A la télé!] : « 60% de personnes regrettent d’avoir démissionné!
» Merci BFMTV et Justine Fontaine de votre interview au bureau de Chance sur ce sujet et d’avoir interrogé Julia Urso sur les challenges rencontrés dans un parcours de re-orientation.
L’étude de UKG (lien en commentaires) évoque que 60% des personnes qui ont démissionné pendant le covid regrettent leur choix hâtif. Est-ce étonnant ?
Pas vraiment à vrai dire. « Tout plaquer du jour au lendemain » est rarement une bonne solution, et en tous cas pas une sage solution :). Se reconvertir n’est souvent pas une décision à prendre a priori mais plutôt l’un des aboutissements éventuels d’une réflexion d’orientation.
Cette réflexion d’orientation - si elle est méthodique et rigoureuse - évite d’avoir des regrets et peut aboutir à 3 cas de figure :
1- Une réorientation complète (changement du pilier métier a minima, parmi les 4 piliers qui définissent un travail que sont métier + finalité + environnement de travail + impératifs financiers/géographiques/horaires)
(dans la même entreprise ou pas)
2- Une réorientation partielle (pas de changement du pilier métier mais un des autres a minima)
(dans la même entreprise ou pas)
3- Un re-choix conscient de sa position, en ayant réfléchi à si « l’herbe n’était pas plus verte ailleurs » et en identifiant ce qui pourrait changer dans sa position actuelle (sujet relationnel ?) ou à ajouter en activité à côté du travail, pour s’épanouir pleinement
En structurant les raisonnements, calmement, on évite de tomber dans les clichés simplistes « du banquier se découvrant boulanger du jour au lendemain », du fameux éleveur de chèvres dans le Larzac… ou encore de se déclarer Influenceur-fromage un beau matin ;)
Publié initialement sur LinkedIn le 4 mai 2022. Voir le post d'origine.




















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