“200 000 placardisés par an” nous dit Franck Morel avec l’Institut Montaigne
Pourquoi les seniors se sentent-ils obligés “d’accepter” le placard ?
Quelles options pour en sortir ?
Quand tu es au placard, on ne te questionne plus, donc tu ne te questionnes plus : un immobilisme négatif pour tout le monde.
Alors, vous pourrez me dire “que cela va permettre à des salariés de passer des derniers jours de carrière tranquilles tout en restant bien payés”, mais loin de là, parce que les personnes qui subissent ce phénomène peuvent souffrir de dépression due à leur isolement, c’est qu’on appelle un “bore-out”, petit frère du “burn-out” rien de moins qu’une dépression liée à l’ennui au travail et à l’absence de perspective d’évolution dans l’entreprise.
Il existe ainsi deux freins qui créent cet immobilisme : les freins internes (et notamment les croyances limitantes) et les freins externes (rôle de l’entreprise)
Les freins internes sont les peurs en partie dues à l’image que renvoie la société des seniors, le terme "senior" et l'association faite aux retraités ou préretraités...
Les peurs d’être “perimé et hasbeen”, à côté de la plaque. Et surtout le fameux (trop souvent entendu) “je suis trop vieux pour changer”.
Cette placardisation concernerait 200 000 actifs (Etude Kantar), alors il y en a bien plus que ce que l’on croit. Et une placardisation que les seniors n’ont pas d’autre choix que d’accepter... tout du moins jusqu'à aujourd'hui.
Il faut que cela change, déconstruire les croyances limitantes et cesser l’immobilisme qui s’installe au détriment des deux parties.
Publié initialement sur LinkedIn le 21 février 2023. Voir le post d'origine.




















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