💬 “Te plains pas de ton boulot, tu pourrais ne pas en avoir” 💬 “Ca pourrait être pire, faut
faire avec” >> Bienvenue dans la France des résignés... qui n'ira pas bien loin.
La résignation au boulot, c’est cette petite voix intérieure ou ce proche qui vous dit : “il faut tenir”, “c’est le boulot, c’est pas pour le plaisir”, ou encore
“les autres peut-être, mais toi c’est comme ça, te pose pas trop de questions”.
Or confondre résilience et endurance est un danger.
La résilience honore l’individu bien sûr, mais l’endurance sans perspective use.
Et c’est cette endurance qui nous bloque en France.
- Elle bloque l’avenir d’un-e Français-e sur deux, qui n’arrive pas à imaginer son futur professionnel.
- Elle bloque notre vivre-ensemble, conduisant certains à des stratégies d'évitement et d’autres à crier à l’assistanat généralisé.
- Elle bloque complètement notre ascenseur social, en renonçant à la valeur émancipatrice du travail.
Alors que si les Français n’étaient pas si nombreux à endurer ce qui les occupe 8 heures par jour :
- Le ressentiment contre “l’Autre” s’amenuiserait
- La productivité augmenterait
Deux sujets pas du tout cruciaux ces jours-ci quand on lit les journaux, n’est-ce pas?
J’admire le franc-parler de Bertrand Badré, qui a été notamment DG de la Banque mondiale, et qui n’a pas peur de s’engager aujourd'hui. Nous co-signons aujourd’hui cette tribune dans Forbes, où nous avons essayé d’être les plus clairs possible sur cet enjeu préoccupant et trop peu discuté.
Curieux de lire vos réactions svp !
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Publié initialement sur LinkedIn le 11 février 2026. Voir le post d'origine.




















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