Le mois dernier, nous évoquions l’histoire du 1er mai et le débat classique sur l’expression « Fête du Travail ». Cette fois-ci, parlons du lundi de Pentecôte, ou plutôt de la journée de solidarité.
Où va l’argent de la journée de solidarité ?
La « Journée de solidarité envers les personnes âgées et handicapées » a souvent lieu le lundi de Pentecôte : les salariés travaillent sans être rémunérés, et l’employeur cotise pour la journée. L’argent ainsi cotisé est versé à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, qui finance notamment des établissements médico-sociaux, des aides pour les aidants, ou des prestations versées par les départements.
Ainsi, ce qu’on décrit souvent comme une journée de solidarité intergénérationnelle bénéficie en réalité à toute personne en situation de dépendance et de manque d’autonomie physique ou psychique, qu’il s’agisse de personnes âgées ou en situation de handicap.
L’autonomie ne se limite pas à la dépendance
Mais l’autonomie, ce n’est pas que cela : elle recouvre de nombreux sens, qui ne relèvent pas tous de la compétence de la Sécurité sociale. Prenons les jeunes. Ne rencontrent-ils pas, eux aussi, de plus en plus de défis qui limitent leur autonomie à l’heure où ils entrent dans la vie active ? L’accès au logement, sans même parler de l’accès à la propriété, est de plus en plus difficile. L’accès aux transports aussi, dans certaines zones. Et l’accès à l’emploi, surtout au premier emploi, l’est également, avec la présence grandissante de l’IA sur le marché du travail.
Une première chance à donner
Alors que l’on entre dans la plus grande phase de transition de carrière de l’histoire, le Collectif Chance a un rôle à jouer pour aider celles et ceux qui n’ont pas encore de carrière. Nous pouvons donner aux jeunes l’opportunité d’une première chance.















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