#fetedutravail : "Est-ce que vous considérez votre dernière année de boulot comme un échec?"
Réponse : "pfff... oh my god".
La réponse du basketteur grec Giannis Antetokounmpo est déconcertante de simplicité, précisément parce qu'elle dépasse la vision "simpliste" : "échec" vs "grand succès", blanc ou noir...
La vie peut aussi être grise, elle l'est même très souvent non? Je ne connais pas beaucoup de gens pour qui elle est juste rose. Jean d'Ormesson disait : "Merci pour les roses, merci pour les épines".
"Ce qui compte c'est de construire, d'avancer étape par étape, vers ce qui ("est pour soi") le succès" nous dit Giannis.
Au lieu de passer du temps à se demander si on est "successful" pour conclure "pas encore assez", ou si on est "un loser" et s'auto-déprimer,
ne serait-ce pas plus intéressant de passer ce temps à calmement définir ce que serait une définition du succès pour soi,
- et il y a autant de définitons du succès que de personnes -
et une fois cette direction définie, se concentrer sur les étapes, sans se demander si elles sont blanches ou noires, s'il y a trop d'épines ou pas assez ?
Pas si facile à faire?
Ok, mais les entrainements de NBA ne doivent pas non plus être de la tarte !
Publié initialement sur LinkedIn le 2 mai 2023. Voir le post d'origine.




















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