Sur LinkedIn, je reçois des centaines de messages de commerciaux Réseaux, tout ça, donc je n'y passe pas tous les jours. Mais sinon, c'est facile de me trouver, donc qu'importe le réseau social. Abonnez-vous à la chaîne Divergent.
Charlotte (Chance)
Divergent. Redis-moi, j'aimerais bien la partager.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
C'est D-I-V-E-R-S-G-E-N-S et il y a le chiffre 1 à la fin.
Charlotte (Chance)
Divergent1 sur YouTube.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Voilà. Petite chaîne qui est en train de monter, là, petit à petit.
Charlotte (Chance)
Ouais, je pense que je l'ai Divergent1. Je la partage aussi dans le chat. L'heure tourne. Merci beaucoup, Mathieu.
Mathieu Jabaud (Journaliste & Media Trainer)
Avec plaisir.
Charlotte (Chance)
On a pu passer bien plus que 30 minutes avec toi, je pense. Merci pour tes partages, pour ce partage hyper inspirant et encourageant, je pense, pour toutes les personnes qui nous ont écoutées. Merci pour ta présence et ton entraide précieuse, en tout cas. Bonne formation à l'école. Merci à toutes et tous pour votre présence ce midi. Je vous souhaite une très bonne semaine. Merci encore, Mathieu. Au revoir tout le monde. À bientôt. Au revoir, tout le monde. Au revoir. Belle motivation, nous dit Sophie. À bientôt.
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