“J’étais si bien en vacances, j’en peux plus de cette vie et de ce taf’”
XXX, une amie (anonyme;), lundi 29 août, 10h36
Qui a entendu cette phrase aujourd’hui? Qui l’a entendue plus d’une fois déjà?
Celles qui viennent juste après elle sont normalement “vivement le week-end”, ou “vivement les prochaines vacances » ;)
“Vivre pour travailler, ou travailler pour vivre?”
On ne vit pas une rentrée comme les autres cette année, après tout ce par quoi l’on est passé.
Alors quel est le rôle des employeurs et des RHs à un moment pareil? Faire le dos rond ou la politique de l’autruche et attendre que ça passe tout seul?
Ou activement aider les gens à comprendre cette lassitude, déterminer ses leviers d’engagement, à partir des aspirations, des moteurs? Les aider à trouver le sens qui leur manque. (Le sens individuel pas le «purpose » de l’entreprise hein… »). Il me semble que c’est aussi le rôle de l’employeur/des RHs, et pas que celui du/ de la salarié(e).
Suis-je le seul à croire qu’on peut avoir hâte d’être lundi, sans nécessairement tout quitter pour être éleveur de chèvres dans le Larzac ?
Sinon on hiberne dès demain, et on se réveille fin juin (avec un rapide ravitaillement pour se remplir la panse à Noël), c’est ça le plan :)?
#happymondays #quietquitting #hatedetrelundi
Chance
Publié initialement sur LinkedIn le 29 août 2022. Voir le post d'origine.




















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