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Une histoire de Chance avec Louise - “Je me suis aperçue que ce qui m’empêchait d’oser, c’était moi”

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Louise, 28 ans, ne se sentait plus bien dans la voie qu’elle avait choisie : mal payée, mal traitée par son management, elle a saisi l’occasion d’un licenciement pour faire Chance et réfléchir à ce qui la faisait réellement vibrer. Résultat : un changement de vie radical, une immense liberté gagnée et au passage, elle s’est aperçue que contrairement à ce qu’elle croyait, son entourage la soutenait énormément dans sa quête de satisfaction professionnelle. Elle a commencé Chance avant mars, a utilisé le temps du confinement au maximum (“Le monde s’est arrêté de tourner mais moi je me suis préparée à redémarrer dès qu’il tournerait de nouveau !”, nous confiait-elle deux mois plus tard), et est aujourd’hui totalement prête à vivre la vie qui l’a toujours rendue heureuse.

Ce qui m’a menée à la porte de Chance : où est le sens, à faire un travail qui me traite mal ?

Je suis au chômage, mais jusqu’ici j’étais traductrice dans une startup en audiovisuel/multimédia qui m’a embauchée en CDD (c’était mon 1er poste). Certes ce qu’on traduisait n’était pas folichon, mais les employés étaient plutôt sympathiques, l’ambiance aussi. Le vrai problème, c’est que l’entreprise elle-même avait des pratiques assez limite : les CDD n’étaient jamais convertis en CDI (c’est comme ça que je me suis trouvée au chômage), les salaires étaient très bas, et l’assurance maladie était quasi nulle. Or j’ai été malade et j’ai eu l’impression que je n’allais jamais trouver un lieu de travail qui serait non précarisant, et qui me sécuriserait dans mes besoins les plus essentiels. Je ne pouvais même pas prendre de vacances, je gagnais mal ma vie, en définitive je me suis demandé où était le sens. Ma famille m’a prise à part et m’a dit que je devais me faire une raison, changer de métier. Mon frère a une copine qui travaille chez Chance, donc je me suis dit que j’allais me lancer.

Comment la crise sanitaire m’a donné l’énergie

La crise, étrangement, m’a servi de bouée. Juste avant le confinement, j’étais décidée à faire un parcours de reconversion, et le fait que Chance soit à distance ET individualisé était parfaitement compatible avec le confinement. Au lieu d’avoir un confinement synonyme de peur de frustration. Je me suis dit : “Le monde s’arrête de tourner mais moi je peux me préparer à redémarrer dès qu’il tournera de nouveau !”

"J’avais très peur du regard des autres, de mes proches et mes amis, car je voulais qu’ils soient fiers de moi, pas qu’ils se disent que j’avais sacrifié énormément pour un métier (la traduction) que je lâchais. Je craignais qu’ils soient snobs, qu’ils voient dans ma démarche de l’argent et du temps gaspillés. Tout ça me bloquait."

Les éléments bloquants dont je me suis débarrassée

L’autocoaching et le vidéo-coaching ont été des vecteurs forts pour me débarrasser de ce qui m’encombrait. J’avais très peur du regard des autres, de mes proches et mes amis, car je voulais qu’ils soient fiers de moi, pas qu’ils se disent que j’avais sacrifié énormément pour un métier (la traduction) que je lâchais. Je craignais qu’ils soient snobs, qu’ils voient dans ma démarche de l’argent et du temps gaspillés. Tout ça me bloquait.

Dans le parcours Chance, l’activité consistant à solliciter les conseils et retours de mon entourage m’a montré combien mes proches étaient vraiment bienveillants, infiniment moins sévères que je ne l’anticipais, que ce qui comptait pour eux était que je me sente bien, en sécurité. Ça été un déclencheur très fort, qui m’a énormément aidée à choisir la voie qui m’avait toujours donné envie. Une autre activité d’autocoaching assez puissante pour moi a été celle où on doit barrer les phrases à l’origine de croyances limitantes. Par exemple, “C’est pas un métier, c’est un fantasme”, “Tu choisis toujours le chemin le plus compliqué”. Ces phrases m’avaient limitée, j’avais l’impression que je n’allais jamais réussir. En fait, j’adore les défis, et j’avais envie d’y voir une qualité plutôt qu’un frein. C’est tout bête, mais barrer ces phrases m’a permis de me reconnaître vraiment.

Ce que j’ai trouvé, et ce vers quoi je vais

Quand j’ai commencé le parcours, même dans l’essai gratuit, où on commence à se poser les questions sur les compétences et talents, je me suis aperçue que ce qui m’empêchait d’oser, c’était moi. J’ai appris à me permettre de vivre ma vie. Très petit, on se dit “ce n’est pas possible”, alors que si ! J’ai toujours aimé les chevaux et l’équitation, j’ai toujours fait du volontariat au centre équestre qui est voisin de chez moi, et en vacances je faisais toutes sortes de choses sans être payée, mais j’étais très heureuse. J’y passais mes journées entières de mes 10 ans à mes 20 ans.

Avec Chance, j’ai renoué avec cette période, je me suis souvenue qu’il n’y avait jamais eu un lieu où je me sentais si pleinement bien, à ma place. Je me suis donc dit que j’allais faire ça dans la vie : travailler avec les chevaux. Je veux donc être dans le tourisme équestre comme animatrice et monitrice. Je projetais depuis plusieurs mois de déménager hors de la ville, c’est donc en ligne avec mes projets personnels. Je vais faire une formation à la rentrée dès que les conditions sanitaires seront réunies, et auparavant cet été je vais travailler dans un centre équestre pour commencer à me former et gagner quelques sous. Le tourisme étant touché par le confinement, je sais que ce sera un petit peu plus long, mais je me dis que ça va reprendre, comme le reste des activités à l’arrêt, et que je veux être présente quand ça repartira.

Comment le confinement m’a aidée, à quels endroits

"Chance a allumé un interrupteur : je ne me définis plus comme étant au chômage, mais comme quelqu’un qui agit pour choisir sa voie, qui va se former, qui va atteindre ses désirs."

Je ne savais pas qu’il y aurait le confinement quand je me suis lancée dans Chance. Je me disais que 3 mois, ça allait être long. J’étais vulnérable psychologiquement, et Chance m’a apporté un vrai soutien, ça m’a donné l’impression d’agir et de faire quelque chose d’utile alors que le pays était à l’arrêt. Surtout, ce confinement m’a enlevé la culpabilité d’être au chômage (“Je ne sers à rien, je suis inutile”) : je n’étais plus toute seule, on était plein dans ce cas. Quelque part, ça m’a enlevé ma déprime, je me suis sentie bien. J’ai été très sensible au soin avec lequel Chance a choisi ma coach. Chance a allumé un interrupteur : je ne me définis plus comme étant au chômage, mais comme quelqu’un qui agit pour choisir sa voie, qui va se former, qui va atteindre ses désirs.

Mon conseil pour les futurs talents

Je pense qu’il ne faut pas hésiter, en fait. Je suis au chômage et je compte chaque sou, mais là, j’ai investi sur mon avenir. En faisant ce parcours, je savais que j’allais en réalité plus rapidement gagner ma vie.

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